PonyGirl

jeudi 6 décembre 2012
par  deshna
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Tu es dans ta chambre d’hôtel. Tu es excitée à l’idée de me revoir. Nue, lisse, les mains bien à plat contre le mur. Tu attends mon arrivée. Tu tressailles légèrement. Des sentiments mélangés traversent ton esprit. Je t’ai annoncé diverses choses qui ne sont pas pour te rassurer. Lorsque la porte s’ouvre, tu sens ton excitation grandir. Sur le lit, toutes tes affaires sont étalées. Je regarde ton ventre plat. Je caresse tes seins, ton ventre, tes cuisses. Tu écartes bien les jambes lorsque tu sens ma main se rapprocher de ta chatte. Je la fouille doucement. Lorsque tu sens mes doigts s’approcher de ton anus, tu as envie de me dire "Je ne suis pas propre, Maître" Mais comme je t’ai interdit de te laver, tu te reprends. Je le sais.

Je termine en pinçant tes tétons. Je prends ton mors que je présente devant ta bouche. Tu es déçue. Même pas un baiser. En plus, tu t’attendais à l’écarteur. Tu espérais pouvoir me sucer. Docile, tu ouvres la bouche et tu me laisses te placer le mors. Je t’attrape par les cheveux et sans un regard, je t’entraîne à la salle de bain. Tu es décontenancée. Tu attendais la cravache ou une fessée pour te remettre en situation. Je t’attache les mains dans le dos. Je te fais entrer dans la cabine de douche et j’attache tes pieds avec un drap découpé. Je t’allonge dans la douche et je ramène tes pieds derrière ta tête, exposant ton cul à mon regard, plié en deux.

Sans un mot, je démonte la pomme de douche et je t’enfonce l’embout dans l’anus. J’ouvre le robinet et un jet d’eau glacée t’inonde. Je retire le tuyau et tu rejettes l’eau. Déjà quelques saletés sortent. Tu es morte de honte. Je recommence et quand je juge qu’il y en a assez, je détache tes pieds. Tu roules sur le côté. La vue de ce qui baigne dans le fond de la cuvette achève de te faire mourir de honte. Tu voudrais bien crier, mais le mors t’en empêche.

Tu sens un liquide chaud te tomber sur le corps. A l’odeur, tu reconnais mon urine. Comme tu es tournée vers le fond de la cabine de douche, tu ne vois rien. Je t’arrose copieusement. Ta tête et ton corps sont à présent couverts de pisse. Je termine en te crachant deux fois dessus. Je referme la porte de la cabine de douche. Tu te retrouves seule, baignant dans la merde et la pisse. Tes tripes ne tardent pas à se manifester et un nouveau jet d’eau sale et malodorante vient s’ajouter à ta gêne. Tu ne tardes pas à verser de chaudes larmes.

Un temps infini semble s’écouler. Lorsque tu entends la porte de la salle de bains s’ouvrir, tu roules sur toi-même pour faire face à la porte de cabine de douche. Elle s’ouvre en coulissant silencieusement. Tu as un choc. Ce n’est pas mon jeans que tu aperçois, mais une paire de bottes d’équitation. Tu lèves le regard et tu vois une femme en tenue de cavalière te regarder d’un œil torve. Tu fais un bond. Tu es bouleversée. Tu ne sais plus si tu dois me maudire, me croire fou ou pervers au dernier degré.

Sans un mot, la femme remonte le pommeau de douche, règle la température de l’eau et entreprend de te laver. Elle t’arrose longuement. Malgré tes mouvements désordonnés pour cacher ta merde, tu te rends compte qu’elle a parfaitement conscience de ta situation. Elle te fait mettre debout et fini de te laver. Te prenant par le bras, elle te fait sortir de la cabine de douche et t’essuie sommairement. Elle te conduit dans la chambre.

