Lolita

mercredi 8 octobre 2014
par  Amandine
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1 - Le week-end de Lolita

Jeudi, 20h30

Je viens d’appeler Lolita pour lui proposer un week-end à la campagne avec le minimum de bagage. Je dois la prendre vendredi à la sortie de son boulot et direction l’Anjou où mes grand parents m’ont laissé une petite maison avec un bois, le tout entouré d’un grand mur.
Il est 20h30 quand nous arrêtons pour manger à moins d’une demi-heure de notre destination. Dîner très détendu.
Quand nous remontons en voiture, je remonte la jupe de Lolita très haut sur ses cuisses découvrant son minou imberbe.
—  Ecarte tes lèvres !
Elle saisit entre pouce et index chacune de ses lèvres, ouvre sa vulve. J’ai débouché un petit flacon et j’humecte plusieurs fois, de son contenu, le bout de mon index, avec lequel je viens masser ses petites lèvres, l’intérieur de ses grandes lèvres ainsi que son clito.
—  Qu’est-ce que c’est ?
Une odeur de menthe poivrée se répand dans le véhicule.
—  Une huile qui pourrait t’apporter beaucoup de plaisir ; mais interdiction de te toucher !
Nous reprenons notre route. Lolita a toujours sa robe remontée et je remarque qu’elle serre les cuisses.
—  Ecarte, interdiction de serrer !
—  Mais j’ai envie, ça me donne chaud au creux du ventre !
—  J’espère bien que tu as envie on verra cela à la maison !
Mais on arrive, j’appuie sur la télécommande et le portail s’ouvre. Dans les phares de la voiture on découvre un chemin de terre qui s’enfonce dans une abondante végétation, puis la maison est là.
—  Reste ici, mais avant donne tes mains.
Je fixe à ses poignets une paire de menottes que j’attache au volant.
—  Comme cela tu n’auras pas de mauvaises pensées pendant que j’ouvre la maison.
Quand je reviens au bout d’un quart d’heure, je plonge ma main entre les cuisses de Lolita et d’un doigt j’inspecte une chatte dégoulinante de mouille.
—  Tu as joui ma salope c’était interdit... Nous en reparlerons plus tard, pour l’instant je vais te faire visiter la maison.
Nous pénétrons dans une grande pièce au mur de pierre, aux poutres apparentes et dans un bout une grande cheminée ou un feu crépite.
—  Déshabille-toi, jusqu’à ce que nous repartions tu n’a pas besoin de vêtement et en juin ici il fait très bon dehors dans la journée.
Je lui fais visiter la cuisine et lui montre la porte qui donne sur la cave
—  J’espère que tu n’auras pas l’occasion d’y faire un séjour.
En revenant dans la grande pièce, je remarque que Lolita regarde les poutres
—  Quelque chose te gène ?
—  Oui c’est quoi tous ces crochets ?
—  Ils servaient à pendre le jambon et peut être autre chose, on verra...
Je l’entraîne vers le haut, un couloir dessert trois chambres et une salle de bains.
—  Ici c’est notre chambre, le grand lit pour moi et le lit métallique dans le coin c’est pour toi. Tu peux user de la salle de bain et après tu viendras t’étendre sur ce lit.
Quand je reviens Lolita est étendue.
—  Sur le dos, écarte les jambes !
A chaque cheville je pose un bracelet de cuir que je relie par une chaîne au montant du lit.
—  Ecarte les bras.
Et là aussi je fixe chaque poignée au barreau, puis pour éviter qu’elle ne bouge une bande de tissu la couvre du ventre jusque sous les seins, la plaquant au matelas
—  Tu vas dormir ainsi, mais avant je vais enduire ta chatte de mon huile à plaisir.
Je masse sa vulve obligeant l’huile à pénétrer profondément dans les tissus
Je pose un baiser sur ses lèvres, avant de sortir
—  Tu me laisses seule ?
Je ne réponds pas et éteins la lumière

