La Saga des esclaves au Château du Marquis d’Evans (épisode 8)

8- Combat de 2 soumises dans la boue
mercredi 19 septembre 2012
par  Marquis d’Evans
popularité : 1%

Tandis que Son Epouse se consacrait à Sa Passion du dressage des femelles soumises en pouliches dociles, L’Invité de Sir Evans avait pris congé de Son hôte et entraîné la jeune E75MSE à Sa suite...

Tout au long du petit déjeuner, il avait pris plaisir avec perversité à promener ses doigts curieux sur la peau et dans l’intimité de l’esclave de Maître Sir Evans. L’esclave s’était montrée parfaitement docile, aussi docile et ouverte qu’Il l’appréciait.

Il regagne Sa chambre accompagné d’E75MSE. Arrivé devant Sa porte, il plaque l’esclave contre le mur et commence à la peloter sans ménagement.

— "Mhh, salope ! Petite pute, tu m’as terriblement excité et maintenant il ne va pas falloir me décevoir... Mhh petite pute !"

Tout en lui glissant cela à l’oreille, L’Homme glisse un doigt dans l’anus de l’esclave, tandis que de Son autre main, il lui pétrit les seins, pressant la chair ferme et pinçant durement les tetons...

E75MSE sent Le Sexe de l’Homme qui gonfle contre sa cuisse... Pas facile d’évaluer, mais celui-ci semble cependant de dimension impressionnante... mais elle n’a pas le temps d’en juger plus précisément, car Il la force à s’agenouiller...

— "Restes là ma putain... attends que je te dise d’entrer... " et il quitte le couloir, regagnant sa vaste chambre dont il laisse la porte entrouverte.

Quelques minutes seulement s’écoulent jusqu’à ce qu’il revienne la chercher et saisissant ses cheveux d’une main ferme ne la force à Le suivre à l’intérieur... traversant la vaste pièce pour arriver dans une grande salle de bains aux teintes beiges et nacrées, vivement illuminée par le reflet d’un grand lustre dans les nombreux miroirs placés en tous points de la pièce.

L’homme relâche E75MSE au centre même de la pièce et instinctivement, l’esclave se place en position de déférence, prosternée, le dos creusé, reins cambrés, la croupe relevée, le visage au sol, ses longs cheveux châtains formant comme une corolle sur le sol. Cette posture si soumise la magnifiait, faisait d’elle une véritable sculpture, un hommage à la servitude !

— "Pourquoi es tu là ?" interroge avec une pointe de moquerie la voix de L’Invité Du Marquis...
— "Pour Vous obéir et Vous servir, Monsieur. Pour combler La moindre de Vos attentes comme l’a commandé mon Maître" répond-elle sur un ton humble et sans hésitation.

Il l’observe, les courbes harmonieuses de ce jeune corps ferme, la peau lisse et dont il sait déjà la douceur, les seins qui dans sa position s’écrasent légèrement sur le sol... il se penche un peu et vient inspecter cette rosette dans laquelle il a si complaisamment enfoncé Ses doigts un peu plus tôt... Parfaitement lisse, il glisse sa main le long de la raie, passe la main entre les cuisses légèrement ouvertes, constate la parfaite épilation de la chatte de l’esclave...
Il se redresse et contemple cette femelle dont Il peut disposer comme bon Lui semble, se remémorant les mots de Son hôte, Sir Evans :

— "J’ai vu cher ami que cette petite femelle ne vous laisse pas indifférent (sourire) Je sais combien vous aimez jouer, je m’en voudrai de vous priver d’un si légitime plaisir. remettons donc nos affaires à plus tard. J’irai régler quelques affaires urgentes dont David souhaitait m’entretenir et retrouvons nous pour déjeuner... D’ici là naturellement elle est à Vous, usez-en comme il Vous plaira, Vous m’en honorerez..."

