4- Comment je devins chienne

Pari gagné
jeudi 26 janvier 2012
par  Claudia
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Je n’aurais jamais cru qu’une nuit aussi avilissante me mettrait dans une telle forme !

Quand je descends dans la salle de réunion, après m’être douchée et changée, Noémie est déjà là. Elle règle un problème de branchement informatique avec un employé de l’hôtel. Je lui lance un sonore « bonjour, Mademoiselle ». Sans me regarder, devant l’employé, elle me fauche sur place :

— Tu n’as pas été très discrète cette nuit. Au moins, on sait ce qui te fait du bien.

Rouge de confusion, jusqu’aux oreilles, je me penche sur les mails qu’elle a imprimés. Je suis incapable de réagir. Une fois le technicien parti, elle fait le tour de la table pour vérifier ma tenue. Je la laisse insérer sa main entre mes cuisses. Elle peut ainsi constater mon absence de culotte. Elle trifouille un court instant dans ma toison :

— Ce soir, tu devras raser tout cela. Je ne le redirai pas. Habitue-toi à m’obéir sans que j’aie à me répéter.

Elle écarte les pans de ma veste et cherche à me pincer les seins.

— Va enlever ton soutien-gorge.

La demande me surprend, mais je suis réactive. Je ne me demande pas si cela est possible. Je me dis seulement qu’il m’en coûtera si je ne le fais pas. Je file dans les toilettes et enlève la lingerie inutile pour Mademoiselle. Je la fourre dans mon sac, m’arrête une seconde devant un miroir : je devrai veiller à garder ma veste sur le devant pour que cela ne se voie pas trop.

Je regagne ma place alors que les invités arrivent. La course folle de la journée, avec Noémie pour partenaire, peut commencer. Je suis prête.
Je peux le dire encore aujourd’hui : je crois que je n’ai jamais été aussi efficace que ce jour-là et le lendemain. J’étais heureuse de travailler en sentant mes mamelles bouger librement (et je suis sûre qu’une partie de mon public y fut sensible). J’étais bien quand je bougeais sur mon siège et que je sentais les fessées sur mon cul. Enfin, j’étais aux anges à chaque sourire de Noémie, complice, qui devinait mes pensées. D’ailleurs, le résultat fut un succès complet de notre mission, une promotion intéressante et une substantielle prime.

La journée passa très vite. Le soir, je me rendis en cachette de Noémie à la boutique de l’hôtel. Je pris un rasoir jetable, de petits ciseaux et de la mousse à raser. Je trouvais également une nuisette un peu sexy (il n’y avait pas beaucoup de choix !) et de belles chaussures à talon. J’en profitais pour prendre un énorme bouquet de fleurs pour Mademoiselle. Je montais ensuite dans notre salle de bains, me déshabillais et examinais ma touffe. Ainsi, Mademoiselle n’en voulait pas. Alors j’allais l’enlever. Ce n’est qu’ensuite que je me suis demandée comment je me présenterai à mon mari, heureusement, ses nombreux déplacements vont me permettre de différer le moment, mais je n’y échapperai pas.

