Brigitte chap 5

vendredi 16 novembre 2007
par  Lord Byron
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La semaine suivante Brigitte arrive avec une longue robe fendue très haut sur le côté et qui est très impudique lorsqu’elle marche.

Je la fais entrer dans l’appartement et je l’accueille en costume de ville. Je l’embrasse fougueusement tout en lui pétrissant les mamelles ; en réalité je prends possession de mon jouet.

Après quelques secondes, ma main utilise la fente de la robe et vérifie sa préparation ;pas de culotte et une chainette qui pend légèrement de sa chatte. Elle a enfoncé les boules… je lui dis ma satisfaction à la suite de quoi, ma main passe derrière et trouve la base d’un plug que je tire lentement pour dilater l’anus sans le retirer mais pour parvenir au diamètre le plus grand ; elle gémit et reste cuisses ouvertes. Je constate qu’elle a utilisé le plus gros des deux plugs et la félicite :

— Tu apprends vite salope

— Oui mon chéri, je t’aime et j’ai envie de te faire plaisir

— Tu as eu du mal à mettre le plug ?

— Oui c’est dur

— Et tu as conduit ainsi

— Oui mon chéri

— Tu as joui dans la voiture ?

— Oh non !

— Menteuse (je la gifle deux fois, plein visage et avec force)

— Pardon, oui Monsieur j’ai joui

— Combien de fois ?

— Une seule … non enfin trois

— Et tu as encore envie

— Oh oui Monsieur, comme jamais…

— Tu seras punie ; tu seras torturée et tu ne jouiras pas

— Ohhh pitié

— Tais toi salope et mets toi nue ; je te réserve une séance dont tu te souviendras mais surtout excite moi !

— Oui Monsieur

Elle passe la robe par dessus sa tête tout en restant cuisses très ouvertes afin que je la voie bien puis elle se cambre et m’offre ses mamelles et sa chatte d’où pend la superbe petite chainette ; enfin elle se retourne, se penche en avant et écarte ses fesses afin que je voie le plug enfoncé dans son cul. Elle est magnifique et je bande très fort. Je lui ordonne de conserver la position et je prends un martinet dans la petite valise habituelle que je laisse maintenant dans l’appartement. Le premier coup lui arrive en travers des fesses et elle lâche un cri de surprise et de douleur.

— Interdiction de crier salope ; combien veux tu de coups

— Seulement cinq Monsieur mais très forts

— Ce sera vingt très forts

— J’ai peur mon chéri

— Tu peux… ce sera encore pire que ce que tu imagines

Ainsi, pendant plusieurs minutes, sans prévenir et sans aucune régularité pour maintenir la tension puisqu’elle est de dos et ne peut voir, je lui asséné quinze coups alternant les fesses par le travers et les coups de bas en haut qui cinglent toute la fourche. A chaque coup elle se crispe en gémit mais ne bouge ni ne crie. Je constate que j’ai frappé fort et que les marques rouges ne seront probablement pas effacées ce soir …Je la redresse, lui fais face et lui demande si elle a compté les vingt coups promis :

— Je n’ai pas compté Monsieur

Elle est devant moi nue et jambes écartées, son pubis attend la punition. Je cingle de haut en bas elle se crispe et crie longuement.

— Tu mens salope

— Quinze seulement Monsieur

— Où veux tu les cinq autres ?

— Où cela vous fait plaisir Monsieur mais si j’osais …

— Oui ?

— Sur mes seins Monsieur

— Sois plus sexe, lui dis je en la giflant par deux fois

— Sur mes …mamelles … mes pis de salope Monsieur

— Bien ! très bien ! Au fait pourquoi ce hurlement à l’instant quand je t’ai frappé la fourche ?

— Oh mon chéri tu sais bien

— Non dis je en assénant deux autres gifles

— Je suis très excitée Monsieur … j’ai envie … mon bouton est décapuchonné et il a pris le martinet

— Montre ma salope, montre ton trou

Elle se penche en arrière pour que je la voie bien ; elle prend ses lèvres, les ouvres vers le haut et sur le côté afin que je voie bien ; son clito magnifique (il m’a toujours fait le même effet) apparaît gonflé, tendu et violacé. Je lui ordonne d’ouvrir plus, au maximum et de bien se cambrer. Une fois en position je lui caresse un peu ce qui la fait gémir et lui conseille de se préparer à souffrir mais que je ne veux ni qu’elle bouge ni qu’elle crie faute de quoi je la mettrais dehors. Elle est prête mais je caresse un peu vicieusement pour qu’elle « bande » encore plus. Son ventre vient à ma rencontre ; elle attend ; elle espère. Je me décide enfin, lui prends le clitoris entre les ongles du pouce et du médium de la main droite ; je pince et je tords en même temps. Elle se tend ; elle souffre mais obéit, ne bouge ni ne crie si ce n’est un léger râle qui suinte entre ses dents serrées. Je la gifle assez doucement plusieurs fois de l’autre main tout en gardant son clito en torture ; l’action dure plus de 30 secondes et des larmes légères coulent de ses yeux. Je lâche le bouton sensible et le caresse un petit peu ; elle se calme et se détend.

— C’est bon salope ?

— …

— Je ne supporte pas de répéter mes questions

— Non Monsieur c’est dur … oh non, non, oui c’est bon Monsieur

— Tu as envie de jouir à présent

— Je n’ai pas d’autres envies que les vôtres Monsieur

— C’est bien … déshabille moi et vide mes couilles

— Avec plaisir mon chéri

Elle entreprend de me dévêtir ; veste puis chemise puis chaussures et pantalon ; elle me laisse en slip et pendant toute l’opération elle s’ingénie à caresser mon corps de ses seins tendus. Je m’installe dans le fauteuil et la fais mettre accroupie afin de bien voir sa fente ouverte ; elle entreprend de me sucer tout en caressant mes couilles de ses mains… hmmmm. Je prends sa tête et l’embouche à fond avec une certaine cruauté ; elle ne peut pus se retirer da ma queue et je lui ordonne de me faire partir en bougeant sa langue ; elle s’exécute et je jouis lentement vidant mon jus qu’elle avale avec avidité ; elle est très douée. Sur mon ordre elle range ma queue dans mon slip et se recule légèrement tout en conservant la position obscène accroupie et ouverte au maximum. Je me lève et me saisis d’une fine cravache.

— Le moment est venu de te vider belle chienne. Allez que veux tu sortir d’abord, le plug ou les boules

— Je ne sais pas Monsieur ; c’est bon dedans

— Allez choisis

— Je voudrais bien commencer par le plug Monsieur

— Accordé mais tu sais comment , sans les mains, en poussant avec ton cul

— Celui là est gros, je ne vais pas y arriver…

— Allez chienne aux ordres dis je en donnant un léger coup de cravache sur son dos LIRE LA SUITE

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