Le Marquis d’Evans était décidément un hôte parfait. Après tout, leurs affaires pouvaient en effet attendre. Il avait trop envie de jouer et cette femelle émoustillait trop Ses sens pour attendre plus longtemps !

— "Lève toi !"

Les deux mots claquent comme un coup de fouet et E75MSE y réagit avec autant d’empressement que si la lanière de cuir avait claqué sur son corps offert. elle se redresse et se tient bien droite,le buste en avant, les reins toujours cambrés, les cuisses suffisamment écartées pour que Le regard puisse immédiatement apercevoir les chairs roses de son intimité si lisse... elle tient ses mains croisées dans son dos, le cou droit, les yeux baissés... Un bel objet, à la peau pâle, sans défaut... certaines courbes seulement soulignées par les traces presque effacées d’anciennes flagellations...

En contemplant la plastique de l’esclave offerte sans pudeur aucune à Son regard, L’Homme sent monter en lui un désir fort et précis... Il a envie de la souiller, de l’humilier. Il veut plier ce corps à Ses caprices, certes, Il en a le droit le plus absolu... Mais cela ne lui suffit pas. Il sait que l’esclave a été dressée, qu’elle est consciente de son statut et de ses devoirs. Mais Il veut pourtant l’avilir. Il voit dans ce corps comme une provocation. Une provocation qu’il ne peut tolérer !

E75MSE attend, immobile... elle est habituée à être ainsi présentée, nue, offerte.

Mais ce silence. ses yeux fixent le sol, elle ne fait pas un geste, seul son souffle soulève légèrement sa poitrine ferme aux tétons dressés. L’Homme s’approche, silencieux... Violemment, il gifle ses seins qui oscillent au rythme des claques qui se succèdent avec violence, toujours plus rapidement. L’Homme se sert de Ses deux mains, il frappe les seins, prenant plaisir à les voir se balancer sous les coups ; plaisir à les voir rougir et la trace de Ses doigts qui s’imprime sur la chair pâle. Il frappe, frappe cette chair tendre et l’esclave ne bouge pas. Parfois il jette un regard sur le visage juvénile de la femelle. elle est tendue, ses lèvres se tordent légèrement, mais elle garde la pose, docile...

Une furieuse envie de la prendre saisit L’Homme. Mais il sait qu’elle est prêt à être utilisée et Il décide que ce sera pour plus tard, qu’Il finira seulement ainsi et qu’avant elle va devoir se plier à Ses jeux, jusqu’à ce qu’elle n’en puisse plus et qu’être prise devienne comme une libération.

Il cesse de frapper les seins, approche Ses mains des seins et Ses doigts se referment sur les tétons comme les serres d’Un Oiseau de proie. Cette fois, malgré l’expérience, E75MSE ne put s’empêcher de grimacer. La lame des ongles la blessait, étirant fortement le mamelon vers le bas pour forcer l’esclave à s’incliner.

Il la força ainsi à se courber jusqu’au sol, puis lui saisit les cheveux pour la forcer à se relever. Dès qu’elle est debout, il la gifle :

— "va dans la baignoire et mets toi à genoux, lève la tête et ouvre la bouche !"

Docilement, E75MSE entre dans la grande vasque et se positionne à genoux, à peine est-elle en position qu’elle sent sur elle un jet dru et chaud... L’urine dégouline sur elle et L’Homme dirige le jet afin de ne négliger aucune partie du corps de l’esclave et surtout pas son visage :

— "Ouvre la bouche, j’ai dit, plus que ça, catin !" crie-t-Il et E75MSE docilement obéit, recevant un flot de liqueur dorée dans sa bouche, avalant à pleine gorge le liquide jaune et odorant.
— "Oui c’est ça... bois chienne, avale..."

Le flot se tarit et L’Homme contemple l’esclave dégoulinante, satisfait...

— "Frotte toi putain... étends bien mon champagne sur toi... Partout !" E75MSE commence à masser son corps, étendant sur tout son corps, l’urine.
— "Lève toi, mais n’arrête pas !"

