Toujours pour le fun -2-

samedi 20 décembre 2003
par  Jean
popularité : 1%
1 vote

Quand on est venu me chercher, je dormais encore. J’étais dans un rêve érotique où des créatures sans visage prenaient possession de mon corps, des mains touchaient mes yeux…

Cela me réveilla, on me remettait le bandeau bien en place.

— Avez-vous bien dormi, voulez-vous quelque chose me demanda la même voix qu’au début.

— Oui, prendre une douche, je sens la sueur et l’amour… et je mangerai bien un peu.

— Ne vous inquiétez pas, on va vous apporter à manger, mais vous devez garder le bandeau, on vous aidera, y compris pour votre toilette.

— Quelle heure est-il ? j’ai dormi longtemps ?

— Peu importe. Fut la seule réponse me dit-elle en s’éloignant.

Quand on vint me chercher à nouveau, on me donna à manger, on me conduisit sous une douche tiède et on me lava avec douceur mais sans érotisme, techniquement… car mes seins étaient encore sensibles et mes ouvertures encore irritées. On sécha tout aussi délicatement. Heureusement que j’ai des cheveux courts, comment aurait-on fait avec ce bandeau et des cheveux longs ?

On me fit subir deux lavements, puis on m’installa pour les évacuer. On me massa l’intérieur du sexe et de l’anus avec une crème astringente et rafraîchissante. Mes seins furent massés délicatement avec une crème huileuse parfumée à la fleur d’oranger.

Puis on me conduisit nue dans la même pièce que la première fois, je la reconnue par son acoustique, pas de son qui revenait à mes oreilles, pas de bruits de pas, de respiration. Elle était parfaitement insonorisée.

J’attendais nue les bras ballant… un corps s’approcha de moi, je te reconnus immédiatement, par l’espace que tu occupas à mon côté, ton odeur, ta respiration. C’est incroyable, même avec les yeux fermés je peux "voir" autant de choses.

Tu te collas à moi, m’entourant de tes bras, tu étais nu aussi, je frémis de plaisir de te retrouver.

— Veux-tu continuer ? Me demandas-tu.

Ton sexe se dressait sur mes cuisses et cherchait à se coller contre le mien. Ton bassin ondulait comme pour m’inciter à m’ouvrir.

J’ai dit "oui"... "oui" en te le murmurant dans le cou pour que tu m’entendes affirmer ma décision, "oui" avec mon corps qui s’est soudain abandonné, pour que tu sentes son accord parfait avec mes mots. J’avais faim de toi, alors je me collai à toi, ventre contre ventre, pubis accueillant. Je me suis relâchée, tu as desserré ton étreinte, ta queue a cessé sa féroce pression, tes mains ont commencé à caresser mon dos, nous avons repris la danse animale de nos ventres...

— Alors qu’il soit fait selon ton "oui". Me dit derrière moi la voix sensuelle de l’inconnue en posant ses mains sur mes seins.

J’eus, de tout mon corps, un mouvement de refus, une tension épidermique, je ne voulais pas revivre la frustration de hier, trop douloureuse, trop… ma tête disait non. Mais dans un même temps, d’un même élan contradictoire, mon ventre disait oui et mes fesses se propulsèrent à la recherche de son sexe, se frottant sans retenue contre elle. Je fus moi-même surprise de cette réaction qui échappait à ma volonté.

— Je vois que tu as encore faim, c’est bien, tu vas être satisfaite… et nous aussi… Disant cela, elle me prit la main pour m’arracher à toi et m’entraîner vers je ne sais où… et je le suivis sans aucune hésitation, avec une sorte de jubilation prémices à des jouissances que mon corps réclamait.

Nous ne marchâmes pas longtemps, juste quelques pas, mes pieds butèrent contre quelque chose, elle m’attira pour me faire montrer quelques marches. Hésitante mais confiante je m’abandonnai.

J’eus l’impression d’être sur une estrade, sous mes pieds le sol me renvoyait une légère vibration. Une image me vint à l’esprit, "j’étais exposée sur une estrade à des dizaines d’yeux". J’eus un mouvement de défense puéril, je mis mes mains sur ma poitrine et mon sexe, pour me voiler aux regards d’éventuels spectateurs. Personne ne m’en empêcha, au contraire, j’avais l’impression d’être seule avec mon bandeau sur les yeux. Un drôle de sentiment vint en moi. J’étais comme offerte au marché aux esclaves. Mais non, soit réaliste ma fille, pensai-je, qui peux t’acheter, je ne suis pas à vendre et jamais tu n’oserais me faire ça à moi. M’offrir oui, ça tu l’as fait hier, mais me vendre… impossible…

Puis ce silence, cette immobilité, cette absence de retour d’information fit naître en moi une inquiétude.