Sur le lit, tes affaires ont disparu. Tu es étonnée, dans ta situation, de remarquer ce détail. Dans la chambre, un homme t’attend. Lui aussi en tenue d’équitation. Se plaçant devant toi, la femme te donne une brève explication. "Je me nomme Laurence. Je suis écuyère. Voici Jérôme, il est Maître es équitation. Ton Maître nous as confié la tâche de faire de toi une ponie. Normalement, il faut deux semaines d’entraînement, mais il prétend que tu es douée. Aussi, tu seras éduquée en deux jours, car demain, tu devras servir de ponie pour une soirée à laquelle il sera présent." Si tu n’avais ton mors, tu hurlerais. Tu essayes de te débattre, mais un coup de cravache vicieux sur tes seins te ramène à la raison. "Mon Maître n’a pas pu me faire ça. Où est-il ? Pourquoi m’a-t-il abandonnée ? Ne suis-je rien pour lui ?"

Tes poignets sont libérés dans ton dos, mais Jérôme a une poigne de fer et il les maintient fermement pendant que Laurence te passe deux bracelets de métal et les attache devant. Un large collier de métal est placé autour de ton cou. Une longe y est attachée. Une cape est jetée sur tes épaules. Elle ne ferme pas sur le devant. Tu continues de te débattre. Tu te secoues pour faire tomber la cape. Deux coups de cravache te cinglent le dos. La cape est replacée et attachée avec une fine cordelette. Lorsque tu sens une traction qui te tire vers la porte, tu refuses d’avancer. Tu fais de grands signes "non" de la tête. Tu ne veux pas sortir dans cette tenue. Ces gens doivent être aussi fous que ton Maître. C’est dément. Tu ne veux pas que tout l’hôtel te voie ainsi. L’écuyère revient vers toi. "Tu vas obéir et avancer sinon ça va vraiment mal se passer" Elle passe sa main sous la cape et te pince durement le sein gauche. Tu as mal. Tu hurles mais ton cri ne dépasse pas le mors.

Anéantie, tu acceptes de les suivre. Tu n’oses relever la tête. Tu fixes le sol. Assez étonnement, dans l’hôtel, tout le monde a disparu. Tu es emmenée sur le parking où un van de transport de chevaux attend. Tu es installé dans une stalle. La cape t’est enlevée. A 4 pattes, des cordes sont fixées au collier pour t’empêcher de tomber. Tes mains sont attachées à un anneau dans le sol. Le van est prévu pour huit ponies, mais tu es seule. La ridelle est refermée, mais une lampe éclaire chichement le van qui ne tarde pas à démarrer.

Au bout d’une autre éternité, qui te laisse tout le loisir de repasser les derniers évènements en revue, tu repenses à ce que je t’avais annoncé. S’il est vrai que je t’avais prévenue que tu serais traitée en Esclave, tu ne pensais pas que ce serait aussi dur. Tu souhaites devenir ponie pour me plaire, mais tu pensais que j’allais t’emmener moi-même et t’y préparer et pas confier cela à des inconnus. Tu ne sais plus que penser. Tu pleures. Mais tu ne sais si c’est de rage ou de dépit.

Le van finit par s’arrêter. La ridelle est baissée et l’écuyère vient te chercher. Elle lubrifie ton anus et y enfonce un gode. Tu te rends compte qu’elle vient de te gratifier d’une queue de cheval. Elle défait les liens de ton collier. Elle détache tes mains. Elle te relève et attache une longe à ton collier avant de t’entraîner à sa suite. Dès que tu descends du van, tu te rends compte que tu es arrivée dans un manège. Il est d’un genre particulier. Il n’y a aucun équidé. Uniquement des ponies. Plusieurs s’entraînent, d’autres tirent des sulkys qui transportent des cavaliers.

Sans attendre, tu es menée sur une piste. Là, avec un longe et une chanvrière, l’écuyère entame ton dressage. Elle t’apprend à marcher comme une ponie, à lever les genoux, à tendre la cheville. Chaque faute est sanctionnée d’un coup douloureux de la chanvrière. La leçon dure deux bonnes heures. A la fin, tu es épuisée. Tu as soif, tu as mal partout. Elle s’approche de toi. "Tu vas pouvoir boire et manger. Je vais t’enlever ton mors. Si tu hurles ou si tu prononces un mot, je te le remets et on recommence pour deux heures de plus."

