La seconde séance

samedi 25 janvier 2014
par  vivonsheureux
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Il l’attendait comme la première fois dans leur suite du Lutetia. C. avait décidé. Elle avait voulu une seconde séance.
Avait-elle dompté ses démons ? Il en doutait. Il ne savait pas – et il ne voulait pas savoir -pourquoi elle avait décidé de vivre une deuxième séance, une première vraie séance de soumission.
Il serait cette fois pleinement dans son rôle de maître. Il s’était débarrassé des affects qui l’avaient rendu trop doux probablement lors de leur première rencontre. Bien décidé à créer une barrière entre les sentiments qui avaient commencé à naître en lui, tant elle l’avait touché par le ton de ses messages que par ce mélange de force et de fragilité qu’il avait découvert en la rencontrant, et lui-même. Ses propres démons étaient très agités ces temps derniers. Il ne devait pas leur donner plus de travail.
Certes, une séance, au moins telles qu’il les concevait, n’était jamais neutre émotionnellement. Il devrait faire attention. Mais la nouveauté pour lui ici est qu’il ne s’agissait pas de sa compagne dans la vie, ce qui avait été le cas avec ses deux soumises précédentes pour lesquelles la relation D/ S s’était nouée dans la découverte de l’autre au quotidien.
Avec C., il était dans un cas de figure inédit qu’il apprenait à maîtriser.
Sa grande difficulté était que jusqu’alors elle n’était pas rentrée dans le jeu. Plus que la soumission, c’était la souffrance qu’elle semblait rechercher. Pour se punir de quoi ? D’aimer les amours impossibles ? Simplement de vivre ? Ou simplement pour vivre, pour vivre plus intensément ? Il n’avait pas les clés et ne les aurait probablement jamais.
Il lui avait décrit un scénario dans leurs échanges par e-mail mais il ne s’y tiendrait pas. Elle ne le savait pas. Il avait estimé la taille de ses poignets et de ces chevilles et choisi des modèles de bracelets qu’il pourrait ajuster le moment venu.
Comme il le lui avait annoncé cependant, il ne viendrait pas la chercher en bas, à la réception.
Elle demanderait son pass, et monterait par elle-même. Probablement, le personnel penserait qu’elle était simplement une pute. Elle connaissait la route de toute façon.
La nuit commençait à tomber. A l’heure dite, il entendit le pass dans la porte. Elle entra.
Il ne lui dit pas bonjour, mais simplement « avance-toi, C. ». Il n’avait pas choisi pour elle de nom de soumise. Et a fortiori d’esclave. Cvice ? Peut –être.
Il avait aussi respecté du scenario initial la lumière tamisée. Quelques bougies mêmes faisaient scintiller le métal du collier de soumise et des bracelets posés bien en évidence, à portée de sa main. C. pouvait aussi voir le fouet, un modèle de cuir noir finement tressé qu’il lui avait promis. Il s’était entrainé à le manier. Pour lui faire mal, très mal, mais sans la détruire. Peut être est-ce qu’elle aurait aimé ?
« Retires ton manteau et ôtes tes vêtements. Je t’ai dit où les déposer. » Elle le savait en effet et pour le coup docile, s’exécuta. Lui n’avait pas bougé de son fauteuil. « A genoux, devant moi, mains derrière la tête comme mes instructions te le précisaient ». Avait-elle
Décidé de rentrer dans le jeu ? Il en doutait. Mais elle s’était exécutée. De toute façon, il ne lui laisserait pas le choix. Elle ne le savait pas encore.
« Tu as de beaux restes » lui lâcha-t-il sur un ton froid. Il se leva, tira ses cheveux et fit basculer sa tête en arrière. D’un doigt, il souleva sa lèvre supérieure et fit glisser un doigt sur sa dentition comme on examine une jument pour juger de sa valeur.
Il ne fit pas de commentaires. Puis il prit son sein droit dans sa main, le soupesa. Il connaissait déjà ses seins. Mais il n’y mettait aucune émotion. Véritable maquignon évaluant sa marchandise, puis fit de même avec son sein gauche.
Continua sur ses fesses, les pinçant, les évaluant. « Nous verrons ta fente plus tard et ton cul aussi, lorsque tu seras propre ». C’était la première fois qu’il employait des termes un peu crus pour parler de son corps. Elle fût un peu surprise mais resta coite. Elle était habituée à la vulgarité de ses interlocuteurs sur la multitude de sites qu’elle fréquentait. Mais elle savait qu’ici le choix des mots la renvoyait à un nouveau statut.
Que voulait-il dire par « quand tu seras propre » ? Quand je serai lisse ? Le mot semblait excéder le seul travail du rasoir auquel elle s’attendait.