J’étais là, comme une idiote, avec mes mains cachant je ne sais quoi aux yeux de je ne sais qui… J’eus un mouvement pour enlever mon bandeau… mes mains arrivèrent à ma tête, mais je ne le fis pas. Qu’est-ce qui te prend ma vieille ? Enlève ce bandeau… non, garde le… si enlève le… non garde le sinon tu ne sauras jamais la suite… non enlève le ce sont des fous… non, tu es là, je ne crains rien…

C’était un maelström dans ma tête, oui… non… je reste… je fuis… j’ai envie… je ne veux pas… Ma respiration s’accéléra, j’étais dans une confusion totale… quand soudain un bruit vint de par ma droite… non, de ma gauche, non devant, derrière, de partout…

C’était un bruit familier, qui m’était familier, que je connaissais… mais sans pouvoir savoir à qui était cette voix.

Mais… je la reconnais maintenant, c’est ma voix, ou plutôt les sons qui sortaient de ma bouche, du fond de ma gorge… hier… moi quand je jouissais. Ils m’avaient enregistré.

Ma voix me paru soudain étrangement sensuelle, elle fit naître en moi le désir de revivre hier… des picotements revinrent à mes seins, mes tétons se tendirent, mon sexe s’humidifia et les aiguilles revinrent dans mon anus… Non, pas la frustration…

Et ma voix s’éleva… de partout…

— S’il vous plait, me laissez pas tomber, faites moi jouir… par pitié, je ferai tout ce que vous voudrez… mais n’arrêtez pas…

— Tout ? me demanda la même voix féminine, sur le même ton…

— Oh oui, tout, mais n’arrêtez pas, je veux jouir, j’ai mal au ventre tellement j’ai envie de jouir…

Suivi de mes cris de jouissance, puis à nouveau

— S’il vous plait, me laissez pas tomber, faites moi jouir… par pitié, je ferai tout ce que vous voudrez… mais n’arrêtez pas…

— Tout ? me demanda la même voix féminine, sur le même ton…

— Oh oui, tout, mais n’arrêtez pas, je veux jouir, j’ai mal au ventre tellement j’ai envie de jouir…

Toujours mes cris de jouissance de plus en plus fort et en superposition ma phrase répétée en boucle "faites moi jouir… par pitié, je ferai tout ce que vous voudrez… faites moi jouir… par pitié, je ferai tout ce que vous voudrez… faites moi jouir… par pitié, je ferai tout ce que vous voudrez…
faites moi jouir… par pitié, je ferai tout ce que vous voudrez… faites moi jouir… par pitié, je ferai tout ce que vous voudrez… faites moi jouir… par pitié, je ferai tout ce que vous voudrez… faites moi jouir… par pitié, je ferai tout ce que vous voudrez… faites moi jouir… par pitié, je ferai tout ce que vous voudrez…

J’étais dans une frénésie érotisante et je me surpris moi-même à dire :

— Oui, s’il vous plait, faites moi jouir, je ferai tout, tout…

Et le silence s’installa à nouveau, contraste subit avec mes gémissements de plaisirs amplifiés par la sonorisation… j’entendis des pas qui s’approchèrent de moi…

Une seule personne, un homme une femme ? Elle s’immobilisa sur ma gauche, sans me toucher. D’autres pas s’approchèrent également, plus lourds, c’était donc un couple qui venait vers moi. Du moins si j’en croyais la vibration du plancher sous les pas… Et je me surpris à les imaginer, nus tous les deux, elle jeune blonde élancée, avec une poitrine arrogante, de longues jambes et de petites fesses musclées. Lui, grand fort, brun avec son sexe à demi érigé entre les jambes…

Incroyable comme l’absence de repères visuels développe l’imagination.

Mais d’autres pas s’approchèrent… là, je ne savais plus… toute ma construction imaginaire s’effondrait… trois hommes ? trois femmes ? deux hommes une femme ? deux femmes un homme ?

