Une vie de femme soumise - 4

mardi 1er février 2011
par  Claudia
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Je parle, fixant le micro, mais je ne sens que mon cul qui me brûle. Je sens encore son sexe au plus profond de mes secrets.

Plusieurs centaines de personnes, d’universitaires et chercheurs, écoutent mon discours. Je sais que je les captive, je sais que je suis forte dans cet exercice. Mais mon esprit est ailleurs.

Ce matin, Il s’est introduit dans ma chambre d’hôtel. Avec tout son charme, Il a convaincu la réceptionniste qu’Il était bien mon mari (ce qui est vrai) et qu’Il fallait le laisser me surprendre avec son énorme bouquet de fleurs. Il faisait chaud et je dormais nue sur le drap. Il a délicatement lié mes poignets et chevilles aux montants du lit puis m’a réveillée en tirant les sangles d’un coup sec. J’étais alors immobilisée, sur le ventre, bras et jambes écartés. D’instinct, j’avais relevé la tête pour comprendre. Il en avait profité pour me bâillonner fermement.

La réceptionniste n’avait pas examiné de très près le bouquet, sinon, elle aurait remarqué ces longues tiges souples qu’il tenait maintenant et faisait siffler dans l’air. Il passa doucement sa main sur la cambrure de mes reins. Un doigt suivit le sillon entre mes fesses, puis se retira. Le premier coup vint très vite. Je n’avais pas encore repris ma respiration qu’il était suivi pas un deuxième, puis un troisième. Comme un métronome, son bras se relevait dans un geste souple, puis s’abattait violemment dans mon dos. Je tirais sur mes liens de toutes mes forces, je ruais, mais ne m’offrais que mieux en spectacle. Le fouet improvisé continuait son travail méthodiquement. A ce moment me revint en tête ces images de vieux westerns, quand le cowboy monte le pur-sang sauvage. Il vire, chavire, se cabre, enchaîne les ruades pour se dégager de son passager, puis se calme, vaincu, et accepte cette domination. Cette pensée s’imposait à moi quand, fatiguée, je renonçais à me battre. Les larmes inondaient mon visage. J’acceptais mon sort, je le méritais même certainement. Il était le Maître et donc seul apte à juger. Quand Il cessa, je léchais avidement ses doigts pour le remercier. Je l’entendis poser son pantalon. Il s’installa derrière moi, toujours attachée. D’une main, il attrapa ma hanche. De l’autre, il se positionna sur mon œillet. Il poussa d’un coup, sans autre préparation. Bien sur, Il ne tint aucun compte de mes hurlements étouffés par le bâillon. Il m’enculait fermement, prenait toute sa place. Il allait et venait, dans de longs mouvements puissants, entre mes reins. Une dernière fois, Il s’enfonça au plus profond de moi. Je sentis sa semence chaude m’inonder. Il resta alors sans bouger, appuyé sur mon dos. Quand Il se dégagea, je savais pourquoi. Il commença par défaire mes liens : je me retournai pour qu’Il m’enlève le bâillon. Puis je m’affairai à le nettoyer de ma langue. Je savais qu’Il attendait cela de ma part. Il m’avait durement dressée pour que je ne l’oublie pas. Je m’appliquais, de la langue, à récupérer les gouttes perlant. Comme toujours, je me régalais de son odeur.

Quand Il partit, je réalisais qu’Il avait tout minuté. Il ne me restait que peu de temps pour me préparer et rejoindre l’amphithéâtre où je devais intervenir ce matin. Sans déjeuner, je passais rapidement sous la douche et me maquillais. Au moment de choisir mes vêtement, je découvris... que je n’avais plus le choix. Il avait tout emmené, me laissant un tailleur sage, mais aucun sous-vêtement.

Le cul en feu, je finis ma communication. Je ne pris pas le risque de m’assoir, au moment de répondre aux questions. Je craignais de réveiller la douleur sur mes reins. Ainsi debout, j’entretenais une proximité avec le public qui contribua à l’ovation dont je fis l’objet, une fois la dernière question épuisée.

Chacun mit sur le compte d’une timidité naturelle ma précipitation à redescendre dans la salle, me blottir dans le fauteuil moelleux. S’ils avaient su qu’en fait, je jouissais ! Depuis mon réveil, je n’avais pas eu une minute à moi, et pour cause ! Maintenant, l’intervention terminée, les applaudissements avaient ouvert des vannes secrètes. Mon cerveau s’emplissait d’une foule d’émotions. C’est exactement dans ces moments là, d’une exquise extase, que je réalise tout le bien que me procure mon Maître. Il avait tout prévu, Il savait que l’équation : discours en public + chaleur au cul, aurait pour résultat de tremper mon entrejambe épilée. Un vague sourire aux lèvres, j’écoutais distraitement l’intervenant suivant. Je gardais ma veste sur mes cuisses et pouvais ainsi, en tout discrétion, caresser mon sexe à travers le tissu du tailleur. C’était bon. Délicatement bon.

A la fin de la matinée, je rejoignais un des restaurants de cette université quand je vis mon Maître. Il m’attendait sur le parvis. Mon cœur fit un bond dans ma poitrine et je rosis légèrement. J’étais heureuse quand il me surprenait ainsi. Je me fichais du monde autour de nous. J’attrapais sa main et la léchais pour le remercier de ce qu’il venait de me faire vivre. Fier, il passa un bras sur mes épaules et m’entraîna vers sa voiture.
Le parking était désert et je dû enlever mon tailleur. Mon Maître put ainsi constater le feu sur mes fesses. Il me flatta la croupe et m’ouvrit la portière pour que je m’installe.

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Commentaires

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dimanche 2 octobre 2011 à 19h02 - par  henic

A quand la suite, en effet ? L’impatience grandit ou, comme dirait Corneille : "Le désir s’accroît lorsque l’effet se recule..."

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vendredi 4 février 2011 à 18h47 - par  Crabou

J’aime beaucoup cette idée de parler en public nue sous le tailleur et le cul en feu.
Très bon récit. Je lirai la suite avec impatience.

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