Tribulations d’une assistante -2-

mardi 2 octobre 2012
par  maryaline
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J’ai reçu un mail vers 09h00 m’indiquant que je devais le rejoindre à la banque à 10h00 vêtue juste d’un manteau et nue dessous.

Donc comme convenu, je me suis rendue au rdv.
Il attendait dans sa Jaguar.
Je lui dis bonjour en lui tendant la main.
Il l’a prend et me tire à lui.
Sans un mot, il me roule une pelle tout en vérifiant si je suis bien nue sous le manteau.

« Bien allons y et ne me décevez pas ».

Nous rentrons dans le bureau du directeur de la banque.
Un bureau très cossu et nous sommes accueillis comme des amis.
Le directeur de la banque est très classe, mince, la quarantaine, yeux bleus.
Il me plait bien.
Les 2 hommes discutent finances..blablabla…
Puis mon boss me dit brutalement, alors que je rêvassais :

« Maryaline debout et enlevez votre manteau ».

J’en sursaute presque.
Un peu tremblante, je me lève et laisse tomber le manteau.
Le directeur pousse un wahoo ! D’admiration.
Malgré ma gêne je suis flattée.

« Vous me gâtez mon cher » dit-il à mon boss.

« Il n’y a pas de quoi. Avec tous les services que vous m’apportez. C’est normal ».

Il dit à sa secrétaire par l’interphone :

« Vous nous apportez du champagne mademoiselle vite. »

2 minutes après alors que je suis nue debout devant le bureau et que les 2 hommes parlent de moi, de mes charmes et de la façon dont je peux être disponible, la secrétaire entre avec le champagne.
Elle le dépose sur la table de salon en me regardant d’un air offusqué et dédaigneux.

« Allez filez ! Vous n’avez jamais vue une fille nue ? »
Dit-il à sa secrétaire.

Je devais être rouge de honte.

Ils se servent le champagne et m’en donnent un verre.
Eux dans des fauteuils et moi à genoux.
1 verre, 2, 3 et ma tête commence à tourner.
Pendant ce temps ils parlent de moi comme d’un objet. Comme si je n’étais pas là.
Puis le directeur se lève et commence à me palper partout en introduisant les doigts dans mon intimité puis dans ma bouche bien sûr avec les commentaires qui vont bien.

Mon boss lui dit :

« Si vous voulez je peux vous laisser seul avec elle ».

« Non non à deux on va mieux s’en occuper »
Répond-il en rigolant.

A force de me tripoter je me mets à gémir et à mouiller énormément.
Il s’essuie la main sur mon visage et me dit :

« Mettez-vous à 4 pattes et faites le tour plusieurs fois du bureau. »

Très humiliée, je m’exécute et bien sûr ils rigolent de me voire me trémousser comme çà.

« Allez venez me sucer »

Il dit à mon boss :

« Prenez la par derrière qu’on l’occupe bien cette petite »

C’est ainsi que j’ai sucé jusqu’au bout le directeur qui s’est lâché dans ma bouche.
Il m’a demandé d’avaler.
Mon boss lui s’est lâché sur mon dos.
Ils m’ont nettoyé le dos au champagne et m’ont entré la bouteille dans la chatte et le cul.
Ils se congratulèrent.

Mon boss me jeta mon manteau sur le dos et nous prîmes congé.

Comme j’étais saoule, c’est mon patron qui m’a ramenée chez moi.
J’ai eu le droit à 300 euros de prime.

En me déposant il me dit :

« Mon chauffeur vous rapportera votre voiture ce soir. Je vous demanderais d’être très gentille avec lui »

Le soir le chauffeur m’a prise en levrette par le cul.
Après lui avoir fait une superbe pipe, il s’est lâché sur ma figure.
Voilà ma journée de travail.
J’y ai pris beaucoup de plaisir.

Deux sentiments se bousculent en moi.
La honte d’avoir fait çà et de retourner au travail avec se fardeau.
Mais aussi le plaisir que m’a procuré cette utilisation de ma personne avec la fierté d’avoir permis à mon boss de faire signer un gros contrat.

Le lendemain curieusement mon patron me laissa en paix chez moi.
Le téléphone sonne alors que je suis dans mes rêveries.

« Maryaline, habillez-vous sexy mon chauffeur passe vous prendre ce soir. »
Et il raccroche.

Docile et pensant à une autre belle prime, je me préparais.

Le soir, comme prévu, le chauffeur vient me chercher.
Je suis en robe fourreau lycra noire très moulante, mes cuisses, décotée.
En dessous string noir et soutif wonderbra pour bien mettre en valeur mes petits seins.

Je suis surprise par la réaction du chauffeur qui me siffle et me dit :

« hé bien ils vont s’en payer une belle tranche les salauds ».

Je reste coite et rougit alors qu’en m’emmenant à la voiture et m’ouvrant la porte arrière, il me met ostensiblement la main aux fesses.
Nous arrivons au resto super classe.
Il m’ouvre la porte et recommence.

« tu ne perds rien pour attendre » me dit-il en me faisant un clin d’œil.

A ce moment je suis prête à m’enfuir et je me demande ce que je suis entrain de faire.

