3- Ma jeunesse à Rambouillet (3)

mercredi 4 mars 2015
par  emmanuelle batelle
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Ca fait des années que je hante ses rêves. Ça a commencé à mon adolescence quand mon corps de fillette s’est transformé en corps de femme. Depuis il rêve de me baiser comme une pute... Il rêve de me faire
subir les plus outrageux sévices. Il sait que c’est mal, un père ne doit pas avoir de telle pensées sur sa fille.
Mais je suis trop bonne ! Il n’a jamais raté une occasion pour m’espionner dans ma chambre ou sous la douche, pour me voir me caresser mon ventre, mess jambes, mes bras... en toute innocence.
Quand j’ai commencé à fréquenter mon futur mari, il imaginait toutes les cochonneries que nous faisions ensemble.Mais en ce moment, il admire mes longues jambes dénudées qui sortent par la portière.
Il sait que ce soir, il a l’occasion de pouvoir réaliser son plus grand fantasme, un fantasme odieux mais tellement bon : baiser sa fille.
Au moment où j’allais descendre, je vois mon père. J’essaie de cacher mes seins avec ma veste. Je le connais bien et j’ai déjà remarqué son manège pour se frotter constamment à moi, pour me caresser. J’ai honte, mais ça m’a toujours plu… et même excitée. J’écarte donc les jambes pour qu’il ait une belle vue sur ma chatte toute mouillée et ouverte par les doigts experts du garagiste. Je laisse même ma veste s’ouvrir largement pour qu’il puisse baver devant mes seins. Je me retourne ensuite en cambrant mon dos pour faire ressortir mon petit cul bien dessiné (dont il est le coauteur !) simplement recouvert d’une minuscule jupette.
Il s’approche et je lui explique ma petite mésaventure, en évitant certains passages... Je ne sais pas encore qu’il m’a surpris tout à l’heure !

— Monsieur le garagiste, je vous invite à prendre un verre avec nous ce soir pour vous remercier de votre gentillesse.
Il me prévient alors que ma mère n’est pas là cette semaine. Elle est partie rendre visite à une de ses sœurs. Je serai donc seule ce soir avec 2 mâles qui ne rêvent que d’une chose...
J’entre donc dans cette maison, la maison de mon enfance accompagnée par ces 2 hommes.
Ils me frôlent chacun leur tour et je sens des mains qui glissent sur mes fesses.
Dans la maison, le garagiste demande où sont les toilettes. Votre père me demande de le lui montrer pendant qu’il prépare un apéritif... Je l’accompagne donc jusqu’aux toilettes. Au moment de le laisser, il m’attrape par le bras :
— Tu viens avec moi pétasse.
Il m’embarque donc dans les toilettes et referme la porte. Il m’attrape par la gorge et me plaque contre le mur :
— Ta gueule ! Alors t’aime te faire caresser petite pute. T’aime ca hein !

Je n’ose pas bouger ni crier. Je suis comme l’antilope attrapée par le lion : je fais la morte pour essayer de décourager le dominant devant moi.
Il exerce une pression sur mon cou pour m’obliger à m’agenouiller. Puis il continue à baisser ma tête pour me mettre à 4 pattes, mais avec la tête dans la cuvette des toilettes (pas dans l’eau !), le cou reposant au bord. Il veut m’humilier, me rabaisser au niveau d’une ordure... d’une merde...
Il admire son œuvre pendant de longues secondes. Cette position humiliante me procure beaucoup de plaisir. Il soulève ma jupette et regarde mon cul. Puis il prend mes fesses entre ses mains et les écartes pour apprécier mon trou du cul :
— T’as une belle petite rondelle tu sais. J’m’amuserais bien avec elle tu sais...

Ce commentaire, dans cette position, me donne des frissons dans tout le corps.

— Bon là, on n’a pas le temps. Relève-toi, ton père y nous attend.

Je m’apprête à partir mais il me retient :
— T’as rien compris ! J’suis venu pisser et ton père y t’a demandé de m’aider... Tu sors ma queue et tu m’aide à pisser.