Puis leurs mains se posèrent sur moi, mes seins, mes fesses, mes cuisses… des doigts me touchèrent le creux poplité du bout des ongles, cette contact me surprit et me fit frissonner délicieusement… jamais je n’avais éprouvé le moindre plaisir érotique de cette zone…

Ces trois personnes me caressèrent de partout, elles prirent possession de moi, , les corps se collèrent à moi, j’étais sûre qu’il y avait au moins deux hommes, si j’en croyais le contact de leur sexe sur mes cuisses. Ils me semblèrent lourds, chauds, énormes…

La troisième personne colla sa bouche contre la mienne, les lèvres fines me laissèrent supposer que c’était une femme, sa langue s’insinua en moi, ses mains se saisirent de mes tétons et je sentis des ongles longs griffer mes globes… une femme m’embrassait d’une bouche avide et vorace… je répondis à sa gourmandise et moi aussi je jouais de la langue et des lèvres…

Mes mains cherchèrent les sexes mâles, et je m’en saisis… je ne pu en faire le tour, ils étaient vraiment énormes, longs, animés de palpitations qui leurs donnaient une vie autonome sous mes doigts. Leurs mains se posèrent sur mes fesses, mon ventre. Elles s’insinuèrent en moi, devant, derrière, les doigts inquisiteurs cherchèrent et trouvèrent sans mal mes orifices et j’écartai les cuisses pour faciliter leur pénétration. D’un synchronisme parfait, pendant qu’une main s’occupait de mon clitoris, le faisant ressortir en le pinçant entre le pouce et le majeur pendant que l’index le massait sensuellement, l’autre ouvrait mes lèvres vaginales et me palpait sur tout le pourtour en rentrant les phalanges de trois doigts.

Les mains à l’arrière, avaient introduit leur deux index dans ma corolle anale et tiraient dessus pour l’écarter, pénétrant alternativement de toute leur longueur…

Je branlais littéralement les deux sexes, caressant les glands dans le creux de mes paumes, les doigts élancés sur le long des hampes dans un mouvement tournant. Elles étaient vraiment monstrueuses. identiques en grosseur et longueur, celle de droite avait les veines plus gonflées, plus saillantes. L’idée qu’elles allaient me pénétrer me fit bouillir le ventre…

J’étais une véritable poupée érotique abandonnée et offerte à la luxure de la situation.

Ma langue était véritablement aspirée et tétée par cette bouche féminine. Mes seins se gonflaient de désir et mes tétons avaient doublé de longueur et de volume.

Je sentis la jouissance venir de partout, bizarrement, ce fut mon anus qui réagit le premier. Il avait envie d’être pénétré… Je tirais sur la verge dans ma main gauche et tout entendant mes fesses vers l’arrière je lui fis comprendre que je la voulais en moi… par là…

Mais son propriétaire resta immobile. Je refis la même tentative avec celle de droite, même immobilisme. Seules les mains s’activèrent plus fort en moi, comprenant certainement que je voulais jouir. La femme donnait toujours autant d’attention à mes seins et je sentais qu’eux aussi n’allaient pas tarder à me donner du plaisir.

Alors je me laissais faire, "Vous voulez ma faire jouir rien qu’avec vos mains, me pénétrer que de vos doigts ? Allez-y, du moment que je jouis. Peu m’importe comment.

En effet la jouissance vint, de mon clitoris en premier, de mes seins ensuite, puis simultanément de mon vagin et de mon anus. J’étais parcourue de tremblements de la tête aux pieds, mes jambes me lâchèrent et je me retrouvais assise, suspendue entre les quatre mains crochetées dans mon bas ventre. Je tirai sur les verges pour le retenir, inconsciente à la douleur que je pouvais leur infliger. La femme avait abandonné ma bouche pur mordiller alternativement mes tétons. Je jouissais comme un volcan rempli de lave brûlante. J’étais animée de soubresauts qui me tordaient dans tous les sens, ma tête se balançait de droite à gauche, d’avant en arrière laissant sortir des onomatopées érotiques de ma gorge.

Quand la tempête se calma, ils me reposèrent doucement sur mes pieds, tout en me soutenant tellement j’étais encore chancelante. Puis les mains me parcoururent doucement tout le corps, comme pour tirer encore quelques perles de jouissance en essuyant mes gouttes de sueur.

