25 et 26- Plume d’ange

Chapitre 25 et 26
mardi 15 décembre 2009
par  Angélique
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Petite Maîtresse conduit Niobé à la laisse et s’installe à l’arrière de la voiture. Par habitude, l’esclave s’agenouille sur le plancher. Inquiète, elle lève les yeux vers son éducatrice qui l’autorise à poser sa tête sur ses genoux. À peine installée, celle-ci l’entoure de ses bras et lui murmure dans le creux de l’oreille des propos obscènes destinés à l’exciter. Elle est plus qu’émoustillée lorsque le véhicule s’arrête sur le parking de l’hôpital

Madame sort et l’extirpe sans ménagement du véhicule. Elle échange un regard interrogateur avec l’accompagnatrice qui confirme d’un léger signe de tête. Sans lui relever la jupe, ni poser la moindre question, Hélène sait que la culotte de Niobé est mouillée. Les trois femmes se dirigent vers Maryse qui les attend à la porte d’entrée et qui vient au devant de ses visiteuses. Elle a quitté sa blouse blanche et est soulagée de leur arrivée. La main tendue elle accueille Hélène avec un grand sourire.

" - J’ai des nouvelles qui vont te faire plaisir. La direction de l’hôpital a surpris, licencié et fait arrêter le voleur de lait en poudre. C’est lui qui ajoutait aussi des algues chinoises au contenu de la boite. Quant à moi, je suis en congé pour quelques jours et mutée dans un nouveau service, avec une augmentation de salaire. Suivez-moi, nous sommes attendus dans le service."

" - Tu veux dire que je ne te verrai plus du tout ! Mais ce n’est pas possible, comment …."

Maryse prend Hélène par le bras et dirige le petit groupe vers une autre aile de l’hôpital.

" - Calme toi Hélène je savais que cette nouvelle te peinerait. C’est pour cela que j’ai tenu à te l’annoncer moi-même. On continuera à se voir, rien ne change entre-nous. Je change de service pas d’hôpital. J’ai préféré mettre un terme au contrat de Niobé. Aujourd’hui on va lui prendre un maximum de lait et avec ta permission lui retendre les seins. J’ai juste besoin de ton accord."

" - Demande-lui ce qu’elle en pense ce sont ses nichons pas les miens."

" - Une esclave n’a rien à dire. Elle accepte tout, elle signe et elle se tait. N’es-ce pas Niobé ? "

" - Oui petite Maîtresse. Je suis d’accord avec vous. Et aussi pour le traitement pour retendre mes seins."

" - Alors voilà une chose de réglée. Il ne reste plus qu’à la traire le plus possible et lui refaire les nichons. En espérant que cela ne prendra pas toute la journée. On la conduit se faire tatouer après."

Maryse est suffoquée de l’intervention Murielle et du ton que prend la conversation. Sur le point de l’apostropher, elle regarde Hélène qui lui fait signe de se taire en haussant les épaules d’un geste d’impuissance. Malgré la mise en garde de Hélène elle répond quand même à Murielle …

" - Je pense que le traitement sera assez long et que tu devras remettre à plus tard la séance de tatouage de Niobé. Nous sommes arrivées. Suivez-moi, je vous montre le chemin."

Maryse pousse la porte grillagée d’un bâtiment "interdit au public". Elle traverse deux couloirs puis pénètre dans une salle suivie de ses visiteuses qui sont accueillies par sa collègue.

" - Je vous présente Yael, mon assistante. Elle est chargée de veiller à ce que tout se déroule bien pour Niobé comme pour nous. Elle est infirmière comme moi et me seconde dans toutes les taches."

Hélène, Murielle et Yael échangent les traditionnelles formules de politesse. Elles s’asseyent et shabituent à l’endroit meublé de tout le nécessaire hospitalier.

" - C’est ici que l’on va s’occuper de Niobé. Ce service a été créé pour arrêter la dérive de filles comme elle dans notre société. Et pouvoir les confier à des personnes généreuses qui font preuve d’une grande patience pour les … rééduquer." Finit-elle par lâcher avec hésitation.

Maryse déshabille totalement Niobé tout en poursuivant ses explications . Elle enlève la culotte trempée de cyprine, la boule puis l’enfonce dans la bouche de sa patiente. Le temps que Hélène et Murielle réalisent ce qui se passe lui suffit pour attacher la soumise au lit par les mains et les chevilles et la sangler sous le ventre. Elle lui ôte le plug anal, coupe le cordon qui lui ferme le sexe et lui enlève la sonde urinaire.