E75MSE se lève et poursuit son "massage" sur ses cheveux, ses épaules, ses seins, son ventre...
— "Lèche tes doigts, et continue !"

Le goût un peu âcre et salé, le parfum envahissent la bouche d’E75MSE qui lèche chaque doigt, ses mains, puis poursuit... elle s’adosse au mur qui longe tout un côté de la baignoire et passe ses mains sur tout le corps... Ses épaules touchent le mur, elle s’y appuie et avance le bassin, ouvrant les cuisses... tout en poursuivant ses gestes, elle passe parfois la main entre ses cuisses, ajoutant la saveur de son intimité à celle de l’urine. régulièrement, elle lèche à nouveau ses doigts puis reprend ; elle se tourne, tend sa croupe et se masse les fesses, ouvrant sa raie et dévoilant son anus rose qu’elle doigte lentement...

L’Homme ne perd rien de cette exhibition totalement impudique... Apercevant une ceinture de cuir pendue à une patère sur le mur, il s’en saisit et tandis que l’esclave offre sa croupe, Il la cingle...
Surprise, elle se tend, mais dès le deuxième coup, elle demeure immobile et subit la volée de coups qui lui chauffe le cul... Puis cela cesse :

— "Suffit ! Lave toi maintenant, souillon !"

Il tend la douche à E75MSE. L’eau froide jaillit et l’esclave se rince, l’eau dégouline sur son corps. Ce corps ferme aux courbes fines excite L’Homme, mais il attend encore. Il attend que ce corps dont Il a la totale jouissance soit parfaitement rincé et savonné. Il enlève son peignoir et entre à son tour dans la baignoire. Il est nu, poilu, son sexe épais est tendu comme un arc et pointe vers le haut... Il se tient debout et domine d’une tête la soumise.

— " Masse moi maintenant, esclave, mais seulement avec tes seins !"

Doucement elle s’exécute. Elle est bien dressée et connaît les gestes qui satisferont la libido de L’Homme à qui son Maître l’a offerte pour la journée. Elle se colle sur Ses pectoraux, frôlant Sa peau de ses tétons durcis, puis doucement, ondulante comme un reptile, elle descend vers Son ventre. Elle appuie davantage, enserrant La Queue tendue de ses deux mamelles. Utilisant ses mains, elle fait pression sur eux, leur volume augmente et elle branle lentement La queue tandis qu’elle ondule des fesses dans un mouvement lent et régulier. Ainsi penchée, son visage est tout près du pubis velu de L’Homme. Sa langue s’anime et va chercher le gland qu’elle enrobe de ses lèvres et suce avec douceur.

Elle est habile, parfaitement dressée, capable de se comporter comme la plus experte des putains des bas-fonds... L’Homme bande plus encore :

— "Mhhh ooohh quelle putain tu fais !" mais pourtant il saisit violemment les cheveux humides de l’esclave :
— "J’ai dit de masser avec tes seins, pas de me lécher ou me sucer. (il la gifle) Ne t’a-t-on pas appris à obéir, esclave ? j’en doute car je sais La valeur de ton Maître. Il sera informé de ton extravagance et tu seras punie, sale chienne !"

...

Pour la première fois depuis qu’elle avait été livrée Au Comte, e46MSE avait pu dormir dans un lit. Le traitement dont elle faisait l’objet depuis une semaine l’avait épuisée, et cette nuit de répit l’avait un peu soulagée. Certes la cellule dans laquelle elle avait été enchaînée la veille au soir était pour le moins épurée : 3 mètres sur 3, à peu près, avec au centre un simple matelas et pour toute décoration une chaîne pendant du plafond, à laquelle avait été fixée la menotte
fixée à sa cheville droite.

