La Putain et La Chienne

lundi 18 juillet 2011
par  deshna
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Première partie : La Putain

Mes SMS t’ont prévenue. Ton excitation est palpable. Tu sens comme une boule se former au creux de ton estomac. Oui, tu as envie. Non, tu ne veux pas. Envie de connaître les sensations que tu vas découvrir tout au long de cette journée. Non, car tu te sens coupable, une fois encore. Une fois de plus. Un coup de sonnette (salvateur ?) t’arrache à tes pensées. Cette fois, plus le choix, il faut y aller. Tu ouvres la porte sur cet inconnu, pas tout a fait inconnu, mais que tu n’as jamais vu. Mon regard te déshabille de la tête aux pieds. Tu es pourtant habillée selon mes instructions : Culotte, soutien-gorge, chemisier, jupe, chaussure. Pas de bas. Madame presque tout le monde dans sa parfaite innocence. "Bonjour Monsieur" Je hoche la tête sans un mot et j’entre sans que tu m’y invites. Je me dirige vers le salon, comme si j’étais chez moi, et je m’installe dans un fauteuil. Tu es légèrement décontenancée. Serais-je venu alors que tu étais absente ? Ce n’est pas impossible. Tu refermes la porte et tu me suis. Tu ne sais trop que faire. Tu n’oses pas me proposer un café. Pour me tester, tu te diriges vers un fauteuil en face du mien, mais au moment de t’asseoir, un claquement de doigts t’interrompt. "Je ne t’ai pas autorisée à t’asseoir. Viens ici." Je me lève. Tu viens te planter face à moi. A cet instant, tu as encore le regard arrogant de celle qui ne s’en laisse pas compter, même si tu as l’impression que je te regarde comme un morceau de viande sur un étal de boucherie.

Je commence à passer mes mains sur ton corps. Je palpe tes seins à travers ton chemisier. Je te contourne pour passer mes mains sur tes fesses comme un dragueur de bas étages. N’importe qui d’autre se permettrait cela, tu lui aurais déjà collé une gifle. Je reviens face à toi, je sors le chemiser de la jupe. Je passe mes mains sous ton chemisier pour te palper à nouveau les seins. Puis je glisse les mains sous la jupe pour te palper la chatte à travers la culotte. "Es-tu rasée ?" Tu as l’habitude de te raser les aisselles, mais tu te doutes que ce n’est pas de cela que je parle. "Non, Monsieur" Je te reprends "Ce n’est pas la réponse que j’attendais. Formule une phrase ’Non, Monsieur. Je ne me suis pas rasé la chatte’. Vas-y." Ma voix est douce. Tu es surprise. Tu t’attendais à ce que je joue les durs de bazar, les machos de foire, à ce que j’en rajoute ou que je cabotine. Toutes des choses contrariantes qui auraient automatiquement mis fin à ton envie de poursuivre. Intriguée et amusée, tu formules la phrase. "Très bien ! Cela devrait plaire à mes clients." La voix est toujours douce, mais le mot clients te fait sursauter. Ne serais-je qu’un mac ?
Je défais les boutons du chemisier. Je dégrafe ton soutien-gorge par devant et j’écarte les bonnets. "Jolie poitrine. Tu peux en être fière" dis-je en posant les mains sur tes seins pour les soupeser. Je passe les mains sous les bretelles du soutien-gorge. Je le fais glisser le long des bras. Le chemisier et le soutien tombe derrière toi. "Dégrafe ta jupe." Tu t’exécutes et ta jupe vient couvrir tes chevilles. Je passe ma main dans l’élastique de ta culotte, je le tire légèrement vers moi. Le relâchant pour qu’il reprenne sa place, je constate "De fait, tu n’es pas rasée". Je passe mes mains sur tes fesses. "Et tu n’as pas des fesses de jeune homme."