Il vissa le nouveau collier autour de son cou. Plus ajusté que le précédent. Mais aussi muni d’un anneau et non d’un cristal. Plus explicite, mais aussi plus immédiatement utile pour la travailler à volonté.
Puis comme il le lui avait annoncé, elle dût lui tendre d’abord son poignet droit, auquel il vissa également un bracelet de métal, muni d’un anneau, puis son poignet droit. Là encore comme il le lui avait annoncé, elle dut se coucher sur le dos en ouvrant ses cuisses laissant son sexe exposé. Elle lui tendit sa cheville droite à laquelle il fixa un nouveau bracelet et fit de même pour la jambe gauche.
Elle était maintenant appareillée. Enfin le croyait-elle. Il sortit un bâillon ouvert muni d’une languette. Elle ne comprit pas immédiatement l’utilité de la chose. Du même mouvement que précédemment, un de ses doigts écarta ses babines et il lui dit d’ouvrir sa mâchoire. Ce qu’elle ne fit pas immédiatement. Devant ce refus d’obstacle, il saisit ses cheveux et la gifla violemment à plusieurs reprises. « Quand je te dis d’ouvrir ta mâchoire, tu ouvres ta mâchoire ». Elle s’exécuta finalement.
Le bâillon vint garnir sa bouche la maintenant ouverte. Mais elle comprit alors que la languette venait coincer précisément sa langue et l’empêcherait de prononcer plus que de borborygmes.
« J’ai changé le programme, Soumise. ». Il saisit un bondage tape, un élément qu’elle ne connaissait pas, équivalent du rouleau de scotch mais plus résistant et adapté à la peau.
Il ramena son avant-bras droit contre son bras et les enroula serrés d’une première bande et bien sur répéta l’opération pour son bras gauche. Puis elle fut surprise qu’il la pousse sans ménagement à plat- ventre. tombant sur le sol sans pouvoir se protéger de ses mains.
Le bâillon ouvert commençait à faire son effet. Sa salive coulait lentement de ses lèvres sur le sol. Il saisit alors son mollet droit et le ramena contre sa cuisse, l’enroulant d’une nouvelle bande. Et répéta l’opération pour la jambe gauche. Il avait choisi cette solution plutôt que les cordes non pour la protéger, puisqu’elle avait mal supporté celles-ci lors de la première séance mais pour sa rapidité de mise en œuvre. Il voulait la contraindre rapidement, et ne lui laisser aucune échappatoire.
Puis il la saisit par la taille et la mit à quatre pattes mais sur ses genoux et sur ses coudes.
« Très joli. Qu’en penses-tu ? Ah mais j’oubliais que tu ne peux pas parler. ».
Tu as soif sans doute. Il versa un peu de Margaux dans une gamelle. "Bois" lui dit il en retirant le bâillon. Elle commença à laper mais il l’arrêta. « J’ai eu un peu pitié de toi, mais ce n’est pas une boisson pour une sale petite chienne comme toi, tu en es consciente » ; malgré sa passion du vin, il n’hésita pas à rajouter une eau très citronnée, quasi imbuvable dans la même gamelle. « Voici un mélange plus adapté qu’ ‘en dis tu ? » lui plongeant la bouche dedans.
Elle dut tout boire, tout laper. Elle se sentait autre, plus tout à fait humaine.
« Nous allons te nettoyer » accrochant une laisse à son collier. Il la tira vers la salle de bain, toujours dans cette position de quatre pattes très dure.
A nouveau il la prit par la taille sous son bras. Et la jeta dans la baignoire, où elle s’écrasa.
« Allons remets toi à quatre pattes. ». Elle dut le faire seule, pour la première fois. Ses genoux et ses coudes commençaient à être très douloureux.
Sans la prévenir, il lubrifia son anus. Elle sentit une canule s’insérer en elle et un liquide couler en elle. ». La canule sortit mais fût remplacée par ce qu’elle comprit comme étant une espèce de bouchon.
« Nous allons attendre un peu, tu veux ». Elle sentit monter en elle le besoin de déféquer.
