L’île de la formation

lundi 11 novembre 2013
par  Sylvain de Perry
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Chapitre 1

L’île de la formation se situe dans l’Océan Indien. Elle n’est répertoriée sur aucune carte géographique. Ne la cherchez pas.
Dans cette île, pourvue de l’électricité, d’Internet, enfin de tous les conforts du vingt et unième siècle.
Une seule villa l’occupe, où règne Karine, chargée de former les futures mariées qui y sont déposées par hélicoptère.
Nous allons suivre Béatrice, déposée dix minutes plus tôt, une jeune fille de dix-huit ans, blonde aux yeux verts, grande, élancée. Elle doit se marier dans dix jours avec Léo.
A partir de ce matin, elle va habiter dans cette maison où pourra venir son futur époux. Il n’a pas le droit de lui prendre sa virginité. A cet effet, Béatrice est cornaquée par Karine, une femme de trente ans, qui a la charge de la préparation des futures mariées.
Karine accueille Béatrice lorsqu’elle sonne à la porte de la villa à neuf heures du matin.
— Entre !
Karine ferme le battant, détaille l’arrivante de ses yeux noirs, sévères.
Béatrice, en fait autant, n’est pas surprise que son cicérone soit vêtue d’une jupe de cuir noir, d’un boléro de même matière.
— Suis-moi !
Karine se dirige vers un escalier qu’elle emprunte jusqu’à l’unique étage. La jeune fille admire le tapis qu’elle foule à la suite de sa préceptrice, ainsi que les tableaux suspendus au mur.
Les deux femmes longent un couloir où quatre portes fermées sont en vis-à-vis. Karine ouvre la troisième à gauche, pénètre dans la grande pièce où il y a un grand lit, deux armoires et une commode, dit :
— Pose ta valise et déshabille-toi !
Béatrice ferme le battant, dépose sa valise sur une chaise, s’approche du lit et entreprend de se dévêtir. Ça prend peu de temps pour ôter ses chaussures plates, sa robe, son soutien-gorge.
Karine apprécie les petits seins aux aréoles roses, demande :
— Et ton slip ?
Béatrice rougit, hésite à se séparer du dernier rempart qui la protège.
Le cicérone précise :
— Tu dois rester nue pendant ces dix jours. Ne me fais pas perdre de temps. Tu sais que j’ai le droit et même le devoir de te punir. Et tu le seras…
Elle se dirige vers la petite armoire, se sert de la clef qu’elle porte en pendentif pour en déverrouiller la porte, qui ouverte, dévoile un assortiment complet de martinets de toutes tailles, de gants de cuir, une boîte de gants de latex ; sur deux étagères sont alignées des godemichets de toutes tailles.
— … Regarde, il y a tout ce qu’il faut.
Penaude, Béatrice baisse son slip, dévoile un charmant derrière bien rond et ferme, un triangle orné d’un duvet de poils blonds.
Karine approuve :
— C’est mieux ainsi. On va passer dans la salle de bains que je t’examine. Pour l’omission du slip, je te fesserai tout à l’heure.
Elle franchit la porte face au lit, suivie de la jeune fille rougissante après l’énoncé de la punition promise.
La salle de bains, outre une douche et un cabinet de toilette, dispose d’un lit recouvert de skaï blanc.
Karine ordonne :
— Allonge-toi sur le dos.
D’une petite armoire qu’elle ouvre, elle sort deux gants de latex dont elle couvre ses mains, d’un petit pot, d’un thermomètre anal que Béatrice trouve assez gros, il a l’épaisseur d’un pouce, et d’un spéculum.
Karine dispose ces instruments sur la tablette proche du lit où repose la jeune
Fille, précise :
— Je ne t’attache pas les mains pour l’instant. Place tes jambes dans les rigoles.
Béatrice ouvre la bouche pour la première fois depuis son arrivée :
— Merci.
Karine la fixe droit dans les yeux, lâche :
— Pas comme ça. Tu dois T O U J O U R S m’appeler Maîtresse. Si tu l’oublies, tu seras punie.
Elle se penche vers les petits seins, les caresse, prend les aréoles entre ses pouces et index, fais saillir les mamelons.
Béatrice soupire mais ne dit rien.
Karine les pince plus sèchement (la jeune fille gémit), les relâche. Les mains caressent le corps en descendant vers le pubis, se posent sur les lèvres vaginales, les écartent, puis une main va caresser le clitoris afin de le faire saillir.
Nouveau gémissement de Béatrice.
Manipulé soigneusement par l’index, le clitoris bande.
Béatrice agrippe le skaï blanc, le griffe.
Karine demande :
— Ça te plaît ?
