Amélia-3

samedi 25 septembre 2010
par  angedemone
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Alexandre regardait dans son bureau la vidéo prise par la caméra de surveillance dans l’ascenseur. Quelle bonne idée il avait eu de faire installer ce système. Discret et relié à aucune centrale ou dispositif de télévision surveillé en permanence, ces micro-caméras offraient des images de très bonne qualité avec plusieurs options d’angle et de zoom. Le plus beau dans tout ça, c’est que les films s’envoyaient directement sur son propre ordinateur. La vidéo de l’ascenseur était digne des meilleurs films pornographiques. À un instant dans la séquence il est possible de voir la chatte détrempée d’Amélia palpiter de plaisir.

—  Sophie ! Interjeta Alexandre dans l’intercom, Appelez-moi Amélia, faites la venir à mon bureau !

Amélia dans son bureau repensait aux évènements de la veille, elle sentait son sexe s’humidifier à mesure que les images défilaient dans sa tête, elle faisait partie de ces femmes qui plus elles en ont, plus elles en veulent.

—  Ressaisis-toi, de toute façon, tu vas encore baiser ce soir 19hres.

Sur ces paroles pleines de sagesse, elle ouvrit son blackberry pour consulter ses rendez-vous de la journée. Aucune réunion, personne à rencontrer et aucune conférence, enfin une journée productive. Elle avait plusieurs dossiers en cours et devait aller faire un tour à l’usine de production pour une visite de contrôle. Avec un peu de chance elle pourrait finir ses dossiers et demain aller à l’usine.

—  Amélia ? Résonna la voix dans l’intercom, Alexandre voudrait vous voir.

« Mais qu’est-ce qu’il veut encore ! »

Elle se leva calmement, se posta devant le miroir sur pied qu’elle avait installé dans son bureau. Elle vérifia ses cheveux, son maquillage, retoucha son rouge à lèvre. Elle enfila son veston anthracite sur son chemisier violet et sortit de sa penderie des escarpins à talons haut violet. Elle avait prit l’habitude à l’université de garder une panoplie de chaussures sur son lieu de travail, elle changeait donc de chaussures plusieurs fois par jour.
Elle cambra le dos, releva la tête et sortit de son bureau. Elle referma la porte derrière elle et la verrouilla.

Amélia se dirigea vers l’ascenseur qui avait été le théâtre de ses ébats sexuels la veille. Elle attendait l’ascenseur les bras croisés, le dos cambré, perdue dans ses pensées sous les regards appréciateurs masculins.

La porte de l’ascenseur s’ouvrit et un homme recula pour la laisser entrer. Elle appuya sur 15, le dernier étage, là où se trouvait le bureau d’Alexandre, elle avait toujours cru à un complexe de supériorité, il aimait avoir ses employés, sous ses pieds… mais bref… elle devait s’y rendre.

L’homme de l’ascenseur lui matait le cul sans vergogne, il salivait presque. Amélia était partagée entre l’envie de l’exciter davantage et l’envie de lui décocher un regard meurtrier. L’homme possédait une belle musculature, châtain aux yeux bleus, momentanément Amélia eut chaud à l’idée de se faire prendre debout contre le mur. Elle passa ses mains sur sa jupe, pour lui faire apprécier les bandes élastiques du porte-jarretelle qu’elle portait, puis, sans aucune raison elle sortit son blackberry de son étui et échappa malheureusement l’étui sur le plancher de l’ascenseur. Elle se pencha lentement en cambrant toutes les parties de son corps. Elle savait qu’avec les talons hauts qu’elle portait, il pourrait avoir une vue sur la dentelle de ses bas. En ramassant son étui elle observa le reflet de l’homme dans la porte miroir.

La porte s’ouvrit avant qu’elle puisse poursuivre son jeu, elle sortit en lui faisant un clin d’œil. Elle marcha élégamment vers le bureau d’Alexandre, frappa à la porte et entra sans attendre la réponse.

—  Bonjour Amélia, asseyez-vous je vous prie.

Amélia prit place dans un des fauteuils en cuir en face du bureau d’Alexandre et croisa les chevilles sous l’assise du fauteuil.

—  Savez-vous dans quoi j’ai investi régulièrement ?

—  Dans un système de micro caméra.

—  Comment le savez-vous ?

—  Parce que j’ai vu celles dans l’ascenseur, dans le corridor et dans mon bureau, et qu’accessoirement, un soir le mois passé alors que je travaillais tard, j’ai vu le véhicule de la compagnie qui vous les a installées.

—  Donc vous ne serez pas surprise de voir ceci.

En disant cela, il tourna son écran vers elle pour lui montrer sa performance d’hier. En se voyant ainsi, chienne et offerte, elle se mit à mouiller terriblement, elle avait soudain très chaud et très envie de sexe. Envie qu’elle avait d’ailleurs exacerbé dans l’ascenseur. Alexandre remarqua ses yeux brillants :

—  Tu as envie de ma queue n’est-ce pas ? Alors trouve une manière de m’exciter question de me rendre ma virilité.

En réalité son membre était fortement érigé puisque depuis 1 heure il regardait des séquences en boucle, mais il avait envie de la rendre chienne. Pour couvrir les bruits de leur baise éventuelle, même si l’étage était quasi constamment désert, Alexandre mis en marche le système stéréo de son bureau.