" - Maintenant Niobé je peux te dire que tu n’as jamais eu besoin d’une sonde urinaire. Je te l’ai placée avec l’espoir qu’elle t’empêcherait de jouir. C’est un échec, tu sais te branler tout en étant indisponible pour ta Maîtresse."

Excitée par Yael, Niobé mouille abondamment et grogne de plaisir. Maryse récolte la cyprine, s’en enduit la main et pénètre sa patiente jusqu’au poignet. Entreprise de concert par les deux infirmières Niobé jouis à plusieures reprises. Petite Maîtresse se joint aux infirmières, elle débâillonne sa soumise et l’encourage à déclarer sa flamme à Maryse.

" - Continuer Mademoiselle je sens que je vais jouir. Oummpf oh oui encore toutes les deux ensemble s’il vous plait. Mon rêve se réalise enfin, je vais mourir de plaisir. Oh oui ouiiiiiiii ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii je viens."

Yael toise Maryse qui pistonne toujours Niobé avec acharnement. Celle-ci lui répond en haussant les épaules pendant que Niobé termine sur une supplique qu’elle adresse aux deux infirmières.

" - Continuer Mesdemoiselles ne vous arrêtez pas maintenant, je vous en supplie au nom de l’amour."

Elles se sont arrêtées de besogner leur patiente. Yael relève la tête de Niobé par la chevelure et la bâillonne de la main pendant que Maryse ferme le poing et le retire lentement du sexe dégoulinant de sa patiente. La suite s’enchaîne naturellement, Maryse gifle le cul de Niobé des deux mains et ne s’arrête que lorsque celui-ci est marbré de rouge.

Hélène et son amie restent bouche bée devant l’organisation des deux infirmières. Pas un cri n’est sorti de la bouche de Niobé secouée par les gifles puissantes et maintenant par les larmes. Maryse lui exprime sa colère de vive voix.

" – Tu es calmée salope ou tu veux que je recommence ? Je suis vraiment contente que ce service existe pour les femelles de ton genre. Tu t’es déjà regardée ? Qui voudrais de toi ? Personne ! Avec tes gros nichons tu ressembles à une vache que l’on aurait oublié de traire. Tu n’es qu’une truie qui ne pense qu’à baiser. Esclave le jour et putain de luxe la nuit. C’est que l’on aurait dû faire de toi. Hélène est vraiment trop bonne de s’occuper de la cochonne que tu es."

Niobé pleure autant d’humiliation que des gifles reçues. Yael revient avec le matériel d’extraction. Elle lui aspire les aréoles et commence la récolte du lait. Maryse met ce temps mort à profit pour compléter le dossier médical concernant la phase de test.

" - Elle signera après. Le temps que Yael termine de récolter le lait me permet de vous accompagner à la cafétéria."

Sur le point de quitter la salle elle demande à Yael de la traire un maximum. C’est attablé à la cafeteria que la conversation reprend sur un autre sujet.

" - Excuse-moi pour tout à l’heure mais j’étais vraiment hors de moi. Je suppose que cette idée vient de toi, Murielle ? Elle n’attend pas la réponse de l’intéressée et poursuit entre adultes. J’ai proposé Niobé pour une soirée qui se déroulera la nuit prochaine dans l’hôpital. Sa participation sera bien payée. Qu’en penses-tu ? "

" – Tu as bien fait de la proposer. Ca lui permettra de participer aux frais de son entretien. Tu sais en quoi consiste cette soirée ? "

" - Non mais Yael ma assurée que c’est bien. Si tu acceptes, tu devras venir la rechercher demain au même endroit. Maintenant tu es libre d’accepter ou de refuser."

" - J’accepte ta proposition."

" - Que de chichis pour une pute qui ne pense qu’à baiser ! Elle travaille, on la paye et c’est tout. C’est vraiment le monde à l’envers."

Murielle a parlé tellement fort que toutes les conversations se sont arrêtées. Un silence lourd s’installe et met l’assemblée mal à l’aise. Maryse tance rudement l’adolescente qui la défie du regard.

" - Morveuse et grossière. Tu ne vois pas que tu déranges tout le monde ? Tu as vraiment beaucoup de chance de ne pas être ma fille."