L’esclave avait ainsi juste assez de mou pour se tenir allongée, ce qui était déjà bien plus confortable que les situations qu’elle connaissait depuis une semaine. A peine installée sur le matelas, e46MSE avait sombré dans un profond sommeil... Malgré la fatigue qui l’avait ainsi assommée, la soumise se réveilla avant que l’on vienne la chercher. Confuse d’avoir oublié la veille ses dévotions à son Maître, elle se mit en position sur le matelas ... visage au sol, reins creusés et croupe cambrée, elle récita donc ...

— "je suis l’esclave de Maître Sir Evans, je Lui appartiens corps et âme. Le Maître dispose de moi comme bon Lui semble, pour Son usage ou celui de qui Il le veut. je remercie mon Maître de m’avoir livrée Au Comte et de me permettre de rendre ainsi hommage à Son dressage..."

A peine eut-elle le temps d’achever cette prière, que déjà une clé tournait dans la serrure de sa cellule. Un serviteur du Comte, un de ces esclaves mâles si musclés, vint la chercher.
Sans un mot, comme toujours, il détacha la chaîne de la cheville d’e46MSE, fixa un collier de chienne à son cou, fixé à une courte laisse et l’entraîna ainsi, à quatre pattes hors de la pièce.

E46MSE fut menée dans une salle de bains où deux femelles l’attendaient. L’homme la laissa entre les mains des deux esclaves qui commencèrent à nettoyer e46MSE en usant d’éponges naturelles, trempées dans une eau parfumée. Les deux femelles s’appliquaient à ne négliger aucune partie de l’anatomie d’e46MSE. L’une s’était placée derrière la soumise, tandis que l’autre était face à elle...

Elles s’étaient quasiment collées à elle et passaient lascivement les éponges sur sa peau qui portait encore les marques des traitements les plus sévères appliquées par Le Comte au-cours de cette semaine durant laquelle e46MSE avait été le cadeau d’anniversaire Du Marquis à Son cher Ami.

L’eau était tiède, légèrement parfumée, apaisante... e46MSE fut également coiffée. Un peigne longuement passé dans ses cheveux, avant l’application d’un baume qui permit de les lisser afin de les réunir en une queue de cheval, tandis qu’après l’avoir séchée,les deux femelles avaient entrepris d’oindre l’intégralité de son corps d’un voile de crème légère mais huileuse qui faisait luire sa peau aux reflets légèrement hâlés.

Leur tâche achevée, les deux esclaves quittèrent la pièce, laissant e46MSE debout, nue, la laisse pendant de son collier entre ses deux seins dont les têtons avaient été maquillés.
e46MSE attendait, droite, les yeux baissés, s’interrogeant sur le genre de cérémonie qui pouvait l’attendre...
Humiliations, dépravations, rien ne lui avait été épargné au-cours de la semaine écoulée. elle avait tout subi avec abnégation et docilité, portée par l’unique volonté de se montrer digne de son Maître Sir Evans et de mériter que Le Comte fit l’éloge de son éducation. ce n’était pas pour elle, mais pour son Maître qu’elle avait vu, chaque jour, un nouveau grelot disparaître de la fine chaîne d’or qui ceinturait ses hanches. Il n’en restait plus qu’une... L’ultime épreuve serait sans aucun doute la plus difficile, les exigences Du Comte étant allé crescendo depuis qu’elle avait été livrée entre Ses Mains. elle n’allait pas tarder à le savoir. Celui qui était déjà venue la chercher dans sa cellule, réapparut, se saisit de la laisse et l’entraîné à sa suite... Ils sortirent de la demeure Du Comte et traversèrent la vaste pelouse située à l’arrière, puis franchirent un rideau d’arbres jusqu’à une petite clairière...

Là un gradin avait été érigé autour d’une estrade sur laquelle Le Comte trônait dans un large fauteuil, une femelle nue se tenant à genoux de chaque côté. Ces femelles d’ornement portaient comme toujours de simples colliers de chaînes qui dégoulinaient sur leur poitrine et leurs épaules. Elles se tenaient )à genoux, le buste droit faisant saillir leurs poitrines dont les tétons étaient ornés de bijoux supportant de lourds poids...

