16- Plume d’ange

Chapitre 16
lundi 13 juillet 2009
par  Angélique
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Le lendemain matin chez Hélène …

Plus tard que d’habitude Hélène pénètre dans la chambre de Murielle, une chaise et un biberon de lait biscuité à la main.

" – Bonjour Murielle, tu as bien dormi ?"

" – Oui maman … Et toi, maman tu as bien dormi ?"

" – Bien mais pas beaucoup."

" – Je te cause des soucis."

Hélène ignore la question …

" – Je voudrais que tu m’écoutes attentivement jusqu’au bout et sans m’interrompre."

" – Je vais essayer."

Hélène poursuit …

" - Hier soir quand tu dormais, j’ai réfléchi à ce que tu as fait. Et j’ai décidé que aujourd’hui, tu resterais dans ton lit toute la journée. Je viendrai te changer et te nourrir."

Murielle s’apprête à parler …

" - Chutttttttttt … j’ai presque fini."

Hélène marque un petit temps de pause pendant lequel Murielle ravagée par la nouvelle, pleure silencieusement. Rendue muette par le chagrin, les yeux brouillés de larmes, elle encense de la tête.

Hélène continue …

" – Je vais te donner de quoi écrire. Je veux que tu me donnes ton avis sur ce que tu as fait hier. Tu as toute la journée pour le faire. C’est ça ou t’embêter à ne rien faire toute la journée. Que décides-tu ?"

Murielle …

" – Je suis d’accord … j’accepte ta proposition."

" – Fort bien. J’ouvre ton lit et tu t’assieds sur ta table. Oublie ta promesse, et tu retournes dans la salle de jeux pour le reste de la journée."

" – Je tiendrais ma promesse maman."

Hélène enlève le toit du lit cage. Aussitôt, Murielle enjambe la paroi du lit et s’assied sur la table à langer.

" Déshabille toi complètement … le lange aussi."

En un instant l’adolescente est complètement nue devant Hélène.

" – Tu vas aux toilettes, ensuite je te douche … je te soigne ensuite lange, pyjama, manger et au lit. Je t’apporterai le nécessaire pour écrire."

Le visage baigné de larmes Murielle bredouille un …

" – Oui maman."

Tout ce que Hélène a prévu se passe très bien. Docile, Murielle respecte sa promesse et se laisse faire. Douchée et essuyée, elle retourne dans sa chambre accompagnée d’Hélène.

" – Tu vas sur la table à langer. Met toi sur le ventre que je te soigne les fesses."

Silencieuse, Murielle s’installe sur le ventre les mains sous le menton. Le tube d’onguent à la main, Hélène en tartine généreusement les fesses de Murielle qui grogne un peu de douleur.

" – Ca te fait encore mal. "

Murielle …

" – Oui Maman mais moins que hier."

Hélène …
" – C’est de ta faute si tu as mal … obéi et cela ne t’arrivera plus. Dans quelques jours ce sera fini. Retourne-toi, j’ai fini de te soigner."

Murielle se met sur le dos pour que Hélène puisse la langer et l’habiller d’un pyjama propre.

" – A partir d’aujourd’hui, je laisse tes nénés libres … n’exagère pas. "

" - Merci Maman ? "

Hélène s’assied sur la chaise …

" – Viens déjeuner et ensuite tu retourne dans ton lit."

Murielle s’installe sur les genoux de Hélène et calle sa tête dans le creux de l’épaule de sa nourrice. La tétine du biberon en bouche, Murielle avale son petit déjeuner. Le biberon vide, Murielle se fait câline et se blotti davantage dans les bras de Hélène. Espérant ainsi adoucir la punition …

Hélène …

" – Retourne dans ton lit."

A contre cœur, Murielle quitte les bras accueillants de Hélène. Toujours aussi bouleversée, réprimant un sanglot, elle enjambe la paroi et entre dans son lit. Hélène qui la suit, assujetti le toit derrière elle et verrouille celui-ci aux endroits prévus.

" - Je vais te chercher de quoi écrire."

" – … "

Murielle couchée, fixe le vide et s’efforce de ne pas pleurer. Cinq minutes plus tard, Hélène apporte le nécessaire pour écrire à l’ados.

Murielle bougonne …

" – Merci."

" – Tu n’es pas obligée de le faire."

" – Je le ferai … maintenant laisse-moi mourir seule s’il te plaît."

" – Tu exagères toujours … je viendrai pour le repas de midi."

" – Merci maman."

