Alicia

samedi 24 novembre 2012
par  Fatum
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1.

Quand je me suis réveillée ce matin-là, j’avais un mal de tête énorme.
Je me souvenais que la veille, avec quelques amies, j’avis fêté notre succès au bac. Puis, brusquement, un trou noir. Le vide. Et maintenant, je me réveille dans un endroit que je ne connais pas. Je suis couchée nue, sur un lit, dans une chambre baignant dans une semi-obscurité. Je me lève à grand peine, et cherche mes habits. Je ne les trouve pas. Dans un coin de la chambre, une porte est ouverte. Elle donne sur une salle de bains, j’en profite pour aller aux toilettes, et commence à réfléchir. Que m’est-il arrivé. Délivrée de mes soucis urinaires, je retourne dans la chambre, et me précipite vers une autre porte, apparemment la porte d’entrée. Impossible de l’ouvrir, elle est fermée à clé. Un peu mieux éveillée, je regarde plus soigneusement où je me trouve. La chambre est vaste, mais ne comporte pour seul mobilier qu’un grand lit, placé tête contre un des quatre murs. Sur le mur faisant face à ce lit, un énorme miroir. Une petite chaise et une minuscule table complètent le mobilier. A côté de la porte condamnée, un genre de passe-plat. Mais j’ignore à quoi il sert. Sur le lit, ni drap ni couverture. Il est vrai que la chaleur dans cette chambre est étonnante. J’ai soif, et vais dans la salle de bains me verser un gobelet d’eau qui elle est assez fraîche. Je regarde ensuite l’unique fenêtre. Elle est grande, mais constituée d’un verre opaque ne permettant pas de voir le décor extérieur. D’ailleurs, il est impossible de l’ouvrir. Je vois çà et là au plafond de petits boîtiers qui pourraient contenir des caméras. Cette découverte me laisse perplexe. Et puis, enfin, je me pose la grande question : où suis-je, et pourquoi ? J’ignore évidemment tout de l’endroit. Et tout à coup, prise soudainement de panique, je me mets à pleurer. Mais rien ne bouge. Va-t-on venir, ou vais-je longtemps attendre d’être renseignée sur mon sort ? Et puis, brusquement, je songe à ma famille, mes parents et ma sœur, qui doivent être morts d’inquiétude. Et je me couche sur le lit, pouvant à mon aise admirer mon corps reflété dans le miroir.