Sur les gradins entourant ce trône, se tenaient visiblement impatients une vingtaine d’invités. Leurs conversations cessèrent lorsqu’ils virent e46MSE et son guide pénétrer dans la clairière. e46MSE fut menée au pied du gradin, face Au Comte. Elle s’agenouilla immédiatement et fixa Les Pieds Du Comte des yeux.

— "Te voici donc parvenue au terme de cette semaine... tu t’es montrée docile, endurante, humble... j’avoue que j’ai apprécié le cadeau de ton Maître et tu repartiras ce soir vers Lui avec une cassette contenant mon commentaire, accompagné de ces grelots enlevés à la ceinture que tu portes à la taille, symboles des épreuves que tu as subies. Mais avant cela, j’ai convié quelques amis afin qu’ils assistent à ton dernier effort..."

Le Comte claqua dans ses mains et e46MSE fut tirée par la laisse et promenée dans les gradins... Les Invités pouvaient ainsi palper l’esclave, apprécier la façon dont elle avait été apprêtée et la marque inscrite dans sa chair des épreuves subies.

Femmes et Hommes passaient leurs mains sur le corps qui leur était ainsi exhibé. Ils profitaient du passage d’e46MSE pour peloter son corps, fouiller brièvement son intimité, palper sa croupe... Lorsqu’elle eut été suffisamment montrée et offerte, e46MSE fut ramenée au devant du gradin et c’est là qu’elle vit qu’un vaste trou avait été creusé un peu plus loin.

Le trou était carré, d’environ 5 mètres de côté et profond de 2 mètres, à peu près... e46MSE fut menée jusqu’au bord de ce trou. celui qui la menait ôta le collier de son cou et brusquement, la poussa... e46MSE chuta dans le fond du trou, largement garni d’une boue épaisse qui amortit sa chute mais gâcha instantanément tous les efforts mis le matin même à sa toilette.

Une clameur s’éleva alors du gradin, mais si elle devinait vaguement les silhouettes, e46MSE ne pouvait voir ce qui se passait au-dessus d’elle... elle s’était placée au centre de l’excavation et attendait... Soudain, une ombre survint, suivie dans l’instant d’un bruit flasque. e46MSE comprit que quelqu’un venait de sauter dans le trou. Instinctivement elle se retourna et vit une femme noire, grande, musclée, qui l’observait... La femme était nue, à l’exception de poignets de force en cuir épais, de cercle de cuir qui enserraient le haut de ses biceps... Elle faisait facilement une tête de plus qu’e46MSE et avait le crâne entièrement rasé. Ses yeux froids observaient e46MSE qui sentit son estomac se nouer et commença à reculer vers un coin de la fosse. l’esclave avait bien sur compris, elle allait devoir lutter contre cette Femme qui la regardait avec un petit rictus cruel et s’avançait vers elle, légèrement voutée, faisant rouler ses muscles comme un félin qui se prépare à bondir...

E46MSE avait quelque difficulté à évoluer dans la gangue de boue qui lui enserrait pieds et chevilles, tandis que Celle qui lui faisait face n’en semblait nullement affectée. La Black au crâne rasé n’était plus qu’à un mètre d’e46MSE, ses yeux fixait ceux de l’esclave comme pour l’hypnotiser et en faire une proie plus fragile et facile encore qu’elle ne l’était déjà...