Rapidement le ton monte, imbue de son nouveau pouvoir Murielle défie Maryse de passer à l’acte. Les bras croisés elle apostrophe l’infirmière devant l’assemblée médusée…

" - Et que ferais-tu devant tous ces gens si j’étais ta fille ? Rien comme la plupart des gens. Fout moi la paix et va passer ta colère ailleurs ça me fera des vacances."

Maryse attrape l’ados, la couche en travers de ses genoux et la fesse à travers les pantalons de cuir. Elle frappe avec suffisamment de force pour tanner le cuir une seconde fois sur le cul de l’impudente qui se débat et appelle à l’aide. La main endolorie, elle remet l’ado sur ses pieds et fin à la pause.

" - Je paie les consommations et je vous raccompagne. Je dois rejoindre Yael. Toi morveuse, tiens toi à carreau si tu veux garder la peau de tes fesses."

" - Yael c’est ta copine ?" demande Murielle en restant à distance respectueuse de l’infirmière.

" - Non c’est ma compagne depuis 6 ans. Nous nous entendons très bien. Il y avait une place libre dans le service ou elle travaille et elle a pensé à moi. Nos initiales croisées font MY, moi en anglais. Nous avons une grande confiance l’une pour l’autre. Le reste nous regarde. Je vous laisse. A partir d’ici vous trouverez facilement votre chemin."

Maryse quitte ses visiteuses. Elle retrouve Yael et sa patiente qui l’attendent avec appréhension. Celle-ci a déjà signé les documents. L’infirmière lui explique comment va se dérouler l’expérience et la rassure de leur présence à ses cotés.

" - Si tu veux boire ou aller à la toilette, profites-en maintenant parce que tant que le produit fera effet ce ne sera pas possible."

Elles installent la patiente et la sangle au lit. Recouverte jusqu’au ventre, Niobé appréhende les effets du médicament. Assises de part et d’autre du lit les infirmières la rassurent du mieux qu’elles peuvent. Elles attendent les premiers effets du produit et les réactions de la patiente qui ne se fait pas attendre.

Celle-ci leur dit que ses seins deviennent très chauds puis douloureux. Niobé crie et se tord sur son lit de souffrance. Elle a l’impression que la main d’un géant lui écrase les seins.

Au secours,ça fait maaaaaaal bouhou boubou bou ! Aidez-moi je vous en supllie ! Je vais mourir snif bouhouhouhou !

Enfermée dans sa douleur, Niobé ne vois ni ne s’aperçois que Yael la rafraichi régulièrement. Pendant que Maryse note scrupuleusement toutes ses réactions. Le début de l’après-midi salue la fin de l’effet de l’injection et la possibilité de changer la volontaire.

Complètement amorphe à tout ce qui l’entoure Niobé se laisse changer, mesurer et recoucher. Maryse reporte la mesure sur la feuille de test et ne peut s’empêcher de faire la remarque à Yael.

" - Ben ça alors c’est quand même beaucoup en une fois."

" - Le but rechercher était de la rendre baisable et c’est réussi. N’oublie pas que c’est une esclave et une pute.Toutes les nouvelles réagissent comme toi. Tu ne réagiras plus de la même façon quand tu connaitras mieux le dossier de la patiente." Lui réplique sa compagne.

Yael recouvre la patiente qui s’endort. Elle ramassent le matériel de test et quitte la pièce suivie de sa compagne.

**

Situé à la limite de la ville le petit salon de tatouage n’attire pas l’attention. Habituée des lieues, Hélène pousse résolument la porte. Son dessin à la main, elle s’adresse à la jeune fille qui l’accueille.

" - Bonjour vous pouvez tatouer ce modèle sur mon amie ?"

" - Oui si elle est majeure et si elle est d’accord pour le faire."

" - La réponse est oui au deux questions." répond Murielle.

" - C’est Madame qui tatoue. Je vais la prévenir de votre présence. Entrez dans le petit salon je préviens Madame immédiatement."

Les deux amies entrent dans l’endroit désigné par un écriteau et patiente en regardant les différents modèles de tatous épinglés au mur. Grande et brune, la gérante s’encadre dans la porte, le dessin à la main. Dès qu’elle reconnais sa visiteuse, elle la prends dans ses bras et ne taris plus de questions.

" - Quelle bonne surprise, ça fait longtemps. Que deviens tu ? On ne te voit plus ? Tu connais la nouvelle ? "

Hélène se dégage des bras de Tamara et s’assied.