Ma respiration se calma, j’étais bien, sensuellement apaisée, mais néanmoins pas rassasiée de jouissance. Je savais que ce n’était qu’un prélude, il devait y avoir une suite, sinon c’était une symphonie inachevée dont mon corps ne pouvait se contenter.

Je sentis qu’on me faisait écarter les jambes et un corps s’allongea entre. Puis on me pressa à me baisser pour me mettre à genoux et me plier pour que ma poitrine repose sur un torse masculin, large et poilu. Je m’imaginais bien les fesses en hauteur, le sexe et l’anus offerts par mes cuisses écartées et mes seins écrasés sur la poitrine de cet homme, mes tétons excités par les poils. Un sexe mâle battant contre mon ventre, animal fabuleux qui remontait plus haut que mon nombril, un monstre de chair et de sang gorgé de vie, vraie bête à plaisir pour une femelle lubrique… Je visualisais bien la scène comme si j’étais spectatrice en périphérie, alors que j’étais l’actrice aveugle au centre du tableau lubrique. Une bouche se posa sur mon anus, je la reconnu comme étant celle de la femme, la langue me lécha tout le pourtour du pertuis, puis s’insinua dans mon sphincter. Elle m’humidifia. J’allais être pénétrée, enfin… j’eu une appréhension en repensant à la grosseur des deux verges, mais en même temps je poussais sur mes muscles interne pour m’ouvrir au maximum. Je voulais que ce pieu m’envahisse, pénètre au plus profond de moi…

Deux mains me saisirent pour me faire relever le buste et toujours à genoux je me décollais de l’homme couché sous moi. Il bougea un peu, je sentis la verge se mettre sur mon entre cuisse…

Je m’attendais à ce qu’il positionne sur mon anus et j’étais prête à m’y asseoir dessus pour m’empaler sur toute la longueur. Mais ce fut mon sexe qui reçu la tête du mat érigé. Deux mains se posèrent sur mes épaules, deux mains me prirent aux hanches et ensembles me firent m’abaisser d’une seule traite sur l’énormité de chair gonflée de sang. Je descendis d’une seule traite tellement mon sexe était suintant de sève vaginale. J’eu l’impression quand même d’être ouverte en deux, gonflée de l’intérieur comme jamais je ne l’avais été. J’ai déjà eu de gros sexe, mais jamais comme celui-là.

Et brusquement une image s’imposa à moi… C’était un noir qui était sous moi… je savais par des photos et par l’imagerie populaire qu’il n’y avait qu’eux pour avoir des sexes énormes… Cette idée eu pour effet de décupler mon désir… savoir que j’étais remplie par une queue noire, que mes lèvres roses étaient écartelées par un bâton d’ébène anima mon bassin d’un ample mouvement de va et vient, m’empalant avec voracité tendis que mes mains se posaient sur sa poitrine. Je pris ses tétons entre pouces et index et les pinçais fortement. Il gémit de douleur, mais donna des coups de reins plus violents encore en venant à ma rencontre quand je descendais. Remplie à me remonter les ovaires dans la gorge, la verge écartelant les parois de mon sexe, cognant à chaque fois au fond de mon utérus, la jouissance arriva comme une vague déferlante. Mes cuisses tremblaient en se serrant contre ce corps allongé sous moi et me couchant sur lui, je posais ma bouche sur la sienne pour l’embrasser goulûment, étouffant ainsi les cris de mon plaisir.

Vous voulez savoir la suite ?

Mais vous êtes de vraies gourmandes mes belles dames, vos hommes ne vous satisfont donc pas que vous soyez obligées de me demander toujours aussi gentiment de poursuivre mon récit ?




ZONE ABONNES L’abonnement vous permet :

  • d’enregistrer et d’imprimer l’intégralité des textes publiés de manière illimitée durant la durée de votre abonnement,
  • d’avoir accès à certains récits dont la teneur ne permet pas une large publication,
  • d’accéder à la galerie photos privée de RdF.
    Entrez votre pass abonné

    OFFRE DECOUVERTE (code valable 2 fois seulement)

    Allopass Solution de micro paiement sécurisé
    Secure micro payment solution
    Pour acheter ce contenu, insérez le code obtenu en cliquant sur le drapeau de votre pays
    To buy this content, insert your access code obtained by clicking on your country flag

Commentaires

Sites favoris


2 sites référencés dans ce secteur