Une nouvelle vie

lundi 2 juin 2014
par  adrien
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Chapitre 1 Le voyage (introduction)

Ce récit débute en l’an 1793, où mon époux le conte de V. et moi-même dûmes quitter la France révolutionnaire après l’arrestation de mes beaux-parents.
Nous étions promis l’un à l’autre dès notre plus jeune âge mais nous fûmes mariés lors de notre quinzième année il y a huit ans de cela. Nous étions alors bien loin de toute cette agitation, et de cette union sont nés d’abord une petite fille morte en couche et un petit garçon que la nourrisse a donné en pâture aux révolutionnaire.
Nous embarquions clandestinement à Nantes, dans l’un des derniers navires négriers, jusqu’aux Amériques. Dans ce voyage nous accompagnait un jeune couple, tous juste sortie de l’adolescence qu’escortait une très vieille femme.
C’est après trois jours de mer que, lors d’un repas que nous prenions tous les cinq, le capitaine du navire fit irruption :
— Apparemment l’armée française aurait eu vent de plusieurs aristos qui essayait de se faire la malle dans le nouveau monde et arrête tous les bateaux à Gorée. Autant dire que si vous rester là c’est redirection Paris et la place de Grève pour tout le monde…
Alors que nos visages commençait à blêmir le capitaine repris dans un grand rire.
— Rassurez-vous je ne vais pas vous jeter par-dessus bord vous avez payé pour ce voyage et vous irez au bout faites-moi confiance. On sera demain près des côtes Marocaines où nous ferons escale. Là-bas vous retrouverez un groupe de mercenaires qui vous escortera à travers l’Afrique jusqu’à un port anglais où vous pourrez tous embarquer.
A peine le capitaine était-il parti que nous nous réjouissions déjà de notre sort sans voir le danger que pouvait représenter la traversée du désert et d’un continent hostile.
Comme promis nous fûmes mis entre les mains des mercenaires avec à leur tête Dirk un ancien soldat hollandais qui parlait très bien notre langue, et composé de bédouins forts et armés qui avaient l’habitude de parcourir le désert en long et en large.
Bien que pénible pour des personnes qui n’étaient en aucun cas coutumières d’un tel voyage la traversée du Sahara fut presque sans encombre. Et nous profitions de ces longues journées pour briser la pudeur craintive qui nous animait sur le bateau. Ainsi je pus apprendre que Narcisse et Augustine étaient frère et sœur, qu’elle venait de quitter son couvent suisse pour fuir vers l’Angleterre avec le reste de sa famille qui venait du Périgord mais ces parents avaient été arrêtés alors qu’ils essayaient d’organiser le voyage et ils n’avaient d’autre choix que de changer de destination pour rejoindre un cousin aux Amériques avec leur vieille domestique.

