3 - La suite des aventures de C

mardi 14 juin 2011
par  Cadan
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C rentre chez elle. Elle ressent encore la pénétration vaginale de Youssef, mais, surtout, elle a encore dans la bouche, le goût du sperme de Marco. Pour la première fois, elle a appartenu à deux hommes différents, l’un après l’autre. Elle a bien conscience qu’elle s’enfonce dans une situation dont elle ne pourra plus sortir, où elle servira les caprices de son Maître. Mais, en même temps, elle ne se sent pas la volonté d’en sortir. Et elle n’a pas envie de se demander ce que seront ces caprices. D’ores et déjà, elle sait qu’elle ira ce soir au sex-shop. Elle sait qu’elle sera encore humiliée, qu’on la traitera comme une fille facile et qu’elle acceptera tout. La gentille petite institutrice de la journée deviendra l’esclave sexuelle que Monsieur Ali lui ordonne de venir.

Arrivée à la maison, C se glisse dans un bain chaud. Elle en sort et se dirige toute nue vers sa chambre pour s’habiller. C’est alors que le téléphone sonne. C’est son mari qui lui annonce qu’il rentrera plus tard que d’habitude.

—  Ne t’inquiète pas. Je vais aller faire quelques courses.

Bonne nouvelle. Elle peut se rendre au sex-shop, sans avoir de prétexte à fournir. Vite, elle enfile une jupe longue, sans slip, bien entendu. Elle commence à être bien dressée. Son chemisier transparent, ses talons hauts. Elle n’oublie pas le collier de chien. Elle est prête. Elle met quand même un manteau (elle ne veut pas qu’on la voit vêtue comme cela dans son quartier) et va chercher ce que son Maître a préparé pour elle.

Le magasin. Quand C entre, elle a l’impression qu’il y a plus de monde qu’hier. Le vendeur la regarde :

—  Approche, Lola.
—  Voilà ce que tu es venue chercher.

Il pose sur le comptoir un large porte-jarretelles noir et une paire de bas résilles.

—  A poil pour les essayer.

C regarde, intimidée, la dizaine de clients qui ont les yeux rivés sur elle.

—  Ne t’inquiète pas. Ils ne feront que te mater. Mais grouille-toi.
Réagissant immédiatement à l’ordre, C enlève son manteau, déboutonne son chemisier, le pose sur un présentoir, fait glisser sa jupe par terre. Elle n’a plus sur elle que son collier de chien et ses talons.
—  Les chaussures aussi, connasse. Comment pourrais-tu enfiler tes bas ?

Elle se retrouve pieds nus sur le sol poussiéreux. Elle agrafe alors le porte-jarretelles autour de son ventre. Elle prend un bas à gros filet, mais, comme elle ne peut s’asseoir, elle est obligée, pour l’enfiler d’ouvrir les cuisses en grand. Tous les clients regardent ce sexe féminin qui se dévoile entièrement à eux. C entend leur souffle. Elle a peur, mais elle doit continuer. Ça y est : elle est plus que nue, dans ce magasin et elle attend car elle sait bien que ce n’est pas fini.

—  mets-toi devant le miroir.
—  Cambre-toi pour approcher ta chatte du miroir.
—  Tourne-toi. Mets tes mains aux chevilles, jambes tendues.

Elle voit dans la glace une femme qui présente ses fesses, soulignées par le porte-jarretelles et encadrées par des bas noirs. Elle sait que la vulgarité de sa position excite beaucoup les clients qui ne se privent pas de faire des commentaires.

—  elle est bandante, la salope.
—  Waouh, les nichons ! Ça doit être bon de se branler entre ces mamelles.
—  Et cette chatte. Elle appelle la bite.
—  Approche-toi, dit le vendeur. Monsieur Ali m’a dit que tu aimais recevoir du foutre. Mets-toi à genoux devant moi.

C obéit. L’éducation de son Maître lui fait ouvrir largement les cuisses et croiser les mains derrière la tête. Elle a compris que le vendeur allait déverser son sperme sur sa poitrine.
En effet, celui-ci déboutonne son pantalon et en sort en sexe, déjà semi-érigé. Le gland décalotté est dirigé vers elle. Les clients se sont approchés et font maintenant cercle autour d’elle. Le vendeur commence à se masturber et C voit grossir son sexe, qui lui paraît énorme. Mais elle n’a que peu de points de comparaison : celui de son mari, moins long et moins gros, et, depuis peu ceux de Youssef, dans son ventre, et de Marco, dans sa bouche.
Les clients s’énervent :

—  Vas-y, Jeannot, crache ton foutre sur cette chienne.
—  Graisse-lui les mamelles à cette truie.

