Une autre histoire

Chapitre 8 et 9
samedi 8 mai 2010
par  Tuo
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Chapitre VIII

Immobile et à genoux, j’entendais Aurélie s’affairer dans mon propre appartement. J’essayais de deviner ce qu’elle était en train de faire, en fouillant dans mes armoires…Je n’avais aucune idée de l’heure et du temps que je passais ainsi, mais cela n’avait aucune importance. Je me délectais de la situation, et il me paraissait normal qu’en qualité de soumise, je devais attendre qu’on ait du temps pour moi.

Aurélie allait et venait dans l’appartement. A chaque fois qu’elle passait à côté de moi, elle effleurait mes fesses ouvertes par le plug.

— J’allais oublier de vous joindre les coudes. J’aurais pu être puni pour cette inattention.

Je sentis alors la jeune femme passer une corde au niveau de mes coudes puis tirer dessus. Elle ne me ménageait pas et je pensais qu’elle prenait du plaisir à me tourmenter ainsi. Une fois les coudes joints, Aurélie noua fermement la corde. La douleur était bien présente, sans parler de l’inconfort lié à cette nouvelle entrave, qui avait aussi comme effet de me relever la poitrine. Ma passivité à subir les tourments de la jeune esclave de mon maitre et ma satisfaction me troublaient. Un filet de liquide s’échappait de mon ventre et je ne savais pas pourquoi je pensais toujours à Claire, que j’aurais aimé savoir là, à me voir ainsi offerte et soumise…
La sonnerie d’un téléphone interrompait mes pensées fantasmagoriques de ma cousine qui m’introduisait un plug entre mes fesses après m’avoir ligotée….Ecouter m’était encore autorisé :

— Aurélie

— (…)

— Oui Monsieur elle est prête.

— (…)

— Oui Monsieur, elle sera suffisamment élargie mais j’ai été contrainte de la bâillonner.

— (…)

— Oui, elle est très docile. Et très excitée aussi.

— (…)

— Oui Monsieur. Merci de m’avoir permis de pouvoir l’utiliser. Elle peut progresser afin d‘être acceptable pour vos amies. Mais j’ai pris beaucoup de plaisir. Encore merci. J’espère pouvoir l’utiliser à nouveau.

— (…)

— Très bien Monsieur. Nous vous attendons. Je me prépare. A tout de suite Monsieur.

Il y avait quelque chose dans la voix d’Aurélie qui me troublait….Du respect mêlé à de l’excitation, et quelque chose d’autre qui m’échappait. J’étais en train de comprendre que la privation de plusieurs sens accroissait les autres.

— Le maitre sera là dans un quart d’heure, j’ai juste le temps de profiter à nouveau un peu de vous et d’être en tenue réglementaire. Vous avez de la chance, j’aimerais beaucoup être à votre place. En tout cas, je pense que vous ferez une esclave remarquable et que nous nous entendrons bien.

Je sentis Aurélie dans mon dos, puis le bâillon se détendre.

— Restez à genoux, je vais vous guider vers mon ventre.

Aveugle, je sentais pourtant que j’avais la tête sous les jupes d’Aurélie. Celle-ci le guidait de ses mains et au moment où je sentis la chaleur de son ventre, et malgré mes entraves, je prie soin de donner avec ma langue tout le plaisir que l’autre esclave attendait de moi, sans arrière pensée. J’étais là pour ça et c’est de toute façon ce que j’étais venue chercher.

Malgré l’inconfort de mes entraves et la douleur dans mes fesses, j’arrivais à coller mes lèvres contre le sexe imberbe d’Aurélie et je m’étirais le plus possible afin d’enfoncer ma langue dans son ventre. Il était chaud et humide, et je sentais le mien bruler de désir et de plaisir. Je sentais Aurélie vibrer sous les caresses de ma langue et de mes baisers fougueux à son intimité. Je sentais le plaisir monter chez la jeune femme et j’essayais de faire en sorte que le mien ne monte pas, car les quelques mouvements que je pouvais encore faire faisaient bouger les 2 cylindres enfoncés dans mon ventre et mes reins, et j’étais à ma grande surprise très excitée à être contrainte de la sorte à donner du plaisir à une inconnue, sans être vraiment maitre de mes mouvements.

Rien ne m’avait laissé imaginer que j’aimerais autant faire l’amour une femme, ou plutôt dans mon cas procurer du plaisir. Je me délectais d’Aurélie, et je la sentis jouir à plusieurs reprises, alors que ma langue se dirigeait plutôt à l’instinct. J’avais envie d’apprendre, je voulais donner du plaisir et être efficace dans ma tache d’esclave.
Dans un dernier gémissement, Aurélie se retira. J’avais encore envie d’elle, mais le temps était venu pour autre chose. Sans un mot, elle me passa un linge humide sur mon visage souillé puis elle ajusta à nouveau le bâillon, et je me rendais compte que je lui facilitais la tache en ouvrant en grand ma bouche pleine encore de ses sécrétions intimes.

