Les tribulations de Jade

mardi 16 juin 2015
par  Fatum
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J’avais quatorze ans quand mon père décéda d’une leucémie foudroyante. Pendant quelques mois, je vécus seule aux côtés de ma mère, mais celle-ci ne tarda pas à chercher un nouveau compagnon. Quelques essais de liaison ne durèrent pas, jusqu’au moment où elle rencontra Sébastien qui très vite vint s’installer dans notre maison. Il se révéla un beau-père exécrable qui dès son arrivée me chercha de mauvaises querelles. J’étais dans l’année de mon bac, un bac que je ne devais jamais avoir, malgré mon désir de l’obtenir. Lorsque j’arrivai en fin de cette année, j’avais près de dix-huit ans, se produisit l’incident qui provoqua mon départ.
Un vendredi après-midi, nous avions toute ma classe et moi été libérées suite à l’absence inopinée de notre professeur. Je rentrai donc à pied et arrivai à la maison deux heures plus tôt que l’heure prévue. Entrée dans le couloir, j’entendis des bruits suspects à l’étage et imprudemment montai pour vérifier ce qui se passait. Les bruits provenaient de la chambre de ma mère dont la porte était entre-ouverte. Je poussai prudemment la tête, et aperçus ma mère, totalement nue, à quatre pattes sur le lit et derrière elle, nu lui aussi, son amant qui était occupé à la pénétrer. Je n’étais pas au courant des choses de l’amour, et ne réalisai pas bien ce qui se passait sous mes yeux était une sodomie. Sébastien m’aperçut et me donna un ordre bref :
« Sors d’ici, j’aurai à te parler ce soir. »
Prudemment, j’obéis, et descendis en larmes. Une heure plus tard, ma mère et son ami qui s’étaient rhabillés vinrent me rejoindre. A ma grande surprise, ce fut Sébastien qui prit la parole
« Tu n’es qu’une sale petite pute, qui passe son temps à m’exciter. J’ai tout raconté à ta mère, et nous avons décidé, pour ton bien, de te placer dans un institut où s’achèvera ton éducation. Dès lundi, ta mère t’y amènera et tu y resteras deux ans, sans pouvoir quitter l’établissement. Et quand ces deux ans se seront passés, nous réexaminerons ton cas. Mais il est hors de question que tu reviennes un jour vivre ici. »
Je réalisai que ma mère avait gobé les mensonges de son amant que bien évidemment je n’avais jamais provoqué. Et le lundi suivant, ma mère prépara ma valise et je fus conduite à l’institut où j’allais, du moins je le croyais, terminer mes études.
Le fameux institut se trouvait à deux cent kilomètres de ma maison. Il n’avait rien d’une école, bien que le bâtiment me parut assez vaste.
Complètement isolé au milieu d’un parc entouré de hauts murs, il était relativement moderne, mais je ne sais pourquoi en le voyant, je ressentis une étrange impression. Quelque chose de malsain, que je ne comprenais pas bien, semblait s’en dégager.
Je compris que mon séjour là n’aurait rien d’une partie de plaisir, mais je savais aussi que j’étais impuissante, et que mes deux prochaines années seraient pénibles à supporter. Nous fûmes reçues, ma mère et moi, par la directrice, une femme d’une quarantaine d’années, habillée très classiquement, mais qui visiblement ne savait pas sourire. Elle me regardait, l’air moqueur, et se tournant vers ma mère
« Voilà donc la petite Jade dont vous m’avez parlé au téléphone. C’est vrai qu’elle est jolie. Vous m’avez aussi expliqué les raisons de sa venue ici, et j’ai accepté de la prendre, bien que l’année ait déjà débuté. Nous n’avons ici qu’un nombre limité de pensionnaires, une vingtaine en tout, réparties sur deux classes. Jade rejoindra donc la première année. Soyez rassurée, nous en ferons une jeune fille moderne, bien au courant des choses de la vie. Et dans deux ans, quand elle sera prête, je vous convoquerai afin de décider ensemble de son avenir. N’ayez crainte, j’ai suffisamment de contacts pour lui trouver un travail et ainsi vous n’aurez plus à la reprendre chez vous, ce qui satisfera certainement votre actuel compagnon. J’attends le virement que vous avez promis de me faire et croyez-moi, vous n’aurez pas à le regretter. Vous pouvez maintenant une dernière fois embrasser votre fille, car vous ne pourrez le faire avant deux ans. »
Ma mère tenta de m’embrasser, mais je refusai son baiser, et détournai la tête. Elle ne s’en offusqua pas, se contenta de hocher la tête et sortit de ma vie.