Soudain, un flot de sperme s’écrase sur ses seins et coule jusqu’à son ventre.

—  Tu as l’habitude, Lola. Fais-toi un massage de nichons avec ma bonne crème.

C ramasse la substance blanchâtre et se frotte les seins, jusqu’à ce qu’ils deviennent tous luisants. Les aréoles réagissent bien vite à cet attouchement et se mettent à gonfler, au grand plaisir des voyeurs.

—  Tu peux te rhabiller et partir. Tu ne me dois rien, aujourd’hui. Mais n’oublie pas de laver tes bas. Il faut que tu sois nickel demain.

C enfile très vite ses vêtements, sans enlever ses bas et quitte précipitamment le magasin.

Dans la rue, elle comprend enfin ce qui vient de lui arriver : une dizaine d’hommes l’a regardée se faire couvrir de sperme. Elle a l’impression que tous les passants se retournent sur elle, comme s’ils savaient ce qu’elle vient de faire.

Heureusement, quand elle rentre chez elle, son mari n’est pas encore rentré. Elle a le temps de replonger dans la baignoire pour essayer de se débarrasser de la gaine de sperme qui lui tient les seins. Ensuite, elle n’oublie pas de mettre les bas et le porte-jarretelles dans la machine à laver.
Elle doit être prête pour demain.

La soirée se passe tranquillement. Ils regardent la télé. C ne peut s’empêcher à penser à demain soir. Pourquoi doit-elle enfiler ses sous-vêtements vulgaires, alors qu’elle a le droit (dixit le Maître) de mettre ce qu’elle veut par-dessus ? Peut-être qu’il va la prendre ? Et elle se surprend à le souhaiter. Avec stupéfaction, elle réalise qu’elle souhaite se faire prendre par Maître Ali. Mais qu’est-ce-qui lui arrive ? La nuit est tourmentée, pour C. De plus, il lui faut trouver un prétexte pour s’absenter demain soir.

—  Dis-moi, mon chéri, nous avons un repas entre collègues ce soir. Cela ne te dérange pas si j’y vais ?

Moi, son mari, ce que je redoutais vient d’arriver. Je me souviens de que m’a dit le patron de ce restaurant. Ce soir, C va passer la soirée avec lui. Avec ce que j’ai déjà vu, je me doute que mon épouse va passer une drôle de soirée, plus axée sur le sexe que sur la camaraderie.

—  Bien sûr, vas-y. Essaie de ne pas rentrer trop tard.
—  Couche-toi et dors. Cette soirée risque de se prolonger.

C a passé beaucoup de temps dans la salle de bains, autant pour se relaxer que pour se préparer. Elle va s’habiller dans sa chambre, dont elle ferme la porte. Le porte-jarretelles, les bas résille noirs, le slip ouvert par dessus, enfin le redresse-seins. Quand elle se voit dans la glace, elle est sidérée. Ce n’est plus C. C’est Lola. Et elle sourit. Un pull léger, des jeans (elle peut mettre ce qu’elle veut dessus), les talons à brides. Ça y est. Elle est prête.
Son mari lui souhaite une bonne soirée, et d’être sage, sourit-il.

Arrivée devant le restaurant, il est dix huit heures pile. Il semble fermé. Elle frappe. Youssef vient lui ouvrir et, sans un mot, lui montre la cuisine. Quelques tables sont dressées dans la salle qui est complètement obstruée par de lourds rideaux noirs.

—  Ah, Lola. Tu es à l’heure. C’est bien.

Il l’a appelée Lola et lui a fait un compliment. Elle rosit de plaisir, quand...

—  Qu’est-ce-que tu attends pour te foutre à poil, salope ?

Salope a remplacé Lola. Il faudra qu’elle fasse très attention à ne plus déplaire à son Maître. Le manteau, la jupe et le chemisier sont vite enlevés. C reste debout, bras le long du corps, juchée sur ses hauts talons, avec ses sous-vêtements triviaux qui lui donnent l’allure d’une fille de joie. Elle attend les ordres de son maître.

—  Bien, Lola. Mais tu n’es pas assez maquillée. Va voir Marie.

Celle-ci s’occupe très vite de C : yeux très maquillés, rouge à lèvres pourpre. Puis elle lui tend le bâton de rouge :

—  Maquille-toi les tétons.

