Comment je suis devenue l’esclave sexuelle de mon amant et de ses amis.

lundi 24 juin 2013
par  Filou 75
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Voici plusieurs mois que je vis un bonheur insoupçonné, grâce à mon amant et maître. Il m’a emmenée au-delà de mes limites et de mes fantasmes. J’ai toujours rêvé être dans ses situations. Il a deviné mon secret dès le début de notre relation, et ma tendue un piège pour mon plus grand plaisir.

Je suis une femme blonde de vingt-cinq ans, d’un mètre soixante-douze, cinquante-deux kilos. Recruté par les services du contre-espionnage de mon pays, en tant qu’agent de liaison. Je récolte et remonte les informations fournis par nos agents implantés dans différentes organisations maffieuses et terroristes, qui essaient de prendre le pouvoir en profitant d’une crise économique sans précédent depuis quelques années.

Tout commença un lundi matin six mois plus tôt, enfermé dans un coffre de voiture roulant à vive allure. Une cagoule sur la tête, je sens le métal des menottes sur mes poignées et chevilles liées ensembles dans le dos. Je fouille dans mes souvenirs pour comprendre comment j’ai pu me retrouve dans cette situation. Je me souviens d’une femme me demandant un renseignement, je me retourne pour lui répondre, quand une violente décharge électrique me fit perdre connaissance. Je pense que cet enlèvement est en rapport avec mon travail.
Le véhicule vient de s’arrêter, on m’en sort sans aucune délicatesse pour me jeter sur le sol. J’essaie de me retourner mais quelqu’un s’assoit sur mon dos, on me retire la cagoule et la remplace par un bandeau, j’ai juste le temps d’apercevoir que je suis en pleine campagne. On m’introduit une balle en mousse dans la bouche, suivie d’une bande adhésive qu’on m’entoure de la base de nez au menton pour m’empêcher de ressortir la balle. Sans un mot il se retire de mon dos, il m’arrache mes vêtements et me saucissonne avec l’adhésif. En commençant par scotcher mon tibia à ma cuisse après m’avoir plié celle-ci et fait de même pour l’autre, termine son action par me joindre ensembles les deux jambes. Me scotch les coudes dans le dos jusqu’aux poignets, suivi des coudes aux épaules en les rapprochant aux maximum. Il me momifie tous corps, rendant le moindre mouvement impossible. Il me soulève pour me glisser dans un sac de voyage, me dépose dans le coffre et reprend sa route jusqu’à un parking. Il me soulève et me transporte dans un vulgaire bagage à main d’une cinquantaine de centimètre qu’il balance d’avant en arrière. Le bruit environnant me laisse percevoir qu’on est dans une gare, ce qui me redonne espoir. En effet avec tous ses contrôles de polices à chaque coin de rue et de plus ma disparition qui a surement était signalé par mes supérieurs, il n’a aucune chance de monté dans un train. Je l’entends passer les barrages sans encombres, j’essaie de bouger pour signaler ma présence au force de l’ordre, ce qu’il me fait payer de plusieurs coups de genoux dans les flancs tout en continuant à avancer jusqu’à la monté dans un wagon. Une fois en place il ouvre le sac et m’injecte à l’aide d’une seringue un clament qui me fit tomber un profond sommeil.
Quand j’ouvre les yeux, je suis entièrement nue assise sur une chaise rivet au sol, les mains attachée dans le dos, relié aux chevilles suspendue dans le vide par des menottes, les jambes écartés de chaque côté de l’assise laisse apercevoir une vue sur mon intimité entièrement épilé à la demande de mon amant. Le poids de mes pieds suspendus sous la chaise tire sur mes bras, ce qui m’oblige à me cambrer pour soulager la traction exercé par les liens, ce qui m’oblige à ma poitrine avant. Malgré la peur être leur prisonnière la situation m’excite. Cela me fait penser à l’un de mes fantasmes !! Celui d’être torturé et violé par des inconnus. Un projecteur dirigé sur moi viens de s’allumer, quelqu’un ouvre la porte et se dirige vers moi, avec cette lumière qui m’aveugle je ne peux distinguer que ça silhouette à contre-jour, il passe derrière moi pour contrôler mes liens. Je reconnais sa voix quand il me chuchote à l’oreille :
—  Ne dit rien et écoute, je n’ai pas beaucoup de temps. Ils sont remonté jusqu’à toi par un agent qui a craqué, ils veulent connaitre tous les noms de tes contacts. Tout va être filmé et enregistré pour le montrer à leur leader, c’est peut être l’occasion de remonter tout le réseau. Courage j’essaie de te sortir de ce bourbier le plutôt possible.
C’est mon amant, un agent infiltré au cœur du réseau le plus important que nous cherchons à démanteler. Je m’apprête à lui répondre quand plusieurs hommes font irruptions dans la salle, l’un d’eux s’approche de moi en me regardant dans les yeux et m’annonce :
—  Tu as beaucoup de choses à nous apprendre ma belle ! Il n’y a que deux solution pour toi, soit tu réponds à toutes nos questions et cela se passe en douceur ou tu refuses et nous serons obligé d’employer d’autres méthodes moins agréable pour toi.
—  Je ne comprends rien à ce vous me dites monsieur, vous devez faire erreur.