Hélène quitte la chambre en refermant la porte derrière elle. Laissée seule, Murielle laisse éclater son chagrin, le visage enfoui dans les couvertures pour étouffer ses pleurs.

***

Chez Maîtresse Carine le réveil se fait comme d’habitude.

" - Bonjour Maîtresse, vous avez bien dormi ?"

" – Bonjour Niobé, merci j’ai bien dormi."

Enfermée dans son lit, Niobé enlève le lange et le passe à travers les barreaux de son lit. Ce matin, elle est particulièrement gênée de le donner …

Maîtresse Carine …

" – Heureusement que je pense à protéger le matelas."

Honteuse de l’évènement Niobé rougis de confusion

" – Je n’ai rien senti Maîtresse … c’est un accident."

" – Ca ne me suffis pas comme explication … J’attends la suite."

" – Hier soir, dans la cage, j’ai eu très froid et peur aussi. J’étais très fatiguée quand vous m’avez aidé à entrer dans mon lit."

Bras croisés, sourcils froncés, Maîtresse Carine réprimande Niobé qui ne sait qu’elle attitude tenir …

" – Niobé je suis fâchée contre toi. Quand tu as froid, faim, soif ou que tu es blessée tu dois me le dire."

" – Oui Maîtresse."

" – As-tu l’intention de me faire passer pour une mauvaise Maîtresse ? "

" – Non Maîtresse, vous êtes une bonne Maîtresse."

" – M’aimes-tu un peu Niobé ?"

" – Oui Maîtresse je vous aime."

" – Alors pourquoi ne me dis-tu pas que tu as froid ? "

" – Je ne sais pas Maîtresse … Je crois que j’ai peur de vous et de vous décevoir."

" – Je préfère t’entendre dire j’ai froid que de devoir te soigner et me passer de tes services."

" – Oui Maîtresse."

" – Depuis hier ça brûle quand j’urine."

" – J’en parlerai à Hélène pour que tu sois soignée."

" - Merci Maîtresse."

Maîtresse Carine enlève le toit du lit cage …

" – Lève-toi, tu vas aux toilette, tu te laves, tu te brosses les dents et la langue. Ensuite tu prépares mon petit déjeuner que tu m’apportes dans ma chambre. J’ai mis une note sur le frigo pour toi.Tu fais tout cela en peignoir et pieds nus. "

" – Oui Maîtresse."

Après avoir été aux toilettes et s’être rapidement douchée, Niobé gagne la cuisine et prépare le petit déjeuner de sa maîtresse. Elle trouve le billet et lis les exigences du petits déjeuner de sa Maîtresse.

Niobé dépose un plateau sur la table de la cuisine, qu’elle entreprend de décorer comme une table. Esclave à vie, elle prend possession de la cuisine et part à la recherche d’un beau tissu pour garnir le fond du plateau. Après quelques minutes de recherche, elle trouve un essuie main de teinte crème qu’elle étale sur le fond du plateau.

Une assiette plate reçoit les tranches de pain. Une petite assiette reçoit un peu de beurre, une autre de la confiture. La sous-tasse est complétée de sa tasse ainsi que de sa cuillère posée à droite de la tasse et sur la pointe. Le couteau trouve sa place à droite de l’assiette avec la cuillère pour la confiture. Niobé termine par quelques serviettes de papier qu’elle met à gauche du plateau. Elle termine le plateau en posant une cruche contenant du café chaud et le sucrier contenant du sucre.

Sur le point de porter le petit déjeuner à sa Maîtresse, Niobé inspecte une dernière fois le contenu du plateau. Certaine de n’avoir rien oublié, le plateau à la main, elle se dirige vers la chambre de sa Maîtresse.

Arrivée devant la porte de la chambre, elle place le plateau pas terre et se met à genoux. Niobé frappe à la porte de la chambre. Presque immédiatement elle est invitée à entrer.

C’est à genoux que Niobé pousse la porte …

" – Je vous apporte votre déjeuner Maîtresse."

Maîtresse Carine assise dans son lit attend Niobé …

" – Entre et pose le tout sur la table de chevet."

" – Je demande la permission de parler Maîtresse."

" – Accordée."

" – Je souhaite pouvoir marcher jusque la table de chevet pour ne pas salir votre déjeuner. "

" – Accordé Niobé mais tu regardes le sol."

" – Merci Maîtresse."

Le plateau à la main Niobé se dirige vers la table de chevet et y dépose le plateau. Sitôt celui-ci déposé Niobé se remet à quatre pattes et recule pour sortir de la chambre.