Tu es emmenée dans un box pour chevaux rempli de paille. Aucune odeur chevaline. L’activité de cette ferme tourne uniquement autour de l’éducation des ponies. Dans le box, deux seaux. L’un d’eux contient de l’eau, l’autre de l’avoine. Ton mors t’est retiré ainsi que le gode. L’écuyère sort un sucre de sa poche et te le présente sur sa main à plat. Sans réfléchir, tu le prends en bouche et tu le croques. Tu es poussée en avant. Tu tombes à 4 pattes dans la paille. "Bon appétit. Je viens te rechercher dans une heure" Tu es tellement assoiffée que tu te jettes sur l’eau. Ta soif étanchée, tu regardes le seau de flocons d’avoine. "S’ils pensent que je vais manger cela…" Tu te relèves. Tu t’approches de la porte grillagée du box. En face, tu vois une autre ponie. Tu voudrais bien lui demander ce qui se passe dans cet endroit dément, mais elle place un doigt devant sa bouche, te conseillant de te taire. Elle a le visage barbouillé de flocons d’avoine, mais cela ne te décide pas à en manger.

Tu te retournes vers ton box. Tu es tellement fatiguée que tu t’allonges à même la paille en essayant de te détendre un peu. Tu ne peux t’empêcher de penser que je suis devenu fou. Mais comme tu sais que je ne fais rien sans bonnes raisons, tu décides de me faire confiance. Il y aura bien une explication à tout cela. Tu somnoles légèrement quand tu entends du bruit dans le couloir. Des portes sont ouvertes et refermées. Tu t’attendais à revoir l’écuyère, mais c’est un lad qui vient t’ouvrir la porte. "Ah, c’est la nouvelle jument dodue qui est arrivée ce matin." Il te remet ton mors et te gratifie d’une claque sur les fesses avant de replacer ta queue de cheval dans ton cul et de fixer la longe à ton collier pour t’emmener à ta séance d’exercice de l’après-midi.

Il règne une activé fébrile dans cette ferme. Plusieurs dizaines de ponies sont ainsi préparées, étrillées, lavées, parées. Dans le manège, cette fois, tu n’es plus seule. Tu te retrouves incorporée à un groupe de 7 autres ponies. Au centre de la piste, ce n’est plus l’écuyère mais bien le Maître es équitation qui dirige la manœuvre. Cependant, l’écuyère n’est pas loin, elle t’accompagne pas à pas. Chaque fois que tu exécutes mal un ordre, elle te remet les idées en place d’un coup de cravache bien appuyé.

Soudain, assis sur les barrières qui bordent le manège, tu m’aperçois en compagnie d’autres hommes. Tous nous sommes enthousiasmés par les évolutions de nos ponies. A ma vue, tu redresses les épaules. Malgré ton envie de me tuer, tu éprouves une certaine fierté à te montrer à moi. La leçon se poursuit. Les ordres fusent du milieu de la piste. Ce n’est pas extrêmement compliqué, mais tu as du mal à suivre. Tu n’as pas mangé et ton estomac se rappelle à toi. En fin de leçon, tu as des vertiges tant tu as faim. Le seau de flocons d’avoine te semble soudain bien appétissant. En plus, tu dois faire pipi. Tu te demandes comment faire quand, profitant d’une pause entre deux exercices, tu vois deux ponies écarter les cuisses et pisser sans retenue devant tout le monde. N’y tenant plus, tu te soulages de la même manière pour ta plus grande honte.