Il retira le plug et le liquide jaunâtre se répandit. Que ressentait-elle ? Il prit la douche et passa à grande eau. Puis lui fit un nouveau un lavement à l’eau claire, lui fit expurger, et encore et encore jusqu’à ce qu’un simple filet d’eau pure s’échappe de son fondement.
« Te voilà propre de ce côté là, lui dit-il » tout en passant sa main sur sa croupe.
Il la ressortit de la baignoire. « Je dois protéger ma marchandise » fit il en installant des protections de caoutchouc sous ses coudes et genoux.
« Maintenant nous allons jouer, car tu aimes jouer n’est ce pas ? ». Mais d’abord il lui fixa, ce qui ressemblait à une queue par l’intermédiaire d’un plug.
Puis il l’amena en la tirant par sa laisse au centre de la pièce et retira son bâillon. Pour la première fois depuis longtemps, elle put déglutir et lui en fut presque reconnaissante.
Retirant sa laisse, il lui montra une balle qu’il lança. « Vas tu sais quoi faire ». Oui elle le savait. Elle commença à aller vers la balle. « Plus vite, montres ton entrain ». Elle accéléra tant bien que mal.
Près de la balle, elle dut distordre sa mâchoire déjà douloureuse pour se saisir de la balle, mais y parvint et revint vers lui. « Bien, bien » fit-il en la flattant. Allons recommençons.
Mais la fatigue se faisait sentir et après quelques « pas », elle s’effondra.
« Mauvaise qualité » lâcha-t-il. « Nous t’entrainerons »."Mais je ne suis pas du tout satisfait tu t’en doutes", et une premier coup de cravache cingla ses fesses.
"Tu sais que depuis le début tu as eu de la chance. Je t’ai toujours fait jouir après t’avoir punie. »
Il la libéra des bandes de bondage d’un coup de rasoir, ce qui la fit frissonner.
Elle ne pouvait plus bouger tant ses muscles étaient tendus. Il la saisit par les cheveux et la traina jusqu’à la table basse. Là il fixa des chaines à ses anneaux et les chaines aux pieds de la table. Elle était sur le ventre.
Pour la première fois elle entendit le sifflement du fouet, mais ne sentit pas de brulure. Il avait simplement claqué en l’air. « Je vais quadriller tes fesses » lui annonça-t-il.
Le fouet claqua à nouveau et cette fois elle hurla. Une première ligne rouge venait en diagonale sur la partie supérieure de sa fesse gauche.
« Bon début, mais tu fais trop de bruit ». Elle savait que cela signifiait la pose du bâillon boule. Mais elle eut aussi droit à la cagoule aveuglante. Sa respiration allait devenir difficile. Elle ne pourrait plus non plus voir les coups arriver.
Pour la deuxième fois le fouet la toucha, à droite cette fois, puis deux fois à gauche, trois fois à droite, et une dernière fois à gauche. Dessinant un losange de chaque côté.
Après chaque coup, elle se tordait dans tous les sens, cherchant à se libérer vainement de ces liens, faisant cliqueter ses chaines. Cette fois, elle pleurait aussi. Aurait pu implorer si elle avait pu parler.
Il la libéra. Elle ne tenait presque plus debout, mais il la maintenait serrée contre lui, pour la première fois la réconfortant de mots tendres.
« C’est bien, tu es une bonne soumise. Tu es belle aussi » insensiblement, sa main avait glissé sur son sexe. Malgré la violence de la punition, elle était totalement humide comme il s’y attendait. Dégoulinante même.
« Bonne chienne, bonne chienne ». Et sa main continua, l’amenant à la jouissance très rapidement. « Tu as joui trop vite. C’est dommage pour toi. Car je dois reprendre là où nous en étions ».
Elle craint le fouet, dont elle pensait ne pas supporter un coup de plus.
Mais il l’amena à nouveau vers la table basse et la fixa, couchée sur le dos cette fois.
« Tu n’es pas encore propre de ce côté tu le sais, et ce n’est pas l’excès de cyprine dégoulinante sur tes poils et tes cuisses qui améliore les choses ».
Il passa d’abord un gant sur son pubis, son sexe et le haut de ses cuisses.
