Maitresse X

vendredi 7 septembre 2012
par  kiki19
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Maitresse X

Je me prénomme Sandra, j’habite dans une ville de province, j’ai 26 ans avec des mensurations agréables au regard, du moins c’est ce que j’en déduis. Je travaille comme agent administratif dans un petite commune proche de la ville au j’habite. Je vis sans être mariée ou même pacsée avec Jérôme.

Il travaille sur les forages pétroliers et de ce fait, il est à l’appartement 1 mois et il est parti pour son travail pendant 1 mois. Quand il est présent, nous nous entendons bien, à son retour après une absence d’un mois le coté sexe fonctionne très bien pendant 8 jours et après la routine s’installe. Quand je dis que le coté sexe fonctionne bien, Jérôme est très classique.
Avant de me mettre en ménage avec lui, j’ai eu des aventures avec des hommes, certains m’ont fait vivre des situations très existantes pour moi.

Aussi durant ses absences, je me suis souvent masturbée avec les fantasmes qui vont avec. Un soir ou la présence d’un homme m’aurait comblée, je me suis mise sur internet sur un tchat connu et gratuit, mon pseudo (femme rêveuse). J’ai eu énormément de sollicitations. J’ai du faire un tri et sélectionner que quelques interlocuteurs correctes mais néanmoins coquins. L’excitation du 1er soir a été tellement forte, que je me suis masturbée devant mon écran, bien sur sans que personne ne me voie. J’ai recommencé presque tous les soirs, jusqu’au jour ou j’ai changé mon pseudo de « femme rêveuse » par « A découvrir ». Bien sur, j’ai comme tous les soirs était sollicitée par une quantité d’hommes souvent mythos. Bizarrement j’ai sélectionné 2 mecs avec qui j’avais beaucoup échangé sous mon ancien pseudo, ils ne se doutaient de rien. J’ai été surprise quand une certaine « maitresse » me demande « les femmes peuvent elles chercher à te découvrir » ? Après un bref instant d’hésitation, je lui réponds « je te laisse une ouverture ». Au bout de quelques échanges j’étais si troublée que je n’ai plus répondu aux hommes et je me suis consacrer uniquement à mon interlocutrice. Sans m’en rendre compte, je suis rentré dans son jeu et je n’ai que pu constater que ma chatte était mouillée comme pas possible. Ma mains a à peine touché mon clito que j’ai explosé dans une jouissance extraordinaire qui m’a anéanti un moment. Comme j’ai été un peu longue à lui répondre, elle me demande « tu fais quoi » moi « rien » elle « soit franche, tu n’es pas un peu excitée » un blanc de ma part, je sens la chaleur qui monte à nouveau dans mon ventre, je me surprends même à me tortiller sur ma chaise, je lui réponds « oui ».

Je ne connaissais au bout d’une heure toujours pas son prénom, mais elle avait su me faire parler et me mettre en confiance. Si bien que nous avons échangés nos MSN et rendez était pris pour le lendemain 21h00. Autant vous dire que j’ai eu une nuit agitée, et que le lendemain il me tardait d’être 21h00.