— Lorsque vous attendez le maitre à genoux, veillez à toujours avoir vos cuisses bien ouvertes. Ainsi, il peut s’assurer de votre état.
J’entendis alors un bruit métallique au niveau de mon collier, probablement une laisse, accessoire de ma servitude. Puis d’autres bruits que je n’arrivais pas à reconnaître, à part celui de l’appareil photos. Mon blog allait s’enrichir de nouvelles images de ma déchéance. Mais j’étais surprise moi-même car je me sentais bien, épanouie, heureuse d’être ainsi nue et ligotée dans mon propre salon, à faire jouir une jeune femme que je ne connaissais pas il y a peu. Aveuglée et bâillonnée, j’avais perdu toute notion du temps. Ce que j’avais pressenti dans mes fantasmes se réalisait, j’’étais une soumise et bisexuelle, vraie surprise par ailleurs…

Perdue dans mes rêveries et mes constatations, je n’entendis que tardivement la porte de chez moi s’ouvrir. Nue au milieu du salon, j’entendis Aurélie discuter avec A qui venait d’arriver ;

— Bonsoir Aurélie,

— Bonsoir Monsieur,

— Est-elle préparée ?

— Oui Monsieur, j’ai fait selon vos consignes.

— En-as-tu bien profitée ?

— Oui Monsieur, à 2 reprises. Et j’ai pris beaucoup de plaisir sous ses caresses.

— Est-ce qu’elle s’est laissée facilement faire ?

— Oui Monsieur, en particulier lorsque j’ai introduit l’instrument pour l’élargir. Elle est étroite mais je sentais son ventre très chaud et très humide. Elle tout de même un peu crié c’est donc pour cela qu’elle est bâillonnée. J’ai senti aussi beaucoup de plaisir chez elle lorsque je l’ai attachée. J’ai cependant constaté qu’elle n’était pas parfaitement lisse ce que je suis au regret de vous rapporter.

Aurélie allait jusqu’au bout de son rôle d’esclave aguerrie et obéissante. Que pouvais-je espérer de sa part ? A aurait constaté que malgré les consignes strictes, je m’étais laissée aller sur cet aspect de ma personne. Un silence, des bruits de bas, une caresse légère sur le haut de mon crâne…Mon ventre jouait toutes les partitions : serré au niveau de l’estomac, car à ce moment là, une certaine lucidité me faisait craindre ce qui pouvait m’arriver dans les instants à venir, ou alors si mes parents arrivaient à l‘improviste…et le chaud de l’excitation d’être bientôt prise et punie par un inconnu à qui j’avais envie de me livrer sans limites.

— Es-tu jalouse Aurélie ?

— Oh non Monsieur. Je pense que Léa vous apprendra à vous servir comme ils e doit et comme j’essaye de la faire. Elle saura vous obéir. Donc j’en suis heureuse pour vous.

— Je n’en attendais pas moins de toi. Tourne-toi maintenant.

A nouveau un bruit métallique, puis le silence. Mon ventre était atrocement douloureux. Je devinais Aurélie nue, entravée et bâillonnée comme moi.

— Tu vas me regarder punir cette apprentie esclave qui ne respecte pas les consignes simples de son initiateur. Le martinet me semble appropriée sur les fesses cuisses et seins. Puis une fois que j’aurais ouverte la voie en cours d’élargissement, nous profiterons de cette jeune femme tout les deux.

Je sentis une main passer sous mon bras qui me forçait à me mettre debout. Le phallus remua au fond de mes reins de manière assez douloureuse, mais ça augmentait mon trouble. Je faisais de mon mieux pour montrer que j’étais parfaitement consentante. Puis A manipula les bracelets de mes poignets fixés dans mon dos. Il me sembla qu’ils furent détachés de la ceinture. Les coudes toujours joints tiraient sur mes épaules.

Puis je sentis qu’on tirait mes poignets vers le haut, ce qui avait comme conséquences de me faire baisser les épaules. La traction cessa quand je me retrouvai plié à 90°. Je sentais mes fesses bien évidence, transpercées par le sexe en plastique. La gêne était terrible et la douleur bien présente, mais le bâillon empêchait toute plainte.

On fouilla mon ventre. La surprise de cette intrusion intime me fit sursauter, ce qui eut pour effet de tirer un peu plus sur mes membres en contrainte. Mon trouble augmentait car j’appréciais cette intrusion et cette rudesse

— Elle est bien humide entendis-je. Lèche ce doigt et dis-moi si tu aimes ce gout.

— Oui Monsieur, j’aime ce gout

— Tu n’auras donc aucun souci à la faire jouir quand je t’y autoriserai, parfait. Maintenant la punition. Au martinet.