La leçon se termine. Sur la barrière, nous applaudissons. Avec les autres Maîtres présents, nous venons rejoindre et congratuler nos ponies. Tu tombes littéralement dans mes bras. Tu éclates en sanglots. Je te défais ton mors. "C’est dur, Maître. Pourquoi me faites vous ça ? Ne suis-je pas votre soumise docile et gentille ?" De ma poche, je sors une orange que je découpe en 4. Je te donne les quartiers à manger. Tu les dévores. Ils te rafraîchissent autant qu’ils ne te donnent un regain d’énergie. "deshna, tu souhaites être Esclave et je te traite comme telle. Tu souhaites être ponie et je t’apporte l’éducation nécessaire. C’est dur, je le sais. Si je te l’impose, c’est que je t’estime capable de le faire. Je ne t’ai pas abandonnée. Je t’ai suivi tout au long de la journée et je serais encore là demain. Soit digne de ton Maître." Tu voudrais ajouter quelque chose, mais déjà le lad collecte les longes et vous entraîne à sa suite.

De retour dans ton box, tu te jettes sans attendre sur la nourriture et l’eau. Au diable ta fierté, tu as faim et soif. A peine as-tu fini de manger, que le lad vient te chercher. "C’est l’heure du bain" Accompagnée des sept autres ponies, tu es emmenées dans une salle d’eau pour chevaux. Un couloir étroit est remplit d’eau. Une à une vous êtes menée par la longe sur une pente et vous descendez dans l’eau comme on entre dans la mer. A cause de ta taille, tu dois marcher sur la pointe des pieds pour ne pas boire la tasse. Tu décides de plonger la tête sous l’eau pour te laver la tête. A la sortie, le lad termine votre bain en vous rinçant au jet d’eau froide.

Tu es ramenée dans ton box. Le seau d’eau est toujours là, mais l’avoine a disparu. Tu as de nouveau envie d’aller aux toilettes. Tu te rends compte que tu devras te soulager dans le box. Il n’y a pas d’autre alternative. Tu soulèves la paille dans un coin. Tu y déposes tes besoins, que tu recouvres de paille avant de te frotter le cul avec un peu de paille. Le lad passe dans les box. "Manquerais plus qu’il lui prenne l’envie de me violer" Mais il vient juste fixer deux longes à ton collier pour te maintenir au milieu du box pour la nuit. Il procède de même avec les autres ponies de l’écurie. Un dernier bruit de porte qui se ferme et la lumière s’éteint. Dans le silence, tu entends plusieurs ponies pleurer doucement. Toi-même, tu n’es pas loin des larmes. Si je n’étais venu te voir cet après-midi, tu croirais vivre un cauchemar dément.

La paille te gratte. Tu as difficile à trouver le sommeil. Tu ne le trouves qu’en toute fin de nuit. Et lorsque la lumière surgit et que les bruits de porte se font entendre, tu te réveilles péniblement, les yeux encore gonflés par la fatigue. Tu te dis que tu dois avoir une tête à faire peur, mais il n’y a aucun miroir pour te le confirmer. Les bruits de portes se rapprochent. La tienne est ouverte. Un seau d’eau et un seau d’avoine sont déposés par un lad, sans un mot.

Tu t’abreuves et tu manges un peu. Une demi-heure plus tard, un autre lad vient te chercher. Il te fait pencher en avant pour te lubrifier l’anus et te remettre ta queue de cheval. Ton mors est remis en place. Cette fois, vous êtes emmenées deux par deux. La ponie qui est avec toi, est brune, légèrement plus grosse, mais de même taille. Ce matin, changement de programme. Vous êtes attachées à un sulky bi-place. Des rennes sont attachées aux anneaux de ton mors. Tu vois d’autres ponies qui sont équipées de doubles rennes. La deuxième paire est fixée aux anneaux qui leur transpercent les tétons.

Toute la matinée se passe à apprendre à conduire l’engin. D’abord vide, avec l’écuyère qui marche à vos côtés. Puis avec elle assise dedans. "Ce soir, vous devrez transportez nos invités, alors essayer de vous montrer digne. Je ne veux pas des bourrins, je veux des ponies" La difficulté est de bien se coordonner avec l’autre ponie. Au bout de quelques temps, tu comprends les signes discrets qu’elle t’adresse du bout des doigts.

