Les débuts d’une soumise 1

Chapitre 1
jeudi 23 juin 2011
par  domisexy
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Cela remonte à plus de 20 ans, jusque là notre sexualité était tout à fait classique. Celui qui n’étais pas encore mon mari mais déjà mon amant avait 3 amis. Nous sommes allés diner dans un restaurant, j’étais vêtue d’une jupe portefeuille assez sage et d’un chemisier avec juste 2 boutons ouverts. La soirée était agréable, nous avions tous un peu bu et étions très joyeux. La conversation a tout d’un coup dévié sur le sexe, parce qu’une femme d’une trentaine d’années était passé devant notre table et qu’elle semblait ne pas porter de soutien gorge, ce qui a émoustillé mes compagnons.

L’un d’eux m’a alors mise au défi d’en faire autant, je lui ai répondu que ce n’était pas un problème, que je pouvais même enlever ma culotte, cela ne me faisait pas peur ! Je ne voulais pas passer pour une fille coincée, et plus je parlais et plus j’étais acculée dans mes affirmations. Au bout d’un quart d’heure de discussion j’ai abdiqué : Je me suis levée et suis allée aux toilettes, j’ai ôté mon soutien gorge et ma culotte en dentelle et suis retourné m’assoir à table avec mes sous vêtement dans la main.
Ils m’observaient tous les quatre et le plus effronté d’entre eux a voulu voir mes dessous pour être sur que je les avais bien enlevés. Je les lui ai tendus dans le creux de ma main mais il s’en est saisi rapidement et les a exhibés comme un trophée ! Il refusait de me les rendre et mon copain ne faisait rien pour m’aider. Il a même dit à l’autre de les poser en évidence sur la table ce qu’il s’est empressé de faire tout en m’empêchant de les récupérer ! Plusieurs personnes sont passées devant notre table et les ont vus, le serveur aussi et il n’arrêtait plu de me regarder.

J’étais très troublée mais je jouais la fière devant mes amis et essayait de ne rien laisser paraitre. Mais je sentais mes lèvres se mouiller et s’écarter. Mes copains ne me quittaient plus des yeux et continuaient à me provoquer. Nous partîmes du restaurant et il fut décidé d’aller chez l’un d’eux dont les parents étaient absents.

Arrivés chez lui, les autres continuèrent en me disant qu’on voyait bien que je ne portai pas de sous-vêtements parce que mes seins bougeaient beaucoup, vexée je leur rétorquais qu’ils étaient fermes et n’en avaient pas besoin ! Ils disaient aussi que ma jupe rentrait dans mes fesses et qu’on savait donc que je n’avais pas de culotte, etc.…

Je voulais récupérer mes vêtements mais ils ne voulaient pas me les rendre. C’est alors que mon copain m’a dit « Si tu nous fais un strip-tease on te les rendra ! J’ai d’abord refusé en les traitants de fous mais je me suis résignée à le faire pour récupérer mes habits et faire plaisir à mon amant qui me regardai avec un drôle d’air. Ils ont mis de la musique et je me suis levée pour commencer mon effeuillage.

J’ai dansé quelques instants devant eux, ils m’ont servi un whiskey que j’ai bu d’une traite tout en dansant pour me donner du courage et j’ai commencé à déboutonner mon chemisier, bouton après bouton. Au deuxième bouton on commença à entrevoir mes seins, l’atmosphère a brutalement changée, plus personne ne riait et ils ne me quittaient plus des yeux. Je devenais moi aussi de plus en plus excitée et je perdais complètement pieds. Tous mes principes et toute ma pudeur se sont envolés d’un coup, j’avais devant moi 4 hommes qui étaient suspendus au moindre de mes gestes et je trouvais cela fascinant, mon ventre et mon sexe étaient en feu et je me suis laissée aller.

J’avais maintenant ouvert mon corsage jusqu’au nombril et toutes mes ondulations découvraient ma poitrine à leurs yeux gourmands, je jouais à me caresser les seins pour les faire encore plus darder sous le tissu. Je continuais à ouvrir les boutons très lentement jusqu’au dernier puis je leurs tournais le dos et fis glisser mon chemisier sur mes épaules et descendre sur mes reins avant de le laisser tomber par terre. Je me suis alors tournée vers eux, les mains sur les seins, tout en continuant à danser. J’ai d’abord écarté les doigts pour montrer mes tétons dressés puis j’ai enlevé mes mains l’une après l’autre pour offrir ma poitrine à leurs regards.

Ils étaient suspendus au moindre de mes gestes, j’ai caressé mes seins et mes mamelons qui étaient maintenant complètement érigés, puis je me suis attaquée à ma jupe. Cela fut rapide puisqu’elle n’était fermée que par un nœud. Je l’ai ouvert en retenant le vêtement, l’ai fait glisser sur mes hanches puis remonter puis laisser à nouveau glisser jusqu’à ce qu’ils aperçoivent mon buisson puis je leur ai offert ma croupe petit à petit tout en ondulant du bassin à un mètre de leurs yeux.

Quand ma jupe tomba au sol je me tournais lentement devant eux pour qu’ils puisent admirer mon minou. Ils étaient scotchés devant moi, les yeux rivés sur mon sexe et mes seins et je voyais leur pantalon bien tendu par une solide érection que j’avais provoqué !

J’ai voulu reprendre mes habits mais mon copain m’a dit :

« Pas tout de suite, tu es mieux à poil et je veux qu’on puisse encore te mater, tu te rhabilleras quand je te le dirais ! »

Nous sommes encore restés une heure chez son copain, moi totalement nue devant ces quatre garçons qui m’observaient sous toutes les coutures. J’essayai de ne pas trop bouger, de garder les jambes serrées pour ne pas trop m’exhiber mais mon amant a voulu que je vienne m’assoir en face d’eux sur l’accoudoir d’un fauteuil à coté de lui, face à ses amis. Je me suis exécutée, une jambe de part et d’autre de l’accoudoir, sexe encore béant offert à leurs regards. Ils me voyaient dans toute mon intimité encore mieux que pendant mon strip-tease parce que dans cette position je ne pouvais pas serrer les jambes que mon copain me faisait encore écarter plus en me chahutant et je rougissais à chaque regard sur mon sexe ou mes seins parce que j’avais pris conscience de mes actes mais je n’osais pas contredire mon copain et leur montrer ma gène.
J’attendis donc qu’il me dise de me rhabiller, ils en profitèrent encore tous pour m’observer parce que je dus le faire devant eux et sans remettre mes sous-vêtement parce que mon ami a dit que j’étais mieux sans puis nous sommes partis, mon copain et moi en voiture. Mais il ne m’a pas ramené directement chez mes parents, il s’est arrêté dans une ruelle et m’a prise sur la banquette arrière en me traitant de cochonne ….(pour mon plus grand plaisir)




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Commentaires

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jeudi 23 juin 2011 à 19h15 - par  henic

Si c’est "pour [son] plus grand plaisir...", c’est aussi pour le nôtre. Voici un début aguichant, même si le "copain-amant" n’a pas vraiment le beau rôle, en fait : il se fait mener par ses amis beaucoup plus qu’il ne mène la danse. Mais l’occasion fait parfois le larron, voyons comment il s’en tirera...

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