Tranches de sexe : 2- Ses nouveaux anneaux

jeudi 15 juin 2006
par  Alex Cordal
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Christel présenta son corps nu à Alban. Elle se tenait droite, les jambes légèrement écartées. Offerte à son Maître, la soumise attendait avec impatience la concrétisation des fantasmes de celui qu’elle aimait tant.

– Tes nouveaux anneaux te vont à merveille, mon amour, la complimenta-t-il.

Alban glissa sa main entre les cuisses déjà humides de plaisir pour sentir les deux anneaux qui ornaient ses grandes lèvres. Il adorait manipuler ces ornements entre ses doigts, surtout depuis que les bijoux provisoires avaient été remplacés par deux magnifiques cercles de titane de trois centimètres de diamètre.

Le Maître sortit de sa poche un objet qu’il présenta très rapidement à Christel afin qu’elle n’en devine pas les détails. Elle aperçut un petit objet rond de la taille d’une pièce de monnaie.

– Qu’est-ce que c’est ? demanda-t-elle.

Il s’agissait d’un médaillon qu’Alban fit disparaître immédiatement de la vue de sa compagne pour l’intriguer davantage.

– Tu le sauras quand je l’aurai fixé à la place qui lui revient, répondit-il en s’accroupissant devant elle.

Christel sentit les doigts de son maître tirer sur l’anneau de sa lèvre gauche. Alban glissa avec soin l’attache du médaillon dans l’anneau vulvaire. Ces gestes produisirent l’effet habituel. La vulve déjà humide de Christel se mit à mouiller abondamment. Il est vrai que la soumise aimait particulièrement la sensation engendrée par le toucher d’Alban sur son corps, et encore plus à cet endroit.

Par jeu, Alban tira un petit coup sec sur le médaillon, arrachant ainsi une grimace à sa soumise. Rictus de douleur et de plaisir à la fois, il le savait. Puis, il se releva et se recula pour admirer le résultat. Le médaillon pendait au bout de la lèvre, l’étirant insensiblement. Le poids pourtant faible suffisait à rompre la symétrie des deux langues de chair.

– Je ne pensais pas que cela suffise à t’étirer autant la lèvre, murmura Alban. Ça promet pour la suite.

– C’est quoi la suite ? demanda Christel dont l’excitation augmentait follement. Et puis, tu vas me dire ce que tu m’as accroché entre les jambes ?

– Un médaillon mon amour. Avec une belle inscription.

Christel était « sa propriété ». Il aimait le lui répéter souvent, et elle ne se lassait jamais de l’entendre. Quel symbole ce médaillon ! Alban en était tout excité de le voir suspendu entre les cuisses ouvertes. D’autant que les légers mouvements de bassin exécutés par Christel pour garder l’équilibre dans sa position jambes écartées, le faisaient remuer imperceptiblement.

Alban se saisit de son appareil photo qu’il régla en position macro. Il s’accroupit de nouveau, contrôla l’image sur l’écran, et déclencha le déclic au moment où la médaille présentait son texte bien visible entre deux mouvements de balancement.

Finalement, Alban se résolut à lever le voile. Il se redressa et montra à Christel la photo sur l’écran LCD. Le médaillon apparaissait en gros plan. Il révélait enfin à celle dont il ornait désormais le sexe, l’inscription qu’Alban avait fait graver : « Christel, propriété de A. ». La respiration de la soumise s’accéléra en découvrant ces quatre mots. Quel magnifique cadeau, venait de lui faire son Maître.

Alban reposa l’appareil, puis plongea de nouveau la main au fond de sa poche. Il en ressortit quatre plombs coniques utilisés en lac pour lester certaines lignes de pêche et les maintenir sur le fond. Il s’était amusé à peser ces accessoires quand il les avaient achetés : trente grammes chacun.

Cette fois, il les montra à Christel sans aucune ambiguïté. Elle s’abstint de poser la moindre question. Elle devinait aisément leur destination. Avec beaucoup de délicatesse, Alban accrocha le premier plomb à la lèvre droite, puis suspendit le deuxième au côté du médaillon. L’étirement des lèvres était bien visible. Il s’amplifia quand Alban fixa les deux autres poids. Christel ressentit une étrange douleur, bien réelle comme si on lui tirait sur la vulve. Mais en même temps un doux frisson de plaisir la parcourut. Que c’était bon !

– Te voilà bien lestée, ma chienne pour sortir au restaurant, annonça Alban. Passe une robe, sans culotte bien sûr ! Je suis curieux de savoir comment tu vas vivre la soirée avec tout cet attirail suspendu à ton sexe.

Christel sourit. Son excitation était à son comble. Elle se contenta de répondre à Alban :

– Je t’aime mon Maître !




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