Voici quelques mois que j’ai dix-huit ans. Je m’appelle Alicia, suis une blonde naturelle, d’ailleurs les poils de mon sexe en attestent. Mes yeux sont d’un bleu profond, on me dit très jolie. Je suis particulièrement fière de ma poitrine, pas trop volumineuse, mais surtout très sensible. Et j’aime la caresser lorsque je suis seule, comme ici. Ma main fréquente assidûment mon sexe, à la recherche d’un plaisir qui ne met jamais longtemps à survenir. Mais tout cela ne répond pas aux questions que je me pose. Je ne sais pas depuis combien de temps je suis éveillée quand j’entends un bruit derrière le passe-plat. Je m’approche, ouvre le volet qui se trouve de mon côté. L’autre ouverture est déjà refermée, et je découvre un plateau portant de la nourriture et une bouteille d’eau gazeuse. Je réalise alors que j’ai faim, m’empare du plateau que je pose sur la table, et m’installe. La nourriture qu’on me propose se compose de quelques mets froids. Mais ils sont excellents, et je suis heureuse de pouvoir m’en rassasier. Lorsque j’ai terminé ce repas, je dépose le plateau dans le passe-plat, et referme le volet, comme une affichette me le demande. Et puis, j’attends. Je me suis recouchée sur le lit, et là, je ne peux résister. J’écarte les jambes, et glisse ma main sur mon sexe. Je me mets à caresser mon clitoris, comme je l’aime, avec mon index auquel très vite succède mon majeur. Et je regarde, toute excitée, mon image qui se reflète dans le miroir. Je vois entre mes cuisses écartées ma toison blonde, et sur elle, ma main qui s’agite, de plus en plus vite. Ce plaisir-là, on ne me le prendra pas, du moins pour le moment. Et ce plaisir vient très vite. Je retire ma main pour la porter à ma bouche et lentement, je suce les doigts tout poisseux de ma mouille. Et puis, je ferme les yeux, et me mets à somnoler. Et soudain, une voix retentit dans ma chambre, via un petit haut-parleur « Bonjour Alicia, j’espère que tu n’as plus mal aux cheveux. Car l’état dans lequel nous t’avons trouvée était loin d’être intéressant. Je te souhaite la bienvenue. » Je me relevai et à haute voix répondis « Je veux rentrer chez moi, toute de suite, car je n’ai rien à faire ici. » La réponse fit immédiate. La voix était chaude, et même enjôleuse. « Mais ma chérie, cela n’est pas possible. Tout d’abord, tu es nue, et tes vêtements ont été brûlés. Tu n’as pas de papiers, nous avons placé ceux-ci en lieu sur. Et pour le reste, tu te trouves à plus de mille kilomètres de ta maison : en effet, tu as été transportée ici durant la nuit, et durant ton sommeil qu’une piqûre a rendu plus profond. Et le complexe où tu te trouves est entouré de hauts murs, dans un endroit écarté de tout voisinage et en plus sévèrement gardé. Tu vas y vivre durant huit jours dans un isolement complet, ne voyant ni n’entendant personne, de manière à te faire perdre toute notion du temps. Tu ne seras ni brutalisée ni torturée. Mais tous les jours, tu devras prendre un bain, et tu as sans doute remarqué que tu es toujours sous contrôle. Trois repas te seront servis par jour, et par moments ta chambre sera plongée dans une totale obscurité, souvent même en plein jour, jusqu’à ce que tu ne parviennes plus à cerner quel moment de la journée tu es occupée à vivre. Pourquoi tu es ici et ce que tu vas y vivre, tu le sauras après l’examen médical qui se fera sur ta personne dans huit jours exactement. Tu me verras là. Tu devras m’appeler Madame et me vouvoyer. Car si tu ne le fais pas, là, je devrais te punir. Et je crois que le langage du fouet est toujours persuasif. Bonne journée donc, et à dans huit jours ! »

Ce fut ainsi que j’entamai ma période d’adaptation. Elle fut sinistre. Les murs de ce qui était en fait une cellule étaient totalement isolés. Je vivais dans un silence étonnant, n’entendant que le bruit de mon cœur. J’en devenais littéralement folle, au point de tous les jours prendre un bain rien que pour entendre le bruit du robinet. Et pour corser le tout, chaque jour, mais à intervalles irrégulier, un volet métallique venait obscurcir la fenêtre. Je ne fus pas longue à comprendre que très vite j’allais perdre tout repère. Etait-ce le matin ou le soir, la nuit ou la journée ? Visiblement, on voulait m’amener à un complet désarroi, et on y parvint sans peine. J’étais maintenant désaxée, et prête à tout accepter pour sortir de ce véritable enfer.

Et un jour, je n’avais évidemment pas pu les compter, j’entendis la porte s’ouvrir, et je vis entrer deux femmes d’une trentaine d’années, souriantes et vêtues simplement d’une blouse et d’une jupette blanche.

« C’est le moment d’aller à ta visite médicale. Mais d’abord, nous devons t’y préparer » Elles me tirèrent dans la salle de bains, et je dus appuyer mes mains sur le rebord de la baignoire. Prudente, j’obéis. L’une d’elles avait rempli un broc d’eau tiède et me dit « Il n’y a pas que l’extérieur qu’il nous faut nettoyer. » Je compris de suite. On insérait une canule dans mon anus : j’allais subir un lavement. Je laissai faire, malgré la honte de subir la chose en présence de deux parfaites inconnues. Je pus ensuite me vider, et me plonger dans la baignoire où on me laissa tremper pendant presque une heure. Les filles étaient silencieuses, et je n’allais pas les contrarier. Quand je fus sortie du bain, elles m’étrillèrent vigoureusement, et là quelques remarques me furent accordées « Tu es vraiment un joli morceau, et celle qui t’a choisie ne manquait pas de bon goût. Et quand il sera orné et préparé, ton corps sera un merveilleux spectacle qui en enchantera plus d’un. Allons maintenant voir Madame pour l’examen. »