Puis elle l’entendit battre le savon et le faire mousser. Lorsqu’il se déposa sur sa peau, un frisson délicat la parcourut. Elle ne voyait toujours pas ce qui allait se passer et ne pouvait toujours pas parler, son bâillon boule et la cagoule aveuglante n’ayant pas été ôtés.
Comme il le lui avait annonce, elle sentit le plat du rasoir glisser sur sa peau.
Il saisit un téton et la lame frôla sa peau, provoquant un début de panique de sa part. Voulait-il lui couper son téton ? Elle ne voulait pas le croire.
De fait il ne le coupa pas. Mais lui entailla légèrement la peau sur le côté du mamelon droit.
« Je sais que tu aimes ça. Personnellement je n’apprécie pas spécialement, mais quand on peut faire plaisir… qu’est ce qu’on dit quand quelqu’un vous fait un cadeau ? » .
Elle bredouilla un merci, difficilement audible du fait du bâillon.
Merci qui ? Pour la première fois, elle dit « merci maître ».
Il nettoya et désinfecta le rasoir, puis commença de le passer sur son pubis.
Elle sentait ses précieux poils disparaître. Puis le rasoir glissa le long de ses lèvres. Elle eut peur là encore qu’il ne la coupe, mais il n’en fit rien. Et ses derniers poils disparurent tant à droite qu’à gauche
« Voilà ta fente est enfin prête ». Prête pour quoi ? Elle pensait en avoir terminé avec les punitions, tant le fouet avait été violent.
Je t’ai promis 6 coups de cravache sur le sexe, tu t’en souviens.
Initialement il avait prévu de frapper d’une force modérée ; Mais il avait changé d’avis. Il frappa le premier coup à toute force. Son corps se souleva et se tordit de droite à gauche.
C’étaient avant tout les lèvres qui avaient reçu le premier coup.
Elle sentit alors des pinces saisir celles-ci et les écarter. Un élastique pour chaque pince les tirait en effet vers l’extérieur ils étaient fixés sur la table.
La douleur de la pince et de l’extension était très violente. Mais moins que le coup qui s’abattit sur le clitoris totalement découvert, une fois puis une deuxième fois ; Elle ne bougeait plus, totalement tétanisée. Un quatrième coup arriva toujours sur le clitoris, maintenant rouge vif.
Le cinquième coup fit sauter la pince droite. Le coup mêlé au reflux du sang était insupportable. Il la laissa gémir un peu.
Puis le 6 eme coup arriva faisant sauter le seconde pince.
Il calma C. en lui passant la main doucement sur ses lèvres. Puis lui ôta la cagoule et le bâillon. Pour la première fois, il l’embrassa furtivement sans insister.
Puis descendit vers son sexe et commença à la lécher doucement passant sa langue sur ses lèvres qui s’humidifièrent immédiatement. Continua avec sa langue et ses dents, il commença à jouer avec son clitoris, l’aspirant, le mordillant légèrement, le faisant rouler entre ses lèvres et sa langue. Elle commença à gémir et jouit peu après pour la première fois par sa bouche.

Il la libéra de ses entraves. Puis l’entraina vers le lit.
On ne sait pas ce qui advint alors




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Commentaires

Logo de vivonsheureux
mercredi 29 janvier 2014 à 18h31 - par  vivonsheureux

un coup de maître...Ma soumise en tous cas pourrait en dire quelque chose.
merci pour vos commentaires.

Logo de vivonsheureux
mercredi 29 janvier 2014 à 18h30 - par  vivonsheureux

merci pour vos commentaires particulièrement chaleureux.
J’ai plusieurs textes en réserve. Je les peaufine.
Amicalement

Logo de pierre
mardi 28 janvier 2014 à 08h23 - par  pierre

texte magnifique et adictif
on a envie de connaitre la suite
bravo a vous

Logo de Henic
dimanche 26 janvier 2014 à 14h52 - par  Henic

On ne sait si c’est un coup d’essai mais cette histoire est bien racontée et prenante : un coup de Maître ?

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