" – Niobé arrête-toi … tu as oublié quelques chose !"

Figée sur place Niobé fouille sa mémoire à la recherche de l’oubli. Elle à beau faire … elle ne vois pas ce qu’elle a bien pu oublier. Pétrifiée, on l’a croirai statue humaine grandeur nature.

" – Qu’as-tu oublié Niobé ?"

Niobé toujours dans la même position de servitude essaye de se rappeler ce qu’elle a pût oublier mais en vain …

" – Je ne sais pas Maîtresse."

" – A genoux, les bras tendus au-dessus de la tête."

Niobé prends la position …

" – Et maintenant … as-tu la réponse ? "

" – Non Maîtresse je ne trouve pas."

" – Regarde tes poignets ! "

Niobé obéi à l’injonction de sa Maîtresse. Elle lève les yeux sur ses poignets et pâlit.

Maîtresse Carine a oublié son déjeuner. Debout, face à son esclave, elle l’écrase de toute sa hauteur.

" – Où sont ton collier, tes bracelets et ta culotte ? "

" – Je pense qu’ils sont dans la salle de bain Maîtresse."

" – Non Niobé ils n’y sont pas. Hier soir après être sortie de la cage, la grosse égoïste que tu es a abandonné ses attributs d’esclave n’importe où. La culotte était à terre dans la salle de bain et tes attributs d’esclave à coté de la cage. J’ai tout rassemblé et les ai déposé sur le dessus de la cage."

Niobé tête baissée subit la remontrance de sa Maîtresse. C’est la seconde depuis qu’elle est levée.

" – Va récupérer tes affaires et reviens ici en tenue d’esclave. Es-ce clair esclave Niobé ?"

" – Oui Maîtresse … merci Maîtresse."

Niobé recule à quatre pattes, sort de la chambre de sa Maîtresse et referme la porte. Seule, elle se lève et cours vers la salle d’accueil à la recherche de son collier, ses bracelets et sa culotte. Tout est bien là … mis en évidence sur le dessus de la cage.

Niobé revêt le tout en se dépêchant. Elle refait le chemin en sens inverse et frappe à nouveau à la porte de la chambre de sa Maîtresse.

" – Entre Niobé. "

Niobé entre à quatre pattes. Angoissée, elle s’assied au milieu de la chambre.

" – Alors Niobé, je vois que tu as tout retrouvé."

" – Oui Maîtresse, je suis désolée d’avoir oublié. Cela ne se reproduira pas."

Silence oppressant pour Niobé, que sa Maîtresse prolonge par plaisir …

Niobé reprend …

" – J’ai …."

" – Finis ta phrase Niobé."

" – J’ai honte de moi Maîtresse."

" – Tu peux et tu dois avoir honte de toi Niobé. On n’abandonne pas son matériel comme tu le fais. J’attends que tu t’infliges un juste châtiment pour cet oubli."

Niobé réfléchi quelques minutes …

" – A part aller au cachot ou dans la cage je ne vois pas ce que je pourrais m’infliger comme punition."

" C’est un peu excessif. Une heure à genoux au milieu de ma chambre me paraît suffisant."

" – Oui Maîtresse."

" - Alors qu’attends-tu pour prendre la position ? "

Niobé se met à genoux au milieu de la chambre de sa Maîtresse.

" – Les mains derrière la nuque, écarte les genoux … encore … écarte les coudes. Baisse ton regard effrontée. "

" – Oui Maîtresse."

Niobé prends la position … Maîtresse Carine, s’assied et déjeune de bon appétit. Elle se lève, se douche, s’habille avec soin et se coiffe. Parée pour sortir, elle sort une feuille de papier de son bureau et commence à écrire. Elle suçote un moment son stylo puis le laisse courir librement sur la feuille de papier. Ignorant la présence de Niobé, elle compose le texte à haute voix …

A l’attention de Maîtresse Hélène …

Je m’appelle Niobé, j’ai 26 ans et je suis une vicieuse. Avant d’être la soumise de Maîtresse Carine je jouissais dans ma culotte. Je perçais mes vêtements et souillait mon fauteuil de travail. Malgré les nombreuses observations qui m’ont été faites, je n’ai rien fait pour aider mes collègues, à supporter l’obsédée sexuelle que je suis. Ne pensant qu’au sexe entre collaboratrices, j’étais incapable de me concentrer sur mon travail. Surprise à lécher le sexe d’une collègue, dans les toilettes de l’entreprise. J’ai du me résoudre à démissionner, et accepter de me mettre sous la protection bienveillante de Maîtresse Carine.