Un silence. Puis la douleur, sèche, vive, sur mes fesses relevées. Je voulus crier mais le bâillon transforma le cri un rale à peine audible. La salive s’échappait de ma bouche, sans que je puisse y faire quelque chose. Les liens entaillaient mes chairs et mes articulations, malmenées par ma position contrainte étaient douloureuses. Un instant, je regrettais de m’être embarquée dans cette histoire et avait honte de me retrouver ainsi nue et ligotée, fouettée par un inconnu. Le deuxième coup me tira de mes pensées et je ne pensais plus qu’à la douleur qui diffusait de mes fesses vers le reste de mon corps. Une fois le feu du martinet à peine calmé, le reste de mon corps se rappelait à mon bon souvenir…Le 3eme coup arriva trop vite…Les douleurs étaient d’intensité et de type différent. Je continuais à baver et commençait à sangloter tellement mes fesses et le reste de mon corps avait mal…4eme, 5eme, 6eme…je pleurais maintenant à chaudes larmes…mais de nouvelles sensations pointaient, derrière la douleur du martinet et des chaînes…mon ventre s’échauffait et mes seins semblaient se durcir…la naissance du plaisir ? Lequel ? 7eme, 8eme, 9eme, 10eme…tous espacés de suffisamment de temps pour que la douleur soit appréciée par la suppliciée…et que le plaisir monte…j’étais vraiment excitée. Je sentais mon ventre trempée de désir…Les coups faisaient bouger le phallus planté dans mes reins ce qui augmentait l’intensité de mon état…mais comment pouvait-on prendre du plaisir à être fouettée ? Puis les coups s’arrêtèrent…le silence…puis une main me saisit sous l’épaule pendant qu’on décrochait le lien relié à mes poignets…J’étais tellement épuisée par les sensations que je venais de vivre que j’eus tendance à m’effondrer par terre, si la main ne m’avait pas retenu.

Toujours aveuglée, ruisselante de sueur, je sentais qu’on me rapprochait les mains devant mon ventre, pour à nouveau les relier. Puis je sentis mes bras s’élever jusqu’à être au dessus de ma tête, puis se tendirent jusqu’à me forcer à être presque sur la pointe des pieds. Puis mes jambes s’écartèrent et je sentis qu’on fixait quelque chose à mes chevilles…Une barre certainement…Je ne pouvais plus rapprocher mes jambes, je n’en avais de toute façon pas l’intention…
A nouveau je me sentais étirer, puis la douleur du martinet, sur mon ventre et le haut de mes cuisses. Les bracelets tiraient affreusement sur mes poignets…et l’excitation qui s’accentuait...Un coup, puis deux, trois…je pleurais à nouveau, sentant mes larmes couler le long de mes joues…De la salive s’échappait de ma bouche…J’oscillait autour de mes poignets fixés au-dessus de ma tête…4eme, 5eme…Je m’égarais dans un brouillard de sensations contradictoires : douleur, frustration, excitation, honte, satisfaction…La punition cessa. Je ne sais pas si les coups étaient donnés avec force ou juste pour mélanger humiliation et légère douleur. Car la douleur était vive mais pas insupportable, et je suis plutôt de nature assez douillette.

Mes pensées se mélangeaient : Claire, Aurélie, Ô, le Maitre, les liens, la douleur, le plaisir…J’étais épuisée, essoufflée et en nage. J’avais froid et je continuais à sangloter de plus belle. Car la situation tout d’un coup me revenait à l’esprit : j’étais nue et ligotée devant deux inconnus et je venais d’être battu au martinet car j’avais couché avec ma cousine ! Je me sentais douter, perdre pieds…et je ne sais pas si cela transpirait de mon être, car je sentis l’odeur raffinée de A se rapprocher. Puis il me chuchota à l’oreille :

— Tu es magnifique Léa et je suis très fier de toi. Je serais digne de la confiance que tu me portes et je t’emmènerais au-delà de toutes tes espérances. Mais si tu doutes, tu peux tout arrêter. Je vais te libérer d’une partie de tes liens ainsi que de ton bâillon et te laisser réfléchir quelques instants. Sache que si tu veux arrêter, tu n’entendras plus jamais parler de moi ou d’Aurélie, et je te rendrais toutes les photos que j’ai de toi. Alors, si tu le souhaites, je t’ôte ce bâillon et tu me dis que tu veux arrêter ».

Ces mots et la chaleur de sa voix me redonnait confiance. De la tête, je répondais non. Et le désir qui montait, le plaisir qui était en train de naitre au fond de moi.

— Très bien. Aurélie va te détacher et tu vas te reposer quelques instants. Mais tu te doutes que je n’en ai pas fini avec toi….