La voix rauque, la jeune fille balbutie :
— Oui !... Oui, Maîtresse !...
Karine le lâche enfin, explique :
— Quand ton mari s’absentera, je vais te garder pendant ces dix jours. Je sens déjà qu’on s’amusera bien ensemble. Maintenant, vérifions que ta virginité est intacte…
Elle pêche le spéculum sur la tablette, l’introduit dans la cavité vaginale déjà humide, écarte les mâchoires, prend une lampe frontale qu’elle ajuste avant d’approcher son visage du sexe ouvert.
Karine déclare :
— Pas de doute, ta fleur est bien là.
Elle resserre les mâchoires du speculum, le sort, ordonne :
— Après le recto, voyons le verso : met toi sur le ventre, cuisses bien ouvertes.
Béatrice obtempère, offrant son beau petit cul ferme à la Maîtresse qui est déjà en train de mettre du gel sur le thermomètre en forme de tube, d’en ajouter sur l’anneau rectal peureusement serré au fond de la vallée culière.
Karine décerne une gifle au derrière, précise :
— Détend toi, il doit rentrer sans problème.
Elle pose le mince embout qui entre facilement puis pousse afin que le tube pénètre d’une dizaine de centimètres dans l’intérieur du corps.
Béatrice fait :
— Aaaaaaaye !... Doucement, Maîtresse !... S’il vous plaît !...
Karine achève la poussée, déclare :
— Ca y est ! Tu vois ce n’est pas si terrible ! Tu dois le garder deux minutes.
Elle s’approche du visage de la jeune fille crispée :
— Quand ton mari mettra sa bite dans ton cul, ce sera autre chose. Cette après-midi, je vais t’apprendre à bien savoir te servir de cet orifice.
Elle retourne vers les fesses, extrait le thermomètre, dit :
— Pas de température, c’est parfait, mais…
Karine présente le tube devant les yeux de Béatrice, désigne d’un doigt les traces brunes :
— Tu n’es pas allée aux toilettes ce matin.
Béatrice répond très vite :
— Si… Si, j’y suis allée normalement, Maîtresse.
— Je te crois. Mais en tout cas ça devrait être propre. On va y remédier. Reste comme tu es.
Karine récupère son matériel, le dépose dans le lavabo, va à l’armoire, y prend une boîte de plastique blanche et une espèce de grosse tétine oblongue, noire, terminée par un anneau, dispose le tout sur la tablette, ouvre la boîte au fond de laquelle Béatrice voit quatre suppositoires blancs, gros comme des pouces. Un peu inquiète, elle demande :
— C’est… C’est quoi, Maîtresse ?
— Je vais te mettre un suppositoire, fermerai ton trou du cul avec la tétine. Tu resteras cinq, six minutes puis tu pourras te libérer.
— Mais… Mais… Ça va…
Une claque pleine fesses interrompt Béatrice.
— Ne bégaie pas comme ça ! C’est pour libérer tes intestins. Je vais te remettre un peu de gel et ça va rentrer tout seul.
D’un doigt couvert de latex, Karine oint soigneusement l’orifice, fait pénétrer son index afin d’en graisser l’intérieur.
Puis elle prend un suppositoire, de forme conique, écarte les deux hémisphères, pose le bout et pousse.
Malgré la résistance, le gel permet une introduction relativement facile, le doigt entre à son tour.
Béatrice gémit :
— Aaaaaaah !
Reçoit une claque pleine fesse ; Karine sort son doigt, prend la tétine rigide, dit :
— Là tu risques de sentir un peu de douleur, mais prend ton mal en patience.
Elle couvre la tétine de gel, la pose sur l’orifice déjà resserré, claque sèchement le derrière, commande :
— Détend toi, sinon tu vas avoir vraiment mal.
Puis Karine, la tenant par l’anneau terminal, pousse franchement. Le trou du cul s’écarte largement et absorbe la tétine, faisant crier Béatrice, peu habituée à ce
Genre de traitement :
— Ouaaaaaaah !... Ça m’écarte… Trooooooop !...
Néanmoins, la tétine pénètre en elle jusqu’à la rondelle terminale.
Karine se recule, va ranger son matériel.
Béatrice, comme le suppositoire a bien fondu, commence à avoir envie de se soulager, le dit :
— Maîtresse !... J’ai envie !…
— De quoi ?
— De… De faire…
Karine revient vers Béatrice, se penche vers elle, demande :
— De faire quoi, ma belle !
— Vous… Vous le savez bien, Maîtresse.
— Ben dis-le !
— De faire… Caca !
Karine lui caresse gentiment le visage, répond :
— Avec moi, il ne faut pas hésiter. Je sais que tu as envie de faire caca. Ça prouve qu’il te fallait ce suppositoire. Mais, afin de bien te libérer, tu dois être patiente. Supporte ton envie… (Elle consulte sa montre) Encore quatre minutes.