C est sidérée. Elle n’avait jamais pensé qu’on pouvait se maquiller les seins. Pourtant, elle fait tourner le bâton sur ses aréoles, le passe sur ses tétons. Ceux-ci, d’habitude très pales, ont pris une couleur rouge intense.

—  Viens ici, maintenant, petite pute, lui dit Ali.
—  Le repas va commencer. C’est toi qui serviras tous les plats. Les clients ont payé le droit de te voir et de te toucher, mais, surtout, PAS de te baiser. Alors, tu laisseras les mains se balader sur toi, mais pas les bites. Youssef sera là pour te surveiller. Compris, Lola ?
—  Oui, Maître.

C’est donc cela, la nouvelle épreuve voulue par son Maître : être vue plus que nue et être touchée par des gens qu’elle n’a jamais vus. Heureusement que personne qu’elle connaît ne pourra la voir dans cette situation.

À ce moment, Marie lui lance un petit tablier blanc qui ne cache que son slip. Elle lui explique qu’elle devra servir les assiettes qu’elle-même aura préparées et qu’elle aura intérêt à se dépêcher si elle ne veut pas que son cul rougisse à la fin du service.

—  Ca y est, sers la première table.

C prend les assiettes et se dirige vers la salle. Elle sent que sa démarche, avec ses hauts talons, font ballotter ses seins et que ses fesses sont bien proéminentes. Elle passe la porte.
Un grand silence se fait dans la salle et tous les clients (une vingtaine) ont les yeux fixés sur cette nouvelle serveuse. Puis, soudain, les remarques se déchaînent :

—  Ali, comment fais-tu pour trouver des filles pareilles ?
—  Elle doit être bonne.
—  T’as vu les nichons. Ça doit bien branler des mamelles pareilles.
—  Et ce cul...

C se penche pour servir la première table. Immédiatement, elle sent une main d’homme se poser sur sa cuisse et la caresser au dessus du bas. Une autre se pose sur ses fesses mal protégées par ce fameux slip ouvert. Elle repart vers la cuisine, tout en se doutant bien que ces caresses ne sont que les premières.
À chaque service, les gestes deviennent de plus en plus précis. D’abord, c’est une main qui lui touche les seins, puis les cuisses au-dessus des bas, la raie des fesses. Un doigt s’aventure même sur sa bouche. C est épouvantée de ce qu’elle est en train de faire, mais Lola sait qu’elle ne s’arrêtera pas. Elle ira jusqu’au bout, pour obéir à son Maître. De plus, Il lui a promis qu’on ne la « baiserait » pas.

—  Lola, tu dois rester plus longtemps aux tables. Mes clients n’ont pas le temps de palper la marchandise.

La marchandise, voilà ce qu’elle est devenue. Mais son Maître ne l’a-t-il pas baptisée d’un nom de putain ?

—  Messieurs, j’ai fait la leçon à cette petite salope. Elle vous laissera la toucher. Si elle fait des manières, prévenez Youssef et son cul rougira.

À ces paroles, la salle rugit de contentement. Et c’est l’enfer qui commence pour C.

Alors qu’elle pose des assiettes, elle sent une main qui remonte sa cuisse et vient se poser sur son sexe. Un doigt impérieux caresse la fente vaginale. Pendant ce temps, un autre client rend un sein à pleine main et commence à le malaxer.
Autre table. Cette fois, un doigt la pénètre et entre si loin qu’elle est obligée de se dresser sur ses talons. Une autre main étire ses tétons, rouges de maquillage, mais aussi du traitement qui lui est infligé.
Plus tard, deux doigts, puis trois enfilent son sexe et commencent des va-et-vient violents.
On lui suce les tétons, qui, avec ces traitements, restent fortement érigés.
Un doigt entre dans sa bouche et lui caresse la langue.

Mais le pire, pour C, n’est pas encore arrivé.
Elle sent un doigt qui, passant par l’ouverture du slip, se pose dans la raie de ses fesses. Elle sursaute et s’enfuit. Personne ne l’a encore prise par l’anus. Elle s’y refuse.

—  Youssef, cette chienne refuse son cul.
—  J’en parle au patron.

C s’est réfugiée dans la cuisine. C’en est trop pour elle. Elle ne peut pas accepter ça.

—  Viens ici, salope, lui dit Monsieur Ali.

Docilement, elle s’approche de son Maître. Elle veut lui expliquer.

—  Ta gueule. Attache la laisse.

