L’école des femmes adultères 3

Chap 3 La découverte de Christine
vendredi 3 août 2007
par  Master Lyon
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Marc suit Philippe. Ils arrivent dans une pièce éclairée par une lumière tamisée, dont les murs sont en pierres blanches. Elle n’est pas complètement équipée, elle ne sert que pour la première réception. Pour tout mobilier il n’y a que deux fauteuils, une table basse assez grande, un fauteuil de gynécologie, une vitrine avec des godes, des spéculums, des rasoirs, des seringues et des poires à lavement, un WC, un bidet et une douche. Au mur sont accrochés des martinets, des fouets, des cravaches. Un casier vide est situé entre les deux fauteuils, prêt à recevoir les vêtements de Christine. Au plafond il y a des poulies supportant des cordes au bout desquelles sont fixées des attaches rapides.

Philippe invite Marc à se mettre à l’aise, il prend une cravache et va ouvrir la porte derrière laquelle se trouve Christine.

— Christine vient ici !

L’ordre bref a claqué, Christine perdue dans ses pensées sursaute. La peur l’empêche de bouger, elle regarde Philippe avec de grands yeux. Celui—ci avance vers elle, brandissant la cravache

— Va dans le cabinet d’éducation !

Christine se lève, très craintive, et je la vois arriver vers moi suivie de Philippe. Je l’avais aperçue le matin. Elle est vêtue comme me l’a indiqué Philippe, et je constate qu’il ne m’a pas menti. C’est une très belle femme, ses cheveux mi—long, châtain, ressortent sur le chemisier blanc. Elle doit avoir dans les 25 ans, l’âge où la beauté s’épanouit encore. Philippe lui ordonne de se mettre au centre du cabinet d’éducation, et me prie de m’installer dans un fauteuil, il s’installe dans l’autre. Christine est face à nous, craintive et gênée, elle ne sait quoi faire de ses bras, elle baisse les yeux, évite notre regard. Philippe ne dit rien, il tapote sa main avec la cravache, il semble s’amuser de cette situation, je me prends au jeu et m’en amuse aussi. Au bout de quelques instants il s’adresse à elle.

— Christine tu as été condamnée pour adultère, et ton mari a choisi de te confier à nous pour quelques semaines. Puisque tu aimes le sexe, cette école va faire de toi une parfaite soumise, un objet sexuel prêt à satisfaire tous les hommes. Ici tu n’auras plus d’intimité. Tu dois faire fi de toute pudeur. Pendant ces quelques mois, tu vas vivre nue, et tu devras obéissance à tous les hommes qui te choisiront, de jour comme de nuit, tu n’auras droit qu’à de brèves périodes de repos. Nous allons faire de toi une chienne, une salope qui ne pensera plus qu’au sexe, pour les futurs plaisirs de ton mari. Tu vas être prise par tous tes orifices, et nous allons nous en occuper dans quelques instants. Tu vas apprendre à être frustrée du plaisir, pour mieux jouir ensuite. Tu vas apprendre à jouir dans la douleur, la meilleure jouissance. Tu vas apprendre à donner du plaisir à un ou plusieurs hommes en même temps.

A ces mots, elle éclate en sanglots et met sa tête dans ses mains. Voyant cela, Philippe lui ordonne de mettre ses mains dans le dos, et de nous regarder. Timidement elle obéit, déjà vaincue et soumise, par ce que qu’elle a déjà subit le matin.

— A partir de cet instant, tu n’es plus qu’une chose avec laquelle nous allons prendre du plaisir, mais une chose qui va aussi recevoir du plaisir. Tu verras Christine, tu vas vite t’habituer et prendre goût à cette nouvelle vie. Tu en sais assez pour l’instant, commençons sans attendre. Fais un quart de tour, mets les mains sur la nuque, et cambre—toi bien !

Les ordres s’enchaînent et Christine obéit, bien que très lentement et en ravalant encore deux ou trois sanglots. Philippe hausse le ton, et lui dit de se dépêcher.