La vieille pendule sonne 11 heures... déjà une heure que Lolita est couchée.
Avant d’ouvrir la porte j’entends un gémissement, j’ouvre et allume la lumière
—  Détache-moi, dit-elle, j’ai envie, mon ventre est en feu.
—  Comme tu es tu ne peux te satisfaire et je n’ai pas envie de te donner du plaisir, tout au moins pour l’instant.
Je caresse ses seins, étire ses tétons, les roule entre mes doigts, je peux lire sur son visage le plaisir qu’elle ressent, je masse de nouveau sa vulve avec l’huile, j’évite de m’attarder sur ses petites lèvres car je sens la jouissance très proche
—  A tout à l’heure dis-je en éteignant la lumière.
Je reprends mon bouquin au coin de la cheminée et repense à tout ce que nous avons découvert comme plaisir
Les 12 coups de minuit me tirent de ma réflexion.
Je rejoins la chambre, après avoir enfilé une robe de chambre de cachemire
Lolita est toujours allongée sur le dos, mais elle se contorsionne, cherchant le moyen d’arriver à la jouissance
—  Je vais te détacher du lit, mais attention il t’est interdit de jouir avec tes mains ou en serrant les cuisses.
Je m’assois dans un voltaire et me caresse la verge, la vue de son corps nue, de ses seins dont les pointes érigées se dressent, de sa vulve rose de désire tout cela m’excite
—  A genoux viens me sucer.
Sa bouche gobe mon gland et sa langue caresse le méat. J’ai emprisonné ses globes dans mes mains et les malaxe au rythme de sa succion. Quand je sens un plaisir monter de bien loin, je la repousse.
Je détache les menottes.
—  Maintenant tu vas te caresser, mais uniquement avec ta main droite et après avoir enfilé ce gant de boxe.
Je la vois hésiter un instant :
—  Tu peux toujours refuser !
Elle prend le gant posé sur la table de nuit, l’enfile et pousse la boule de cuir à l’intérieur de ses cuisses, puis écrase ses grandes lèvres.
Son ventre se tortille sur cette boule.
Progressivement elle accentue sa pression et écrase ses lèvres à la recherche d’un plaisir introuvable... Je lis sur son visage un mélange de douleur et de plaisir.
—  A genoux, viens me sucer
—  Je peux continuer à me caresser ?
—  Bien sûr... Et très fort
Lorsqu’elle est à genoux elle écarte ses lèvres d’une main, enfonçant le gant de boxe à l’intérieur de sa vulve.
Sa bouche glisse sur ma colonne tandis que sa langue caresse mon gland, ses lèvres remontent sur le nœud le pressant comme pour en extraire le jus.
Tout à coup je sens ses dents qui étreignent ma queue, tandis qu’elle est agitée de soubresauts. Sa main gantée de cuir disparaît partiellement dans son con distendu
Elle part dans une longue jouissance, j’ai pris sa tête entre mes mains pour lécher le coin de ses yeux ou naissent les larmes, mélange de plaisir et douleur.
Elle se remet à aspirer mon gland tout en continuant de se caresser
J’ai pris ses cheveux à pleine main et fais aller et venir sa bouche brusquement je m’enfonce au plus profond et je lâche un violent jet de sperme
Elle aspire et pompe jusqu’à la dernière goutte.
Je la repousse et elle s’allonge sur le dos cuisses grandes ouvertes, avec les doigts de cuir en crochets elle fouille sa vulve, la retourne, livre à mon regard ses chairs intimes à la recherche d’une nouvelle jouissance.
Je l’observe un moment, excité par ce corps de femme livré à son propre plaisir ; les jouissances s’enchaînent les unes derrière les autres une flaque de mouille mélangée avec de l’urine s’étend sur le plancher.
Je m’agenouille entre ses cuisses, remonte ses jambes sur mes épaules, présentant ainsi son sexe bâillant. Je caresse de mon nœud ses lèvres, bute sur le clitoris, caresse de nouveau l’extérieur de sa vulve glissant le long de la cuisse avant de caresser le nouveau le clito.
Je me redresse m’éloigne de quelques dizaine de centimètre et d’un violent coup de rein je m’enfonce en elle.
Elle lâche un cri de douleur, tandis que ses jambes se referment autour de mon cou pour me retenir au plus profond d’elle.
Je repousse l’étreinte, sors et replonge à nouveau dans son ventre lui tirant à chaque fois un cri plus violent que le précédent
Puis brusquement une houle envahie tout son ventre qui monte et descend au rythme de la pénétration, elle tend son corps comme un arc quand sa jouissance jaillit je profite de cet instant pour l’inonder.
C’est la fraîcheur de l’aube qui surprendra nos corps nus sur le plancher de la chambre.

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