C s’exécute. Monsieur Ali l’amène dans la salle en la tirant derrière lui, comme une chienne qu’on emmène promener.

—  Elle était prévenue, cette pute, annonce Ali.

C comprend qu’elle va être punie devant tout le monde. Ses yeux laissent passer des larmes. Mais elle sait bien que cela ne fléchira pas son Maître.
Youssef installe une petite table devant les clients et, tirant C par la laisse que lui a donnée Ali, l’amène à poser sa poitrine sur la table, exhibant ainsi, involontairement ses fesses.

—  Marie, corrige cette petite salope. Elle m’a désobéi.
—  Et toi, Lola, n’oublie pas de compter.

Marie se place derrière C. Elle lui enlève son slip. Elle a dans les mains un martinet avec de longues lanières de cuir. Elle lève les bras et l’abaisse violemment. Les fesses de C se marquent de zébrures rouges. « Un ». Deuxième coup très rapide. « Deux ». Marie s’amuse beaucoup à faire attendre le coup ou à le doubler. « Neuf ».

—  Pour le dernier, c’est à vous de choisir où sera appliqué le martinet, dit Ali au client qui s’est plaint.
—  Sur ses nichons.

Youssef redresse C. Il lui tient les bras loin en arrière, ce qui l’oblige à présenter ses seins, tendus vers l’avant. Elle voit Marie la regarder. Elle a l’air de se régaler de ce qu’elle fait et fait attendre Lola qui n’en peut plus. Puis c’est le cinglement terrible. C crie : « Dix ».

—  C’est son mari qui va être surpris de ces nouvelles décorations, dit Ali, goguenard.

Éclat de rire général.

—  Repars au service.

À la première nouvelle assiette servie, évidemment, un nouveau doigt lui caresse les fesses. Lola a compris. Elle ne bouge pas. Elle sent ce doigt caresser circulairement son anus et essayer d’y pénétrer. Elle est tendue, elle n’a jamais fait ça. Le doigt ne réussit pas à forcer le passage, mais une violente claque sur les fesses lui montre le mécontentement du client.

Toute la soirée, à chaque service de table, C sera ainsi caressée, manipulée. Elle ne compte plus le nombre de doigts qui sont entrés dans son vagin, ceux qu’elle a dû sucer dans sa bouche et le nombre de mains qui ont trituré ses seins.
Enfin le dessert et le café ont été servis. C a pu se réfugier dans la cuisine pensant qu’elle en a enfin terminé.

C’est sans compter sur la perversité de son Maître.

—  Allez, à poil. Garde juste tes talons et ton collier.

C s’exécute immédiatement. Elle dégrafe son soutien-gorge, enlève le tablier, fais glisser son slip le long de ses jambes, enlève le porte-jarretelles et les bas. Que va-t-il encore lui arriver ?

—  Suis-moi.

Ali la ramène dans la salle. Tous les clients attendent.

—  Allonge-toi sur le dos sur cette table. Laisse pendre tes jambes, bien écartées. Tes bras le long des pieds.

C est complètement offerte. Elle attend.

  • Messieurs, voici le clou de la soirée. Lola va devenir votre réceptacle. Vous pouvez vous branler et déverser votre bonne liqueur d’homme sur elle. Couvrez-la de sperme.

La vingtaine de clients fait cercle autour de la table où Lola est étendue.

—  Garde les yeux ouverts.

Les braguettes s’ouvrent, les pantalons se baissent. Lola voit vingt sexes d’homme, rigides, qui sont braqués sur elle. Chaque client commence à se masturber, les yeux dévorant son corps nu et abandonné.
Au bout de quelques minutes (qui lui semblent durer des heures), les jets de sperme s’abattent sur elle. D’abord, ses seins, puis le ventre, son sexe. Son corps entier est couvert. Les derniers visent les lèvres, les yeux, les cheveux.

Quand son Maître lui permet de se relever, elle sent le liquide gluant couler doucement partout sur son corps. Elle se dirige vers la cuisine, en laissant derrière elle les traces de son déshonneur.

—  Marie, va la laver dans la cour.

La cuisinière lui fait signe de la suivre. C est toujours nue dehors. Marie prend un tuyau d’arrosage et commence alors à lui envoyer un jet d’eau glacée. Elle vise les seins, le sexe. C ne bouge pas, malgré le froid et la chair de poule qui la recouvre. Ça dure longtemps pour nettoyer toutes les traces.

—  A lundi, Lola


Chap 2 .................................................. Chap 4




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