Chapitre IX

Aurélie commença par déverrouiller la barre écartant mes jambes. Ainsi sur mes pieds, je ne perdis pas trop l’équilibre lorsqu’Aurélie détendit la corde qui tirait sur mes poignets. J’eu quand même besoin de son soutien pour ne pas perdre complètement l’équilibre. Elle me ramena à nouveau les poignets dans le dos pour les ligoter avec fermeté à la ceinture. Mais je gardais les coudes libres. Elle me tenait sous le bras. J’étais en contact avec sa peau et je l’imaginais dans une semi-nudité, soumise et obéissante. Je me laissais docilement faire lorsqu’elle me chuchota de m’agenouiller. Elle m’essuya délicatement le corps ruisselant de sueur et me dit ne pas bouger, car la punition pourrait reprendre. Toujours bâillonnée et aveugle, j’acquiesçais de la tête. Elle passa une main à l’intérieur de mes cuisses serrées pour les ouvrir largement. « Votre statut fait que votre ventre doit être toujours accessible et vos cuisses toujours ouvertes. Ainsi, vous êtes plus pratique à utiliser. Souvenez-vous en à chaque instant où vous serez avec lui » Ces mots mettaient le feu en moi, car ce sont ceux que j’avais envie d’entendre…Puis elle apaisa le feu de la punition à l’aide d’une crème qu’elle me passa sur mon corps, ce qui me fit frissonner. La sensation provoquée par ses mains sur ma peau était décuplée par la privation de certains sens qui durait déjà depuis un certain temps. Sans m’en rendre compte, et malgré le bâillon, je gémissais de plaisir sous ses caresses, alors que quelques minutes avant, je pleurais sous la punition…

Je n’avais pas la moindre idée du temps qui s’écoulait. Je savourais chaque caresse d’Aurélie, oubliant le bâillon et le phallus de plastique dans mes reins. Etait-ce ça le plaisir de la soumise ? Qu’importe, je profitais et vivait à fond ce moment, substituant par moment Claire à Aurélie, m’offrant ainsi sans retenue à ma jeune cousine…

— Veuillez rester ainsi si vous plait »

J’étais à quatre pattes sur le sol de mon salon, les cuisses bien ouvertes et les mains écartées. Je sentis Aurélie s’éloigner de moi puis revenir, puis fixer une barre cette fois-ci entre mes poignets. Je me laissais faire à nouveau avec docilité. Où était A ? Devant ? Derrière ? Cette frustration était délicieuse à vivre…

Puis je sentis les mains d’Aurélie défaire les liens entre la ceinture et le phallus qui me transperçait les reins. Je savais à ce moment qu’une nouvelle étape était venue, celui de mon deuxième dépucelage.

Aurélie retira le cylindre délicatement de mes fesses, ce qui provoqua chez moi une douleur mêlé d’un plaisir fulgurant. D’énormes frissons me traversaient le corps, au fur et à mesure que Léa me libérait. J’étais prête, j’avais envie de lui offrir cet orifice qui n’avait jamais été pris par qui que ce soit.

— Je pense qu’elle est suffisamment ouverte pour vous accueillir.

— Voyons cela » répondit A à la remarque d’Aurélie.

Des mains d’hommes se posèrent sur ma taille pour me relever. Puis on me poussa jusqu’à me bloquer le bassin contre une table. Mes bras me tirèrent brusquement, et je compris qu’Aurélie fixait la barre à la table, afin d’à nouveau m’immobiliser. Je bavais, mon ventre coulait comme jamais, mon cœur battait la chamade. Bien que la soirée fut une succession d’humiliations, de douleurs et de frustrations, j’étais excitée et avait envie d’être pénétrée par un sexe d’homme, pas en plastique.

Puis il me pénétra, d’un coup, remplissant mon ventre de son sexe déjà bien tendu. Je ne m’attendais pas à être prise par cet orifice, mais l’orgasme fut immédiat. Si je n’avais pas été bâillonnée, je pense que j’aurais hurlé mon plaisir comme jamais.

— Tu vois, tu n’as jamais connu un tel plaisir. Tu ne dois pas regretter ta punition en ce moment, n’est-ce pas ? » me demanda t’il en allant et venant entre mes cuisses. Chaque aller retour de son sexe dans mon ventre faisait monter le plaisir à une vitesse jusque là inconnue. Je jouis une autre fois avant qu’il ne se retire. Il n’avait pas joui mais malgré l’état second dans lequel je me trouvais, j’avais bien en tête qu’il attendait autre chose de moi.

