La fille de l’ambassadeur

Par D. Guard
mardi 3 septembre 2013
par  Henic
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1. Dans le bureau du colonel Arencibias
« Mon père doit être informé ! S’il vous plaît, Monsieur, appelez mon père ! C’est l’ambassadeur. Je vous jure que c’est vrai ! »
Un long silence. Imperturbablement, le colonel Arencibias continue de lire la montagne de rapports qui se trouvent sur son bureau. Devant lui, debout et menottée, Diana Moorday se mord les lèvres nerveusement. Elle a été arrêtée à l’Université quelques heures auparavant. Personne ne lui a dit pourquoi, ni dans le wagon où elle fut gardée un bandeau sur les yeux, ni au poste de police, ni dans la camionnette découverte qui l’a conduite jusqu’à cet endroit étrange. Elle ne sait pas pourquoi elle a été arrêtée ni pourquoi on lui parle aussi brutalement, on la bouscule, on lui pelote les seins ou l’on a des mains qui se baladent sur ses cuisses…
Enfin le colonel Arencibias lève les yeux de ses papiers et parcourt lentement du regard son corps, en savourant chaque détail. Diana se sent comme bue. Elle voudrait couvrir ses seins mais ses mains sont menottées dans son dos… Elle est sur le point de parler mais elle se ravise. D’un ton tranchant déplaisant, Arencibias lui dit :
« Mademoiselle Moorday, je sais qui vous êtes et qui est votre père. J’ai le regret de vous informer que votre père n’est plus ambassadeur. Notre glorieux soulèvement militaire patriotique a mis fin au gouvernement corrompu.
— Mais… Je n’ai rien fait ! Je suis née dans ce pays ! Je n’ai…
— Vous êtes en état d’arrestation. C’est tout ce que vous avez besoin de savoir.
— Mais…
— Silence ! »
Diana se mord les lèvres. Une larme roule sur sa joue. Un second officier, aussi désagréable que le premier, entre dans le bureau… En se levant et en se dirigeant vers une Diana déconcertée, Arencibias poursuit :
« Le règlement de cette prison stipule que chaque prisonnier a droit à un tuteur. Je suis votre tuteur, Mademoiselle Moorday, dit-il en lui soulevant le menton avec sa matraque, et le Padre ici présent, Moralès, sera votre directeur spirituel. A nous deux, nous allons faire de vous une citoyenne utile. »
Diana est terrifiée. Elle sent la matraque qui glisse le long de son menton, de son cou, sur ses épaules, et qui se déplace lentement vers ses seins bien pleins en dépit de leur jeunesse. Elle ne peut pas parler. Elle ne parvient pas à croire à ce qui lui arrive !
La matraque appuie sur un de ses tétons…

2. Dans la cinquième galerie…

Diana laisse échapper un hoquet involontaire de pure horreur. Une prisonnière, une jeune fille de son âge, fait des flexions dans une étrange position, complètement nue et sous le regard d’un garde en uniforme !
Tout en caressant son épaule, le colonel Arencibias lui dit :
« Dans cette prison, on peut réduire sa peine en étudiant et en travaillant dur. »
Diana ne comprend pas ce qui se passe, ou plutôt, elle ne veut pas le comprendre…
La malheureuse jeune fille a les chevilles attachées à des anneaux très écartés, fixés dans le sol. Cela explique l’étrange posture dans laquelle elle fait ses flexions. Son corps est cambré par un harnais bizarre d’où pendent des lanières de cuir. Ces lanières lui maintiennent les bras relevés derrière son dos, ce qui pousse vers le haut et en avant ses seins généreux. Les seins sont complètement dénudés et rebondissent pendant l’exercice. Elle a un phallus monstrueux profondément planté dans son vagin. Sa peau est couverte de méchantes zébrures écarlates. Une horrible grimace déforme son visage ; elle souffre et des larmes coulent sur ses joues… Arencibias commente sèchement :
« Elle apprend comment baiser. »
Le garde abat la fine badine recouverte de cuir sur les seins de la pauvre fille…
« AAAAAAHHHHHHHHH !
— Donne-toi plus de mal, espèce de salope ! Crie-t-il. »
La jeune fille accélère ses douloureux mouvements. Ses jambes sont contractées. Ses seins, poussés en avant, s’offrent à la baguette et sont couverts de marques. Ses tétons érigés ont reçu une partie des coups… Le phallus est en train de s’humidifier sous l’effet des sécrétions de la fille. Il est trop gros pour être vrai, trop épais, trop long… Et il a des picots sur le côté, qui frottent sur le clitoris de la jeune fille…
En lui enlevant ses menottes, Arencibias lui demande :
« Et vous, Mademoiselle Moorday ? Savez-vous baiser ? » LIRE LA SUITE

La suite de ce récit, traduit de l’anglais par Henic, est disponible pour les abonnés de RdF




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