Les débuts d’une soumise 2

Chapitre 2
samedi 9 juillet 2011
par  domisexy
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A partir de ce jour mon copain me demandait souvent de ne pas mettre de soutien-gorge, puis après quelques temps ou je m’y étais habituée il me demanda de ne plus mettre de culotte et je le fis parce que cela me plaisais mais surtout pour lui faire plaisir : J’avais vu pendant mon strip-tease qu’il était fier de moi et je trouvais excitant de lui obéir…..

Après notre mariage il a exigé que je ne porte plus aucun sous-vêtement en sa présence et je lui ai encore obéi. Il a commencé à choisir mes vêtements, jupes courtes ou fendues, vestes échancrées, chemisiers très légers, etc… J’étais de plus en plus sexy pour son plus grand plaisir.

Quelques mois plus tard il m’a emmenée dans une boutique de lingerie, c’était au printemps et je ne portais qu’une robe, assez sagement boutonnée sur le devant. J’étais un peu étonnée puisqu’il ne voulait pas que je mette de sous-vêtement. Une femme d’une soixantaine d’années tenait la boutique. Elle nous a demandé si elle pouvait nous aider et il lui a répondu qu’il voulait m’offrir un porte-jarretelle et des bas. Elle nous a montré différents modèles, Dominique en choisi un noir en dentelles et des bas à couture et me dit de les essayer. J’entrais dans une cabine et tirais le rideau, j’enfilais le tout sous ma robe déboutonnée et rouvris pour me montrer. Dominique me dit qu’il ne voyait rien ainsi et m’ordonna d’enlever la robe. Je voulus tirer le rideau mais sa main bloqua la mienne : « je veux te voir ». Heureusement la patronne servait une autre cliente. Je m’exécutais donc et retirais mon vêtement. J’étais nue en bas et porte-jarretelle dans une boutique du centre ville avec une femme de 60 ans et une autre cliente à deux pas de moi !

« Je préférerais quelque chose de plus sexy. Madame s’il vous plait ? Auriez-vous des guêpières ? ».

« Oui bien sur, attendez je vous en apporte ».

Je me dépêchais de remettre ma robe avant que la patronne ne vienne et me voie, sous le regard amusé de mon mari. Elle revint avec une très jolie guêpière noire tout en dentelle. « Essayez-la, si vous n’arrivez pas bien à la fermer je viendrais vous aider. »

« Merci, je vous appellerais s’il elle n’y arrive pas »

J’en restais bouche bée. Je n’avais encore jamais mis de guêpière et en voyant toutes les agrafes à fermer dans le dos, je me doutais que je n’y arriverais pas seule. Le regard de Dominique me fit aussi comprendre qu’il ne m’aiderait pas…

Je rougis et commençais à dégrafer ma robe, le rideau de la cabine d’essayage à moitié ouvert. Je l’accrochais au porte-manteau puis enlevais le porte-jarretelle. J’enfilais la guêpière et commençais à l’agrafer mais je ne pus en fermer que quelques une.

« Madame s’il vous plait, nous aurions besoin de votre aide »
Je baissais la tête, résignée et soumise à mon mari, la vendeuse arriva, elle ne dit rien, passa dans mon dos pour fermer toutes les agrafes puis elle attacha les bas aux jarretelles mais elle laissait trainer ses mains plus que de raison sur mes fesses.

« Voilà, qu’en pensez-vous ? »

« C’est joli mais je n’aime pas que ses seins soit enfermés, j’aime qu’elle les ait libres. »

« Si vous voulez j’ai un article qui pourrait vous intéresser. »

« Oui, montrez-le-moi. »

La patronne parti chercher l’article et je restais en guêpière dans la cabine en essayant tant bien que mal de me soustraire à la vue de l’autre cliente. Elle revint et me dit : « Je vais vous aider à vous changer ». Avant que je puisse dire quoi que ce soit elle avait déjà commencé à enlever les attaches des bas et en profitait pour laisser ses mains sur mes cuisses puis elle m’a fait me tourner vers l’intérieur de la cabine pour dégrafer la guêpière. J’offrais ainsi une vue imprenable sur mes fesses. Quelques secondes plus tard je me retrouvais totalement nue devant elle et mon mari. Elle tendit alors un corset à mon mari.