Je n’eus pas le temps de reprendre mon souffle que je sentis la chaleur de ses mains sur mes fesses et son sexe se poser sur l’entrée de mes reins. Si j’avais su, je me serais moi-même empalée sur son sexe, tellement le désir et l’excitation étaient forts. Mais je n’eus pas à attendre longtemps. D’un coup, il me pénétra le fondement, s’introduisant jusqu’à la garde. La douleur fut intense, fulgurante mais le plug avait du me préparer à être ainsi pénétrée, car le plaisir vint rapidement se mêler à la sensation d’être déchirée de l’intérieur. Puis A commença un long va et vient. Je pleurais à grosses larmes derrière mon bandeau, mais je ne savais pas si c’était de douleur, de honte ou de plaisir. J’étais frustrée de en pouvoir crier, hurler, partager avec lui, avec Aurélie, mes voisins, la terre entière ce plaisir nouveau.

Le temps s’effaça…J’ai toujours du mal à décrire ce que je ressentais au moment où A déflorait mes reins pour la première fois. Immobilisée, aveugle et muette, la douleur des liens qui tiraient sur mes poignets était amplifiée par le viol que je subissais…Mais aussi ce plaisir d’être forcée par cet orifice trop étroit décuplait le plaisir et le désir. J’attendais goulûment chaque coup de boutoir de mon maitre, souhaitant qu’il s’introduise plus loin encore. J’ai jouis à plusieurs reprises, violemment, tout en sentant des larmes couler sous le masque…Puis je sentis son sexe se contracter au fond de mes reins, puis libérer sa semence…J’avais le sentiment du devoir accompli : celui d‘avoir pourvu du plaisir à mon maitre au travers d’un corps qui m’appartenait de moins en moins.

Il se retira, me laissant ainsi allongée sur la table, ouverte…

— Tu vas la nettoyer et qu’elle se repose un peu, je n’en ai pas fini avec elle pour ce soir. Tu peux lui enlever son bâillon mais si elle parle, tu lui remets et elle sera punie de nouveau.

J’entendis des pas, puis je sentis la présence d’Aurélie.

— Je vais vous libérer puis vous doucher. Veillez à être silencieuse. Dans le cas contraire, je devrais lui reporter et vous serez à nouveau fouettée…

Aurélie me libéra d’un certain nombre d’entraves, mais pas du bandeau qui m’aveuglait. Je sentais son odeur à travers celles qui s’échappaient de mon corps : sueur, sperme…Je me laissais guider docilement par la jeune femme, arrivant probablement dans ma propre salle de bain. Elle m’aida à monter dans la baignoire et me demanda de m’agenouiller. J’obéis en prenant soin de bien ouvrir mes cuisses, comme on m’a dit qu’il était d’usage de faire dans ma condition.

Elle me fixa les poignets entre eux puis à l’aide d’une chaine qu’elle relia aux bracelets pour me tendre les bras au dessus de la tête. A nouveau entravée, je me délectais du soin qu’Aurèlie prenait à me rafraichir. Un filet d’eau chaude, une éponge naturelle, un savon parfumé…Sa douceur me détendait après les sévices et les violents orgasmes que j’avais eu dans la soirée….Malgré la chaleur de l’eau, je frissonnais au contact de l’éponge sur mes seins ou entre mes cuisses, endroit où elle s’attardait avec malice, tout du moins l’imaginais-je… J’avais du mal à comprendre ce corps, qui s’enflammait à nouveau sous les caresses de la jeune femme. Puis elle me rinça tout aussi délicatement, s’attardant avec le jet d’eau tiède entre mes cuisses…Je ne puis m’empêcher de pousser plusieurs soupirs de plaisir à ce contact entre l’eau chaude et de l’entrée de mon ventre.

J’en voulais à Aurélie d’arrêter car dans l’état dans lequel j’étais, ce jet d’eau aurait pu me conduire à l’extase une fois de plus. Elle me demanda de le me lever mais elle tendit le lien qui tirait sur mes poignets. J’étais donc debout bras tendus au dessus de la tête dans ma baignoire. J’écartais les cuisses pour dégager mon entre-jambe, machinalement. Puis le contact de la serviette, doux, chaud me frit frissonner. Aurélie prolongea mon essuyage longtemps, s’attardant avec la serviette chaude entre mes cuisses. Si j’avais été libre de mes mouvements, je pense que je me serais rué sur la jeune femme.

Aurélie décrocha mes poignets. Et me guida pour sortir de la baignoire. Puis elle relia à nouveau mes poignets dans le dos en les fixant à la ceinture. Ma docilité m’impressionnait. Puis je sentis la laisse tirer le collier. Aurélie me ramena au salon.

— Vous allez vous restaurer, ou plutôt je vais vous nourrir car vous devez rester attachée. Par ailleurs, je vais vous guider pour vous asseoir car votre siège est…un peu spécial.