Orgueilleuse, je me suis rebellée contre l’autorité de ma Maîtresse. Puis j’ai mendié l’honneur de mettre ma vie au service de Maîtresse Carine.

Je suis chez Maîtresse Hélène pour porter les marques de ma soumission de et à ma Maîtresse. Et toutes celles que ma Maîtresse me jugera digne de porter.

Je reconnais être une mauvaise esclave qui ne met pas beaucoup de bonne volonté pour apprendre à servir sa Maîtresse. Je demande à Maîtresse Hélène de m’aider à me corriger pour devenir une bonne esclave, qui ne fera plus honte à sa Maîtresse. Et ce quelque soit le lieu où je me trouve en compagnie de ma Maîtresse

En l’absence de ma Maîtresse attitrée, je demande à Maîtresse Hélène de poursuivre mon éducation. Je Lui demande de me punir pour tous manquements ou désobéissances à ses règles, ou ordres qu’Elle daignera me donner. Je m’engage à intervenir financièrement dans mes dépenses selon mes possibilités et le bon vouloir de Maîtresse Hélène.

Soumise Niobé.

Niobé pali au fur et à mesure que Maîtresse Carine lit le courrier qu’elle adresse à Maîtresse Hélène. Satisfaite du texte, elle plie la feuille en deux et la glisse dans une enveloppe qu’elle laisse ouverte.

Maîtresse Carine à Niobé …

" – Tu expliqueras à Maîtresse Hélène mes lacunes te concernant."

Elle jette un rapide coup d’œil à Niobé qui commence à faiblir …

" - Redresse toi et tire les coudes vers l’arrière."

Niobé rectifie la position sans répondre.

Maîtresse Carine prépare les affaires de Niobé. Tout est déjà emballé dans différents emballages aux couleurs variées. Trois paquets trouvent placent dans un grand sac en plastique ainsi que la lettre ouverte.

Niobé tremble de tous ses membres et à bien du mal à garder la position …

Maîtresse Carine …

" – Encore un petit effort Niobé."

Malgré toute la bonne volonté qu’elle met Niobé à satisfaire sa Maîtresse Niobé continue à trembler. ele fini par pleurer à chaudes larmes.

" – Ta Maîtresse te demande encore cinq minutes d’effort."

Niobé renifle et encense de la tête. Le visage noyé de larmes, elle puise dans ses dernières forces l’énergie pour tenir encore un peu et reprend la position.

L’heure pleine passe au quart puis à la demi de l’heure …

Maîtresse Carine …

" – Viens près de moi Niobé."

Epuisée Niobé se laisse tomber à quatre pattes et avance en tremblant vers sa Maîtresse.

" - Assied-toi que je te mouche."

Maîtresse Carine prend un mouchoir de papier…. Une main sur la nuque, elle mouche Niobé comme une petite fille. D’une voix douce …

" – Mouche-toi doucement."

Niobé obéi et souffle doucement dans le mouchoir tenu par sa Maîtresse

Maîtresse Carine ...

" - Encore une fois … souffle un peu plus fort … c’est très bien !"

Maîtresse Carine prend un mouchoir propre et essuie le visage de Niobé. Elle l’attire à elle et lui pose la tête sur les genoux. Une main posée affectueusement dans les cheveux, elle joue avec les boucles de son esclave.

Maîtresse Carine sur un ton de plus en plus maternel …

" – Tu as un gros chagrin à me raconter ?"

La question posée ouvre un nouveau torrent de larmes chez Niobé.

" – J’ai peur … snif … J’ai mal partout … bou hou … Je suis une mauvaise esclave … snif … snif … Je fais tout de travers et ... et … et … et … je n’en peux plus. Bou hou hou hou."

Maîtresse Carine enveloppe Niobé de ses bras et lui répond d’une voix très douce …

" – Je pense que tu es encore secouée par ton aventure dans le centre de redressement pour filles. Si tu le veux vraiment, tu peux être une bonne esclave. Pour cela, inlassablement tu dois corriger tes erreurs tous les jours Pour la fatigue, tu viens de vivre des moments éprouvants, elle disparaîtra tout doucement. "

" – Oui Maîtresse."

" – As- tu déjeuner ?"

" – Non Maîtresse, j’ai d’abord pensé à vous. "

" – Tu dois déjeuner pendant que tu prépares le mien. C’est le seul moment où tu peux déjeuner. Il reste une tranche de pain sur le plateau. Tu peux la manger avec de la confiture."

" – Oui Maîtresse, merci Maîtresse."

