Caroline 6

Chap. VI – La nouvelle vie de Valérie.
mercredi 13 juin 2012
par  Marsajean
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Pendant que Pierre range sa voiture dans le garage, je décide d’aller à sa rencontre. Dire qu’il est surpris de me voir serait un mensonge, il est sidéré et reste un long moment la bouche ouverte et les yeux ouverts comme des soucoupes.

—  Mais… Qu’est-ce que… Wouah ! C’est… Heu !

Je finis par rire de voir qu’il n’est pas capable d’aligner deux mots en suivants.

—  Et encore, tu n’as pas tout vu, lui dis-je en l’embrassant. Le reste il faut qu’on soit à l’intérieur pour te le montrer, autrement monsieur Craquou va nous faire une crise cardiaque.

Monsieur Craquou, c’est notre voisin qui est toujours derrière sa fenêtre à épier les allées et venues chez nous. Pour être honnête, ce ne serait pas la première fois qu’il me verrait nue puisqu’il m’arrive souvent d’aller accueillir ou reconduire mes amants mousquetaires, nue et je les embrasse à pleine bouche en me frottant comme une chatte contre eux rien que pour faire bander ce vieux schnock. En réalité il ne doit pas avoir plus de quarante cinq ans et, depuis l’épisode d’Adrien, je pense sérieusement à lui offrir plus mais on verra ça plus tard.

Je prends la main de Pierre et l’entraîne au salon où je l’installe confortablement dans un fauteuil avec un bon verre.

—  Tu restes là, je reviens dans deux minutes avec une surprise pour toi.

En principe, il n’est pas au courant de la présence de Valérie et je cours la rejoindre à la cuisine.

—  Valérie, Pierre est là. Je vais aller lui montrer les changements que j’ai subit. Je lui ai parlé d’une surprise et je veux que tu viennes quand je mettrai de la musique.

—  Je reste habillée ou je viens en chienne ?

J’avoue que je ne sais pas ce qui serait le mieux.

—  Je ne sais pas, fait comme te le sens.

—  Je vais y réfléchir pendant que tu vas te montrer.

Prestement, j’enlève mes vêtements et met le collier et la laisse avant de retourner au salon. Quand il me voit entrer, Pierre est près de lâcher son verre et il le rattrape de justesse.

—  Wouah ! je …

—  Non, ne dis rien, regarde et touche. Tu donneras ton avis plus tard.

Je m’approche de mon mari et vient me mettre à genoux à ses pieds pour qu’il puisse me toucher. Il dépose son verre et tend ses mains vers moi. Longuement il s’attarde sur mes seins et leurs anneaux puis il me montre mon pubis.

—  Qu’est-ce que c’est ce pansement ?

C’est le moment de vérité.

—  J’ai été circoncise, mais…

—  Quoi ? Tu as été quoi ?

—  Ne t’énerve pas, on m’a enlevé le prépuce qui couvrait mon clitoris. Un peu comme pour les hommes qui sont décalottés. En réalité ; le clitoris c’est une petite queue qui est comme celle des hommes recouverte d’une petite peau, c’est cette peau qu’on a enlevée cet après midi.

—  Ca doit faire mal ?

—  A peine une petite douleur, le seul vrai inconvénient pour toi et tes amis, c’est que vous devrez vous passer de me prendre par là pendant une semaine, le temps que ça cicatrise.

Il passe une main sur mon ventre en faisant attention au pansement.

—  Tu n’as plus de poil non plus.

—  Non et ça va devenir définitif, je dois retourner plusieurs fois pour achever le travail. Ca te plait ?

Il continue de me caresser le ventre et les seins et je vois une bosse révélatrice se former entre ses jambes.

—  Je crois que oui, répond-t-il en souriant. J’avoue que des surprises comme celle là j’en veux bien toutes les semaines.

Pierre se penche vers moi et me chuchote à l’oreille :

—  Tu sais ce que j’aimerais que tu me fasses, mon cœur ?

Je lui souris en le repoussant doucement.

—  Je crois j’ai une vague idée de ce que tu voudrais mais j’ai encore une surprise pour toi, après tu auras ta petite gâterie, je te le promets.

Il est un peu surpris de me voir me lever et me diriger vers la chaîne stéréo que j’allume. Je fouille un moment dans les Cd pour trouver celui qui m’intéresse, c’est Joe Cocker et naturellement je n’ai pas besoin de donner le titre de la chanson, tous le monde connaît « neuf semaines et demi » et le fameux strip-tease de Kim.

—  Tu me fais un strip à l’envers, me demande Pierre ?

Je pose un doigt sur mes lèvres pour lui faire comprendre qu’il doit se taire.

La porte de communication entre la cuisine et le salon s’ouvre lentement et un pied apparaît. Pierre est fasciné par ce pied et par le genou qui vient immédiatement après. Au rythme de la chanson, le pied danse puis, une main passe la porte en un geste d’invite. Le tout disparaît et réapparaît plusieurs fois au fur et à mesure que la chanson avance.

Furtivement un sein et un ventre viennent troubler mon mari qui me regarde sans comprendre. Quand la chanson prend fin, la main fait apparaître la poignée de la laisse. Pierre se tourne vers moi avec des yeux interrogateurs. Des yeux, je lui fais comprendre qu’il doit aller prendre la laisse car j’ai compris l’idée de Valérie, elle veut que Pierre la fasse venir au salon en la tenant par la laisse.