Je ne comprenais pas ce qu’elle voulait dire mais je sentis Aurélie m’appuyer sur mes épaules tout en me retenant le coude. J’obtempérais donc en me mettant en position pour m’asseoir, mais en étant aveugle et privée de l’usage de mes bras, ce n’était pas chose aisée….Le contact froid du plastique entre mes jambes me fit comprendre ce que disais Aurélie : le siège était muni d’un phallus sur lequel je devais m’empaler.

— Je vais vous guider, laissez vous faire.

Aurélie me fit bouger de manière à ajuster l’entrée de mon ventre avec le cylindre de plastique, puis me signifia d’une pression sur l’épaule que je pouvais m’asseoir. Je descendis prudemment mais aussi avec appréhension, car pour la première fois, je n’avais pas la moindre idée de la taille de ce qui allait me pénétrer. Mais je fus rempli par l’objet sans aucune difficulté, du fait que cette nouvelle situation me plût énormément. Puis je sentis sous mes fesses l’assise du siège, probablement en cuir. Définitivement rassurée, je finis de m’assoir et de me remplir. Puis je sentis Aurélie fixer mes chevilles aux pieds de la chaise, puis tendre un lien entre la chaise et mes poignets fixés dans mon dos. Mais également elle relia mon cou au dossier très haut de ce siège et finit par tendre des chainettes fixées sur l’assise de la chaise vers ma ceinture, finissant ainsi de m’immobiliser sur ce meuble un peu particulier. Par contre, je me demandais bien comment ce siège avait atterri chez moi….
Chaque mouvement ramenait mon bassin vers le siège, faisant pénétrer un peu plus loin le gode dans mon ventre. La frustration était terrible mais délicieuse. J’aurais donné beaucoup pour pouvoir bouger, pour pouvoir faire bouger le cylindre dans mon ventre…

  • Ne bougez pas Léa, ce serait encore plus difficile. Tenez, buvez. Elle porta un verre à mes lèvres, rempli de champagne frais et délicieux. Je bus avec plaisir, ouvrant juste mes lèvres pour recueillir le champagne que versait Aurélie.

— Vous allez vous habituer à être souvent partiellement ou totalement bouchée ou immobilisée. Il vous faut comprendre que vous n’êtes plus maitre de votre mobilité et encore moins de votre plaisir. Ce genre de posture sert à immobiliser un esclave telle que vous quand on n’a pas de temps pour elle ou pour lui. Donc ayez bien en tête que les entrées de votre corps seront souvent fermées et que leur ouverture sera à la discrétion de ceux qui vous utilisent ou vous tourmentent.

J’approuvais en hochant la tête. Aurélie continuait à me nourrir, incapable de le faire par moi-même. J’étais vraiment troublée par les sensations créées par ces diverses entraves à mon plaisir, à mes mouvements, au fait que je ne voyais pas ce qu’Aurélie apportait à ma bouche. Mais docilement j’entrouvrais ma bouche après avoir avalé chaque fourchetée amenée par la jeune femme. Je m’abandonnais petit à petit, mais au bénéfice de mon plaisir…Je reconnus cependant du foie gras poêlé, du homard ou de la langouste, des vins raffinés…Le paradoxe était troublant : on prenait autant soin de moi qu’on me tourmentait.

— Demain nous serons occupées à vous constituer une nouvelle garde robe en rapport avec ses gouts et ses attentes. Vous saurez aussi vous vêtir en oubliant vos gouts ou votre style. Vous pouvez d’ores et déjà oublier pantalons, collants et même bas auto-fixant car la plupart du temps, vous porterez guêpière ou corsets avec bas à jarretelles. Les dessous qui seront retenus pour vous ne sont pas faits pour être confortables, mais pour mettre en valeur votre silhouette mais également pour vous rappeler ce que vous êtes, par la gène occasionnée à chaque mouvement. Enfin, certains autres…mais nous verrons cela demain…

Je sentais mon, ventre ruisseler autour du sexe en plastique, les pointes de mes seins durcir…Il m’était difficile de manger car mon souffle s’était accéléré. J’aimais ces situations, ma nudité, la pénétration de mon ventre par un objet que je n’avais pas vu, j’aimais comme Aurélie me parlait…

J’étais au bord du plaisir quand Aurélie me signifia que j’allais être ramenée à mon maitre mais qu’elle devait faire certaines choses avant. Elle détacha les crochets un à un, puis me prit sous le bras (toujours relié à l’autre dans mon dos) pour me libérer du siège et du phallus de plastique. Mais il ne fallu que quelques centimètres de mouvement pour que je fus pris d’un orgasme aussi soudain que puissant. Je ne pus retenir un râle de plaisir d’une intensité qui m’était inconnu. A un moment, j’ai cru m’évanouir, en tout cas je serais tombée si Aurélie ne m’avait pas soutenue.

Ebranlée par la violence de l’orgasme que je venais d’avoir, je me laissais guider docilement par la jeune esclave sans pouvoir vraiment savoir où j’allais. Puis elle passa un linge humide entre mes cuisses souillées et à nouveau me guida pour me faire m’agenouiller en m’appuyant sur mes épaules.