Une claque résonne dans la pièce, suivie d’une autre toute aussi forte. Les larmes me coulent sur le visage. Malgré une formation qui vous apprend à lutter contre la douleur et l’interrogatoire, la théorie et la pratique n’ont rien à voir.
—  Je sais qui tu es ! Enfin, ton nom de code, agent Clara !!!
—  Vous vous trompez mon…
Une série de claque s’abat sur mon visage, j’ai les joues en feu tellement qu’il tape fort, mes cries et mes pleures a pour effet d’amplifier les coups. Il me place un bâillon pour me faire taire.
—  Bon puisse que la méthode douce ne conviens pas à l’agent Clara, on va passer à la vitesse supérieur. Quand tu seras décidé à parler tu nous feras un signe de la tête.
Il me pince le bout des seins entre ses doigts et me les tords en tirant dessus en même temps, plus j’essaie de crier à travers le bâillon, plus il pince. Plus il me torture, plus j’hurle à travers le bâillon. Un jeu vicieux qu’il se délecte à faire et je me surprends à y trouver un certain plaisir à ce jeu. La pression est tellement forte que je ne sens plus le bout de mes seins, quand il les relâche une douleur encore plus vive m’irradie la poitrine, j’ai l’impression que mon cœur est au bout de mes tétons. Un seau d’eau glacé lançait par mon tortionnaire me frigorifie, l’action me rince le visage de mes larme et de la bave qui s’échappe de mon bâillon, tremblant de froid il place des pinces métalliques sur mes tétons encore endolories, je me cambre sous la douleur et en profite pour fixer un autre pince sur mon clito. Il enroule des fils électriques autour des pinces de la poitrine, il essaie de faire même pour celle du clito mais je serre mes cuisse l’une contre l’autre pour l’empêcher d’œuvrer. Il attrape un cylindre métallique d’une vingtaine de centimètre de long et pointu à chaque extrémité, la place à la base de ma cuisse qui m’empêche de les refermer et accroche le fil électrique à la pince. Il relie un des câbles à un interrupteur, les deux autres directement sur d’une batterie.
— Tu n’as toujours rien à me dire !
Je lui fais signe que non en le regardant dans les yeux, pour lui montrer que je lui dirai rien quoi qu’il fasse tous en tremblant de froid. J’ai droit à une deuxième douche glacé.
— Comme tu veux, mais n’oublie pas de me faire signe quand tu changeras d’avis.
Il enclenche l’interrupteur en me regardant avec un sourire sadique, la décharge est terrible et je cambre sous l’effet de la douleur, le courant me traverse tous le corps, j’ai l’impression que mon clito et le bout de mes seins vont exploser, il coupe le courant au bout d’une trentaine de seconde. Il appuis de nouveau sur le bouton, mon corps se raidie sous un mélange de plaisir et de souffrance, celui-ci ne réponds plus à ma volonté, il se raidi, tremble de toute part, des jets d’urines et de cyprine s’en échappe par moment. A chaque fois que je perds conscience, il me réveil à grand coup d’eau glacé qui a pour effet de faciliter le passage du courant et me faire perdre encore plus facilement conscience. Il arrête cette torture qu’après plusieurs heures et surtout par épuisement de batterie. Il ôte les pinces en tirant d’un coup sec sur les fils, m’arrachant et griffant le clito et les tétons, le sang irrigue de nouveau ces parties et attise encore plus la douleur, Je n’ai plus la force de crier, juste un léger gémissement de jouissance qu’il a pris pour un râle de douleur, enfin je l’espère.
— Bon je vois que cette charmante personne est plus résistante que prévu, messieurs à vous de jouer et je veux des réponses quand je reviens, vous avez carte blanche pour la faire parler.
Je suis à deux doigts de tout dire, la seule chose qui me fait tenir, c’est l’amour que je porte à mon amant, je résiste pour lui et il ne faut pas que je craque. L’homme que j’aime quitte la pièce avec mon bourreau, les deux autres hommes se dirigent vers moi. Ils me détachent et me tire par les cheveux, ils m’attachent les bras et les chevilles à deux barres horizontales munie de bracelets soudé à celle-ci, ils me fixent au cou un collier solidaire à une barre parallèle, ils tournent des mollettes de chaque côté qui a pour action de me tendre les membres au maximum. Me voici les bras en croix et les jambes en grands écarts laissant une vue imprenable sur mon anatomie, ils en profitent pour glisser leurs mains dans les moindres recoins. Je reste impassible à leurs caresses malgré le plaisir qui monte en moi et mes larmes quand ils s’amusent à me pénétrer de leurs doigts, l’un en rentre trois devant et l’autre m’en introduit un derrière.
— Le chef a raison la méthode douce n’a aucun effet sur elle ! Tu vas me dire qui est ton contact dans notre groupe.
Je lui fais signe d’un non de tête, une claque tombe sur mes fesses par l’un des deux hommes, pendant que l’autre me tape sur les seins de toutes ses forces.
— Je te jure que tu vas parler !!! N’oublie pas de faire signe quand tu seras décidé !