« Il laisse les seins complètement libre et resserre bien la taille, vous verrez c’est très joli, je vais vous montrer comment bien le fermer. »

« Tournez-vous »

« Vous voyez monsieur, il faut le mettre juste sous la poitrine pour qu’il soit bien en place et après il faut le lacer en commençant par le bas »

A ce moment d’autres personnes entrèrent dans la boutique et elle nous demanda de l’excuser quelques instants. Dominique prit sa place dans mon dos et continua le laçage, au fur et à mesure qu’il fermait le corset je me sentais emprisonnée. La patronne revint.

« Je vais terminer si vous le permettez, il ne faut pas trop serrer au début, vous pourrez serrer plus fort quand elle sera habituée. Voila c’est terminé, tournez vous que nous puissions vous admirer. »

Je m’exécutais sans un mot, les yeux baissés.

« Mets tes mains dans le dos que je te voie mieux »

A cet instant je levais la tête pour m’apercevoir que la première cliente et le couple qui venait d’arriver s’étaient rapprochés et ne perdaient pas une miette du spectacle que j’offrais bien malgré moi. Je reculais dans le fond de la cabine.

« Sors de là, je ne peux pas bien voir ! »

« Mais les gens vont me voir »

« C’est ce que je veux, d’ailleurs je ne pense pas que cela les gêne »

Après une hésitation je m’avançais, rouge de honte, tête baissée et restais au seuil de la cabine.

« Ne fait pas la timide, sorts complètement qu’on puisse bien voir comme tu es jolie ainsi ! »

Je fis deux pas supplémentaires, j’étais maintenant complètement sortie de l’abri de la cabine et tout le monde pouvait me voir nue, avec le corset qui étranglait ma taille.

« Il lui va très bien et fait bien ressortir ses seins et ses fesses, tournez vous pour que votre mari puisse bien voir l’effet »

Je m’exécutais encore et offrais à tous une vue de ma croupe soulignée par le corset. La patronne mis sa main sur mes fesses pour me faire tourner puis elle prit mon sein droit dans la paume de sa main comme pour le soupeser et dit : « Vous voyez, ils sont remontés au maximum, offerts comme sur un plateau »

Et c’était vrai, le corset faisait remonter mes seins comme jamais un soutien-gorge ne l’avait fait mais j’étais très troublée par les attouchements de cette femme qui aurait pu être ma grand-mère. Le couple sorti de la boutique mais la femme seule s’approchât encore plus.

« Ca lui va vraiment bien, elle est très excitante comme ça, pourrai-t-elle se tourner encore que je puisse bien la voir ? »

« Bien sur, montre-nous comme tu es belle, marche un peu pour voir l’effet »

J’obéis à mon mari et me mis à aller et venir dans la boutique, m’exposant aux regards des deux femmes et de celui qui devenait mon Maitre. La boutique étant petite je frôlais ces dames à chaque passage et cela me troublais énormément, mes seins sont devenus tout durs et pointés, de même je sentais ma vulve se mouiller et s’ouvrir.

« Bon, change toi mais laisse le rideau entièrement ouvert que je puisse te surveiller pendant que je paie. »

Je me suis exécutée sous le regard de la cliente mais je n’arrivais pas à défaire les lacets du corset.

« Mon chéri peux-tu m’aider ? »

« Non mais je crois que madame se fera un plaisir »

« Bien sur »

La cliente entra dans la cabine et dégrafa le corset, elle en profita pour caresser mes seins et enfouir deux doigts dans ma vulve pour me masturber. Je n’osais rien dire. La situation tellement exceptionnelle et son habileté m’ont amenée à la jouissance en quelques instants à peine. Elle a alors éclatée de rire en disant que je démarrais vite puis m’a laissée et a quitté la boutique, je me suis rhabillée penaude et j’ai rejoins mon maitre qui avait fini de payer et nous sommes sortis sans un mot.

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Commentaires

Logo de Crabou
dimanche 10 juillet 2011 à 19h41 - par  Crabou

Voilà une situation bien agréable à vivre. J’espère pour vous que ce récit a été vécu sinon, je vous encourage vivement à le faire.

Moi-même lorsque je vais dans une boutique de lingerie sexy, je laisse toujours le rideau de la cabine ouvert quand je fais des essayages mais la propriétaire du magasin n’est pas toujours d’accord malheureusement. Dommage car j’adore ce genre d’exhib.

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