On me tira toute nue à travers un long couloir où par bonheur nous n’avons croisé personne, pour pénétrer ensuite dans un local tout blanc. Au milieu de ce local, une table d’examen, un fauteuil d’obstétrique, une vitrine pleine d’objets médicaux, et un bureau, blanc comme tout le reste. Derrière ce bureau, une femme âgée d’une quarantaine d’années, cheveux noirs à la garçonne, yeux verts, une jolie figure un peu gâchée par des lèvres pincées qui donnaient à sa personne un air de sévérité qui me fit redouter le pire. Elle était vêtue d’une blouse et d’une jupe et par-dessus un tablier blanc. Elle me sourit quand même, mais d’un sourire cruel qui me fit froid dans le dos. Les deux gardes m’encadraient et l’une d’elles me présenta « Bonjour, Madame, voici la petite nouvelle. Elle est prête à subir l’examen »_ « Fort bien, mais restez ici, j’aurai peut-être besoin de votre aide. » Elle me fit monter sur une balance, puis sous une toise « Quarante-huit kilos pour un mètre soixante-six, c’est parfait »et me tâtant « Pas de graisse inutile. Rien à changer. Examinons maintenant le reste. Je dus m’installer dans le fauteuil, pieds dans les étriers. Jamais dans ma vie je n’avais connu ce genre d’examen. Mes pieds furent attachés. Madame avait placé sur le haut de sa tête une lampe, et s’était munie d’un speculum. Elle s’en servit pour procéder au rapide examen de mon sexe « Elle est bien vierge, comme on me l’avait dit. Voyons un peu ses réactions » Sans le moindre avertissement, elle saisit entre deux doigts mon clitoris et se mit à le faire rouler entre eux. Je n’ai jamais su résister à ce genre de caresses, que je pratiquais souvent sur mon petit appendice. Et comme toujours alors, je me sentis mouiller, rougissant de honte. La remarque me fit peur « Ne rougis pas comme tu le fais. Tu es très sensible à cet endroit-là, et tu as de la chance. Cette qualité plait aux hommes, et rendra heureux ceux qui pourront s’en servir pour t’amener à la jouissance. » J’étais de plus en plus apeurée, que me réservait l’avenir. » Les deux gardes me détachèrent alors et me couchèrent sur la table. Elles firent descendre deux câbles du plafond, y attachèrent mes pieds. On releva mes jambes à angle droit. Mon anus était maintenant bien accessible. Je vis Madame enfiler sur sa main droite un gant d’examen, et l’approcher de ma petite ouverture. Je ne m’étais caressée qu’une fois dans ma vie à cet endroit-là, par cure curiosité d’adolescente, et n’y avais trouvé aucun plaisir. Madame après un premier examen visuel décréta « Là aussi, elle est vierge. Et cela risque d’être un problème » Elle plongea deux doigts dans un pot de pommade et me dit « Reste calme, je vais devoir te pénétrer par là. Je serai la plus douce possible. Aussi, ne te contracte pas, et pousse comme si tu étais à la toilette. Cela rendra plus facile la pénétration. » Je fis ce qu’on me demandait, et sans broncher, laissai les doigts forcer le premier passage. Je poussai un petit cri « Ne crains rien. Ton anus me semble avoir assez d’élasticité naturelle pour être accessible à un doigt bien plus gros que le mien. Faisons un test. » Elle s’était munie d’un écarteur, et le plongea à la place de ses doigts. Elle ouvrit alors l’engin, et je sentis les parois de mon anus s’écarter. Je poussai un gémissement plaintif, et les deux gardes se mirent à rire. Je les regardai, et vis que l’une d’entre elles filmait toute la scène. Honteuse, je sentis que mon anus était maintenant grand ouvert, et me demandai quel aspect il avait désormais. Madame me sourit et me dit « Voyons maintenant la profondeur disponible. » Elle avait pris un mince tuyau flexible qui portait une graduation. Elle le graissa et l’enfila en moi, doucement. La sensation était loin d’être désagréable, mais au passage du second sphincter, je poussai à nouveau un cri. Mais elle continua à enfoncer le tuyau. Et quand elle dut s’arrêter, elle poussa un cri de joie « Jolie profondeur. Que de plaisirs elle va permettre. » Ce fut tout. Je pus me relever, une des filles me nettoya le cul encore tout graisseux avec du papier de toilette, et on me fit m’asseoir sur une chaise devant le bureau. Les filles étaient sorties, Madame empoigna le téléphone du bureau et forma un numéro. Et ce que j’entendis me stupéfia et me remplit de frayeur « Bonjour, maître. Je vous donne rapport sur le dernier envoi que vous m’avez fait parvenir, et que je viens d’examiner. Vous aviez de bons renseignements, la fille est vierge des deux côtés. Elle est très mignonne aussi. Puis-je maintenant entamer la véritable préparation, et quand comptez-vous venir l’étrenner ? » Je ne pus entendre la réponse de l’interlocuteur, mais j’entendis la réponse de Madame « Dans trois semaines. Oui, j’aurai le temps de faire le nécessaire. Non, pas de changement pour le prix : il restera celui qui avait été convenu. Et après votre court séjour ici, combien de temps m’accorderez- vous pour aller au bout de la formation ? Trois mois, ce sera parfait. La partie arrière de la demoiselle demandera plus de travail, mais vous savez que je suis experte en la matière. Oui, je vous envoie par le mail quelques photos de l’intéressée. Vous ne l’avez jamais vue, et découvrirez ainsi avant votre arrivée quelques aspects non négligeables de sa personnalité, et disons-le plus crûment, de son hospitalité. Au revoir, et à bientôt. »