Ils se placent devant et derrière moi et simultanément me fouette le dos les fesses pour l’un, le ventre et les seins pour l’autre. Ils frappent de plus en plus fort et mes cries qui passe à travers mon bâillon ne font que encourager leurs coups. Se mélange de douleur et de plaisir me trouble de plus en plus, je sens ma mouille m’inonder
— Toujours pas envie de nous dire quelque chose avant de passer à la vitesse supérieure !
Je réponds péniblement d’un non de la tête. Je reçois un coup de fouet entre les jambes partant de devant et remontant jusqu’à la naissance des fesses, suivi par un autre arrivant de l’autre côté, le bout du fouet frappant mon clitoris, j’ai l’impression d’être coupé en deux à chacun de leur passage. Une dizaine de coup se suivent plus précis les un des autre, m’arrache des hurlements et un drôle de plaisir que je cherche à dissimuler. Ils s’amusent à me frotter avec du sel sur toutes les marques laissé par le fouet, cette sensation de chaud et de brulure sur les plaies m’excite et me fais souffrir en même temps. J’ai l’impression de devenir complètement folle. Je ne me reconnais plus, comment je peux aimer cette situation et y trouver de plaisir. Ils font glisser leurs doigts plein de sel vers mon intimité et découvre le poteau rose.
— Mais c’est quelle mouille cette chienne !
— Elle aime qu’on la maltraite !!! Elle va être servie.
Ils s’imprègnent les mains de sel et me frotte le sexe et l’anus, la douleur est plus si insoutenable .que j’en perds connaissance. Ils me réveillent au karcher pour me rincer du sel et me torturer avec la pression en s’attardant sur les points les plus sensibles de mon corps. Ils passent leurs doigts sur ma vulve et se rende compte que je mouille de plus en plus. Ils me pénètrent sans aucun préliminaire des deux côté en même temps, la situation les a tellement excité qu’ils jouissent au bout de quelques minutes dans mes cavités, me laissant sur ma faim. J’aurais aimé jouir, avoir un peu de plaisir au milieu de tous ces tourments
— Je pense avoir la solution pour te faire parler.
Un des hommes approche un objet long et rond sur ma vulve, le met en route pendant que l’autre me caresse le corps et me suce les seins. Le mélange d’une vibration agréable qui se diffuse sur mon clito et la sucions des seins entremêlé de caresse à l’effet escompté, je sens le plaisir monter en quelque secondes. Il enlève l’instrument de mon mont de vénus alors que les prémices de la jouissance étaient là, pendant que l’autre me mord un sein afin de me couper dans mon élan. Ils recommencent chacun leur action et s’arrêtent de la même façon pour l’un et changeant de sein pour l’autre. Cette nouvelle méthode est atroce, voici une bonne heure qu’ils s’amusent à frustrer en m’empêchant de jouir. Je sens ma cyprine couler à flot entre mes jambes jusqu’au chevilles, le corps en sueur les seins gonflés, le clito prés à exploser. Je les supplie du regard de me laisser jouir mais rien y fait. L’un des hommes me murmure à l’oreille :
—  Je te laisserai jouir uniquement quand tu m’auras tout dit.
Ils se reculent et me regarde en train d’essayer de bouger mon bassin et de me tortiller avec le peu de mobilité qu’ils m’ont laissé. La frustration est atroce, l’envie de jouir est si intense et si proche, mais il est impossible d’y accéder seul dans cette position. Je les regarde les yeux remplie de larmes afin qu’ils me laissent jouir. Une femme rentre dans la pièce, c’est la femme qui m’a demandé le renseignement dans la rue avant mon enlèvement. Elle s’adresse aux deux hommes pendant plusieurs minutes et se retourne vers moi avec un grand sourire tous en s’adressant à moi.
— Tu refuses de parler, mais notre espion à raison à propos de toi ! Tu es une grande nympho d’un immense potentiel qui s’ignore !
Elle prend les choses en mains allume cet appareil et l’applique sur mon clito, je sens le plaisir monter à une grande vitesse, j’espère dans ma tête qu’elle va me faire jouir. Mais elle fait exactement comme les autres, sauf qu’elle me pince le clito pour m’empêcher d’atteindre l’extase. Elle recommence l’opération une vingtaine de fois en me pinçant de plus en plus forte à chaque fois pour me couper dans mon élan. Poussant des râles de rage à chaque arrêt, je la supplie du regard de me laisser aller jusqu’au bout.
— Si tu veux jouir il faut tous nous dire petite chienne ! Je vais de laisser réfléchir quelque instant, je reviens dans dix minutes pour savoir si tu as changé d’avis.
Elle applique une crème blanche sur ma chatte et sort de la pièce avec les deux hommes, me laissant seule avec mon envie de jouir. Attaché en croix je sens cette pâte qu’elle m’a mise se mettre à chauffer à la limite de la brulure, intensifiant l’envie sans pouvoir l’atteindre, j’ai l’impression de devenir folle. J’essaie de me désarticuler pour me soulager mais rien y fait, les minutes qui passent me semble durée une éternité. Je suis en nage quand les personnages reviennent me voir, la femme m’enlève mon bâillon et me dit :
— Es-tu décidé à parler ?
— Ouiiiii, je vous dirai tous, mais laissez-moi jouir par pitié.
— Une fois que tu nous auras tous dit ! Ton vœu sera exaucé et nous te laisserons seule pour t’assouvir.