Elle s’approche des fesses, les tapote.
Béatrice commence à avoir chaud, se tortille sur son lit d’infortune, remue les jambes, se plaint :
— Je… Je vais faire… Là… Tout de suite…
— Mais non… La tétine t’en empêche. Encore deux minutes…
Puis, après le temps écoulé, Karine commande :
— Allez, debout !
Néanmoins, elle aide Béatrice à se lever et descendre du lit,
L’escorte jusqu’à la tinette où elle lui dit :
— Penche-toi, cuisses écartées !
Trop pressée de se libérer, Béatrice, malgré sa honte, obéit.
Karine passe un doigt dans l’anneau de la tétine, tire sèchement et la sort.
Béatrice s’assoit, honteuse de libérer en présence de sa Maîtresse, mais trop, heureuse, expulse bruyamment ses matières fécales.
— Quand tu as fini, lave-toi puis rejoins-moi dans la chambre.
Quinze minutes plus tard, lavée, libérée, Béatrice retrouve Karine, debout, dans la chambre, constate que sa valise a disparu. Comme si elle devinait ses pensées, la Maîtresse précise :
— J’ai rangé tes affaires dans l’armoire… Maintenant, il est temps que je te donne la fessée que je t’ai promise. Après déjeuner, je t’apprendrai à te servir comme il le faut de ton trou du cul…
Elle s’assoit sur la chaise vide, désigne ses cuisses, recouvertes par la jupe de cuir, de sa main droite :
— Viens te mettre à plat ventre !
Inquiète, peureuse de recevoir le châtiment prévu, Béatrice avance à petits pas ; dès qu’elle est à sa portée, sa Maîtresse l’agrippe par un bras et la fait basculer sur elle, comme un paquet… De chair juvénile, la dispose à sa guise, ceinture la jeune fille au-dessus des hanches de son bras gauche…
Sans autre préavis, la main droite se lève, puis choit sur la fesse droite de Béatrice qui n’a même pas eu le temps de se préparer… mentalement.
A peine partie, la main revient aussi sèchement, au même endroit ou presque.
La jeune fille, qui n’a pas reçu de fessée depuis ses cinq ans, serre les dents sous la douleur. Elle ne tient pas à céder tout de suite, pense qu’il vaut mieux subir en silence afin que ça se termine au plus vite.
Ce en quoi elle se trompe complètement, car Karine adore fesser à la main, que ce soit une fille ou un garçon. Donc elle va faire durer son propre plaisir.
Par quinze fois sa main claque la fesse droite au même endroit, laissant quasi une seule empreinte uniformément rouge de cinq doigts.
A la seizième, Maîtresse Karine déplace sa main, afin d’imprimer une nouvelle empreinte ; par quatorze fois, la main choit exactement, ou presque, au même endroit.
La pauvre Béatrice n’y tient plus, crie sa douleur :
— Nooooooon !... Asssssssez !... Plus la fessée, Maîtresse !... Ça fait trooooooop !... Maaaaaaal !...
Elle bat les jambes, frappe le sol de ses pieds presque en cadence avec les volées de claques qui percutent son pauvre derrière, qui n’est pas à la noce.
Maîtresse Karine dit :
— C’est ta première fessée, mais pas la dernière. Il te faut la subir. Tu dois apprendre l’obéissance, la soumission.
Maintenant, la fesse droite, bien rouge, est délaissée. Les claques continuent leur incessante pluie sur le globe gauche, qui va rapidement se colorer.
Comme son alter ego, le blanc laisse la place au rouge.
Béatrice a de plus en plus de difficulté à supporter sa première fessée cul nu, le clame maintenant sur tous les tons :
— Arrrrrrrêtez, Maîtresse !... S’il vous plaît !... J’ai maaaaaaal !... Je vous en priiiiiiie !... Pitiiiiiiié !...
— Tu n’aimes pas que je fesse ton très beau petit cul ! Malheureusement, moi, ça me plaît, ma belle.
Maintenant Maîtresse Karine claque la base des deux fesses, avec un mouvement ascendant. Puis, jugeant la leçon bien apprise, elle met fin à la fessée.
Sa main caresse la croupe nue offerte dans toute sa plénitude, sans défense.
Béatrice ne crie plus, reste inerte sur la jupe de cuir, apprécie ces caresses qui calme un tout petit peu ses tension et douleur.
Puis Karine commande :
— Allez, debout ! Va prendre une douche pour te détendre, après tu me rejoindras à la salle à manger où Anna nous servira le déjeuner.... LIRE LA SUITE


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