Mon mari se lève et va vers la porte mais ne la passe pas, il se contente de prendre la poignée de laisse et tire doucement.
Il lui faut quelques secondes pour se rendre compte de la personne qui se trouve de l’autre côté de la laisse et il ouvre la bouche comme une carpe mais se remet bien vite de ses émotions et retourne vers le fauteuil en tenant toujours la laisse et par la même occasion Valérie.
Il est un peu éberlué et me regarde intensément. Je sens une petite pointe de jalousie mais je sais que je n’en ai pas vraiment le droit étant donner que je ne me prive pas de coucher avec d’autres hommes, devant lui et hors de sa présence.

Je lui souris pour essayer de lui faire comprendre qu’il ne doit pas se préoccuper de moi. De toute façon, Valérie, elle n’a pas les mêmes états d’âmes que nous et elle a déjà ouvert la ceinture de Pierre et commence à ouvrir sa braguette. Avec une certaine impatience, elle sort le sexe de Pierre et le prend en bouche avant même que mon mari ait le temps de se mettre convenablement dans le fauteuil.

Mon mari est tellement excité par la pipe que lui fait mon amie qu’il ne tarde pas à lui offrir sa semence en longs jets au fond de sa gorge.
Je ne sais pas si elle est débutante dans ce genre de choses mais je constate qu’elle ne fait aucune manière pour avaler le sperme que lui donne généreusement Pierre.

On attend toutes les deux qu’il reprenne contenance. C’est étrange la façon qu’ont les hommes à presque s’endormir dès qu’ils jouissent, il leur faut parfois de longues minutes avant d’être apte à faire autre chose. Une petite fellation de rien du tout et ils sont dans les choux.
Il vide le verre que Valérie lui a servi. Nous sommes à genoux devant lui à attendre son bon vouloir. Dès qu’il pose son verre, Valérie lui demande si elle peut rester pour la soirée.

—  Personnellement je ne vois pas ce qui pourrait t’empêcher de rester, donc tu es notre invitée ce soir.

—  Comment doit-on être, lui demande mon amie, nue ou habillée ?

Il nous regarde attentivement, manifestement il ne comprend pas pourquoi on lui pose cette question. Je suis obligée de lui mettre les points sur les i.

—  A titre d’information, Valérie ici présente est la sœur de Jacques.

—  Oui et alors ?

—  Alors, elle aimerait participer aux petits jeux des mousquetaires et elle ne voit rien qui puisse empêcher son frère de participer mais, évidement nous ne savons pas ce qu’en pense Jacques.

Ca y est cette fois, la pièce est tombée et il a compris le problème.

—  Ha ! Mais ça, c’est le problème de Jacques et de Valérie. Le plus simple c’est de les laisser s’arranger entre eux.

—  Donc on s’habille ?

—  Je crois que c’est préférable mais, vous n’êtes pas obligées de vous habillées comme des nonnes.

—  Ho ! Mais j’ai bien l’intention de m’habiller très sexy, lui dit Valérie, et si mon frère est un pète sec, tant pis pour lui.

Pierre sourit de la répartie de mon amie.

—  Bien ! puisque c’est réglé, je vais aller prendre une douche avant que les autres arrivent.

Il se lève et nous donne une petite tape sur les fesses.

—  Et vous, vous allez vous refaire une beauté, je veux être fière de vous ce soir.

La montagne à accoucher d’une souris, Jacques ne s’intéresse pas le moins du monde à sa sœur. C’est ma bouche qu’il veut pour regarder sa sœur se faire enculée par ses amis et la voir les sucer.
Quand ils partent, je me sens un peu frustrée d’avoir été laissée pour compte au profit de mon amie, probablement l’attrait de la nouveauté a-t-elle primé.

Je voudrais me masturber mais c’est une chose qui m’est interdit pour au moins une bonne semaine. J’ai bien essayé de le faire par-dessus le pansement mais je n’ai réussi qu’à me faire mal et j’ai arrêté.
Je passe près d’une heure dans la salle de bain à essayer de me laver pendant que Pierre est parti reconduire Valérie chez elle. Je suppose qu’il va en profiter pour se faire faire une gâterie avant de revenir. Je ressens encore cette petite pointe de jalousie mais sans plus.
J’ai fini par trouver une culotte en plastique, je fixe autour de mes cuisses avec du sparadrap et je fais la même chose autour de la taille. Je me risque sous la douche, ça à l’air de tenir. Malgré tout, je n’ose pas rester trop longtemps sous le jet d’eau et, après m’être essuyée, je retire la culotte et continue ma toilette avec un gant en évitant de toucher au pansement.

C’est Pierre qui me fait un nouveau pansement. Il a tenu à attendre deux jours avant de retirer celui du médecin. Il a refusé que je regarde avec un miroir pour voir ce qu’on m’avait fait. Il est doué car son pansement est aussi bien fait que celui du docteur.
Je peux me rendre compte de ce que cela donne car dès qu’il est parti au boulot, je me précipite chez Valérie et cette fois, c’est moi qui lui
change son pansement.

C’est incroyable de voir un clitoris sans son capuchon protecteur. On dorait vraiment un sexe d’homme miniature. Ce qui m’inquiète c’est de voir la petite plaie et le sang séché. Pourtant, tandis que je soigne mon amie, je ne peux m’empêcher de donner un petit coup de langue sur le petit bouton qui se dresse immédiatement.

—  Continue, me dit mon amie. LIRE LA SUITE

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