La gifle de Viola

dimanche 7 octobre 2012
par  Fatum
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Ce fut un geste imprudent qui fut la cause de l’incroyable aventure que connut Viola. Elle habitait un petit pays, situé au centre d’un grand continent. Agée de dix-sept ans, elle se rendait ce jour-là dans la salle d’audience du palais de justice de la capitale pour y voir son père qui plaidait ce jour-là. Elle y rencontra dans un couloir un peu perdu un homme d’âge mûr qui froidement lui demanda de lui faire une fellation. Elle ne put s’empêcher de gifler cet homme, en lui disant « Mais vous vous prenez pour qui ? Vous n’êtes qu’une ordure. » Pour son malheur, l’homme qu’elle venait de gifler et qu’elle ne connaissait pas, était le ministre de la justice. Il décida de se venger de cet affront, et décida de faire payer à cette demoiselle la gifle qu’il avait reçue. Il concocta soigneusement un plan pour faire accuser Viola d’un crime qu’elle n’avait pas commis. Elle eut beau jurer de son innocence, le plan était bien mis au point. De fausses preuves accusaient Viola qui fut condamnée à mort, malgré tous les efforts des avocats qui essayèrent en vain de la défendre.

Le lendemain de sa condamnation, Viola fut transférée au bagne dans lequel elle passerait, du moins le croyait-elle, les jours qui lui restaient à vivre. Ce bagne se trouvait à deux cent kilomètres de la capitale, sur une petite île rocheuse, ceinte de falaises escarpées. Le seul accès possible était un bateau, qui accostait dans un minuscule petit port surveillé par une escouade de gardes armés jusqu’aux dents. De là, un véhicule blindé amenait les arrivantes au bagne même, qui se trouvait au centre de l’île. Viola et les deux prisonnières qui l’accompagnaient furent prises d’effroi en le découvrant. On n’en voyait qu’une enceinte haute de cinq mètres, entourée de douves et de zones herbeuses. Un grillage haut de trois mètres entourait le tout. Le bâtiment ne présentait qu’une seule entrée, et on y avait accès par un pont-levis surplombant les douves. Un garde montra en ricanant les douves aux trois condamnées

« Comme vous pouvez le voir, s’évader d’ici est impossible. A moins que vous ne préfériez vous faire croquer par l’une de ces jolies bestioles. Et à propos, il nous arrive de temps à autres de les nourrir lorsqu’une des condamnées qui se trouve ici fait la mauvaise tête. Elle est alors offerte en pâture aux jolis crocodiles qui pullulent ici. Et je vous assure que le spectacle de ce petit repas refroidit les humeurs des prisonnières qui doivent y assister du haut des murs. »

Le bruit du moteur avait en effet attiré des sauriens qui un instant plus tard pullulaient sur les berges, faisant frissonner les trois arrivantes.
Le pont-levis s’était abaissé à l’arrivée du véhicule qui pénétra dans une grande cour. Là s’était rassemblé un comité d’accueil : six femmes vêtues d’uniformes gris, portant des bottes, tête nue et tenant chacune à la main une fine cravache. L’une d’elles, apparemment la patronne du groupe, vint se planter devant Viola et ses compagnes, et les accueillit avec froideur.
« Bienvenue dans cette prison, la plus sévère de notre pays. Elle est réservée en partie à celles qui ont été condamnées pour des crimes ou délits divers, et doivent être exécutées. Comme vous avez pu le voir, il n’y a qu’un moyen de fuir cet endroit, et on vous a expliqué lequel. Je doute fort que vous soyez tentées de l’expérimenter. La porte rouge que vous voyez derrière moi donne accès aux cellules où vous séjournerez en attendant votre fin. Le ministère de la justice nous envoie les condamnées et nous charge de procéder à leur exécution, nous laissant libres de choisir la date et le mode de la mise à mort. Chacune des condamnées occupe ici une petite cellule. Vous saurez demain comment se passera ici votre vie. Je tiens avant tout à vous signaler que chacune d’entre vous doit être disponible en permanence pour les envies sexuelles des gardes ou des gardiennes. En général, ces relations se passent dans les chambres des gardiennes ou des gardes, qui sont autorisées à choisir leur victime. Mais il arrive aussi que l’un ou l’une d’entre eux soit pris d’une envie subite, le plus souvent au moment où les prisonnières effectuent un travail dans le parc ou le jardin. La fille concernée doit alors se mettre à genoux, rabattre sa courte jupe et présenter ses ouvertures à celui ou celle qui l’exige, et les autres pensionnaires devront regarder le spectacle que leur offre ainsi leur camarade.