21h00, je mets MSN, elle est là, j’attends elle ne me contacte pas. Je tente, « bonjour » 5 minutes après toujours rien, je suis déçu. Et un bonjour Sandra arrive enfin, je deviens heureuse, j’aurai été déçu de ne pas chatter avec elle ce soir. Elle me dit tu vois moi je te dis bonjour Sandra et toi un simple bonjour, déçue je ne voulais pas te répondre. Moi « mais je ne connais pas ton prénom » elle « tu dis maitresse, sinon on laisse tomber ». Je fais quoi ? J’ai très envie de continuer mais je suis un peu gênée de lui dire maitresse, finalement l’envie l’emporte et je lui réponds « ok maitresse », elle « c’est très bien ma petite, à partir de maintenant ne me contredit pas trop, comme tu peux le constater, je suis exigeante avec mes partenaires. Je te demande dans un 1er temps de me répondre rapidement et franchement, tu es d’accord » moi « oui maitresse », je suis surprise finalement de lui avoir répondu si facilement maitresse, mais faut dire que mon excitation est à son comble. Il ne fait aucun doute que mon interlocutrice est dominante et ne me laisse pas indifférente, elle aime les femmes et moi je commence à me poser des questions sur moi en constatant que cette situation m’excite comme jamais je ne l’ai été.
La 1ère question arrive rapidement « hier soir tu t’es caressée » ?, moi « oui » elle « tu as déjà oublié » ? Je rectifie rapidement « oui maitresse » elle combien de fois » ?, moi « plusieurs fois maitresse » tout en écrivant je sens que je risque jouir sans même me toucher, elle « c’était bon » ?, moi « oui très bon » elle « n’oublie pas maitresse, la prochaine fois je coupe » moi « excusée moi maitresse » je n’en peu plus, je frotte mon bassin sur le fauteuil et ce qui devait arriver arriva, une violente décharge me traverse le corps du bas en haut avec des râles impressionnants. Elle, « je veux te voir en cam, branche là immédiatement » moi sans plus réfléchir avec la peur que si je refuse elle ne m’abandonne je branche ma cam. Elle « très bien, mets toi debout et recule que je te vois » je m’exécute aussitôt, elle « revient t’assoir » je suis de plus en plus excitée, maitresse me met en confiance et finalement je me rends compte que j’ai besoin de m’abandonner, je me rappelle certains soir ou dans mes fantasmes je me trouvais en situation de viol et j’en redemandais.
Elle « es tu excitée vraiment » moi « oui maitresse, tu sais t’y prendre pour exciter tes partenaires » elle « merci, mais je pense que tu as bien saisie que j’aime que l’on m’obéisse, toi tu es de l’espèce de celles qui ont besoin d’obéir » moi « tu crois maitresse », elle « oui, et je vais te le prouver, tu retires ton chemisier et ton sou tif si tu en as un, tu as 1 minute ou je coupe à tout jamais ». Le mot couper à tout jamais me fait frémir, nous sommes qu’au 2ème jour de nos échanges et pourtant je exister en moi une dépendance, aussi, je m’exécute rapidement. Elle « fait moi bien voir ces jolis seins » je les rapproche aussitôt de la cam « bien, je suis certaine que tu as envie de te caresser » moi « comment l’avez-vous devinée maitresse », elle « je ne vais pas te laisser souffrir plus longtemps, je coupe et RDV en ligne demain matin 7h00, tu me raconteras, mais tu seras entièrement nue devant la cam », moi « oui maitresse, merci ». Elle coupe aussitôt, bien que pressée de me caresser, je rigole de machinalement lui avoir dit merci dans mon dernier échange. La nuit a encore était très agitée. Le matin, à l’heure dite, je me suis encore étonné que sans plus de retenue j’ai pu allumé le micro et je me suis montrée nue à la cam, maitresse ne m’a rien demandé de spécial si ce n’est une explication sur l’intensité de mes caresses de la veille, elle m’a aussi félicité de mon corps, elle m’a souhaité bonne journée et donné RDV le soir à 20h00.

Ma journée c’est passée normalement, si ce n’est qu’entre 12h00 et 13h30, j’ai mangé rapidement, je suis parti avec ma voiture à la campagne pour me masturber tellement cette situation nouvelle m’excite. Je vais rapidement connaitre les relations avec une femme qui de plus est dominante cela ne fait aucun doute dans mon esprit, mais est ce que j’aurai le courage d’aller au bout !!!.

Le soir 20h00 « bonsoir maitresse », elle « bonsoir Sandra, tu as vraiment un magnifique corps, il serait dommage que tu ne le fasses pas jouer », moi « merci maitresse », elle « allume ta cam et déshabilles toi » une fois nue, elle « tu es sensible des seins » moi « je ne sais pas maitresse », elle « tu es excitée » ?, moi « oui maitresse », elle écoute « tu vas te mettre en jupe, chemisier, et je te retrouve à 21h00 au bar la civette rue de la République, tu connais » ?, moi « oui maitresse » elle coupe aussitôt sans me laisser réfléchir.