Je leur donne tous les renseignements dans les moindres détails sur notre organisation. Je sais que dévoiler ses informations me vaudra surement une condamnation à mort par la justice de notre pays. Je vais jusqu’à trahir mon amant dans le seul but qu’on me laisse atteindre cette jouissance qu’on empêche d’attendre depuis plusieurs heures.

— Je vous ai tout dit !!! Laissez-moi jouir maintenant. Je vais devenir folle si vous me laissez comme ça…
Ils me détachent de ma potence, pour me mettre un collier si large que j’ai l’impression d’avoir une minerve. Ils me fixent aux poignets et aux chevilles, des bracelets en cuir qu’ils cadenassent individuellement. Ils me ceinturent le haut des bras dans le dos avec une lanière en cuir et me remontent mes mains au niveau du cou (je suis dans la position du prieur inversé) ils me fixent les bracelets à un des anneaux du collier, me privant ainsi de toutes mobilité de mes membres supérieurs. Je les supplie de ne pas me laisser dans cette position.
— Comment voulez-vous que je puisse me faire jouir ?
Pour seule réponse ! On m’introduit un bâillon muni d’un faux sexe jusqu’au fond de la gorge. Les yeux remplis de larmes et la chatte en feu par cette pâte qui se remet à chauffer de plus belle, je les regarde quitter la pièce. Seule dans la pièce, je cherche un endroit me soulager. Je suis obligé de garder la tête droite avec ce collier et ce gode qui va jusqu’à la glotte. Je n’ai qu’une seule possibilité, le fais sur le dossier de la chaise métallique que j’enjambe et commence à frotter comme une folle. La jouissance fut tellement forte que mes jambes se dérobent et je tombe sur le sol. Un sentiment de honte me submerge, mes bourreaux ont peut-être raison je ne suis qu’une chienne. J’ai trahis mon pays et surtout mon amant qui va être torturé pour regrouper les éléments que j’ai fournis, tout ça juste pour avoir du plaisir. Je finis par m’endormir envahie de toutes ses pensées.

A suivre….



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Commentaires

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mercredi 3 juillet 2013 à 10h17 - par  doc aldo

Bravo pour la première partie de ce récit. J’adore cette notion de frustration de l’orgasme, l’interdiction de jouir, continuez vite tous mes encouragements

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