Lorsque la leçon se termine, tu es en nage. Tu penses que tu devrais pouvoir t’en sortir pour le transport des invités ce soir. Lorsque le lad vient te chercher pour la leçon de l’après-midi, tu es étonnée. Tu n’es pas emmenée vers la piste, mais vers un autre bâtiment. Très différent des autres installations, il sert à préparer les ponies pour le soir. Après avoir subit un traitement de ponie, tu apprécies de t’y retrouver.

Très rapidement, tu te rends compte qu’en fait, tu es privilégiée. Toutes les autres ponies sont à la ferme depuis 15 jours au minimum. D’autres depuis plus. Elles ont subit des leçons deux fois par jour et pour tout bain, elles ont eu droit à la piscine pour chevaux. Ici, rien de tout ça. Massage, coiffeur, maquillage… Tu apprécies de pouvoir prendre une vraie douche. L’équipe de filles qui s’occupent de vous sont toutes des ponies, certaines depuis des années, elles vous préparent avec soin. Tu comprends que ce soir, c’est le test. S’il est manqué, les ponies sont bonnes pour 15 nouveaux jours d’éducation équestre. Toutes ont envie de le réussir. Elles veulent faire la fierté de leur Maître et recevoir en fin de soirée le titre de Pony Girl. Dans la tourmente de ces deux derniers jours, tu ne t’étais pas rendue compte de cela.

Ici, nul silence. Tout le monde parle à tout le monde. Curieuses, plusieurs te demandent comment tu as fait pour être admise au test si vite. Tu n’en sais rien. Tu es presque honteuse d’avoir bénéficié de ce qui ressemble fort à un passe droit. Etonnement, aucune des ponies ne semble jalouse. Toute ne rêvent que de conquérir le titre qu’elles convoitent depuis deux semaines.

Tu es prête. Tu peux t’admirer dans une glace. Tu as un harnachement complet. Bien plus élégant que ton mors. Ta tête est surmontée d’un élégant plumeau orange. Au début, tu trouvais cela ridicule, mais tu finis par trouver joli sur la tête des autres filles. Des chaussures à hauts talons complètes votre tenue. Vous êtes transportée dans un van bien plus confortable que le premier. Arrivées au lieu de destination, vous êtes attelées à des sulkys décorés. Tu retrouves ta partenaire du matin.

Votre travail consiste à transporter des invités de la grille d’un château jusqu’à la porte d’entrée. Il y a 4 sulkys. L’écuyère est chargée d’agencer votre organisation. Vous faites chacune un trajet à vide. "C’est tout ?" as-tu envie de dire. Mais le mors qui te fend la bouche t’empêche de parler. En plus, c’est en terrain plat. Rien de bien compliqué. Tu te dis qu’avec ça, le titre de Pony Girl sera bien vite gagné. Tu t’attendais à pire. Voire même à des courses entre ponies.

Vous devez attendre une bonne demi-heure au pied de la grille, les premiers invités. Tu es un peu déçue que je ne sois pas venu comme je l’avais promis. Tu aurais aimé que je t’admire dans ton bel attirail. Une première voiture s’arrête à la grille et t’arrache à tes pensées. Vous êtes le troisième sulky en ligne. Les invités, un couple, s’installe et sans attendre, le sulky démarre. Pour permettre aux invités de prendre place, vous devez mettre un genou en terre pour abaisser les bras du sulky.

Lorsque ton tour vient, tu agis comme le matin. Suivant les signes discrets de ta partenaire qui semble bien plus expérimentées. Reprenant votre place, tu trouves que vous vous en êtes bien tirée. Tu échanges un regard avec ta partenaire et tu y lis du contentement. "Le titre de Pony Girl, c’est dans la poche" penses-tu. Une seule chose te tracasse un peu. Jusqu’à présent, vous avez transporté des couples. Si je suis invité ce soir, qui m’accompagnera. Tu en es là de tes questions que déjà vous êtes appelée pour un deuxième trajet.