Le patron et deux gros porcs m’attendent et me voient arriver avec des sourires de satyres.
Le repas est génial et détendu puis au moment du digestif, mon boss dit :

« Bien messieurs on va passer aux choses sérieuse si vous le voulez bien. Je vous propose qu’on se retire dans une chambre où nous pourrons déguster un bon cognac et bien d’autres choses tout en signant au calme notre affaire »

Les deux gros acquiescent avec un sourire approbateur.
Nous rentrons dans la chambre.
Mon boss ouvre un dossier et passent à la signature.
Puis il se retourne vers moi et là froidement sans ambages, il me dit :

« A poil ! Messieurs elle est à vous. »

Je suis pétrifiée.
Ils allument de gros cigares et les gros me disent :

« Alors petite salope tu te magnes le cul où on t’arrache les vêtements. »

Je m’exécute tremblante.

Là ils s’approchent et se mettent à me caresser partout et même intimement.
Malgré ma honte et la trouille je me mets à mouiller et à gémir.
Les réflexions fusent.

On frappe à la porte.
Mon boss dit d’entrer.
C’est le serveur qui apporte les cognacs.

Je suis nue entrain de me faire tripoter et il n’en perd pas une goutte bien sûr.
Je suis morte de honte.
Ils me mettent à genoux et sortent leurs queues.
En me tenant les cheveux, ils me poussent à les sucer.
Je les suce tour à tour et mon patron regarde le spectacle en fumant son cigare.
Les 2 gros lui disent :

« çà c’est un contrat comme je les aime »
Puis l’un m’a pénétrée et ils s’échangeaient les places à tour de rôle.
J’ai reçu le jus d’un dans la bouche.
L’autre, dans le cul car bien sûr il y en a un qui, malgré mes réticences, s’est offert mes fesses.

Une fois qu’ils se sont bien occupés de moi, comme si je n’existais pas, il téléphone à son chauffeur en lui disant

« venez à la chambre 202 récupérer votre colis. Raccompagnez la chez elle et payez-vous un pourboire si çà vous chante »

Je récupérais mes affaire et :

« non laissez çà là vous les récupérerez dans mon bureau Mardi. »

« Mais monsieur… »

« Prenez la couverture pour rentrer. »

Le chauffeur était aux anges quand il m’a vu ainsi.

Au retour j’ai dû rester nue dans la voiture et là il m’a assise à l’avant.
J’ai dû le sucer durant le retour et il s’est lâché dans ma bouche.
Quand il m’a laissé chez moi il m’a dit "on se reverra ma belle !!!!"

La semaine d’après, vers 18 heures mon boss m’a convoquée dans son bureau.

« Maryaline, vous êtes une assistante dévouée. Je souhaite une fois de plus vous mettre à contribution pour un diner d’affaire ce soir. Comme à l’habitude, mon chauffeur viendra vous chercher. »

« Bien monsieur »

« Je n’ai pas besoin de vous dire d’être très salope comme vous aimez l’être »

Je rougit et lui réponds un timide :

« Oui monsieur. »

Donc resto chic le soir avec 2 autres patrons d’entreprises. Tous dans les 50 ans environ.
Diné raffiné agréable etc...
Ils décident de terminer la soirée en boite.

Je dis à mon patron que je suis fatiguée et je préférerais rentrer.
Là il me regarde fermement et sur un ton sec...

« C’est comme vous voulez mademoiselle mais vous en tirerez les conséquences. »

Donc j’ai cédé et je suis partie avec eux.
Toute la nuit j’ai du danser avec l’un avec l’autre.
Dés que je voulais me reposer, il y en avait un qui qui me reprenait pour danser avec des mains très baladeuses et parfois plus que baladeuses.
En fait c’est mon patron qui a calmé le jeu.
Sinon je serais passé à la casserole je crois.

On est rentrée à 05h00 du matin.
En me raccompagnant, j’ai compris pourquoi le boss avait calmé le jeux.
Il m’a masturbée dans la voiture pendant le trajet et je voyais le chauffeur qui regardait dans le rétroviseur en même temps.
J’étais épuisée et j’avais honte de me laisser faire ainsi.
En même temps qu’il me caressait, il m’expliquait ce qu’il attendait de moi et pourquoi il avait calmé les 2 hommes.
Et il m’a fait jouir dans la voiture tout en m’expliquant les choses.

En fait, il ne les a pas laissé aller plus loin simplement parce qu’il avait un gros contact à signer avec eux et qu’il ne voulait pas me laisser entre leurs mains tant que l’affaire ne serait pas faite.

C’est là le souci.

Quand il m’a laissé chez moi, toute flageolante et le minou détrempé par ce que j’avais subi dans la voiture.
Il m’a lancé

« je vous laisse la journée pour vous reposer. Je vous prends à 09h00 ce soir. Je veux que ce contact soit signé ce soir... vous avez compris ? »

Et il s’est barré.
Mais je ne sais pas si je vais accepter.

Bien sur çà me fait peur mais si je n’accepte pas il risque de me virer.
A peine arrivée chez moi je me masturbai comme une folle et me faisais jouir en hurlant.




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Commentaires

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mardi 2 octobre 2012 à 22h02 - par  Henic

Ces messieurs sont rudes en affaires ! Et n’ont pas dû consacrer beaucoup de temps de leurs études à la poésie : ces deux épisodes nous relatent des instants pour le moins grossiers...

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