Je m’installe, assise, nue, sur le bord de la baignoire. Je tire sur mes poils roux (eh oui) quelques secondes, comme pour leur dire adieu. Je prends les ciseaux et commence à enlever le plus gros. Déjà, toute une touffe se trouve à mes pieds. Je tourne le robinet et avec le pommeau de la douche entraîne tous ces poils vers l’évacuation. Toujours assise, je mets la crème, mmmh, elle est douce, j’en profite pour me caresser un peu trop, mais j’arrête vite : je ne sais pas si j’ai le droit sans autorisation de Mademoiselle. J’ai beaucoup de choses à apprendre. Il faut que je m’adapte à ma nouvelle vie, me dis-je en utilisant précautionneusement le rasoir. Je ne l’ai pas pris trop large, pensant ainsi pouvoir mieux aller dans chaque coin. D’ailleurs, il faut que je trouve moyen d’aller le plus loin possible vers mon anus. Toutes ces pensées me permettent de ne pas regarder mon sexe se transformer peu à peu. Je le verrai mieux ensuite, quand je sortirai de la douche. La salle de bain possède un grand miroir. Je me mets devant, mais par timidité je garde une serviette sur mon ventre. Cela va être une grande découverte, mon corps sans un poil ! Allez, j’enlève la serviette et me présente nue. Je fixe ce corps routinier, mais aussi profondément transformé. Je ne garde de roux que ma chevelure mi-longue qui a déjà permis à Mademoiselle de m’agripper l’autre jour. Je trouve mon visage encore frais, surtout grâce à ces deux grands yeux marron qui me fixent en ce moment. J’ai un nez très droit, une bouche aux lèvres fines, dont je me servirai souvent, comme vous le savez déjà. Pour mon âge, je suis assez fier de mes seins.
Quand je vais au sauna, je rencontre assez de femmes aux mamelles tombantes, alors que les miennes se maintiennent encore, malgré leur volume. Je commence à prendre un peu de ventre, légèrement, mais c’est aussi parce que depuis Noël je n’ai pas eu le temps de me maintenir comme je le fais d’habitude. En revanche, les cuisses restent bien fermes. Il faudra que je les entretienne : elles deviennent un atout non négligeable face aux 25 printemps de Noémie. Cette description ne doit pas me faire oublier l’essentiel. Je fixe maintenant l’endroit où se trouvait encore ce matin un joli triangle de feu. Je suis une vraie rousse, pour le plus grand bonheur de mon mari. À partir de ce soir, je n’ai plus qu’une fente pâle, imberbe et fragile. Je porte mes mains sur ce sexe que je découvre. La peau est douce. D’un doigt j’écarte ma fente et remonte jusqu’au clitoris. La situation, la vue, m’excite bizarrement. Je me contemple et commence un petit mouvement arrondi sur mon bouton. Dans ma tête, je chantonne. Mon autre main part à la découverte de la chaleur de mon ventre, de mes mamelles. Je sens que je mouille. Comme j’aimerais sentir quelque chose dans mon corps, le pilonnage d’une verge. Je pense à celle de cette nuit, que j’ai aimée comme j’aime Mademoiselle. Sans m’éloigner du miroir, je tourne la tête et cherche du regard un objet qui pourrait me contenter. Je ne vois que mon étui à lunettes, en plastique solide, qui dépasse de ma trousse. Je l’attrape. Par bravade, je le lèche en me regardant dans le miroir. Enfin, je le présente à ma fente épilée et l’enfonce doucement dans mon trou. Mmmh, c’est bon ! Il trouve son chemin et disparaît quasi complètement dans ma grotte. Pendant ce temps, de mon autre main, je caresse plus fort mon clito. Je regarde mon corps, les jambes écartées et légèrement pliées. Je ne me suis jamais donnée en spectacle ainsi, même à moi-même, et je trouve cela terriblement excitant. Je vais chercher l’objet dans mon ventre. Du bout des doigts le ressort, puis l’enfonce de nouveau. Mon corps chauffe, je sens le rouge me monter au front comme si j’avais une fièvre. La vague qui me submerge est trop forte et je tombe à genoux, mais je ne lâche pas mon bouton. Je continue de le caresser de plus en plus frénétiquement, jusqu’à la jouissance, une jouissance terrible, le corps empli d’un étui à lunettes !

Peu à peu, je reprends mes esprits. Je laisse glisser l’objet hors de moi. Je me lève et m’apprête à accueillir Mademoiselle. Devrai-je lui dire que j’ai joui ? Elle m’en punira sûrement. J’enfile la nuisette, vérifie que mes mamelles apparaissent bien. Ce sera mon seul vêtement avec mes nouvelles chaussures. Pour notre dernière soirée à Bruxelles, nous ne travaillons pas. Il nous reste un rendez-vous important demain, puis c’est le retour sur Paris. Je pense avoir, la nuit dernière, regagné les faveurs de Noémie. Maintenant, je l’attends, au milieu du salon. Je suis entièrement épilée, parfumée, vêtue de la nuisette et des chaussures qui embellissent le galbe de mes jambes. Quand Mademoiselle entrera ici, elle me trouvera à genoux, humble, avec, dans les mains, trente roses rouges, cadeau pour Noémie, symbole de la passion que j’entretiens pour elle.

Quand elle entre dans la suite, elle s’attend à ce que j’aie préparé quelque chose, mais j’ai le plaisir de la voir réellement surprise. Elle se reprend bien vite et je vois apparaître un petit sourire aux lèvres. Elle est toujours en pantalon sombre, avec des bottines. Je lèche la main qu’elle me tend.