Tandis que l’esclave prenait soudain conscience qu’elle était arrivée à la limite de la fosse et ne pouvait plus reculer, son adversaire bondit et fut sur elle avant même qu’elle en ait pris conscience. e46MSE commença à glisser, son mouvement de chute amplifié par le poids de La Black qui l’avait ceinturée et accompagnait la courbe de son corps.
E46MSE s’étala dans la boue, et sentit immédiatement une main puissante lui enserrer un poignet, tandis qu’une main se saisissait de sa nuque. En une fraction de seconde, elle avait le visage enfoui dans la boue et étouffait, d’autant plus que la douleur du bras qu’on lui tordait lui fit ouvrir la bouche et avaler de la boue. La Black la maintint ainsi quelques secondes, sans cesser de tordre son poignet et son bras, avant de se relever et de reculer un peu, permettant à e46MSE de sortir le visage de la boue et de rechercher un peu d’air pour ses poumons encrassés.

A quatre pattes, e46MSE haletait... Tandis que des gradins lui parvenaient, quoiqu’étouffés par la boue qui s’était introduite dans ses oreilles, des applaudissements destinés à La Black et des railleries pour son manque de résistance.

Un gong retentit ! La Black s’était remise en position de combat, tandisqu’e46MSE tentait de se donner une contenance malgré la boue qui la recouvrait maintenant. elle tenta d’imiter la position de La Black et pendant une poignée de secondes, on eut presque pu croire qu’il s’agissait réellement d’un combat. Jusqu’à ce qu’une nouvelle fois,

La Black bondisse et effectue un balayage des jambes d’e46MSE qui s’affala de tout son poids sur ses fesses...
En une fraction de secondes, La Black était sur elle, s’asseyait sur sa poitrine, et immobilisait ses poignets... Elle plongea alors son regard cruel dans les yeux de l’esclave qui tentait désespérément de se dégager, sans le moindre succès.

— "Ce n’est qu’un début" souffla La Black... "Tu es la proie et je suis ton Prédateur. je vais beaucoup m’amuser et les invités de mon Seigneur le Comte, mon Maître, vont apprécier le spectacle"

Elle cracha au visage d’e46MSE et accentua la pression sur le poignets, jusqu’à obtenir un cri...
Elle se redressa alors, son pied prenant appuis sur le visage de la soumise et tendit son poing vers le ciel en signe de victoire... Puis Elle recula jusqu’au milieu de la fosse. Le gong une seconde fois retentit... e46MSE se redressa en massant ses poignets douloureux.

Le combat n’avait pas débuté depuis deux minutes et déjà elle était épuisée. Couverte de boue qui lui obstruait les yeux, les narines, les oreilles, elle évoluait comme dans une sorte de brouillard visuel et auditif...

Tandis qu’elle essuyait son visage, le gong retentit pour la troisième fois... Pas de répit ! Cette fois La Black se jeta sur e46MSE, se plaçant dans son dos et commençant un étranglement, tout en maintenant l’esclave debout, afin de faire durer ainsi l’étouffement qu’elle lui imposait. e46MSE suffoquait, griffant les avant bras de son adversaire qui n’en semblait pas du tout affectée. La puissante Black tirait sur le cou de l’esclave, parfois Elle la soulevait carrément du sol, la tournant alors vers Les Spectateurs afin de leur offrir la vision de l’esclave dégoulinante de boue, maîtrisée, comme emprisonnée entre Ses puissants bras, vaincue, manipulée comme un pantin.

L’esclave resta ainsi un long moment, avant qu’enfin La Black au crane rasé ne lui donne un coup sec dans les reins qui lui provoqua comme une paralysie et qu’elle la force à tomber sur ses genoux. La Black maintenait son étranglement, tout en saisissant d’une main le sein gauche d’e46MSE et de l’étirer avec difficulté car il était rendu glissant par la boue.

Peu à peu, e46MSE sentait qu’elle était forcée de se laisser aller en arrière, au risque de sentir céder ses reins... Son buste était étiré en arrière tandis que ses cuisses s’écartaient ouvrant son sexe béant et emboué au regard de tous...