Puis Aurélie me signifia qu’A souhaitait disposer de ma bouche. Machinalement, j’écartais les mâchoires pour accueillir son sexe. Aurélie m’appuya délicatement sur la nuque et je sentis ma bouche se remplir de son sexe à nouveau dur.

Les bras toujours attachés et privée de la vue, j’allais et venais autour de son sexe, promenant ma langue autour de son gland. C’était la deuxième fois que je me retrouvais dans cette posture mais cela me semblait naturel et surtout, j’aimais ce sentiment de n’être là que pour son plaisir. A nouveau mon ventre s’échauffait au fur et à mesure de la fellation que j’appliquais consciencieusement, confirmant ce trouble qui m’habitait depuis le début de la soirée.
A se retira de ma bouche sans prévenir. Aurélie me signifia de me mettre à 4 pattes à même le sol et une fois en position, A s’enfonça dans mon ventre. Je n’avais jamais été pénétrée avec une telle violence, ce qui déclencha chez moi douleur et plaisir mêlé, jusqu’à un orgasme fulgurant. A n’avait que faire de mon état. Il se servait de mon ventre uniquement pour son propre plaisir, allant et venant sans ménagement au fond de mon ventre. Je ne savais plus pourquoi je criais, tant j’avais mal mais tant le plaisir était fort.
Après un dernier va et vient, il sortit de mon ventre et jouit sur mon dos. Je n’avais jamais rien connu d’aussi fort. Mais il n’en avait pas encore terminé. Je me vis intimer l’ordre de rester à 4 pattes. Je sentis pendant ce temps là un contact râpeux, qui se révéla être Aurélie qui recueillait sur moi son sperme avec sa langue. Puis je fus retournée et couchée sur ce qu’il m’a semblé être ma table. Mes bras furent étirés et mes poignets liés aux pieds de la table. Mes jambes furent relevées et écartées, et je fus à nouveau pilonnée sans ménagement. Son endurance m’était inconnue. Mon ventre dégoulinait de plaisir. Puis il se mit à alterner mon ventre et mes reins, sans faillir. La position était inconfortable, mais le niveau de plaisir inouï. Le peu de liberté de mouvement qui m’était permis dans une telle posture me servait à m’ouvrir une pu plus ou à avancer vers lui, tout du moins le pensais-je….

Puis il se retira et je sentis qu’il jouissait abondamment sur mon ventre. J’étais épuisée de plaisir malgré la douleur, les bras toujours étirés. Il me laissa dans cette position :

— Je suis satisfait de toi pour ce soir, je vais vous laisser. Tu as le droit de t’accoupler avec Aurélie si vous en avez envie mais Aurélie veillera à ce que tu sois nue et attachée tout le reste de la soirée. Cette nuit, Aurélie passera la nuit ici. Tu dormiras avec elle avec les poignets reliés à ton collier. Aurélie, veille à poursuivre également l’élargissement de ses reins, elle est trop étroite. Pour moi ça va mais elle risque d’avoir trop mal avec d’autres. Enfin, demain, tu la guideras dans la constitution de sa garde robe. Tu sais quoi choisir et où aller. Je souhaite également qu’elle reçoive demain matin 5 coups supplémentaires de martinet sur les fesses.

— Bien Monsieur, je ferai selon vos désirs.

— Léa, tout d’abord je dois te rassurer : je me suis protégé lorsque je t’utilisais. Je me suis juste contenté de jouir sur toi. Lorsque j’aurais décidé que tu peux me voir, nous ferons le nécessaire pour nous passer de préservatifs. Tu dois aussi avancer la situation avec ta cousine. Je veux que tu lui propose de devenir également son esclave et que tu t’abandonnes sans retenue à ses désirs. J’écrirai une lettre à son attention que tu lui confieras si elle retient ta proposition. Je veux que tu lui propose d’être à sa disposition tout un weekend, pendant lequel tu feras tout ce qu’elle exigera de toi. Enfin, tu lui autoriseras l’accès à ton blog pour qu’elle puisse également juger de ta progression. D’ailleurs, des photos de ce soir te parviendront, à toi de les mettre en valeur dans ton blog. Maintenant je vous laisse. Bonsoir. »

Aurélie me libéra de mes entraves et me permit à nouveau de voir. J’avais mal partout, de mes poignets et chevilles à cause des bracelets qui s‘étaient enfoncés dans mes chairs mais aussi à l’entrée de mon ventre et de mes reins, sans parler de ma bouche forcée par le bâillon boule. Je n’avais jamais joui à autant de reprises, j’ignorais même qu’on pouvait avoir des orgasmes à répétition. J’avais été utilisée pendant presque 3 heures, entre le moment où A a franchi la porte de mon appartement jusqu’à son départ. J’étais épuisée et trempée de sueur, mais comblée de plaisir que je ne soupçonnais pas.

