16 et 17 - Scène et Giton

Chapitres 16 et 17
lundi 23 novembre 2015
par  calingiton
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La jouissance que me procure maman avec sa bouche est intense, et très vite je me laisse emporter dans une sorte de cascade vertigineuse de plaisir où plus rien n’a d’importance. J’oublie tout. Je me mets à me frotter le visage, puis la bouche contre la vulve toute lisse et humide de maman. Je n’ai plus aucune retenue avec elle. Encore moins, lorsqu’elle m’enserre la tête avec ses cuisses pour me bloquer le visage sur son sexe. Je comprends de suite : elle veut que je la lèche. Je m’y emploie avec l’énergie qui convient, désireux de la faire jouir, autant qu’elle me fait jouir avec sa bouche. Très vite je sens tout son corps vibrer, au fur et à mesure que ma langue s’active entre ses lèvres charnues et son gros clito gonflé de plaisir. Son odeur, le goût acre de ses sécrétions sont autant d’éléments qui ne font que renforcer mon désir de la satisfaire, elle aussi. Je suis infatigable, et je ne m’arrête, pour lui procurer un peu de répit, que lorsqu’elle se met à trop s’agiter sur le sol. Je la retiens, en passant mes mains autour de ses cuisses bronzées que j’adore, pour empoigner ses fesses et l’immobiliser. Ses gémissements, ses feulements puis ses râles se succèdent et s’intensifient. Je sens tout son corps sous moi se crisper, et s’agiter dans des contorsions désordonnées. En m’agrippant les cuisses, ses ongles se plantent dans mes chairs. Il est évident qu’elle jouit. Elle a abandonné mon sexe depuis un moment, incapable de continuer sa fellation. Ses sécrétions sont abondantes, et c’est un torrent, puis un violent geyser de pisse que je reçois sur le visage.

Le martinet claque encore sur les fesses de mon garçon. Il se met à se contorsionner pour essayer vainement d’échapper aux coups, ou au moins en atténuer la douleur. Ce faisant, il se refugie, comme il a du si souvent le faire dans sa vie, contre sa mère. Mais leurs positions équivoques, face contre sexe, n’a certainement encore jamais du se produire entre eux. Dépassés par le contexte, ils se prêtent sans retenue à leurs instincts les plus bas. Rapidement je vois mon jeune faune dévorer le sexe de sa matrone, qui elle, submergée par l’excitation, appuie de sa main la tête de son garçon pour l’obliger à la brouter.
Je participe à ce spectacle malsain en infligeant quelques coups de martinet bien sentis sur la croupe offerte du garçon, manière pour moi de les encourager à libérer davantage leurs plus vils instincts.
― Allez lopette, vas-y. Ne te gêne, surtout pas. Bouffe-lui la chatte à cette salope. Elle ne demande que ça. Vous êtes de bien belles salopes, toutes les deux. Je n’ai encore jamais vu ça.
Bientôt, Béatrice se crispe puis répand sa jouissance sur le visage de mon giton, l’inondant de sa cyprine coupable.
― Allez, boit tout ! Lèche la bien et nettoie moi tout ça. Vous pourrez aller vous laver après.

Éclaboussé par le jet puissant de maman, qui s’apparente plus à de l’urine, vu le goût et l’odeur dont mon visage et mes cheveux sont imprégnés, je me mets à lui laper le ventre avec l’énergie du désespoir. Le Maître continue de me frapper les fesses exposées dans toute leur indécence. Les lanières de cuir, comme un fait exprès, viennent parfois s’insinuer dans ma raie culière ce qui déclenche, sous la douleur vive, une irrépressible contorsion de tout mon corps. La brûlure ressentie est intense mais je la supporte sans révolte, en jeune esclave résigné que je suis devenu. La violence des coups reste supportable, quand je la compare à la crainte de me voir répudié par cet homme à qui je suis lié à présent. Je vis toujours sous la menace d’être rejeté, plutôt jeté dehors comme il m’a menacé si je n’obéissais pas bien. Et cette angoisse est encore plus terrible que le fouet qu’il m’inflige. Cette inquiétude est encore plus présente depuis que ma mère est venue me retrouver. J’ai peur tout d’un coup qu’elle prenne toute la place dans le cœur du Maître. Je sais qu’elle est belle et encore si désirable pour ses cinquante ans. Qui me prouve que je n’ai pas servi de prétexte pour attirer ma mère dans les filets de cet homme ? Et qu’il m’abandonnera à la première occasion, dès que je démériterai. Pour la première fois, je ressens de la jalousie à l’encontre de maman. Mais trop conscient de l’importance que revêt l’ordre impérieux du Maître je m’applique à nettoyer la vulve, dégoulinante de mouille et de pisse, de ma mère devenue tout d’un coup une concurrente. Une flaque odorante s’est répandu sous nous dans laquelle, elle et moi, nous baignons. J’espère seulement que nous pourrons nous laver, elle et moi, comme des humains.