La Black finit par la forcer à s’allonger dans la gadoue et vint s’asseoir sur son visage, tandis que ses jambes immobilisaient son corps presque entièrement immergé dans la boue. Dans sa bouche envahie de boue, e46MSE sentait le parfum musqué de Celle qui la dominait ainsi de tout Son corps. elle sentait que l’Autre voulait affirmer sa puissance et Sa supériorité et il faut bien avouer qu’elle n’avait aucune difficulté à le faire. Manifestement Cette Femme avait l’habitude de lutter et e46MSE n’était pas une adversaire, mais une proie, une proie facile que Le Comte avait offerte à Cette superbe Créature qui offrait au Maître des Lieux et à Ses invités le spectacle qu’ils attendaient, à en croire les salves d’applaudissements qui ponctuaient chaque nouvelle prise victorieuse de La Black...

Et ainsi passèrent d’interminables minutes. e46MSE ne sentait plus son corps, qui avait été frappé, tordu, étiré... Elle avait subi étouffements, torsions les plus douloureuses, avait été trainée (au premier sens du terme) dans la boue, immergée dans cette masse poisseuse qui entrait dans chaque pore de sa peau... Et plus elle perdait son énergie, plus son adversaire prenait plaisir à lui imposer les plus douloureuses et humiliantes contorsions, exhibant son corps épuisé et boueux aux regards libidineux des invités Du Comte...

Ultime souffrance, lorsqu’elle venait d’être projetée sur le ventre, e46MSE sentit La Black qui venait de s’asseoir sur son dos et qui des deux mains, saisissait son visage et tirait sa tête en arrière... Le mouvement stoppa juste au moment où la douleur allait devenir intolérable.

La Black maintint ainsi e46MSE un long et douloureux moment, avant de la relâcher et que le visage de l’esclave épuisée aille s’écraser dans la boue... Alors La Gagnante se redressa et posé Son pied sur le dos de sa victime, sous les vivas de l’assemblée, Le Comte lui rendant l’hommage de se lever pour l’applaudir.

Dans un mouvement félin, elle sortit de la fosse et salua les spectateurs avant de s’éloigner en compagnie de deux esclaves mâles qui lui tendaient des serviettes parfumées...

Les spectateurs quant à eux quittaient le gradin et venaient se masser au bord du trou où gisait e46MSE, épuisée, vaincue, prostrée dans la boue. Le Comte s’approcha également...

— "Debout esclave ! Voici ton ultime récompense, tu dois la recevoir debout et immobile !"

Péniblement, seulement portée par son unique volonté de ne pas décevoir son Maître, l’esclave parvint à se redresser et à se tenir debout, quoique vacillante.

Alors, tous les hommes de l’assemblée, imitant Le Comte, exhibèrent leur sexe et dans une harmonie générale, ils urinèrent sur l’esclave, les jets d’urine défaisant ici et là la croute de boue qui s’était constituée sur son corps. e46MSE recevait cette douche dorée avec soulagement, bientôt, elle retrouverait son véritable et vénéré Maître, Sir Evans...

...

Pendant ce temps, au château ...

LE CHATEAU DU MARQUIS D’EVANS

PRECEDENT ......................................................... SUITE

Les 30 chapitres qui composent actuellement ce récit sont disponibles pour les abonnés de RdF




ZONE ABONNES L’abonnement vous permet :

  • d’enregistrer et d’imprimer l’intégralité des textes publiés de manière illimitée durant la durée de votre abonnement,
  • d’avoir accès à certains récits dont la teneur ne permet pas une large publication,
  • d’accéder à la galerie photos privée de RdF.
Entrez votre pass abonné

OFFRE DECOUVERTE (code valable 2 fois seulement)

Allopass Solution de micro paiement sécurisé
Secure micro payment solution
Pour acheter ce contenu, insérez le code obtenu en cliquant sur le drapeau de votre pays
To buy this content, insert your access code obtained by clicking on your country flag

Commentaires

Sites favoris


2 sites référencés dans ce secteur