La directrice après avoir reconduit ma mère à la porte, revint vers moi et me dit
« A nous deux, ma petite Jade. Je vais te faire découvrir ton nouveau domaine. Un domaine où, si tu es bien obéissante, tu découvriras de forts agréables plaisirs. Mais si tu ne me satisfais pas, tu découvriras les vertus d’une éducation proche de l’éducation anglaise, une éducation basée sur de solides corrections. Laisse ici ta valise, je vais te faire passer l’examen d’entrée, de règle ici. Puis je te ferai découvrir l’établissement, et celles qui seront pendant deux années tes compagnes. »
Je traversai à ses côtés de longs couloirs qui nous menèrent à la salle d’examens. Celle-ci, fort moderne, était impressionnante. De nombreuses armoires, remplies d’objets médicaux, un grand bureau et surtout un fauteuil d’examens. Je n’en avais jamais vu, mais compris de suite à quoi il allait servir. Une jeune femme habillée comme une infirmière arriva, et la directrice me présenta
« Bonjour, Gladys, voilà notre nouvelle pensionnaire. Faites-lui passer l’examen d’entrée, le plus complet possible, car j’ai déjà ma petite idée sur ce que devra être son éducation. »
L’infirmière vint me prendre la main, m’amena près du fauteuil et me donna un ordre brutal
« Déshabille-toi, ma chérie, Madame veut tout savoir de toi. »
A part ma mère, personne ne m’avait jamais vue nue. Je retirai donc ma robe et m’arrêtai. La remarque ne se fit pas attendre « Je veux te voir toute nue, et ne traîne pas. Ou préfères-tu goûter de ceci ? » Elle avait saisi une cravache, et me la montrait. J’avalai ma salive, et fis ce qu’on exigeait de moi. Je devais être rouge de honte, mais savais aussi que je devais m’incliner. Je retirai mes sous-vêtements, et les laissai tomber par terre. J’avais placé mes mains devant mon sexe, mais l’infirmière s’en saisit et m’ordonna
« Lève-les au dessus de ta tête, que la directrice et moi puissions t’examiner à notre aise. »
Une fois de plus j’obéis. La directrice alors s’approcha, me fit face et commença ses commentaires
« C’est vrai qu’elle est mignonne, et dans quelques mois, elle deviendra certainement une véritable beauté. Ce sera à nous de la façonner et à lui faire prendre de la valeur. Ses petits seins promettent de devenir des pièces de choix, mais il faudra le plus tôt possible en augmenter le volume. »
Gladys répondit
« Soyez sans crainte, Madame, je sais ce qu’il me faudra faire. L’usage régulier d’une téterelle sera sans doute nécessaire, mais vous savez que j’excelle dans ce domaine. »
La directrice alors s’adressa à moi :
« Écarte maintenant tes jambes ! »
Je restai immobile, faisant mine de ne pas comprendre. Mais un coup de cravache sur mes fesses me fit obéir. Le commentaire fut immédiat :
« Cette chatte ressemble à une véritable forêt vierge, étonnante à cet âge. Vous veillerez à l’en débarrasser, non pas en la rasant, mais en utilisant le laser. »
La directrice passa ensuite derrière moi, me tâta les fesses, puis glissa un doigt dans la raie de mon cul. Je dus laisser faire. Elle se contenta d’un bref :
« Les fesses manquent encore de volume et de fermeté. Elles auront besoin de soins prolongés. Mais je crois que nous arriverons à en faire de véritables bijoux, qui pourront tenter tous les hommes. »
Je ne compris pas le sens de ces paroles, mais revis alors l’image de ma mère présentant son cul à son amant. J’en frissonnai.