Chapitre 2 Une arrivée subite et inattendue

Après plus de trois semaine de voyage, le désert laissa place à une végétation de plus en plus abondante jusqu’à arriver dans d’immense forêts humides et bruyantes. En plus du groupe de mercenaires nous avions un guide et quelques esclaves autochtones chargé de transporter nos bagages.
C’est pendant la nuit que nous fûmes attaqués.
Ce fut d’abord le bruit des fusils qui nous réveilla. Dirk se dirigea vers nous alors que nous sortions des tentes, nous faisant signe de rester à couvert. Le temps parut s’allonger nous ne pouvions rien faire d’autre que prier. Les bruits des fusils paraissaient venir de plus en plus loin et étaient de plus en plus espacé. Quand nous sortîmes après quelques minutes de silence, nous ne pûmes que contempler l’ampleur du désastre. L’ensemble de la clairière illuminé par les premiers rayons du soleil était jonché des corps transpercés par des flèches ou éclatés par des masses. La préséance des assaillants dans notre camp de fortune ne m’apparut pas tous de suite. Ce ne fut que quand je vis un grand guerrier noir avancer vers nous avec la tête de notre guide dans les mains que je pris conscience de leur existence. En effet une cinquantaine d’homme tous aussi forts et bien battis que le premier nous encerclaient. L’un d’eux s’approcha de nous et déroula une liane avec laquelle il attacha nos mains tout du long de celle-ci de manière à ce que nous fussions contraints de marcher en file indienne laissant a peine un mètre entre chacun d’entre nous et prenant en main l’extrémité de celle-ci, il put nous mener à sa guise comme un chien en laisse.
Cette partie du voyage fut inhumaine non seulement nous ne pouvions marcher convenablement, mais en plus nous ne pouvions décider de l’allure à laquelle nous avancions. De plus nos vêtements que nous ne pouvions plus changer partaient en lambeaux. Antoinette la vieille servante fut la première à souffrir de cette situation, elle s’était tordue la cheville dès les premières heures de ce voyage forcé, elle était en dernière position au bout de la corde et après deux jours de marche elle se traînait bien plus qu’elle ne marchait faisant un poids mort. Les indigènes décidèrent alors de s’arrêter ils détachèrent la vieille dame et sans même chercher à regarder sa cheville, un guerrier s’approcha d’elle et lui rompit le cou. Pendant tout le reste de la journée Augustine sanglota silencieusement comprenant comme nous tous que nous ne pouvions attendre ni pitié ni empathie de la part de nos ravisseurs.
Après cinq jours de marche nous arrivâmes dans un village. Tout le monde semblaient être occupé et personne ne semblait surpris par notre préséance quelque visages se retournaient sur notre passage, une jeune fille nous tira la langue et un vieux monsieur nous présenta un sourire tout édenté qui me fit froid dans le dos.
On nous détacha puis on fit entrer Narcisse et Clément mon époux dans une case et moi et Augustine dans une autre qui se trouvait à l’opposé par rapport à ce que l’on pourrait appeler communément la place du village c’est-à-dire un grand feu et autour duquel quelque personnes occupés par diverse activité artisanale (poterie, tissage, nourriture…).
A l’intérieur de la case où je me trouvais, il y avait des couchettes à même le sol, composé d’amas de feuilles tissé entre elles, une table avec dessus une multitude de fruit et du poisson et deux bassines en bois. A peine le guerrier qui nous avait conduit dans la case était-il partit, que je m’assaillais, frappée de stupeur, sur l’une de ces couchettes. Augustine me rejoignit et pleura longtemps dans mes bras jusqu’à ce qu’a bout de force nous nous endormîmes l’une contre l’autre.