Je fais quoi j’y vais ou j’y vais pas, 500 fois je me suis posée la question, mais une fois de plus l’envie m’a fait me décider en me disant que je ne risquais rien dans un bar en ville. J’étais tellement perturbée que c’est au moment de sortir que je me suis rendu compte que j’étais en pantalon, je me suis vite changée. En route, je me demandai comment faire pour se reconnaître !! Je ne pensais même plus qu’elle m’avait vu en cam. Je rentre dans le bar avec des nœuds au ventre, je ne vois aucune fille seule, je m’installe à une table, le serveur vient, je lui dis que j’attends une amie qu’il repasse plus tard. Une fille rentre, toute habillée en cuir, elle toise la salle, elle se dirige vers moi, elle me sourit elle se plante devant moi et me demande Sandra ? mon cœur bât à une vitesse supersonique, je lui dis oui c’est moi, elle moi qui ? il y a du monde autour de nous, je voudrai pouvoir passer par un trou de souris, mais si je la vexe elle va partir, alors très discrètement je lui dis un oui maitresse. Elle se penche, me fait une bise sur une joue et en passant sur l’autre joue elle m’embrasse la bouche. Maitresse se met face à moi, elle appelle le serveur, et la honte monte en moi quand elle me demande devant le serveur « tu veux boire qui chérie ». Maitresse est une fille plus petite que moi, le même âge, elle est menu, on la sent dynamique, ses cheveux bruns et courts lui donne bien le genre de femme autoritaire. Quand il nous apporte nos boissons, exprès elle me pose une question, et moi gênée je laisse repartir le serveur avant de lui répondre avec le mot maitresse dans ma phrase. Elle n’est pas contente du tout et me met les points sur les I, me rappelant que si je suis là avec elle c’est que j’y trouve un certain plaisir et que personne ne m’a obligée. Effectivement, vue comme ça je n’ai rien à dire. Elle me parle beaucoup sur les femmes, les inhibitions qui les privent de plaisir . Très occupée par nos discussions, je n’ai pas senti l’excitation me gagner. C’est le moment que choisit maitresse pour me poser la question, notre rencontre ici t’excite t’elle ? je ne pus que répondre par l’affirmative, toute en lui signifiant que c’est la 1ère fois que je vis ce genre de situation.

Maitresse part ensuite dans une longue tirade en m’expliquant ce qui m’attendait si nous devons avoir une relation suivie , obéissance, humiliation, douleurs abandon de mon corps, mais en ne perdant pas de vue que ce sera de mon plein grès et non contrainte. J’ai peur, mais je suis aussi très excitée de savoir que je risque me retrouver entre les mains d’une dominatrice, je reste muette. Maitresse me demande pour ce soir et pour m’exciter un peu plus d’aller aux toilettes, de poser mon sou tif et ma culotte et de la rejoindre. Elle me regarde avec toute la noirceur de ses yeux en me disant de toute façon c’est ça ou il n’y aura pas de suite. C’est donc résignée que j’exécute, au passage dans les toilettes je suis à 2 doigts de me masturber tellement j’en ai envie. Après avoir régler les boissons, nous sortons et maitresse me demande faire quelques pas avec elle. Elle en profite pour passer ses mains sous ma jupe, je suis gênée, mais que c’est bon, elle m’attire dans une impasse, me colle violemment contre le mur passe sa mains et me caresse le sexe qui est inondé, je m’abandonne complètement, si bien que je ne me rends pas compte que mon chemisier était ouvert avec mes seins à l’air. Bien qu’à l’extérieur je suffoque, je manque d’air je suis au bord de la rupture quand elle abandonne mon sexe pour s’occuper de mes seins, elle les malaxe durement mais c’est très bon cette nouvelle sensation, elle prend les bouts et les serre, les tord, j’ai mal mais je ne crie pas, au contraire rien n’existe autour de moi, je ne sais même plus que je suis à moitié nue dans cette impasse, maitresse me demande si c’est bon, je lui répond un gros oui, elle me gifle car j’ai omis de finir ma phrase par le mot maitresse. Oh que ces gifles sont bonnes, d’autant plus qu’elle est de nouveau une main sur mon sexe et une sur mes seins, je ne réagis même pas quand elle me fait tomber le chemiser et ma jupe à terre, en me caressant elle m’éloigne même de mes habits sans que je me soucis et c’est dans une jouissance explosive que je pars. Maitresse continue à m’embrasser et me caresser le corps, je ne bronche pas car c’est exquis. Elle me dit simplement à l’oreille « demain matin 7h00 en cam et à poil » et elle disparait, je suis nue en pleine rue, même si c’est une petite impasse, je mets un peu de temps à sortir de ma léthargie, mais quand je réalise ma position c’est une grosse panique. Je m’habille vite fait et mal fait, je vais rapidement rejoindre ma voiture. De retour à la maison, je n’en reviens pas. C’est pas moi qui est vécue ça, j’ai rêvé, mais pourquoi moi ?, pourquoi je jouis tant en ces circonstances ?, dois je donner une suite, sachant qu’avec elle c’est blanc ou noir et qu’elle n’acceptera pas d’hésitation de ma part. Finalement elle a sans doute raison j’ai besoin de ça et je ne le savais pas.