Amélia se leva et commença à onduler langoureusement au son de la musique, elle retira rapidement son veston, puis tout en dansant, elle déboutonna son chemisier. Elle s’approcha de lui en ouvrant les pans de son haut pour lui faire apprécier ses deux globes charnus fermement maintenus dans un écrin de dentelle précieuse. Elle retira sonchemisier et l’envoya valser plus loin. Elle défit la fermeture éclair de sa jupe et tourna le dos à Alexandre elle retira sa jupe en se pencha pour qu’il puisse avoir une vue imprenable sur son galbe fessier. Elle resta dans cette position et joua avec la ficelle du string qui passait entre ses fesses. Elle offrait sa chatte trempée en offrande à son patron. Elle se releva et s’assit à califourchon sur ses genoux. Elle se pencha vers son oreille et lui murmura :

—  Je sens une tension, vous avez l’air dur Mr… J’ai très envie de votre queue… vous voulez bien vous enfoncez dans ma petite chatte ? Je suis toute trempée, uniquement pour vous…

En lui murmurant ces mots d’une voix mielleuse, elle ondulait du bassin sur le bâton de son patron et défaisait les boutons de la chemise de son supérieur. Elle passa ses mains dans la chemise et caressa les épaules et les avant-bras musclés d’Alexandre. Elle se pencha et mordit la peau sur la clavicule. Elle lui soufflait dans l’oreille, frottait ses seins, galbés par le soutien-gorge, sur son torse.
Alexandre sortit les seins de leur soutien-gorge et approcha ses lèvres, il pinça les mamelons entre ses lèvres faisant du coup gémir la belle. Il prit plaisir à tirer sur les mamelons avec ses lèvres pour les agrandir un peu, Amélia se lamentait de douleur et de plaisir. Lorsqu’ils eurent atteint une longueur intéressante, Alexandre fit jouer sa langue autour. Amélia ondulait de plus en plus et il sentait la moiteur de sa chatte au travers son pantalon.

—  À quatre pattes !

Excitée, Amélia cru qu’il s’apprêtait à la prendre en levrette, elle retira son string et se plaça à 4 pattes au milieu de la pièce, le dos bien cambré, les fesses bien tendues. Alexandre prit une règle en bois sur son bureau et s’approcha silencieusement de la belle. Il lui caressa tendrement les fesses, descendit vers les lèvres, elle était plus que moite la cochonne ! Il agaça l’ouverture du vagin avec un doigt. Amélia se trémoussait, désirant se faire prendre. Puis le coup retentit, Amélia ne pu retenir un cri de surprise et de douleur.

—  Tu crois pouvoir t’envoyer en l’air avec qui tu veux ? Tu crois que je n’ai pas remarqué ton petit manège dans l’ascenseur avec l’homme de l’entretien paysager ? J’ai tout vu sur la caméra !
Ce faisant il continuait de taper les fesses rebondies d’Amélia, celles-ci étaient maintenant toutes rouges et Amélia se retenait pour ne pas pleurer. Elle n’allait quand même pas demander pardon pour NE PAS s’être envoyée en l’air, bien qu’elle en aurait eu envie. Après une dizaine de coups, Alexandre déposa la règle et commença à lécher les fesses cramoisies de son employée. Les stries ne faisaient que brûler davantage sous les coups de langues ardents du directeur.

Pour plus de confort, Alexandre fit allonger Amélia sur le canapé qui trônait près d’un mur dans son bureau. Il y posa un genou et déposa la jambe gauche de sa petite cochonne sur son épaule. Il s’enfonça lentement en elle, tout en maintenant la jambe droite, ouverte pour un maximum de profondeur. Il s’enfonçait langoureusement en elle en la regardant dans les yeux, jusqu’à ce qu’elle les ferme, à ce moment, il su qu’il avait gagné. Elle exhala un long soupir et commença à onduler les hanches pour plus de vigueur. Alexandre voulait l’épuiser, il se pencha vers elle et celle-ci ne pouvait plus bouger. Il entama un lent mouvement de va et vient. Amélia gémissait et râlait, cherchant l’orgasme mais n’y parvenant pas. Elle tremblait et suppliait Alexandre de lui offrir un orgasme, mais il n’en avait cure. Alexandre la sentait tendue comme un arc, sa chatte se contractant autour de son pénis comme un étau. Pour en profiter davantage, il s’enfonça au plus profond et regarda les yeux de la femelle sans bouger. La profondeur eut raison d’elle, ses yeux s’agrandirent, elle fixa un point derrière l’épaule d’Alexandre et sembla, pendant un moment, cesser de respirer. Puis, elle exhala tout l’air contenu dans ses poumons en un long oui. Elle s’affala, sans force sur le canapé, mais Alexandre n’avait pas décidé que ça se terminerait ainsi. Il commença à la besogner sans ménagement. Un long mouvement de va et vient, vigoureux et ample secouait la brunette.

—  Ah oui, encore monsieur, oui plus fort… s’il vous plaît…

Alexandre adorait se faire supplier dans toutes ses sphères d’activités. Amélia, sous la violence des assauts se cramponna à lui, enfonçant ses ongles manucurés dans ses épaules et enroulant sa jambe libre autour de sa taille. Au moment où Amélia commença à crier son bonheur, ses muscles se contractèrent fortement, offrant à Alexandre une jouissance mémorable. Alexandre sortit son membre du fourreau et l’essuya sur la soie luxueuse qui gainait les jambes d’Amélia. D’un doigt il caressa le côté d’un sein, elle le regarda en souriant, puis ferma les yeux. Elle s’endormit en souriant, sur le canapé dans le bureau de son supérieur, comblée, et le sexe dégoulinant de sperme.

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Commentaires

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lundi 6 février 2012 à 16h53 - par  AngeM78

Bravo pour ce récit très sexe !

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