— Alors, tu as décidé d’attendre sagement ta Maîtresse ?

Elle n’avait jamais employé ce mot et elle attend ma réaction. Je ne sais que dire, aussi je me penche vers ses bottines et lèche le cuir consciencieusement. Elle se laisse faire, appréciant ainsi ma réponse. Au dessus de ma tête, je l’entends trifouiller dans son sac. Elle se penche vers moi et me passe au cou le collier du premier jour. Mais cette fois, elle l’a agrémenté d’une laisse. Elle tire dessus pour me promener dans le salon et visiter les deux chambres. Je m’applique à bien marcher à 4 pattes en remuant mon cul. La nuisette est remontée sur mes reins et j’offre à Mademoiselle une belle vue sur mon postérieur.

Elle s’assied dans un fauteuil et attire ma tête vers elle. Elle me donne une main à lécher et de l’autre, elle me caresse le dos. Je me sens vraiment femelle et animal dans cette position. D’ailleurs Noémie s’adresse à moi dans ce registre.

— Tu es belle, ma chienne, très belle ! Je vais te sortir, marcher dans la rue avec toi, car je suis très fière de ma nouvelle chienne. C’est dommage que je ne puisse te faire marcher à 4 pattes sur le trottoir... Quoique...

Je tressaille et elle s’amuse de mon trouble.

— N’ai pas peur ! Je me souviens que tu as dans tes affaires un imperméable, tu vas l’enfiler sur ta nuisette pour sortir.

L’imper m’arrive à mi-cuisse, un peu plus bas que la nuisette, mais il permet tout de même une belle vue sur me jambes. Surtout que Mademoiselle veut que je garde les talons. De même elle me laisse le collier, la laisse sous le vêtement.

— Tu comprends, on trouvera peut-être un parc où te promener tranquillement.

Une fois prêtes, nous sortons de la chambre. Dans l’ascenseur, deux femmes nous regardent bizarrement. En les fixant, Noémie attrape mon menton, m’attire à elle et m’embrasse. J’ouvre grand la bouche pour un de ses premiers baisers. Il est chaud et sucré.

Dans la rue, Mademoiselle me tient contre elle par la hanche. Je regarde les gens que nous croisons. Que peuvent-ils penser de ce couple : une jeune fille avec une cinquantenaire à peine habillée, haut perchée dans ses chaussures ?

Après ces journées de travail intense, la marche nous fait du bien. Nos pas nous mènent vers un parc dans lequel nous pénétrons. Bien que fin juin, il est tard et nous rencontrons peu de monde. Je sens que Mademoiselle va me mettre en difficulté.

— Il fait chaud, tu ne trouves pas ?

Elle me regarde avec un sourire. Je comprends et enlève l’imperméable. Nous pouvons continuer notre promenade, moi en nuisette cachant à peine mon cul. J’avais oublié la laisse, mais pas Mademoiselle qui l’attrape et tire dessus.

— Je suis ta Maîtresse ! Je promène ma belle chienne.

J’acquiesce et la suis, quelque peu inquiète, mais il fait noir sous les arbres et les quelques promeneurs ne semblent rien remarquer. Nous nous approchons d’un banc sur la pelouse. Mademoiselle me reprend.

— Tu as déjà oublié ta place ?