Les exécutions se passent ailleurs qu’ici. Deux jours avant la date de sa mort, la condamnée est amenée dans un bâtiment spécial, situé à un kilomètre d’ici, au milieu des bois. Pendant ces deux jours, elle sera mise à la disposition de plusieurs hommes qui ont payé chèrement le droit de la torturer et de l’exécuter. Ce bâtiment contient tout le matériel adéquat. Les supplices et leurs fins se passent dans le plus absolu des secrets, et personne n’en sait rien hormis ceux qui vivent sur cette île. Et comme jamais vous ne sortirez d’ici, il vous sera impossible de le faire savoir à la population de notre pays. Une fois l’exécution terminée, les corps des condamnées sont jetés dans l’enceinte aux crocodiles qui se chargent de les faire disparaître. Pas besoin donc d’un cimetière. Il peut arriver que je force l’une ou l’autre d’entre vous à assister à une exécution, ceci pour lui éviter toute envie de rébellion.

Je suppose que vous avez maintenant compris qu’en tant que patronne ici, je suis aussi la seule à pouvoir disposer de vous comme j’en aurai l’envie. Evitez donc soigneusement de me mécontenter. Autre chose : Il arrive fréquemment que l’un ou l’autre personnage important du monde politique ou judiciaire ait envie de s’offrir un petit extra. Contre paiement, il aura le droit de réserver une journée ou un week-end avec une ou plusieurs d’entre vous. Il pourra dès son arrivée choisir parmi vous la ou les filles qu’il veut voir mettre à sa disposition. Elles lui seront fournies dans l’heure, et devront se plier à toutes les exigences du visiteur. Le moindre refus de leur part signifierait pour la rebelle son exécution immédiate : elle serait livrée vivante aux crocodiles.

Voilà, je crois l’essentiel de ce que j’avais à vous dire. Quant à toi, Viola, accompagne-moi dans mon bureau. J’ai des instructions spéciales pour toi. »

Tremblant de peur, la jeune fille suivit la directrice. Les deux autres condamnées furent emmenées par deux gardiennes à leur cellule. Viola, elle, dut entrer dans un local sans fenêtre. La directrice s’installa dans une chaise derrière un grand bureau, et ordonna à Viola de s’agenouiller devant elle et quand ce fut fait elle lui dit :

« J’avais été spécialement avertie de ton arrivée ici. Le ministre de la justice, un bon ami à moi, m’a recommandé d’être particulièrement sévère avec toi, mais m’a bien spécifié qu’il ne pouvait être question de te mettre à mort sous aucun prétexte. Je me chargerai donc personnellement de toi, mais tu ne gagneras pas au change. Autre chose : vendredi ce même ministre de la justice viendra en personne passer le week-end, en compagnie de deux bons amis. J’ai l’impression qu’il a un petit compte à régler avec toi, et j’aimerais bien savoir lequel. Alors, dis-moi, que lui as-tu fait ? »

« Lors d’une visite au bureau de mon père, il m’a attirée dans un couloir et m’a demandé de lui faire une fellation. Je l’ai giflé en public. Il s’est alors arrangé pour me faire mettre en accusation sous un faux prétexte, et c’est ainsi que je me retrouve ici. »

« Tu n’as pas choisi la bonne solution. Je le connais bien, il est très rancunier et je suis certaine qu’il te fera chèrement payer l’affront que tu lui as fait. Et le week-end prochain sera la première étape de sa vengeance. Parlons d’autre chose. Tu me fais l’effet d’être une jeune fille très prude, et sans doute encore vierge. Mais dis-moi, as-tu déjà fait l’amour avec une femme. Je suppose que non, car je te vois rougir. J’en suis heureuse, car je vais avoir le plaisir de te former. Pendant tout un temps, tu vivras dans mon appartement, et y feras tout ce que je te dis. Allons-y de suite. »

La directrice amena alors Viola dans un second bâtiment situé un peu à l’écart. Elle lui fit visiter tout : un petit salon, une grande chambre avec douche et bain, une mini-cuisine, et un grand local dont le contenu fit frémir la prisonnière. Elle voyait là tout un matériel qu’elle ne connaissait pas, mais dont elle pouvait deviner l’usage. Voyant sa tête, la directrice éclata de rire

« Eh oui, c’est ma salle de dressage. Tu vas la découvrir, rien n’y manque. Quelques semaines passées ici, et tu seras la plus docile de mes pensionnaires. Mais comme tu viens d’arriver, je te fais une faveur. Ton dressage ne commencera que demain. Mais cette nuit, tu la passeras à mes côtés : j’espère bien faire de toi une petite salope qui saura me faire jouir. Et je serai impitoyable. »

Elle retourna alors dans sa chambre, suivie par Viola à qui elle arracha ses vêtements. La fille cacha son sexe de ses mains, et reçut une violente gifle qui la fit pleurer.

