2 - Les aventures de Thérèse

samedi 15 avril 2006
par  Imax
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DEBUT DE L’ACTE 2

Maître me fit entrer dans une grande pièce composée de plusieurs niveaux. Le sol, carrelé à l’ancienne, était par endroit recouvert de tapis. Des meubles de facture rustique, mais aussi d’étranges appareils, composaient le mobilier de cet endroit. Des poutres apparentes, typiques dans ce genre de gentilhommière, habillaient le plafond.

Bien que nue, je n’avais pas froid car toute la décoration poussait à se sentir bien et distillait en moi une certaine chaleur.

Mon regard s’habituait à la semi-obscurité qui couvrait l’ensemble de la pièce et je découvris au fur et à mesure les détails de sa composition. Très absorbé dans mon observation, je ne fis pas attention à ce que me disait Maître Jean. Grave erreur de ma part puisque je ne devais me préoccuper que de lui. Pendant cette phase de mon apprentissage, même mon mari n’avait pas la priorité...

"Votre femme n’est pas très concentrée il va falloir l’habituer à bien écouter. J’ai une idée ! Pour débuter son programme de dressage je vois qu’elle a une magnifique poitrine qui ne demande qu’à être travaillée. Après ce traitement, je crois qu’elle n’en sera que plus attentive et beaucoup plus réceptive !"

Deux hommes que je n’avais pas senti venir, m’empoignèrent rudement et me menèrent à un étrange appareil que j’avais repéré lors de mon entrée dans la pièce. Il était composé d’une petite estrade métallique d’environ trois mètres sur trois mètres. Des poutres métalliques, aux quatre coins, supportaient un toit de la même dimension que l’estrade.

Deux anneaux étaient fixés sur des glissières encastrées dans le sol de l’estrade. Au plafond, pendaient deux autres anneaux dépendant d’un système de cordage et de poulies, ainsi que deux crochets fixés à des cordelettes.
Les deux hommes m’attachèrent, aux poignets et aux chevilles, des bracelets de cuir sur lesquels étaient montés des mousquetons, puis ils me firent monter sur l’estrade. Ils n’eurent plus qu’à fixer les mousquetons aux différents anneaux pour que je me retrouve dépendante de cet étrange appareil.

L’un d’entre eux se dirigea vers un petit pupitre, il manipula différents leviers et finalement appuya sur un bouton. Un moteur s’enclencha, les glissières au sol se mirent à bouger, et le jeu de cordage et de poulies se mit en branle. Au fur et à mesure mes bras et mes jambes furent écartelés au maximum de ce que je pouvais humainement supporter. Je n’étais plus qu’une croix de Saint-André humaine… Dans cette position mon sexe glabre et mon anus étaient largement exposés. J’avais terriblement mal mais je sentais que ce n’était que le commencement de mes souffrances !

Le deuxième homme vint alors constater que j’étais dans la position désirée. Il prit un large corset de cuir posé sur une chaise qu’il vint placer sous ma poitrine et qu’il fixa étroitement serré dans mon dos avec des lacets. Cela eut pour effet de rehausser ma poitrine et de faire pointer le bout de mes seins.

Maître Jean prit alors la parole : « Toute bonne esclave doit apprendre à souffrir en silence. Vous ne serez pour moi qu’un objet de plaisir ainsi que pour tous ceux qui pourront vous utiliser, femmes, hommes ou animaux. Votre bouche, votre sexe, votre anus, vos seins seront utilisés quand bon nous semblera. Vous ne jouirez que sur commande ou vous serez punie. Vous serez fouettée, sodomisée, fistée sans que vous ne puissiez rien dire sauf si vous dîtes le mot de passe dont nous sommes convenus. Mais la prononciation de celui mettra définitivement fin à votre initiation et votre mari risquera d’être déçu… Etes-vous

d’accord avec ce que je viens de dire ? »

Je me surpris à répondre « Oui Maître ! »

« Alors que la fête commence ! » lança Maître Jean.

Il poussât un large chariot métallique vers l’estrade sur lequel je pus distinguer différents instruments qui ressemblaient plus à des outils de bricolage qu’à des objets de plaisir : des pinces diverses, des cordelettes, des aiguilles, de petits étaux... Il y avait néanmoins tout un assortiment de plugs et de godemichés divers ainsi que des boules de geishas. A la vue de ces instruments une sueur froide m’envahit.

Maître Jean s’approcha de moi et choisit dans le chariot un instrument composé de deux barrettes métalliques d’environ dix centimètres de long coulissant dans deux longues vis terminées par deux écrous à oreille. Il prit alors délicatement la pointe de mon sein gauche qu’il glissa entre les deux barrettes et il poussa sur l’outil en tirant sur mon téton. Quant il ne put plus aller plus loin, il commençât à serrer les écrous à oreille ce qui eut pour effet de comprimer considérablement mon sein gauche tout en faisant ressortir l’aréole surmontée de mon téton. Une douleur sourde m’envahit. Sans me laisser de répit il fit de même à mon sein droit.

Il prit alors une pince plate d’électricien et, sans crier gare, il l’appliquât fortement sur mon téton gauche et il serrât. La douleur que je ressentis fût atroce, je poussais un hurlement qui, si nous n’avions pas été en pleine campagne, aurait ameuté tout un quartier.