" - Il me faudrait une heure pour répondre à toutes tes questions. Je te présente Murielle, ma compagne. Murielle voici Tamara, ma tatoueuse préférée. Je ne sors presque pas excepté pour les besoins de la vie quotidienne et je suis en bonne santé. A part ça, j’ai une fille de passage qui s’appelle Niobé, elle viendra bientôt se faire tatouer. Quant à la nouvelle, je suis désolée mais je ne la connais pas."

" - Alors, je te raconte ce que j’ai appris. Ta chinoise a été surprise par une patrouille la nuit dernière en train d’essayer d’entrer chez toi. Il paraît qu’ils l’ont embarquée au poste. C’est tout ce que je sais. Tu n’as rien entendu ?"

" - Non rien du tout. Je dors au dernier étage et pour le moment je suis très fatiguée. Je suis venue pour te demander de tatouer ma compagne dans la nuque. Elle est jeune, écervelée et têtue. Et toutes les qualités pour faire une bonne Maîtresse. Elle a aussi une grande langue qui ne dit pas que des choses sensées. Ca lui a valu d’être fessée par Maryse."

" – Maryse … Ca fait longtemps que je l’ai vue. Je crois que ça doit faire un an ou deux. Je ne me rappelle plus très bien. Elle était venue accompagnée de son amie pour se faire tatouer."

" - Maryse est tatouée ! " s’exclame Murielle.

" - Oui comme beaucoup de femmes. Un petit motif autour du nombril en l’honneur de sa compagne. " Yael pour la vie". J’ai retenu le prénom parce que c’était la première fois que je l’entendais."

Murielle dégage sa nuque et attend la tête posée sur les bras.

" - Tu la tatoues sans précaution particulière." lance t-elle à Tamara.

Hélène regagne sa voiture et appelle Maryse pour lui apprendre la nouvelle. Celle-ci l’interrompt et lui confirme que Madame S a bien été arrêtée par la Police et s’excuse de ne pas en savoir davantage. Hélène remercie l’infirmière et range son portable. Elle rejoint sa compagne qui l’atend. Elle a les yeux rougis et un pansement sur la nuque. Hélène l’écarte délicatement, regarde et apprécie le travail effectué. Elle regarde amoureusement sa compagne tout en s’adressant à la tatoueuse ...

" - Fait lui autour du nombril exactement le même tatouage que Maryse mais avec mon prénom."

Murielle se couche et serre les dents pendant qu’on lui tatoue le ventre. Elle se relève porteuse de l’avertissement ’’ Hélène pour la vie’’. Celle-ci la serre affectueusement dans ses bras et lui chuchote dans l’oreille.

" - Te voila liée à moi pour toujours. Trompe-moi une seule fois et je t’enchaîne dans notre chambre. Ne souris pas ma chérie, ce jour là tu pleureras de désespoir."

Murielle frissonne et ne réplique pas. Elle ajuste ses vêtements pendant que Hélène paie et remercie Tamara. Elles quittent le salon, main dans la main, en promettant de revenir bientôt. A peine assise dans la voiture Murielle revient sur la nouvelle de la chinoise.

" - C’est quoi cette histoire de chinoise. Je n’en sais rien, répond sa compagne. Personne ne sais quoi que ce soit au sujet de cette histoire. C’est une rumeur qui circule et rien de plus."
...

" - J’ai faim. Ca te dirait d’aller manger maintenant ?"

" - Oh oui mamour moi aussi je meurs de faim ! " LIRE LA SUITE

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Commentaires

mardi 29 décembre 2009 à 11h34

Bonjour,
Votre courrier m’encourage à poursuivre mes récits tout en soignant davantage l’écriture. Quant à l’existence d’un texte qui mettrait en scène Lord Byron et une héroïne du nom de Martine. Vous m’en voyez navré, mais j’ignore totalement de quoi vous parlez. La seule possibilité qui me vient à l’esprit est que nous sommes deux personnes écrivant sous le même nom de plume, Plume d’Ange est mon seul récit. Merci pour vos encouragements.
Passez d’excellente fêtes de fin d’année.
Bien à vous, Angélique

lundi 28 décembre 2009 à 19h03

Plume d’ange tres bonne serie mais que devient lord byron ? son dernier texte tres prometteur avec une nouvelle heroine martine qui semble prete à aller tres loin -peut etre zoo ?

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