Revenant devant-toi, je marque un temps de pause, comme si je cherchais ce que j’allais dire "Demande-moi de baisser ta culotte." Tu restes un bref moment interdite avant de me dire "Baissez ma culotte, Monsieur." Je passe mes pouces à hauteur de tes hanches et je fais rouler ta culotte. A ton étonnement, je m’arrête à mi-cuisse. Je me relève en peignant ta touffe de poils de mes doigts, en effleurant ta chatte, mais sans la pénétrer. Je prends un temps pour t’admirer à nouveau. Je fais le tour avec une lenteur exaspérante. "C’est bien ! Aujourd’hui, tu seras ma putain. Dis-le." Encore un instant d’hésitation, tu as déjà été traitée de beaucoup de noms : Salope, pute, chienne, … Mais tu n’as jamais eu à le dire toi-même. Tu avales difficilement ta salive avant de dire "Je serais votre putain, Monsieur." Tu es surprise par ma
réaction. "Non, ce n’est pas correct. ’Aujourd’hui, je serais votre putain, Monsieur’. Vas-y. Répète-le" Il te faut encore avaler ta salive avant de prononcer la phrase.

"Bien ! Sors de ta jupe. Retire ta culotte. Assied-toi dans ce fauteuil et montre-toi." Tu t’exécutes. T’installant dans le fauteuil en croisant les jambes. "Non ! Tu n’as pas le droit de croiser les jambes en ma présence. Cela t’est désormais interdit. Ouvre les jambes. Montre-toi." Tu t’exécutes. "Ecarte mieux que ça. Tu es une putain. Une putain sait ouvrir les cuisses." Tu avances les fesses au bord du fauteuil pour écarter d’avantage les cuisses. Je t’admire en prenant mon temps. De nouveau cette sensation de morceau de viande qu’on matte. "Une putain porte une tenue appropriée. Je t’avais demandé de la préparer. Va la chercher. Tu t’habilleras devant moi… et ne passe pas par les toilettes, tu as 30 secondes." Trop heureuse de pouvoir refermer les jambes, tu reviens un instant plus tard avec la tenue exigée. "Habille-toi" Tu mets tes bas. Je t’aide pour ton corset. Au moment où je veux mettre le porte-jarretelles, tu me fais remarquer que ce sont des bas auto-fixants. "Je sais, mais j’aime qu’une putain soit en porte-jarretelles." Tu termines en mettant ta jupe et tes chaussures. "Prends ton sac. Nous partons. Tu vas travailler pour moi." Tu me demandes l’autorisation de passer par les toilettes avant de t’en aller, mais je refuse.

Nous arrivons à la voiture. Tu t’attends à ce, qu’en gentleman, je t’ouvre la portière. "Je vais t’apprendre à ouvrir une portière." Je te donne les instructions. Tu ouvres la portière, puis mettant un genou en terre, tu admires le sol comme si tu y avais perdu une boucle d’oreille. Tu attends que je sois rentré pour refermer la portière. Tu fais le tour de la voiture. Tu t’apprêtes à t’asseoir. "Ne t’assieds pas sur ta jupe. Toujours directement sur les fesses" Tu es légèrement décontenancée par ma remarque. Ta jupe est ultra-courte, si tu dois la lever, on va voir ton cul et ta chatte. Mon air décidé te fait comprendre qu’il ne sert à rien de rouspéter. Tu t’assieds bien sagement à mes côtés. "Ouvres les cuisses. Je veux voir ta chatte. Même si elle est velue." Gênée, tu obéis.