Ce petit salaud m’a fait jouir comme une folle. Il y a bien longtemps que je n’ai pris un tel pied. Le fait que ce soit mon propre fils qui me broute le minou comme cela y est évidement pour beaucoup. Secrètement j’attends depuis longtemps ce moment, sans plus trop y croire, cette dernière année au Cap d’Agde. Je m’étais même faite à l’idée que cela n’arriverait plus. Axel n’osera jamais. C’est ce que je m’étais dite. J’ai cru, en venant m’installer au Cap d’Agde, en plein quartier libertin, dans ce petit trois-pièces exigu, que la promiscuité de notre cohabitation et l’ambiance très sexe dans laquelle nous vivions à Port Venus favoriseraient ce rapprochement espéré. Il n’en fut rien. Il m’y a plutôt délaissée pour se consacrer exclusivement aux hommes, me confirmant ce que je craignais un peu, qu’il soit définitivement devenu une petite pédale. Je m’étais progressivement défaite de l’idée folle d’en faire une sorte d’amant dévoué et attentionné, voir servile. Délaissée et aigrie, je lui en ai voulu et lui en veux toujours un peu. Nous aurions pu être si heureux ensemble, tous les deux.
Et là, sous l’autorité de cet homme qu’il venait à peine de rencontrer, il trouve enfin le courage de me révéler son désir pour moi. C’est vraiment une couille molle ce gosse. Et Philippe a raison de le traiter comme une lopette. C’est vraiment tout ce qu’il est. Même si j’ai l’impression de le retrouver un peu, je reste toujours triste et déçue par son comportement. Ma rancœur est tenace et mon ressentiment vis à vis de lui sera difficile à faire disparaître. Je veux lui faire payer son infidélité, quitte à l’humilier de la pire des façons.
Et c’est sans aucun remords que je le noie sous un torrent d’urine, son visage bloqué entre mes cuisses charnues. Voilà pour sa peine à cette tapette qui préfère les hommes à sa maman.

J’arrête les coups de fouet et je regarde mon giton lécher ce mélange de mouille et d’urine que sa mère a répandu sur lui. Pour quiconque, qui assisterait à ça, trouverait cette scène immonde et dégradante. Pour moi, c’est tout le contraire. Je suis pleinement satisfait. Cela ne fait que confirmer l’aptitude de ce garçon à accepter tout ce que je pourrais encore lui imposer. Il est vraiment l’esclave parfait dont je rêve depuis si longtemps. Un esclave servile, un objet sexuel dont je vais user et abuser à ma guise. Et comble de bonheur, il me livre sur un plateau, comme une offrande, une seconde esclave sexuelle. Sa propre mère qui comme lui, possède d’évidentes prédispositions à se vautrer dans la luxure. Je le laisse terminer de nettoyer sa mère, puis la détache.
― Venez tous les deux. Suivez-moi !
Je les conduis au sous-sol, jusqu’à la cellule d’Axel.
― Puisque tu sembles aimer tendrement ta maman, tu ne verras aucun inconvénient à partager ton logement. Commencez à vous laver déjà !
Je leur désigne le robinet et le tuyau d’arrosage.
― Je reviens avec un autre couchage, à mon retour je veux vous voir en train de vous nettoyer.

