Cornes complices Partie III

Chez Claude
jeudi 29 janvier 2009
par  Isatitou
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Dans la chaleur étouffante de ce début d’après-midi d’été mon Isabelle vogue vers Claude. Rayonnante de joie, superbement décolletée dans ce petit débardeur en coton fleuri, une fine jupe blanche qui à contre jour dévoile son string, comme elle est belle ! Et moi, allongé nu sur le canapé, dans la pénombre du salon, je bande déjà comme une bête de somme ! Quatorze heures et trente minutes, elle sonne à sa porte.

"-Bonjour Claude."

"-Bonjour Isabelle. Ho ! Tu es ravissante. Mais tu dois avoir soif avec cette canicule."

"-Oui mais embrasse-moi d’abord."

Ils s’enlacent passionnément. Claude pose ses mains sur les fesses d’Isabelle et l’attire à lui. Déjà elle sent contre son pubis une belle envie. Hum ! Moi aussi j’ai une belle queue dure. Que c’est bon de sentir poindre au-dessus de ses oreilles une jolie paire de cornes !

"-Alors ce verre d’eau fraîche que tu m’as promis ?"

"-Ho oui ! Cet été torride, toi encore plus, cela donne chaud et soif. Suis-moi."

"-Ces toiles dans ta montée d’escalier c’est toi qui les as peintes ?"

"-Oui bien sur. Te plaisent-elles ?"

"-Certaines, comme ces paysages provençaux ou ces belles femmes nues, oui beaucoup. Les autres plus abstraites j’avoue que je ne capte pas !"

"-Cela dépend de mon humeur ou de mes modèles. Viens te désaltérer je t’expliquerai."

Claude verse dans une chope, un tiers de whisky, une brassée de glaçons et deux tiers de coca : le pécher mignon d’Isabelle. Elle boit une petite goulée puis tend le verre à Claude. Il pose ses lèvres sur l’empreinte de rouge à lèvres de ma belle et sirote une petite lampée. La chope voyage à tour de rôle, de lèvres en lèvres, et se vide peu à peu. Puis les amants chavirent dans les bras l’un de l’autre. Oh ça devient chaud ! J’ai soif ! Je me relève du canapé pour aller chercher une bière dans le frigo précédé de mon sexe tendu à l’horizontale.

"-Claude, que c’est bon de se désaltérer avec toi ! Et alors ces explications ?"

"-Isabelle, veux-tu poser pour moi ?"

"-Nue, comme sur les tableaux ?"

"-Oui et dans ma chambre."

"-Tu es sûr que c’est pour peindre ?""

"-Oui, les jolies femmes m’inspirent uniquement si elles posent nues sur mon lit."

Alors qu’Isabelle rentre dans sa chambre Claude lui pelote les fesses. Les voilà maintenant sur le lit s’enlaçant. Ses seins durs pointent contre son torse musclé. Sa verge frisonne contre son ventre. Leur respiration s’accélère. Houa la mienne aussi, bien qu’allongé sur le canapé ! J’ai la bite aussi raide que celle de Claude.

"-Claude cette pose te séduit-elle ?"

"-Superbe. J’ai presque fini. Il me reste à peindre ton entrecuisse. Écarte les jambes pour que je voie bien ta coquine chatte ouverte."

"-Ma coquine chatte te répond qu’il n’en est pas question tant que tu restes habillé."

"-Pas de problème. Me voilà nu comme un ver."

"-Ho ! Quel beau membre ! Vois ma chatte, la jolie queue avec laquelle tu vas bientôt jouer."

"-Arrête, ne me déconcentre pas. Oui, reste bien comme cela bien écartée."

"-Claude tu vas devoir peintre ma chatte de mémoire car je ne peux pas résister à sucer ton gros pinceau. Mais continue à me dépeindre avec le petit."

Isabelle se jette sur le vit de Claude. Le suce, ne vie plus que pour lui. N’y tenant plus, la verge luisante de salive, Claude retourne Isabelle. Elle se cambre, offre sa croupe. Alors que je me masturbe la canette de bière roule contre mes cuisses. Frénétiquement je la chope et m’enfonce son goulot dans le cul. L’extrémité du sabre à Claude vient de pénétrer les belles fesses d’Isabelle. Son puissant fessier se contracte, il s’enfonce jusqu’à la garde aux tréfonds de ma femme. Une douleur fulgurante me déchire l’anus : le corps entier de la canette s’est carré tout rond dans mon cul ! J’éjacule longuement sur mon poitrail alors que je m’enorgueillis d’une brave, belle et exubérante paire de cornes ! !

"-Isabelle doucement ! Je dois me retenir encore quelques instants pour parfaire ta chatte des poils de mon pinceau…Houa c’est trop bon, je jouis…Mais que veux-tu faire avec ma palette à couleurs ? Oh ! Tu l’honores de mon sperme !"

"-Claude, je n’ai jamais connu d’homme à la semence aussi abondante ! J’ai une idée. Je mixe à moitié de peinture blanche et à moitié de ton sperme. Regarde, avec le pinceau je dépose une goutte de ce mélange sur ton tableau, au bas de ma vulve, telle une signature d’extase qui sourd de ma féminité."

"-Et sur la couleur bleu ciel de la moquette, tels six allègres petits nuages blancs, je signe pour la postérité : Claude"

FIN

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