3 - Fillette en joueuse

Récit n° 3 : Petite rebelle
mercredi 27 juillet 2005
par  Divinity
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Si je devais vous parlez de mon Maître, en quelques lignes, je dirai, qu’il est plein de sagesse, d’un calme que même quand je suis rebelle, il sait rester humble. Mes rébellions et espiègleries mon Maître ne s’en plaint pas parce qu’il sait que malgré tout je suis très obéissante.

Voilà quelques semaines que je suis avec mon Maître et je n’en suis qu’au début de mon éducation, mais je suis bonne élève même si certaine choses me font encore peur. Mon Maître sait que je saurai me dépasser. Quand il arrive à mon Maître de me punir pour quelques raisons que ce soit cela est cérébral. Rien ne sert de marquer la chair alors que marquer l’esprit est bien plus important et plus durable dans le temps pour le Maître comme pour la soumise. J’ai souvenir d’un jour et m’en souviens comme si c’était hier, où mon Maître me mit au coin mains derrière la tête jupe relevée, mes fesses mises à nue. Je sentais le regard de mon Maître se posait sur moi en position, je devais obéir même si mon coté rebelle se faisait plus présent. Très raisonnable, je pris conscience de devoir me calmer et dans mon coin je me laissais aller au plaisir d’être admirée par mon Maître. Ainsi je me sentais, petite chienne et après cela mon Maître décida qu’une séance s’imposait. Il me fit asseoir au bord du lit.

J’écartais mes jambes, mes poignets attachés à mon collier, il me caressa les tétons avant d’y mettre les pinces. Je transformais très vite ma douleur en excitation ce qui ouvrait mes cuisses d’une large façon. Vilaine petite fille je l’était à ce moment là et je m’appliquais de le dire à mon Maître, qui me répondit - oui vilaine petite fille ma petite chienne. - que je ne cachais pas de me montrer ainsi. Mon visage se mit à rougir comme à mon habitude. -Regarde toi !!,- je n’osais pas voir mon visage dans le miroir. Je lui dédiais un regard d’une parfaite ingénuité et lui laissais à penser que je pourrais être tous ce qu’il voulait. Les caresses de mon Maître me faisaient entrer dans une transe, mon ventre se tordait d’envie. Dans l’immense pièce voûtée qui captait la lumière du feu de cheminée, sur ses beaux velours rouge qui tapissaient les murs. Pourtant à mesure que coulaient les minutes, l’émoi de mon Maître ne s’apaisait pas, bien au contraire. Je découvrais en lui des appels étranges, des désirs inconnus et délicieux. J’avais besoin de me donner de me fondre dans la chaleur de son corps. Mon Maître me faisait conserver la même position, sachant qu’il pouvait me prendre ainsi. Je n’avais qu’une envie le toucher, le caresser de mes mains et l’implorais de me détacher, ce qu’il refusa. Ce mélange de passion et de mélancolie, mes yeux, mon regard se figeait sur sa peau comme s’il voulait remplacer mes mains emprisonnées. Puis d’un geste mon Maître se retira et me détacha les mains, je me jetais à son cou pour me serrer ainsi contre lui très fort. Je sais que même s’il ne le dit pas souvent qu’il reste fier, qu’il m’aime et son amour pour moi quand il me veut chienne ou princesse. Je l’aime pour ses mots car jamais aucun homme ne me l’aura dit.

Son martinet possédait un embout en forme de sexe et il ne détourna pas mon attention et me fit comprendre qu’il pouvait très bien jouer de moi, faire ce qu’il voulait que rien ne l’arrêterait, je ne bronchais donc pas, cette embout qui entrait en moi, dans mon ventre que mon Maître poussait encore et encore et c’est avec une satisfaction cruelle qu’il m’immobilisa de nouveau. Vaine de mes défenses et sans ajoutez un mot, je me faisais plus louve et redevenais docile, et d’un seul regard je sus comme je le méritais que je devais être punie par là où mon corps avait pêché. C’est avec une badine que mon Maître me fit découvrir que les caresses retentissantes rendaient mon sexe beaucoup plus réceptif et beaucoup plus accueillent. Les frappes ne sont pas jouissives en elles-mêmes, mais elles préparent mon corps à des orgasmes fulgurants. Chaque punition terminée j’en remercie mon Maître.

Oh ! les cœurs sans amour sont folâtres et forts, où nulle douleur n’aurait pu percer l’étirement du jour, je me livre au plaisir insensé de l’oubli, et enivrée par son venin, je subis ma soumission.

Mon tendre Maître vous qui me faites à votre idée, celle d’une vilaine fille docile à son Maître, celle d’une petite chienne qui par amour pour lui accepte ses défis, et que même si vos besoins dépassent mes pensées, elle saura être humiliée. A vous mon tendre Maître vous qui savez comment m’aimer et que loin dans mes pensées je saurai gagner votre fierté.

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