Tu as soif, aussi c’est avec plaisir que tu acceptes la cannette d’eau pétillante que je te présente. Elle est rafraîchissante. Elle te fait du bien. Si seulement tu pouvais imaginer ce dont je suis capable avec deux canettes de boisson, tu la dégusterais avec un air moins avide. Nous ne tardons pas à arriver sur l’autoroute. Tu sens, plus que tu la vois, ma main se poser sur ta cuisse. Elle ne tarde pas à se glisser sur ta chatte. Quelque part, cela te rassure, même si je ne tarde pas à te fouiller de mes doigts, ma main masque ta chatte. Comme nous quittons l’autoroute, je te laisse jambes ouvertes, la chatte dégoulinante. Plusieurs fois, tu me demandes de pouvoir refermer les jambes. Je ne te réponds même pas. Lorsque je te fais ouvrir ton corset, tu me demandes presque l’autorisation de l’enlever. Aussi, je te fais poser les talons sur le tableau de bord, exposant ta chatte de la plus belle des manières. Cela à l’air de ravir tous les camionneurs que nous dépassons sur l’autoroute. Ils ne manquent pas de souligner ton passage à grands coups de klaxon et d’appels de phare. Je t’ordonne de prendre ton gode vibrant et je t’ordonne de te caresser. Durant l’heure de route, à plusieurs reprises, tu me demandes de m’arrêter pour aller pisser. A chaque fois, je refuse. Voyant l’annonce d’une entrée de parking, tu réitères ta demande. "Un jour, je t’emmènerais sur une aire de parking réputée pour les gang bang de camionneurs."

A peine avons nous quitté l’autoroute que je m’arrête. "Retire ton corsage et enlève ta jupe" Tu n’es plus étonnée de mes requêtes. Pour étranges qu’elles soient, tu te dis que je dois savoir ce que je fais. "Tu n’as pas à savoir où nous allons. Mets ce bandeau sur tes yeux." Lorsque je me suis assuré que tu ne pouvais rien voir, je reprends la route. C’est donc en bas et chaussures que tu atteins la destination suivante. Arrivé dans le parking, je défais ton bandeau et je te laisse quelques secondes pour t’habituer à la lumière. Le parking est bien entouré d’une palissade, mais nous sommes loin de la porte. "Portière" Il y a une heure, tu m’aurais répondu "Mais, je suis nue" Cette fois, tu n’hésites pas.
Au bout du parking, une femme attend. Cela te dérange quelque peu de paraître nue devant une femme. Tu n’as aucun doute sur son rôle. "C..., Voici Aghate, ma nouvelle gagneuse. Elle connaît déjà l’amour tarifé." C... et moi semblons bien nous connaître. Elle te regarde à peine avant de me poser quelques questions "A quels genres de clients la destine-tu ?" Ma réponse te fait frémir : "Les blacks et les arabes pour commencer. Les petits vieux ensuite. C’est eux qui payent le mieux. Mais aujourd’hui, il va servir à l’étalonnage." Tu ne comprends pas très bien ce que cela signifie. Mais pour toi, dans le mot étalonnage, il y a étalon. Et ce n’est pas pour te rassurer. A cet instant, je m’arrête et je me tourne vers toi. "Ecarte" Tu écartes les jambes. "Plus. Tu peux écarter plus que ça" Tu obéis. "Si tu veux pisser, c’est ici et maintenant. Debout jambes écartées et n’éclabousse pas tes chaussures" Il te faut bien des efforts pour te libérer devant deux personnes que tu ne connais pas. Malgré ta vessie qui n’attendait que cet instant, il te faut faire abstraction de notre présence. Quelques gouttes d’abord, puis un jet plus intense s’échappe de ton corps. Il ne semble pas devoir prendre fin. Lorsqu’il se tarit, je sors un mouchoir en papier de ma poche. "Ne bouge pas" Et pour ta plus grande honte, je t’essuie la chatte. Nous entrons dans un lieu obscur qui a tout du lupanar. Un bar, des tabourets. Sur le sol, un matelas t’attend. "Assied-toi sur le tabouret. Jambes écartées. Je veux que tu sois présentable pour les clients." Comme par magie, ceux-ci ne tardent pas à arriver. Ils sont au nombre de quatre. Trois blacks et un blanc. Seuls les blacks te niqueront comme une putain.