7h00, et après bien des hésitations, je suis nue devant mon micro, à ce moment là je n’ai plus de doute je sais que je vais devenir la soumise de maitresse. En ouvrant mon MSN j’ai un message de maitresse « Sandra tu m’as ravi hier au soir, je connais bien le fonctionnement des femmes et je peux te dire que tu es faite pour être soumise, je n’ai plus aucun doute. Tu sais que si tu acceptes tu vivras à mes cotés des moments durs psychiquement et physiquement, tu ne pourras jamais dire non sous peine que je te jette à tout jamais, ce que tu as vécu hier soir ce n’est rien, pour me faire plaisir avant d’allumer ta cam, mets toi 2 pinces sur les seins ». Je me suis exécutée, maitresse ma dit bonjour, et elle m’a demandé mon numéro de portable, je le lui ai donné, elle m’a dit je te contacte à 12h30. Dans la matinée toute en bossant sérieusement, j’ai laissé mon imagination vagabonder, et c’est sans aucun doute que j’en déduis qu’elle a raison, je suis une soumise sans le savoir et elle est en train de me le montrer. Contrairement à ce que j’aurai pu penser, je me suis sentie à cet instant une femme heureuse et libérée.

A 12h30, je me suis arrangé à être seule, mon téléphone sonne, je décroche et fais « allo » elle « c’est moi, j’ai une question, veux tu continuer » ?, moi « maitresse, je veux bien, mais quand Jérôme sera là je serai moins libre », elle « pas de soucis, on s’adaptera, tu ne le regretteras pas, quoi que, tu auras des vrais moments de souffrance, mais tu sais que ce sera pour me faire plaisir et surtout pour te combler toi », toujours elle « es-tu prête » ?, moi « oui », elle « pour avoir oublié une obligation de dire maitresse, tu auras un 1er gage ce soir, tu habites ou ?, tu as un imper ? », moi « oui maitresse j’ai un imper et voilà mon adresse », elle « ok 19h00 je t’attends en bas de chez toi, tu ne prends rien d’autre que ton imper et ta clef d’appart » dans la foulée elle « à ce soir et sois à l’heure » moi « oui maitresse »

A SUIVRE



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Commentaires

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vendredi 28 août 2015 à 15h53 - par  maitresse x

Quel dommage que ce récit qui commençait si bien n’ai pas eu de suite !

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mercredi 12 septembre 2012 à 22h05 - par  Pc1419.70

Super récit
Muni très bon début vivement la suite

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vendredi 7 septembre 2012 à 11h29 - par  Magister

Voilà un début qui promet une bien belle histoire ! Cette maîtresse a bien de la chance ;-)

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