Chapitre 3 Préparatifs

Quelle ne fut pas ma surprise de voir en me réveillant une femme blanche. En fait il s’agissait sans doute de la femme la plus laide que j’ai pu voir. Elle devait avoir soixante-dix ans, entièrement nu, elle était complètement édentée, les lèvres de son sexe pendant de façon particulièrement obscène (au moins jusqu’au premier tiers des cuisses) elles étaient fermées entre elles par un large anneau. Derrière, un prolapsus lui sortait de l’anus et pour couronner le tout il ne lui restait sur le crane que de rare cheveux blanc complètement éparse. Sa poitrine comme deux gants desséché lui tombait jusqu’au nombril. Elle nous fit lever et nous enjoignit de manger quelques fruits, comme Augustine ne bougeait pas je pris la peine de parler :
— Comprenez que nous ne pouvons rien avaler, nous ignorons tous de notre sort et…
— Ne vous inquiétez pas je suis là pour vous, je vais servir d’interprète et je vais vous aider à vous familiariser a votre nouvel emploi, dit la vieille dame d’une voix grinçante. Je m’appelle Marie et vous mon p’tit comment vous appelez-vous ?
— Héloïse, lui répondis-je avec le plus de fierté que je pouvais, et voici Augustine
Marie nous proposa de répondre à toutes les questions qu’on lui posait, et en échange nous devions manger. Elle nous apprit qu’elle était la femme d’un pasteur Jurassien venu évangéliser les contrées les plus reculé d’Afrique. Ils avaient été enlevés il y a plus de trente ans et son époux avait péri d’une fièvre terrible quelques jours après leur arrivée. Et quand nous l’interrogeâmes sur notre devenir au sein de la tribu elle nous répondit qu’on le saurait bien assez tôt. Cette réponse eut tout lieu de laisser place à nos pires craintes. Sans doute ne risquait-on pas nos vies mais le sort qui nous était destiné était-il plus enviable.
— Il est temps que vous fassiez votre toilette, vous allez être examinées par Doka la prêtresse et vous devez être lavées, dit Marie en remplissant d’eau les deux bassines en bois.
Comme pour nous motiver Marie nous expliqua qu’il valait mieux pas qu’on soit encore habillées lorsque la prêtresse serait là. A peine fut-on entrées dans les bassines qu’une dame de l’âge de Marie entra dans la case suivie de deux jeunes filles. Quand nous fûmes lavées Marie nous étendit sur les couchettes et la prêtresse s’approcha. Comme j’esquissais un geste pour me relever les deux jeunes filles me maintinrent les épaules et tous mouvements m’étaient devenus impossible. Elle palpa d’abord mes seins, puis descendit sa main le long de mon ventre elle s’arrêta en haut de mon pubis là où démarrait ma toisons blonde, puis elle s’adressa a Marie qui aussitôt me fit la traduction :
— Elle veut savoir combien tu as eu d’enfant ?
— Deux… lui répondis-je le visage à moitié enfoui entre mes mains pour cacher ma honte et mes sanglots.
La vieille continua son inspection sans souci pour ma pudeur et après avoir écarté et tiré sur les lèvres de mon sexe, elle décapuchonna et caressa sans tendresse mon clitoris. Profitant sans doute de la moiteur de mon sexe, elle entra d’abord un doit puis toutes sa main à l’intérieur de mon vagin. Je ne pus réprimer un cri tant l’assaut fut soudain et douloureux ce qui fit vivement rire mes tortionnaires. Elle baragouina quelque mot en direction de Marie.
— Elle dit qu’elle est contente, car tu es très fertile.
Les deux filles replièrent ensuite mes cuisses sur mon ventre laissant maintenant mon anus à la disposition de cette horrible femme. Elle entra d’abord timidement le bout d’un doit et dit « personne n’est jamais entrée par-là » (traduction de Marie) elle revient alors avec un onguent qu’elle appliqua soigneusement sur mon petit trou et quand elle le jugea assez gras elle enfonça son index jusqu’à la garde quand elle le ressortie je n’eus pas besoin de regarder pour comprendre que son index était souillé et que ça les faisaient beaucoup rire. De nouveau elle s’adressa à Marie qui dut me traduire :
— Doka veut savoir depuis combien de temps tu n’es pas allé à la selle
Comme je restais interdite face à une telle question Doka me frappa trois fois violemment la vulve avec le plat de sa main, la douleur fut si vive et si insupportable que j’en pleurais.
— Ça fait trois jours, répondis-je entre deux sanglots depuis que ces hommes sont venus nous chercher et c’est pareil pour Augustine c’est pas la peine de lui faire la même chose !
Puis les quatre femmes me laissèrent toute à ma honte et on passa au tour d’Augustine qui semblait à deux doigts de l’évanouissement.
Son examen de ce que je pus en voir fut différent du mien. On la bâillonna puis quand Doka constata sa virginité elle trempa une pierre d’une dizaine de centimètre de long dans l’onguent puis l’enfonça d’un coup dans son vagin. Et malgré le bâillon elle poussa un cri roque et déchirant, la pierre avait brisé son hymen et meurtri les chairs les plus délicate de son anatomie. Le sang ruisselait très vite et une des deux assistantes de Doka recueillit celui-ci dans un récipient qu’elle lui plaça entre les cuisses. Lorsque le sexe minéral lui fut retiré on lui fit des compresses avec des feuilles, mais la charmante Augustine s’était évanouie. Au moins cet épisode m’a permis de comprendre que si l’on était ici pour souffrir nous serions toujours soignées.

C’est le début d’un récit qui risque d’être sans doute un peu violent. J’espère qu’il puisse vous plaire




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