Deux allers-retours plus tard, vous êtes de nouveau le prochain sulky. Une voiture s’arrête. Une femme en sort. Vêtue d’une longue robe rouge vif, outrageusement fendue jusqu’au dessus de la hanche. Sans savoir pourquoi, tu éprouves une aversion pour cette femme. Tu te mets en place, non sans regarder qui est son accompagnant. Ton sang se glace. Tu viens de me voir sortir de la voiture. Tu es tellement troublée que tu manques de tomber. En effet, ta partenaire t’a fait le signe pour mettre un genou en terre (un doigt replié) mais tout occupée à me regarder, tu ne l’as pas vu. Aussi, quand elle s’abaisse, tu es surprise et tu manques de tomber. Comme vous n’avez pas coordonnés vos mouvements le sulky est descendu en deux temps. Cela n’a pas échappé à l’écuyère qui vient vous tancer vertement. "Ce soir, une seule paires recevra le titre de Pony Girl. Mais c’est pas comme ça que vous décrochez la palme. Faite plus attention ! Cessez de me cochonner le travail" Tu as envie de dire "Hé, c’est pas juste ! On avait dit qu’on aurait toutes le titre si on travaillait bien." Mais tes mots restent bloqués au fond de ta gorge. Au moment de te relever, ta partenaire te lance un regard désespéré. Elle sait que sans toi, elle ne pourra décrocher le titre seule. Elle s’assure que tu as bien compris son signe avant de se relever.

Tu enrages. Tu crèves de jalousie. "Qui est cette pouffiasse ?" et à peine notre attelage s’est-il mit péniblement en route que je t’entends marmonner entre tes dents "Maître, je vais vous tuer" Le trajet est des plus chaotiques. Si tu pouvais, tu ruerais bien. Les regards suppliants de ta partenaire n’y change rien. T’en as plus rien à cirer du titre de Pony Girl. Je peux bien me le mettre au cul. Tu veux des explications sur "tout ce cirque" et tout de suite. Arrivé aux marches du château, tu refuses de mettre un genou en terre. Ta partenaire est au supplice. Elle pleure de dépit. Son maquillage coule sur ses yeux. Elle ne sait plus que faire pour que tu te calmes.

Je descends en enjambant la barre de traction et je fais le tour du sulky pour aider mon invitée à descendre. Nous nous éloignons de quelques pas, mais tu continues à faire du raffut. "Vous permettez un instant. Je vais calmer notre attelage" Et laissant mon invitée, je reviens vers toi. Tu vois à mon air que je ne suis pas content. D’emblée, je te pince les tétons. "Tu vas arrêter ton manège. Tu fais honte à tout le monde. A moi pour commencer. Si tu es ici ce soir, c’est grâce à notre hôtesse qui m’accompagne. C’est à elle que tu dois d’avoir cette place. Tu ne peux être invitée en son château que si tu es Pony Girl. Et je comptais sur toi pour obtenir ce titre du premier coup. Car je te sais capable de l’obtenir. Putain, faut vraiment que je doive toujours tout t’expliquer. Tu ne sais pas me faire confiance" Comprenant, ta méprise, tu souhaites obtenir mon pardon et selon ta bonne habitude, tu te jettes à mes pieds en signe de soumission. Ce faisant, tu as oublié que tu n’es pas seule. Surprise par ton mouvement, ta partenaire est déséquilibrée et tombe lourdement sur les genoux et les poignets.