Le moment était venu de m’installer dans le fauteuil. J’y fus attachée par Gladys, et me retrouvai jambes totalement écartées, ouverte à tous les examens. Je vis l’infirmière fixer sur sa tête une lampe, et commencer à examiner mon sexe. La directrice s’était approchée afin de mieux suivre l’examen. Gladys écarta mes grandes lèvres, glissa à l’entrée de mon vagin un doigt couvert de latex et se tourna vers la directrice :
« Elle est vierge, bien sûr. Mais regardez son clitoris, comme il est déjà gros. J’ai l’impression que cette demoiselle se tripotait souvent le bouton »
Je piquai un fard . Effectivement, sans savoir comment il s’appelait, je caressais souvent ce petit appendice qui m’intriguait, et me demandais toujours quelle était son utilité. Gladys se tourna alors vers madame, et lui demanda
« M’autorisez-vous à poursuivre l’examen ? »
La directrice, amusée, répondit
« Bien sûr, ma chérie, je suis certaine que tu es gourmande de ce genre de friandise. »
Et là, je fus vraiment ahurie. Gladys s’était penchée vers moi, avait écarté mes lèvres sexuelles et de la langue se mit à lécher l’objet de sa convoitise. Je ressentis un choc.
Jamais je n’avais connu cela. Et quand Gladys le prit en bouche pour l’aspirer comme si elle voulait l’avaler, je sentis soudain tout mon sexe s’humidifier, et une secousse ébranla mes reins. Gladys se releva et dit à la directrice
« Regardez, Madame, cette petite salope cachait bien son jeu. Elle est toute mouillée. Je crois qu’elle sera douée pour l’amour. Si on l’essayait dans un autre rôle ? ».
La réponse fut immédiate :
« D’accord, détachez-la pendant que je me prépare. »
Gladys me fit descendre du fauteuil pendant que Madame se déshabillait pour ensuite prendre ma place. Je regardais, ahurie, découvrant un sexe totalement épilé, laissant voir nettement les lèvres toutes roses qui luisaient étrangement. Le fameux bouton de Madame était bien visible, et beaucoup plus gros que le mien. Gladys m’amena près du fauteuil, me courba la tête sur le sexe de sa patronne et m’ordonna
« Fais plaisir à notre patronne, et lèche-la jusqu’à ce qu’elle jouisse. »
J’étais indécise, mais une claque vigoureuse de Gladys sur mes fesses me persuada. Je glissai ma langue sur le bouton qui m’était présenté, et me mis en action. Très vite, ma victime se mit à gémir et saisissant ma tête, l’appuya contre son sexe. Le goût que je découvrais était étrange, mais pas vraiment désagréable. Je léchai de plus en plus vite, de plus en plus fort. Et soudain, madame fut saisie d’un étrange tremblement, Gladys m’écarta et me remplaça pour à son tour faire jouir notre patronne.
L’examen n’était pas terminé. La directrice se rhabilla et vint me caresser la tête
« Nous ferons quelque chose de toi. Mais il nous reste encore une partie de ton corps à examiner. » et se tournant vers Gladys :« Je te laisse en profiter ! »
Gladys m’amena face à une table haute couverte d’un matelas en mousse et m’y fit m’y installer à quatre pattes, fesses écartées. Je compris que je n’allais pas échapper à l’examen de la partie la plus honteuse de mon corps. Gladys glissa sa bouche face à ma petite ouverture qu’elle se mit à lécher. Puis,elle poussa sa langue à l’intérieur. J’aimai cette étrange caresse, et le prouvai en gémissant d’aise. Très vite, Gladys se retira, et enfila un gant de latex sur sa main droite. Elle saisit un étrange appareil, ressemblant quelque peu à une pince, le graissa et le glissa dans l’ouverture de mon cul, une ouverture que sa caresse avait entrebâillée. Je sentis les tiges de l’appareil s’écarter, et mon cul se dilater. LIRE LA SUITE

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