« Votre femme n’est pas très résistante à la douleur. Si elle se met à crier pour si peu où allons-nous ? » dit Maître Jean en s’adressant à mon mari. « Vous devriez la raisonner ! »

Mon mari s’avançât alors vers moi et tout en me disant « Je t’aime » il prit la pince des mains de Maître Jean et pratiquât le même traitement sur mon sein droit. Mon hurlement fut contenu par le baiser qu’il me prodigua au même instant et par son doigt qui me titilla doucement le clitoris.
Une fois la douleur passée, je ressentis une douce chaleur m’envahir le bas des reins et je jouis brutalement.

« Voilà qui est mieux ! Mais vous n’auriez pas du jouir ! Vous serez punie ce soir avant de vous coucher ! Mais en attendant continuons la séance ! » Il prit alors deux pinces de type crocodile avec des dents acérées qu’il mit sur mes deux tétons et fixât dessus les deux cordelettes qui pendaient du plafond. Je ressentis comme des picotements qui n’étaient rien à côté de ce que j’avais enduré avec les pinces plates…

Mais ce fut de courte durée car, après s’être dirigé vers la console et qu’il eut appuyé sur un bouton, les cordelettes se tendirent et entraînèrent les pinces qui s’agrippant sur mes tétons les tirèrent vers le haut. Je tentai de résister à la douleur mais se fut impossible tant que les cordelettes furent en mouvement. Mes seins, sous la contrainte des barrettes étaux, des pinces crocodiles, bleuissaient. Je n’avais qu’une envie : que ça s’arrête ! Le temps me paraissait interminable.

Maître Jean prit alors un plug de taille imposante mais raisonnable qu’il mit dans ma bouche pour que je puisse l’humecter et, passant derrière moi, il m’encula avec. Il eut beaucoup de mal pour le faire entrer complètement et malgré la séance préalable pendant le voyage qui avait déjà bien préparé mon anus.
« Votre femme est très étroite de ce côté, certains de mes amis ont des sexes énormes et j’ai peur qu’ils s’abîment la bite quand ils voudront certainement la sodomiser. Votre femme est un appel à l’enculade tellement elle a un beau cul ! Ils ne pourront pas résister ! »

Ces termes crus avaient le don de m’exciter et j’en oubliais presque la douleur générée par l’étirement de mes seins et la dilatation de mon cul.

Le plug enfoncé dans mon anus, Maître Jean revint devant moi et mit un doigt dans ma chatte. « Elle est trempée ! Votre femme commence à apprécier la soumission. Voyant que la porte était ouverte il introduisit deux, puis trois, puis quatre doigts dans ma chatte. La position que j’occupai ainsi, suspendue, facilitait sa tâche. Je fus agitée de tremblements tellement ce traitement me faisait du bien.

Il faisait tourner ses doigts dans mon sexe tout en enfonçant de plus en plus sa main en coquille à l’intérieur de laquelle il plaçât son pouce pour finalement faire entrer sa main en entier jusqu’au poignet. La combinaison de sa main dans ma chatte et du plug dans mon cul fit que je sentis monter inexorablement comme une houle de plaisirs divers. Des décharges électriques jusqu’au bout de mes terminaisons nerveuses, mais aussi une douce chaleur qui commençait à m’envahir. Tout à la montée de mon plaisir, je ne voyais pas la main entière de Maître Jean entrer et ressortir de ma chatte de plus en plus violemment. Au moment précis où j’allais jouir une douleur inouïe dans le bas ventre me fis pousser un cri inhumain. Maître Jean venait de serrer la base de mon clitoris avec la pince plate, la même qui avait martyrisé mes seins.

J’entendis des rires fuser de la pièce où nous nous trouvions et une voix que je ne connaissais pas fit ce commentaire : « Beau travail, Maître Jean vous êtes un artiste de la soumission. Nous avons beaucoup à apprendre de vos enseignements. Quelle belle alternance de douleurs et de plaisirs pour finalement amener votre soumise à la frustration ! »

Puis j’entendis la voix de Maître Jean : « Je crois que pour aujourd’hui votre femme a eu son compte. Je ne suis pas déçu de ses réactions. Elle a tout pour plaire aux membres de notre club. Elle a encore beaucoup à apprendre et dès demain nous pourrons aborder sa soumission à un groupe. Je n’irai pas plus loin et je vous laisse deviner ce que sera cette nouvelle approche qui devrait être une descente de plus vers sa déchéance.

La douleur provoquée par l’écrasement de mon clitoris avec la pince, mais aussi l’étirement et la compression continus de mes seins et le martyr de mes tétons faisaient que j’étais dans un état second. Je ne voyais plus rien tellement la sueur dégoulinait de mon front. Ma tête dodelinait d’avant en arrière et de droite à gauche mais j’étais heureuse de ma soumission totale, heureuse de faire honneur à mon mari.

Détachée, je fus traînée vers un canapé proche et abandonnée seule dans cette grande pièce. Je m’endormis immédiatement tellement cette première journée avait été rude.


FIN DE L’ACTE 2


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