Lorsqu’elle se relève, ses bas sont déchirés, ses genoux et ses mains sanguinolentes. Le Maître es équitation qui attendait au pied de l’escalier approche à grandes enjambées. "Non, regardez moi ces deux connasses. C’est quoi ce pins. Pas foutue de … " avant de vous infligez de cinglant coups de cravache sur le dos. Tu te rends compte de ta bêtise, mais il est trop tard. Jérôme se tourne vers moi. "Désolé, mais j’ai jamais vu ça" Je ne peux l’empêcher d’être en colère. Sans attendre, il vous emmène à l’écart. Votre sulky est retiré du service. Plus tard, les autres ponies te reprocheront de leur avoir laissé tout le travail sur le dos.

Vous êtes libérées de l’attelage. Ta partenaire est emmenée dans le van pour y être soignée. Ton harnachement t’est enlevé sans ménagement par les lads. Sauf ton mors. Tu es d’abord attachée à un anneau du van. Tu crains de subir un sévère cravachage hors de ma présence. Mais rien ne se passe. L’écuyère fini par arriver. Avisant les voitures de Maîtres qui attendent dans le parking, elle te fait attacher de dos sur le capot encore tiède de l’une d’elle. Bras et jambes écartés, ta chatte bien exposée. Elle dit aux chauffeurs qui discutaient en fumant une cigarette "Faites-en ce que vous voulez, elle n’est bonne à rien"

Tu crains le pire. Je t’ai déjà emmenée pour subir un viol collectif, mais j’étais là pour superviser ce qui se passait. Ici, tu te sens seule, abandonnée. Les chauffeurs s’approchent. Ils te regardent, se risquent à quelques commentaires grivois, mais ne vont pas plus loin. Malgré ta déchéance, ils savent que tu appartiens à un Maître et qu’il serait risqué pour eux d’abuser de la situation. L’écuyère le sait aussi, mais elle a voulu te faire peur. Elle a réussi. Tu trembles comme une feuille. Tu as l’impression que ton cœur va exploser. Tu pleures. Tu voudrais que je sois là. Si ton mors ne t’en empêchait, tu hurlerais à la mort.

Du haut d’une fenêtre du château, j’observe toute la scène. Prêt à intervenir si cela dégénérait. Notre hôtesse vient me rejoindre, un verre de champagne à la main. "Venez, laissez là à ses tourments. Vous savez que nos gens n’abuseront pas de la situation. Elle est en de bonnes mains" Sans détourner le regard, je lui réponds. "Permettez-moi de profiter du spectacle et de rester ici." Mais si j’ai totalement confiance en elle, je m’en voudrais de te quitter du regard, ne fusse qu’un instant. Car si tu ne m’as guère vu durant ces journées, je suis resté en coulisse en permanence.

Le moteur refroidissant et l’humidité de cette chaude nuit d’été se faisant plus forte, tu commences à avoir froid lorsqu’un lad vient te détacher. Tu es ramenée dans le van sans ménagement. Toutes les autres ponies y sont déjà installée. Ta partenaire, des pansements aux genoux et aux poignets, te jette un regard meurtrier. Deux des filles arborent dans leurs cheveux une jolie cocarde bleue. Elles sont Pony Girl. Leur fierté se lit dans leur regard.

De retour au manège, tu es ramenée dans ton box. Ton mors t’est enlevé. Tu t’écroules sur la paille. Tu pleures toute la nuit. De rage, dégoût, de dépit. Tu me maudis à haute voix. Tu secoues les barres de ton box. Tu réveilles les autres ponies. Tu fais tellement de boucan que deux lads (il en a presque fallu un troisième tant tu te débats) viennent t’attacher serrée pour la nuit et te replace un gros mors en bouche pour ne plus t’entendre.

Le silence revenant, tu entends des pleurs dans un autre box. Tu sais que c’est ta partenaire. Tu es désolée pour elle. Tu sais qu’elle mérite le titre de Pony Girl et sans ton comportement, elle l’aurait obtenu. Au début, vous étiez impeccables. Parfaites. Tu t’en veux un peu de lui imposer deux nouvelles semaines de stage à la ferme. C’est injuste pour elle, mais tu sais que les Maîtres ne plieront pas. Ce sont de vraies têtes de mules. Retrouvant ton calme, tu t’inquiètes de connaître ton sort. Tu ne trouves pas le sommeil dans tes entraves.