" – Ce moment est exceptionnel, tu comprends Niobé ?"

" – Oui Maîtresse je comprends, vous êtes une bonne Maîtresse. "

" – Chaque fois que tu désobéis je dois te punir et je n’aime pas le faire.

" – oui Maîtresse."

" – Mange la tartine, fais ce que tu as à faire. Et n’abandonne plus tes attributs d’esclave."

" – Merci Maîtresse. Pour mes attributs d’esclave, j’ai compris la leçon … merci Maîtresse."

Maîtresse Carine libère son esclave qui se relève. Niobé se dirige vers le plateau déjeuner de sa Maîtresse. Elle étale de la confiture sur la dernière tranche de pain qu’elle dévore avec avidité. Ensuite, elle emporte le plateau de sa Maîtresse dans la cuisine. Elle boit longuement de l’eau dans le creux de ses mains. Elle fait et range la vaisselle du matin. Désoeuvrée, elle quitte la cuisine et se met à genoux devant le porte de la chambre de sa Maîtresse. Elle attends que celle-ci se rappelle son existence.

L’attente n’est pas bien longue ….

Maîtresse Carine sort de sa chambre et manque buter dans Niobé …

" - Tu fermes ton peignoir et tu portes les paquets jusque la voiture."

" – Oui Maîtresse."

Niobé s’empare des trois paquets qu’elle transporte et les dépose à coté de la voiture. Sur le trottoir en parure d’esclave, pied nu et en peignoir, elle attend la venue de sa Maîtresse. Elle arrive après un court instant et ouvre le coffre de la voiture.

Maîtresse Carine …
" – Dépose tout dans le coffre Niobé. Tu rentres et tu nettoies la cuisine."

" – Oui Maîtresse."

Niobé se rends dans la cuisine. Elle prend possession du matériel et commence à balayer le sol.

Maîtresse Carine de retour interpelle Niobé …

" – Je sais que je t’avais promis du plaisir mais tu va hurler si j’essaye de te faire jouir. Mouille l’index de ta main, rentre-le dans ton minou et tu comprendras ce que je te dis."

Niobé salive abondamment son index. Elle écarte la culotte et se rentre le doigt dans la chatte. Presque aussitôt, la douleur se manifeste. Niobé retire très vite le doigt.

Maîtresse Carine …

" – Alors ...tu veux toujours que je te fasse jouir vicieuse ? "

" – Non Maîtresse ça fait très mal."

" – Enlève ta culotte et assied toi sur le bord de la table."

Niobé se déculotte et s’assied sur le bord de la table.

" – Ecarte les jambes ! "

Maîtresse Carine s’assied face au ventre dénudé de son esclave. Elle pousse un peu Niobé qui se retrouve presque couchée en appui sur les coudes. Elle écarte avec douceur les lèvres aux extrémités recousues.

" - Les coupures sont visibles et nombreuses. Elle ne t’a pas ratée. Ton cul est très large. Maîtresse Hélène saura ce qu’elle doit faire pour les coupures."

Coure pause …

" - Remet ta culotte avec une serviette propre. Tu en trouveras dans l’armoire de la salle de bain. Autre chose, tu es ici pour toute ta vie. Je veux que tu te transformes en une petite esclave domestique parfaite et pour le reste aussi. La propreté et les repas sont sous ta responsabilité. De même que les achats courants. Tout oubli sera puni. Ton éducation et ton obsession pour le cul je m’en occupe."

" – Oui Maîtresse Je ferai du mieux que je peux pour vous satisfaire."

" – Non Niobé … tu feras l’impossible pour me satisfaire. "

" – Oui Maîtresse je ferai l’impossible pour vous satisfaire."

" – Commence par ranger et nettoyer la cuisine."

" - Oui Maîtresse."

" – Permission de parler Maîtresse."

" – Accordée Niobé."

" – Où se trouve le matériel de nettoyage."

" – Cherche Niobé et arrête de me faire perdre mon temps. Tu peux travailler debout mais toujours pieds nus. Tout ce dont tu as besoin se trouve dans la cuisine. "

" – Merci Maîtresse."

Maîtresse Carine quitte la cuisine en lançant à l’adresse de niobé ….

" – N’oublie pas de mettre une serviette propre souillon."

"- Oui Maîtresse."

Dorénavant la vie de Niobé sera une course contre le temps. Elle devra veiller à tout. Commettre le moins d’erreur possible et satisfaire en tous point sa Maîtresse. Où alors les punitions tomberont comme grêle en mars.

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