Tous les regards sont tournés vers toi. "Bonjour messieurs. Voici la putain à votre disposition. J’entends cependant que tout se passe correctement et avec le respect requis." Quelques sourires semblent éclairer leurs visages. "Si les choses ne se passent pas selon nos souhaits, nous interrompons la partie." Le calme revenant, je continue. "Bien, nous allons juger de vos qualités. Vous devez faire jouir la dame. Celui qui y arrive le mieux, sera invité lors d’une prochaine séance. Si aucun d’entre vous n’y arrive, vous en serez pour vos frais. Le jury est composé de moi-même, de Igor et de C...." Les hommes s’avancent. Je te fais descendre du tabouret. Les clients se sont promptement déshabillés. Leurs membres semblent de bonne taille et tu te dis que tu vas déguster. Tous sont protégés comme il se doit. Ils se rapprochent de toi en cercle. Je t’ordonne de te mettre à genoux. "Have fun" et je prends place dans un sofa bordant le matelas. Igor prend place en face de moi. C... reste au bar.

Le premier te présente son membre à sucer avant de te mettre à quatre pattes pour te caresser avant de te prendre avec vigueur. Il te saisi par les hanches et commence à te pistonner avec un rythme croissant. Tu ne tardes pas à apprécier sa queue gonflée de désir qui te ramone le vagin. Tes cris de plaisir et tes halètements de jouissance ne tardent pas à remplir la pièce. Le suivant, black bien membré, profite de la place vacante laissée par le premier pour se glisser en toi. Quelques coups dans l’atelier de Cybèle et il se retire pour te prendre par le petit trou. Vu la taille de son membre, tu as l’impression d’être déchirée, tu hurles un long râle, mais rapidement tu te fais au diamètre de sa queue pour ne plus penser qu’au plaisir qu’il te procure. Le troisième se couche sur le sol, son sexe dressé en mains, il t’invite à prendre place. Sans hésiter, tu le chevauches avec entrain. Ta jouissance fait plaisir à voir. "Tu jouis de superbe manière. J’ai vraiment apprécié de te voir exulter sous l’emprise de ces hommes."

Tu me demandes l’autorisation de boire. Je refuse. "Tu boiras plus tard" Igor et les trois blacks, rassasiés de sexe, s’en vont. "Tu as été très bien. Une très bonne putain. Un vrai plaisir de faire appel à tes services." Derrière son bar, la tenancière du lupanar semble avoir également apprécié ta performance. "Maintenant tu vas prendre une douche pour te laver de ta lubricité." Je te replace ton bandeau, car je ne veux pas que tu voies où je t’emmène. Je te fais monter un escalier avec précaution. Je te fais mettre entièrement nue avant de te faire prendre une douche devant moi. Au moment où tu penses que c’est terminé, je t’annonce que tu vas subir un lavement. Tu commences tes récriminations de gamine. "Putain, tu vas te taire et obéir. Si tu penses que ça m’amuse de te laver le cul…" Je laisse ma phrase en suspend. Le ton de ma voix a enflé. Tu es un peu surprise de son intensité. Je démonte le pommeau de la douche. Sans ménagement, je te fais tourner, te pencher en avant et écarter les fesses. J’introduis le bout du tuyau de la douche dans ton anus. Je laisse l’eau te remplir le cul quelques secondes. Je coupe l’eau et je le retire. "Si tu sais retenir l’eau qui est en toi, je t’amène aux toilettes, sinon, c’est ici." Tu m’indiques que tu peux tenir mais pas trop longtemps. Les toilettes étant juste à côté de la douche, je t’invite à y prendre place. Tu dois te vider devant moi pour ta plus grande honte. Je recommence l’opération deux fois, pour être sur que tu sois bien propre au-dedans comme au dehors. LIRE LA SUITE


Texte écrit par mon Maître Designer

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Commentaires

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jeudi 21 juillet 2011 à 06h38 - par  Henic

Eh bien ! Ce fut sans doute une bien fatigante journée : que de choses différentes en une seule séance !

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