Sa fausse question est appuyée par une tape sur mon cul. Je me mets à 4 pattes et la regarde s’asseoir. Dans la nuit, j’entends des présences un peu plus loin. Je ne sais ce que peuvent voir les gens, mais tant pis. C’est Mademoiselle qui commande ! Je pose le visage sur ses chaussures. Mon cul est ainsi dressé vers la lune, à portée de sa main. Elle me caresse donc en chantonnant doucement. Elle savoure l’instant. Quand j’entends un pas s’approcher, je me mets en position assise. C’est un homme qui promène son chien. Il nous regarde intrigué. Moi, j’observe son chien faire ses besoins contre un arbre tout près. Une fois éloigné, je me remets à 4 pattes et ainsi trotte vers l’arbre en question. Comme le chien tout à l’heure, j’en fais le tour en le reniflant, puis je lève une patte et un jet abondant sort de mon ventre. Noémie s’est approchée. Elle est debout près de moi. Quand j’ai fini, elle se penche et me félicite. Dans sa voix je crois entendre percer de l’émotion. Elle attrape la laisse et tire un peu dessus. Je comprends comment elle veut continuer la promenade. Je lui fais confiance et la suis docilement, à hauteur de ses jambes.
Quand nous entrons à l’hôtel, la pelouse a laissé de larges traces vertes sur mes genoux et les paumes de mes mains. J’ai remis l’imper dès que nous sommes sortis du parc. Nous traversons rapidement le hall désert : il est tard. Nous rejoignons notre suite et j’entre dans la salle de bains prendre une douche. Je suis complètement détendue : c’est dingue l’effet que me fait Mademoiselle. Je l’entends commander un repas. Je suis en train de me sécher quand on frappe à la porte. Avant que Noémie réagisse, je sors de la salle de bains et m’empresse d’ouvrir la porte d’entrée. J’apparais au garçon d’étage dans ma plus grande nudité. À l’instant, il me revient que je n’ai plus un poil pour me « protéger ». Le jeune homme bafouille en poussant le chariot devant lui. Il installe les plats sur la petite table. Je reste près de lui. Noémie ne perd pas une miette de ce témoignage de sa victoire totale. L’homme sort. Je prépare l’assiette de Noémie sur la table basse et approche un fauteuil pour elle. Je prépare mon assiette, mais l’installe par terre. Je me mets alors à 4 pattes, et je me souviens de la laisse et du collier. Je les ai laissés quand j’ai pris ma douche. Il sont sur la chaise près de la porte de la salle de bain. À 4 pattes, je m’y rends sous les yeux attentifs de Mademoiselle, assise dans son fauteuil. J’attrape dans la gueule le collier et la laisse puis, toujours dans la même attitude, les pose sur les genoux de Noémie. Elle me caresse les cheveux.

— C’est bien ma chienne, tu fais de gros progrès.

Tout en parlant, elle caresse ma nuque, mon cou, va jusqu’à mes mamelles qu’elle semble vouloir traire.

— Tu es un bon toutou. Tiens, je crois que je t’appellerai aussi comme cela, mon toutou. Ainsi, je pourrai te désigner même si il y a du monde, c’est mignon non ?

— Oui Mademoiselle, je serai heureuse que vous m’appeliez ainsi.

— Mange, avant que ce soit froid.

Je me tourne vers mon assiette, par terre. Je m’en mets plein le museau, il faudra que je fasse des progrès, car je sais que ma Maîtresse aime me voir remuer le cul devant ma gamelle. Elle finit son assiette et je l’entends se lever. Les roses sont restées dans leur papier. Elle en prend quelques-unes, les prépare. Je crois qu’elle va les mettre dans un vase, mais elle enlève avec soin les feuilles et les quelques épines. Elle se rassoit. Elle et juste derrière moi qui termine mon assiette. Elle écarte mes fesses. Je comprends quand je sens quelque chose de dur près de mon anus. Elle enfonce une première rose, une seconde, une troisième, toutes celles qu’elle a préparées. Jamais mon cul n’a été autant visité que ces quelques jours. Elle se lève et me tire par la laisse vers le miroir de la salle de bains.

— Regarde comme tu es belle ainsi.

Je me regarde dans la glace, à 4 pattes, un bouquet de roses sortant de mon derrière. Mademoiselle est au-dessus de moi, souriante. Pour lui montrer mon bonheur, j’ondule le bassin.

Je la vois lâcher la laisse, enlever son chemisier et son soutien-gorge. Dieu que j’aimerais lécher ces seins qui pointent dans l’orgueil de leur jeune âge. Mais je suis saisi d’émotion quand je la vois enlever ses bottines puis glisser son pantalon au sol. Elle n’a plus qu’un string blanc. Nous nous regardons ainsi à travers le miroir, sans un mot. J’ose me retourner. Je porte mon museau vers le fin tissu, y dépose des bisous puis le lèche. À sa demande, je le saisis délicatement entre mes dents et le tire. Elle m’aide en se balançant doucement de droite à gauche. Le string et maintenant sur ses cuisses et je peux regarder sa fine toison brune, bien taillée. Elle devance mes pensées :

— Tu te demandes pourquoi je tiens à ce que tu sois bien lisse alors que je garde ma toison ? Cela symbolise toute la différence entre toi et moi. Tu es une chienne, soumise et docile, et comme toutes les soumises tu es lisse pour montrer que rien ne te protège de l’autorité de ta Maîtresse. Moi, je suis ta reine, et je me dois d’en avoir les attributs, cela en fait partie. Tu dois bien comprendre que par nature tu es soumise et maintenant, tu dois honorer, respecter toutes les toisons qui te seront présentées. Elles appartiendront toutes à des femmes qui te sont supérieures.