« Je t’interdis de me cacher quoi que ce soit de ta personne. Et tu vas découvrir ta première leçon : me procurer un orgasme. »

La patronne se mit nue elle aussi. Viola découvrit un corps guère appétissant, des seins fatigués, un embonpoint loin d’être discret. La directrice était totalement épilée et se coucha sur le lit. Elle écarta les jambes et montrant son clitoris donna un ordre à la jeune fille
« Celui-là, je veux que tu t’en occupes tout particulièrement, que tu le suces et le lèches, jusqu’à ce que je jouisse. Puis, tu t’occuperas de l’autre partie de ma personne. Et n’oublie surtout pas : si je ne peux pas te faire mourir, je peux te supplicier de façon telle que tu préférerais la mort. Et ne fais pas la dégoûtée : tu devras bien finir par aimer ce que j’attends de toi. »

Le directrice était loin d’être propre, mais ses paroles affolèrent Viola. Sans hésiter, elle plongea sa tête sur le sexe béant qui mouillait déjà et entreprit ce qu’on attendait d’elle. L’odeur qu’exhalait le vagin la dégoûtait, mais elle fit mine de ne pas s’en apercevoir et se mit à l’ouvrage. Elle sentit le corps de sa partenaire frémir, et les mains de la directrice maintenir sa tête pressée contre sa chatte. Elle jouit une première fois, puis une seconde. Elle releva la tête de Viola, lui sourit puis lui dit

« Et maintenant, occupe-toi de mon cul. » en se retournant et écartant les fesses.

Viola eut un sursaut, tant le spectacle qui lui était offert était écœurant : l’anus était franchement sale, et à l’intérieur des cuisses s’étalaient des traînées brunâtres. La jeune fille hésita, mais le rappel à l’ordre fut immédiat :

« Alors, tu te décides, ou préfères-tu une première punition bien sentie ? Nettoie mon anus avec ta langue, et plus vite que ça. »

Comprenant le danger d’un refus, Viola s’exécuta. Elle était on ne peut plus honteuse, mais elle parvint à faire ce qu’on attendait d’elle. La patronne avait deviné ce qui se passait dans la tête de la jeune fille, et insista lourdement :

« C’est bien, dorénavant, chaque fois que j’irai aux toilettes, tu m’accompagneras, et me nettoieras quand j’aurai fini. Je crains que tu ne sois pas fort bonne à autre chose, et l’éducation que tu as sans doute connue ne t’aide certainement pas. Maintenant, mets-toi sur le ventre, et montre-moi ton cul. »

Viola obéit, et quand elle eut écarté ses fesses, elle senti deux doigts se glisser dans son anus, la faisant crier.

« C’est bien ce que je pensais. Tu es franchement très étroite. Cela risque d’être très pénible pour toi vendredi soir. Tes visiteurs voudront certainement te prendre par là, et comme tu n’as jamais été enculée, cela ne va pas te faire du bien. »

Viola, étonnée de ce qu’on lui disait, s’exclama

« On peut être prise par là ? Mais comment est-ce possible ? »

La directrice éclata de rire

« Tu n’es décidément qu’une petite dinde qui a tout à apprendre. Ici, tu apprendras vite. Oui, les hommes aiment prendre une femme par là, et ça, au plus tôt tu le comprendras, au mieux. Alors, pour leur faciliter la tâche, je vais préparer ton petit cul à bien s’ouvrir et laisser le passage aux parfois grosses pièces qui voudront s’y glisser. »

Puis, elle fit visiter le bâtiment. Viola vit avec surprise que dans une grande salle se trouvaient une dizaine de jeunes demoiselles, vêtues d’une simple tunique, qui regardèrent avec curiosité l’arrivante.
La directrice fit venir Viola sans son bureau et lui donna un mot d’explication

« C’est ici que tu vas vivre, sans doute durant pas mal de temps. Toutes ces demoiselles ne sont pas condamnées à mort, mais ont été enlevées et amenées ici pour constituer une réserve destinée aux rendez-vous amoureux de mon ministre et de ses amis. Ils viennent chaque fin de semaine, et parfois même à d’autres moments, y chercher une proie temporaire. Et c’est aux filles de leur prouver leurs capacités. Si elles refusent de s’adapter, elles rejoindront le groupe des condamnées. Pas d’autre issue pour elles donc que de devenir de parfaites putains. Je consacre chaque après-midi à les perfectionner, et ne suis pas mécontente des résultats obtenus. Tu auras la chance de bénéficier d’un statut spécial, puisque mon ministre tient à te garder en vie. Je me demande d’ailleurs pourquoi, car il ne me déplairait pas de te voir mourir dans les plus affreux des supplices. Tu comprends maintenant que tu as tout intérêt à suivre mes conseils. Et j’espère pour toi que comme toutes celles qui sont ici, tu finiras par prendre du plaisir à ce qu’on va t’imposer. Mais n’oublie surtout jamais que tu as bien été condamnée à mort. »

Elle ramena ensuite Viola dans la salle où se trouvaient rassemblées les filles. Elle donna un coup de téléphone interne et quelques minutes plus tard arrivèrent trois gardes. Pendant ce temps-là, elle avait forcé Viola à s’asseoir sur une chaise et menotté les mains dans le dos.

« Regarde bien ce qui va se passer. Jusqu’à vendredi tu viendras ici regarder le spectacle de tes collègues apprenant à faire l’amour. Et quand le moment venu, tu auras été déflorée comme prévu, tu viendras rejoindre tes compagnes pour avec elles poursuivre la même formation. »

Et le spectacle commença... LIRE LA SUITE

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