Je ne m’attends pas à ce qu’il réserve une telle condition d’existence à ma mère. Je veux lui en faire part, montrer aussi à maman que je suis un grand maintenant, et que je suis capable de la défendre. Mais lorsque je veux protester, il est déjà trop tard, le Maître à disparu, nous laissant seuls, maman et moi, face à face, dans ce sinistre cachot. Je ne sais quoi dire et comment réagir, complètement désorienté. Je la regarde stupidement, comme si j’attends encore une fois, qu’elle décide pour moi. Ce qu’elle fait, mais de manière peut être encore plus brutale que d’habitude. C’est évident qu’elle n’a plus aucune estime pour moi, après ce qu’elle vient de découvrir, depuis qu’on s’est retrouvé chez Philippe.
― Qu’attends-tu, espèce d’idiot… Lave-moi… Tu ne veux tout de même pas qu’il nous punisse encore, espèce d’ahuri !
Et elle se place pieds nus dans la large bassine en plastique en se massant ses deux magnifiques seins gonflés de silicone, dont je remarque avec effarement que les tétons sont incroyablement dardés. Ce n’est vraiment pas possible. Rien ne la perturbe, lorsqu’elle vit sa sexualité débauchée.
A l’aide du tuyau d’arrosage que j’introduis dans le robinet, je lui inonde le corps, en commençant par ses jambes, puis ses cuisses et ses fesses zébrées de quelques belles marques légèrement boursoufflées, puis je continue sur son ventre plat, et enfin sa poitrine généreuse. L’eau est glacée, et je grimace pour elle, contrarié à l’idée de lui faire subir un tel supplice.
― Pardon maman, je ne veux pas te faire souffrir, tu le sais… hein ?
Mais à ma grande surprise, elle me répond du tac au tac, en me fixant avec un regard plein de mépris.
― Contente toi d’obéir à ton Maître, petite larve…
Je reçois l’insulte sans réagir, me contentant de baisser la tête, et de subir ses aigreurs mais aussi sa volonté, à elle aussi, de me ravaler à ce que je dois être pour tout le monde, une lavette, un paillasson.
― Savonne moi plutôt, lopette.
Et dans un geste d’énervement, elle me repousse le jet d’eau, qui éclabousse ma petite paillasse jetée dans un coin de ma cellule. Obéissant, je saisis la boule de savon et commence à lui savonner le corps, d’abord timidement, puis avec de plus en plus d’assurance. J’insiste sur son entre fesses, puis son sexe, accroupi devant elle. Elle apprécie et se met à gémir, en se pelotant ses deux somptueux globes mammaires. C’est à ce moment là que le Maître réapparait en trainant derrière lui une autre paillasse qu’il jette près de la mienne.

Quand je les retrouve, avec une seconde paillasse, je suis à moitié surpris de voir mon giton accroupi devant sa mère, en train de la laver, d’une façon très intime. Bien que tout cela me plaise, je décide de leur montrer encore une fois qui est le maître. Je jette la paillasse par terre puis tout sourire.
― Et bien mes deux salopes, on prend certaines libertés, dès que j’ai le dos tourné ?
Je saisis Axel par le bras pour le relever et le secouer fermement.
― Je crois que vous ne m’avez pas très bien compris ce que j’attends de vous. On ne prend du plaisir que lorsque je le décide. Vous n’êtes pas ici pour vous amuser et prendre du bon temps à bon compte.
Je sais que la mère est sur le chemin du plaisir et qu’elle ne sera apaisée que lorsque son excitation aura été complètement satisfaite. Quand à son garçon, à voir son petit sexe tendu à mort, pas de doute, il est près à n’importe quoi. Je hausse le ton, en poussant mon petit protégé contre sa mère.
― Ca suffit, mettez-vous debout tous les deux contre le mur.
Je m’adresse à Axel, tout d’un coup saisi par l’angoisse.
― Toi la lopette donne-moi ce tuyau.
A peine l’ais-je en main, je dirige le jet puissant sur eux deux, comme si j’utilisais une lance une lance à incendie, pour éteindre un feu. Le feu dans leur corps.
― Allez, levez les bras, et tournez-vous.
Je leur fouette d’eau glacée en insistant sur leur bas ventre, les seins de Béatrice, puis leurs fesses. LIRE LA SUITE

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