J’étais effondrée. Je compris ce qui s’était passé. En quelques heures, et un peu par ma faute, j’étais devenue un produit commercial. Et il m’était désormais impossible de retourner en arrière. Madame le vit et me sourit « Eh oui, ma chérie. Dans quelques mois, tu vivras une toute autre vie. Mais nous n’avons pas de temps à perdre : il me faut maintenant commencer à te transformer, et à faire de la fille bien élevée et prude que tu es, une femme toujours prête à se donner comme si elle était nymphomane. Je ne t’expliquerai pas ce qui t’attend chez celui qui va devenir ton maître. Quand il viendra procéder à tes dépucelages, car c’est de cela qu’il s’agira dans trois semaines, il amènera une de ses trois favorites, celle qui va le quitter dans trois mois, et que tu seras, je l’espère pour toi, appelée à remplacer. Elle t’expliquera, mieux que je ne pourrais le faire, ce que ce maître attendra de toi. Mais commençons par les choses plus urgentes.

Jusqu’au passage de ton futur maître, tu pourras quitter la chambre d’isolement où tu viens de passer une semaine, et tu viendras vivre en ma compagnie, dans mon appartement. Tu dormiras à mes côtés, et j’ai bien l’intention de te faire découvrir pas mal de choses concernant l’amour, tout en laissant tes pucelages intacts. Pendant les trois semaines qui viennent, je t’apprendrai comment deux femmes peuvent s’aimer. Tu es certainement novice en la matière, et j’ai beaucoup à t’enseigner. Par ailleurs, j’ai appris que tu avais déjà pas mal de connaissance dans la langue anglaise. Tous les matins de huit heures à midi, une de nos professeurs viendra perfectionner ton savoir dans cette langue, qui est fort utilisée dans le milieu où ton maître prévoit de te faire évoluer. Les soirs et nuits par contre, tu m’appartiendras. Si le matin, pendant tes cours, tu auras une robe à ta disposition, le reste du temps tu seras à nouveau nue. Le maître m’a demandé exceptionnellement de ne pas te faire épiler avant son passage. Mais immédiatement après, tu le seras, et ce sera une épilation définitive. Il règlera sur place d’autres problèmes concernant ton apparence physique, comme cela a toujours été le cas pour ses favorites. Accompagne-moi maintenant dans mon appartement dont tu ne sortiras plus durant les trois prochaines semaines. Même tes cours d’anglais auront lieu chez moi. »

Je ne pouvais qu’obéir, et c’est nue que je suivis Madame..... LIRE LA SUITE

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Commentaires

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lundi 26 novembre 2012 à 09h27 - par  AngeM78

Bon début. Texte bien écrit avec une mise en page agréable.
Mais le récit est irréaliste, car demandant une organisation incroyable.
Récit ressemblant au roman "Histoire d’O" de Pauline Réage.

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