Dans cette position, sa poitrine et son cul sont bien mis en évidence. Ses seins tendent le chemisier, ils semblent fermes, laissant augurer d’une bonne prise en mains. Le cul se dessine sous la cambrure, il est tel une offrande.

— Fais un autre quart de tour, montres—nous ton coté pile. Écarte tes jambes, penche—toi en avant, un peu plus, voilà c’est bien.

La jupe plissée est remontée, dévoilant son cul bien rond et plein, juste barré par la ficelle du string. Philippe m’interpelle :

— Qu’en penses—tu ?

— Tu as raison, beau petit lot, Laurent me l’avait dit, il ne m’a pas menti, j’ai hâte de la voir à poil et d’en profiter.

— Patience, tout vient en son temps, nous allons l’effeuiller doucement pour que son plaisir monte aussi, tu vas voir comment elle va réagir dans ces cas—là, ce sont de vrais volcans prêt à exploser pour un plaisir sans limite. Son cratère va se remplir très vite, j’ai hâte d’y goûter.

A ces mots, je vois comme un tremblement sur la jupe plissée de Christine, tremblement que remarque Philippe aussi,

— Je te parie qu’elle mouille déjà, me dit—il. On va aller le constater.

Philippe me fait signe de me lever, il en fait de même, et nous nous approchons. Je suis Philippe qui arrive derrière elle, je me rapproche aussi de son cul. Philippe avance sa main pour tâter son con, Christine sursaute et crie de surprise.

— Ne bouge pas et silence.

Le ton est impératif. Philippe retire sa main, et il me dit :

— Constate elle est trempée.

Ma main remplace la sienne pour effectivement constater que son abricot est tout chaud et dégoulinant.

— Relève—toi et reste avec les mains derrière la tête et les jambes écartées !

Deux ordres brefs, Christine obéit, Philippe accroît l’écartement à l’aide de la cravache. Il commence à parcourir son corps avec l’extrémité de celle—ci. Devant, il descend du cou, passe dans l’entre seins, arrive au nombril, passe derrière, lui parcourt la colonne vertébrale, arrive sur son cul, donne une petite tape qui la fait sursauter. Il descend le long des jambes, la cravache passe dessous la jupe, puis remonte en soulevant celle—ci. La jupe remonte, Christine se mord les lèvres, Philippe s’arrête juste au moment de découvrir le string. Marc a suivi Philippe et il a tourné autour de Christine pour bien la jauger. Christine est morte de honte de se voir détaillée comme du bétail, mais elle semble y prendre goût car elle ne se rebelle pas et ne pleure plus.

Philippe tourne, avec la cravache toujours sous la jupe, afin de découvrir le triangle protégeant encore son con.

— C’est encore trop tôt pour ça, Marc ouvre—lui le chemisier.

Je me place devant elle, je la regarde droit dans les yeux. Christine a les traits fins, un visage bien dessiné, un petit nez, de grands yeux encore tout embués, et une bouche en coeur très sensuelle, qui donne envie de l’embrasser. Un bouton, puis deux, puis tous sont défais. Je tire sur le chemisier, l’extrais de la jupe et l’ouvre en grand, en le rabattant sur ses épaules. Le soutien—gorge blanc apparaît. Philippe suit les coutures avec la cravache, esquisse un sourire.

— Pas mal, au moins du 95 C, et elles ont l’air bien ferme ces deux belles mamelles.

Prenant la phrase au bon, j’empaume les seins, les tâte. Sous la caresse je sens les tétons s’ériger.

— Je te confirme, ferme et sensible, les tétons déjà tout durs, et quelle douceur de peau, ça promet.

Christine rougit encore, mais je sens qu’elle aime cette caresse, sa respiration deviens plus courte

— Ne l’excite pas trop, elle n’est pas là pour ça pour l’instant. Enlève—lui le chemisier et baisse les bretelles.

Je m’exécute, le chemisier rejoint le panier, Philippe lui met la cravache en travers de la bouche et vient juger les seins à son tour. Puis il descend sur ses flans, caresse son ventre, et s’en va tâter son cul. Il reprend la cravache.

— Tu vois comme c’est plaisant de s’occuper d’une femelle pas farouche.