Je vis la chaise sur laquelle j’avais été empalée. Je ne comprenais comment elle avait pu arrivée là, dans mon appartement. La taille du phallus qui garnissait l’assise me semblait disproportionnée : je n’arrivais pas à imaginer qu’il était entièrement rentré dans mon ventre. Et pourtant, les chaînes qui avaient reliées ma ceinture à la chaise et qui m’avait maintenue les fesses sur l’assise me disaient bien que si, j’avais été complètement empalée par ce gode…

Aurélie ne portait plus sa jolie robe noire, mais était à moitié nue, vêtue uniquement d’une guêpière lacée dans le dos et qui laissait les seins nus, de ses bas et ses chaussures. Elle m’aida à m’assoir sur la table à laquelle j’avais été attachée puis se posé à mes côtés.

— Vous devez être épuisée. Je vous trouve très endurante pour une novice, je ne suis pas sure que moi-même j’aurais tenu tout ce temps lorsque que A a démarré mon éducation. Il est très endurant comme vous avez pu vous en rendre compte…

— Je n’ai jamais eu de tels orgasmes...J’avoue être un peu perdue

  • C’est normal, j’étais comme vous au départ. Maintenant, je sais que mon bonheur passe par ce style de sexualité : la douleur, les liens, les humiliations…C’est une expérience unique.

— Tout cela va tellement vite, je suis partagée entre la honte de me livrer à de tels ébats mais c’est tellement bon.

— Mais vous n’avez encore rien vu, ce n’est que le début. Malgré vos chaînes, vous êtes plus libres que bien d’autres femmes.

Aurélie se leva et vient s’assoir à cheval sur mes cuisses. Son ventre était chaud et humide.

— Et vous êtes tellement belle en esclave… Puis elle plaqua ses lèvres contre les miennes, força ma bouche avec sa langue et nous échangeâmes un long baiser sensuel. Ses mains se perdirent sur mes seins. Sans retenue, je lui rendis son baiser puis nous glissâmes par terre puis dans ma chambre et firent l’amour très tendrement ; comme deux complices de longue date.

J’avais oublié la douleur provoquée par l’utilisation de mon corps par A comme d’ailleurs le fait que j’étais toujours munie des bracelets, du collier et de la ceinture. Je m’étais soulé de l’odeur d’Aurélie, et j’avais l’impression que j’avais en toute inconscience plus pris l’initiative dans nos ébats que moi. J’avais caressé ses seins, pénétré son ventre et ses reins de mes doigts, mordillé ses tétons durcis par le plaisir et mis en valeur par sa guêpière. Je m’étais nourri de ses sécrétions sans retenue, j’avais parcouru l’intérieur de ses cuisses avec ma langue avec gourmandise. Après coup, je pense que nos cris de plaisir avaient du maintenir éveillé tout l’immeuble.
Complètement épuisée, je me suis glissée dans le creux de l’épaule d’Aurélie. Elle semblait dans le même état que moi. Nous sommes restées pendant un long moment toutes deux muettes. J’étais heureuse, satisfaite et tout état d’âme m’avait à ce moment quitté.
Alors que je sombrais dans le sommeil, Aurélie me chuchota tendrement à l’oreille que je devais être équipée pour la nuit. Je compris alors qu’à nouveau, j’allais avoir à nouveau les reins rempli par le phallus en plastique qui avait élargi cet orifice maintenant dépucelé. Docilement, je me mis à quatre pattes sur le lit, les cuisses bien écartées, afin de faciliter l’introduction dans mes reins. Aurélie me lubrifia et me plugua, avant de bien fixer les chaines à la ceinture, de manière à éviter qu’il s’échappe. Je fus surpris par les sensations que je ressentis suite à cette nouvelle sodomie : de la douleur, mais aussi du plaisir. Puis elle me tira par les épaules pour me mettre à genou et fixa à l’aide d’un cadenas les bracelets de mes poignets à mon collier. Puis elle me coucha dans le lit, et relia une chaîne fixé au lit à mn collier. J’étais maintenant totalement dépendant des actes d’Aurélie pour être libérée. Elle prit une dernière photo de l’objet que j’étais devenue puis se déshabilla entièrement et se glissa dans le lit à mes côtés, après avoir déposé tendrement un baiser sur mes livres. Elle était encore plus belle et désirable dans ce simple appareil. Epuisée, et malgré l’inconfort de mes entraves, je m’endormis aussitôt.

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Commentaires

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mardi 21 décembre 2010 à 10h55 - par  Doume

Excellent enfin du et des sens, du style...
La suite de ce recit sera agreable a lire.
A vous lire tres bientot.

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