J’ai écouté religieusement ce discours. Elle a raison, je ne suis bien qu’à ses pieds. Je me sens libre d’être lisse. Je ne me suis jamais sentie aussi libre qu’en ce moment. Pour le lui prouver, je baise cette toison, j’y attarde mon nez pour bien la respirer.

— viens mon toutou ! Dit-elle en retirant négligemment son string.

Je la suis dans le salon. Pour la première fois, je peux observer son cul. Ses fesses sont bien pleines, régulières, toutes rondes. Elle s’assoit au bord du fauteuil. Je m’installe entre ses jambes. Je reste à 4 pattes pour qu’elle puisse profiter des fleurs qu’elle a installées dans ce vase qu’est devenue ma croupe. Elle ouvre le grand compas de ses cuisses pour m’accueillir. Je sors la langue pour bien mouiller son entrejambe, puis je l’insère dans sa fente. J’en perçois le goût salé. Je titille son bouton, je l’aspire longuement puis le fais tourner sous ma langue. Mademoiselle rejette la tête en arrière. Je sens la caresse de sa main dans mes cheveux. Quand elle approche de la jouissance, ses doigts se font plus pressants, son bassin avance vers mon museau. Elle pousse de petits cris et serre ma tête entre ses cuisses. Je me laisse faire, respire son plaisir contagieux. Je suis heureuse car je la sens heureuse. Je la laisse reprendre ses esprits et glisse vers ses pieds que je lèche amoureusement. Je ne les ai pas vus de la journée et me rattrape alors.

Il est très tôt le matin quand Mademoiselle me demande de lui préparer son lit. Je garde ma démarche de chienne pour aller dans sa chambre puis me relève. Elle avait laissé son lit défait. Je l’aère et l’arrange, puis me vient une idée. Par la porte de communication, je vais chercher mes couvertures et les installe en carré à côté de son lit. Puis je reprends mon allure de toutou et vais prévenir ma Maîtresse que son lit est prêt. Elle joue l’indifférence quand elle voit ce que j’ai préparé. Elle se couche et je la borde amoureusement. Enfin, je m’installe sur la couverture, au pied du lit. J’ai gardé en moi les roses. Je me suis trouvé un nouveau rôle : ornement de Mademoiselle. Très vite, nous nous enfonçons dans un profond sommeil.

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Commentaires

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mercredi 7 mars 2012 à 15h15 - par  Ballet Boots

J’aime beaucoup votre récit, j’aime bien votre style de narration. Vous m’avez laissé un commentaire sur mon histoire "Contrat à durée indéterminée" sous pseudo Ballet Boots, la semaine dernière. Je recherche depuis un certain temps une personne avec qui partager mes histoires avant de les publier, un peu comme critique objectif et comme correctrice. Je serais aussi prêt en échange à faire de même, mais ce n’est pas une obligation bien sur. En vous lisant je me suis dit que j’aimerais peut être bien que ce soit votre personnalité et votre plume qui le fasse.
Au plaisir de vous lire....
BB

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samedi 28 janvier 2012 à 10h16 - par  Crabou

Comme Bizber, j’adore ce récit et votre progression dans la soumission.

Je suis soumis depuis de nombreuses années et pour moi aussi, la soumission est un jeu interactif avec mes Maîtresses et tout comme vous, j’aime les surprendre par des initiatives et aussi les pousser à me faire progresser dans la soumission.
Votre description est fidèle à mon ressenti dans ces moments de soumission.

J’espère que ce récit n’est pas que pure fiction et que vous avez vécu au moins en partie ce récit. Si ce n’est pas le cas, je vous encourage à visiter les chemins de la soumission qui mènent à des jouissances intenses.

Au plaisir de lire la suite.

Logo de bizber
samedi 28 janvier 2012 à 03h03 - par  bizber

J’adore votre récit. J’adore la façon dont vous décrivez la prise de pouvoir de Noémie et votre abaissement. Il s’en dégage beaucoup d’érotisme. J’en suis encore tout ému.
Mais où cela va t’il vous mener à votre retour chez vous ?
Bizber

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