— Oui c’est vrai, un vrai plaisir.

— Ceci dit, ventre plat et ferme aussi, le cul à l’air tout aussi ferme. Nous allons voir ça. Retrousse—lui la jupe qu’on sache si son excitation augmente.

J’attrape le bas de la jupe, le relève et viens le coincer dans la ceinture. Le string blanc est taché d’une auréole dans l’entre cuisses.

— Elle ne déroge pas à la règle, elle mouille comme les autres, elle doit être aussi chaude, et déjà bien mur. Je vais la tester.

Christine est rouge de honte de se sentir dans cet état, pendant que le bout de la cravache se pose sur le triangle et parcourt celui—ci de haut en bas, deux ou trois vas et viens. Christine gémit sous la caresse. La cravache s’attarde sur la vulve, comme pour faire entrer la culotte dans la fente, elle y parvient. Quelques poils bruns apparaissent, les lèvres roses bien charnues, déjà gorgées de sang, dépassent de chaque coté de la ficelle.

— Sa chatte me semble très accueillante, deux belles lèvres comme je les aime. Remet son string en place, tu me diras l’effet produit.

Je m’accroupis, heureux de caresser l’intimité de Christine, mes mains approchent des aines, mes doigts passent sous le triangle, descendent le long de la couture. Je sens Christine frissonner, un léger tremblement. Je dégage la ficelle de la fente, mes doigts baignent dans une chaude humidité. Les poils sont doux et soyeux. La main droite remonte la fente vers le clitoris, les doigts de la gauche cherchent la grotte d’amour. Je pénètre sa chatte, tout en titillant le clitoris. Christine gémit maintenant

Elle est trempée, c’est chaud, une vraie chienne en chaleur, son clitoris est tout gonflé. J’ai envie de la prendre sur—le—champ.

— Plus tard, enlève—lui son soutien—gorge.

Cette alternance des découvertes du haut, du bas, nous excite tous les trois.

Je passe derrière Christine, je fais sauter l’agrafe, la lingerie rejoint le chemisier dans le panier Philippe s’avance, et comprenant ses intentions, j’empaume les seins, je les tâte, joue avec les tétons tout dur. Philippe plonge une main dans sa culotte. Christine a du mal à tenir sur ces jambes, elle gémit de plus en plus, son plaisir monte graduellement, son souffle deviens plus court. Nous sentons son orgasme arriver, Philippe retire sa main et lui claque le cul.

— Elle ne doit pas jouir cette salope, du moins pas encore, mais tu vois comme elle y met du sien. Mais le temps est venu, met—la à poil !

Je baisse le string, Philippe me le prend, je dégrafe la jupe, le la jette dans le panier, pendant que Philippe renifle le fin morceau de tissu. Il me le tend pour qu’à mon tour je perçoive cette bonne odeur.

— En plus elle sent bon dis—je, on va se régaler de lui bouffer la chatte.

Pour la première fois, nous découvrons le corps complet de Christine, ses beaux seins bien fermes, sa chatte blottie dans une belle fourrure brune, son cul bien ferme, sa peau blanche et douce. Philippe empoigne ses fesses, les malaxe, donne deux ou trois claques. Passant un bras autour de sa taille, il l’a force à se pencher en avant. Sa main part de la vulve pour remonter la raie culière, il humidifie son petit trou. Je vois un doigt forcer le passage Christine émet un "non pas là" à peine audible. Philippe lui donne une claque bien sentie, et continue de s’enfoncer.

— Ne dis pas non, tu en as envie. Un beau cul à prendre et à fesser, mais encore trop serré, dans 15 jours il n’y paraîtra plus, on verra tout à l’heure. Tu veux tester ?

Qu’elle question ! J’empoigne Christine de la même façon, docile elle écarte d’elle—même ses jambes, je viens lubrifier mon index dans sa fente, je titille son oeillet, puis enfonce doucement mon index. Il entre sans trop de résistance, et je le fais coulisser quelques instants.

— Tu as raison Philippe, encore un peu serré, mais je suis impatient de la prendre par là.


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