Je suis horrifiée par ces mots. Je ne bouge plus.

— Tu comprends rien. Tu sorts ma queue et tu vise les chiottes ! J’vais t’aider.

Il ouvre donc sa braguette, me prend la main et la glisse dans son sale slip.
Je sens sa vieille queue toute flasque dans mes longs doigts fins manucurés, au milieu de ses poils.
Une odeur d’urine flotte maintenant autour de moi.

— Bon, y faut tout t’expliquer à toi. TU LA SORS !

J’extirpe donc cette grosse queue dans ma belle main de bourgeoise et il se met à pisser.

— - Vise bien pétasse ! Sinon tu vas devoir tout nettoyer.

Et une fois qu’il a fini de se vider :
— Secoue-moi la queue. Allez !

Je m’exécute mais au fur et à mesure, je sens sa queue grossir... grossir... grossir...
Mais elle ne va jamais s’arrêter de grossir ! Elle est devenue énorme, bien large et bien longue.
Je n’en ai jamais vue d’aussi grosse.

— Sale pute, t’es contente de toi ! Maintenant que tu m’as excité tu dois me branler jusqu’au bout !

Pendant que je lui tiens la queue, il me fait assoir sur la cuvette.
Je suis maintenant face à lui, sa queue devant mon visage et je le branle.

— Tu sais pas t’y prendre salope. Laisse-moi faire et regarde !

Il prend sa grosse bite et se branle d’une main en me tenant à la gorge de l’autre.

— Regarde-moi dans les yeux putain !

Je vois son excitation qui monte. La pupille de ses yeux se dilate. Ses mouvements sont de plus en plus rapides. Il serre de plus en plus fort la main sur mon cou. Et tout à coup, ça y est, il vient. Il lâche une première giclée de sa semence sur mon visage d’ange. Celui-ci est maintenant zébré du menton jusqu’au nez par cette première giclée. Mais la seconde arrive aussitôt et recouvre mon front jusqu’au cheveux.
Puis une troisième, une quatrième... ça ne s’arrêtera donc jamais !
Mais la fin arrive. Ses grosses couilles sont maintenant vidées. Le sperme glisse lentement sur mon visage mais je reste parfaitement soumise. J’attends ses ordres pour bouger. Un "morceau" de sperme
dégouline doucement sous mon menton. Et le vieux me regarde avec son regard de dominateur qui me montre qui je suis réellement. Il attrape ce sperme qui pend lamentablement au bout de mon menton et me l’introduit de force dans la bouche.

— Avale salope !

Puis il étale le reste sur votre visage, me refaisant un maquillage... naturel.
Il me relève, me plaque contre le mur et me claque le cul pour bien terminer cette session.

— Bon va te laver maintenant, t’es qu’une grosse dégueulasse.

Et il part rejoindre mon père..
J’ai encore le goût du sperme mélangé à son urine dans la bouche. Je suis dégoutée par ce qu’il m’a fait subir. Le garagiste s’est ravisé. Il a une meilleure idée. Il attrape le papier toilettes et m’essuie lui-même le visage. Il laisse bien en évidence sa semence dans mes cheveux.

— Tu viens comme ça ! Ça va exciter ton vieux. J’ai remarqué qu’il te matait et qu’il se frottait à toi. Tu vas lui donner un beau spectacle ce soir... Un spectacle inoubliable.
A chaque fois que je ferais tomber un truc par terre, tu te lèveras pour le ramasser.
Mais tu n’as pas le droit de plier tes jambes ! Tu les garderas tendues et tu tourneras ton cul vers ton père.
Il m’attrape par les cheveux et les tire tout en ramenant mon visage prêt du sien.
— Compris salope ?

— Oui, j’ai compris...

Et il ajoute :
— Tu t’assiéras les jambes écartées, devant ton père pour qu’il puisse voir ta belle chatte toute rasée.
Je reviens dans le salon avec le garagiste. LIRE LA SUITE






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