Lorsqu’on vient te chercher, les lads sont prudents, presque craintifs. Ils ont vu la furie que tu peux être et ils préfèrent garder leur distance. Ni ton mors, ni ton gode ne te sont placés. Seules une longe est attachée à ton collier. Tes mains sont attachées dans ton dos.

Tu es emmenée vers un autre bâtiment. Une maison de fière allure. A l’entrée, tu es confiée à une domestique qui est Pony Girl. Elle t’emmène dans une pièce pleine d’ombre et qui sent le vieux bois. Elle te détache les mains et t’abandonne au milieu de la pièce. Au bout de quelques secondes, une porte s’ouvre. Une femme entre. Tu reconnais l’hôtesse de la veille. Je la suis à quelques pas. Tu restes plantée au milieu de la pièce. Les yeux baissés. Tu ne sais plus qu’elle attitude adopter.

Notre hôtesse prend place derrière un énorme bureau au style incertain. Je m’assieds dans un fauteuil en face d’elle. "Approchez, je vous prie" Tu fais quelques pas et tu viens te mettre à mes côtés. Tu voudrais que je te prenne dans mes bras pour te consoler. "Hier soir, vous avez failli à votre devoir. Ce faisant, vous avez nuit à la réputation de cet établissement. Cependant, en reconnaissance pour votre Maître, je suis prête à vous accorder une seconde chance. Soit vous quittez à jamais ce centre équestre, soit vous y restez pour une durée minimum de deux mois avant de pouvoir repasser le test de Pony Girl. Ne me répondez pas maintenant. Je vais vous laisser avec votre Maître pour que vous puissiez en parler. Sachez que votre réponse personnelle m’importe peu. Seule la sienne compte, mais il a souhaitez s’en entretenir avec vous"

Sans attendre, je me lève. Je veux te prendre dans mes bras, mais tu t’écroules à mes pieds. "Ne me relevez pas Maître, je ne mérite ni votre attention, ni votre clémence. Quelle que soit votre décision, je l’accepte."

Ecrit par mon Maître Designer




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Commentaires

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samedi 15 décembre 2012 à 21h53 - par  deshna

@ Monsieur Henic,

J’apprécie tjs vos commentaires Monsieur, et si ce récit était réel, je dirais que votre façon de voir les choses est vraiment justifiée. Seulement ce récit est une complète fiction, oui j’aime que mon Maître soit sadique, parfois cruel dans ses récits mais jamais je ne pourrais vivre ce qu’il écrit ou du moins pas de cette façon là.
Mon Maître a toute ma confiance Monsieur.

Et je vous transmets aussi la réponse de mon Maître.

"Merci à Henic.
Comme beaucoup des récits, celui-ci est une fiction dans laquelle j’ai glissé quelques fantasmes et laissé mon imagination s’emballer parfois de façon excessive.
N’ayant pas le goût pour des récits plus classique, j’aime exprimer ce qui ne sera jamais qu’une image dans un rêve.

Designer"

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dimanche 9 décembre 2012 à 19h59 - par  Sendom

Un seul épisode suffira.
Trop de répétions alourdissent le texte.

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jeudi 6 décembre 2012 à 21h38 - par  Henic

Ce récit est très bien raconté et on n’a aucun mal à y entrer.
Cela étant, votre réaction est la bonne, Deshna, et votre Maître s’est mal conduit puisqu’il n’a pas su mériter votre confiance : cet échec est le sien, pas le vôtre. S’il n’a pas réussi à le comprendre, c’est ennuyeux... La preuve : ne dit-on pas que le cheval est la plus belle conquête de l’homme ? Si l’homme ne sait pas le conquérir, c’est qu’il n’en est pas digne.
Quant à l’injustice qui prévaut dans cette écurie, de véritables écuyers n’en feraient pas autant avec de vrais chevaux. Piteux !

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