1 Greta, ma propriété

Chapitre 1 – Premier contact
mercredi 14 octobre 2009
par  kingliart
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Une femme qui devient un objet sexuel et son mari propriétaire. Elle voulait connaître ses limites. Il la transforme en un objet sans volonté, entièrement dévouée et soumise sexuellement. Cette histoire n’est ni réaliste ni sympathique, elle ne recherche pas à comprendre les personnages, les sentiments des soumises ou des dominants mais à provoquer –à vous de juger. Contient des scènes d’humiliation, de dégradation, de philosophie sexiste, de viol et actes sexuels et dégradants sans consentement. Si vous n’aimez rien de tout cela, passez votre chemin.

Chapitre 1 – Premier contact

Greta entendit la porte et voulu se lever pour courir vers son mari et lui demander de s’en aller de ce lieu horrible.

Cela faisait deux heures qu’elle avait été amenée ici par son Charles, son mari. Une petite maison de banlieue, enfermée au sous-sol, dans une pièce sans fenêtres, aux murs dégradés, suintants l’humidité. « Je m’occuperais de toi plus tard ! » avait-il simplement dit en refermant la porte à clé. Des mots menaçants qui s’accordaient à l’ambiance. Des anneaux aux murs, une chaîne. Une pièce glauque et peu avenante. Peu de meubles en bois brut, sales, vieux : une bibliothèque contenant des livres pornographiques et des photos de femmes battues, attachées, torturées ; de hauts tabourets l’un d’entre eux avait un siège évidé, et semblait arrangé pour attacher la personne qui s’y aventurerait ; dans le coin le plus sombre, un grand coffre métallique, fermé à clef, comme les portes blindées et capitonnées. La pièce évoquait une oubliette plus que la cave d’une petite maison de banlieue. Greta frissonna : un cercueil ? Si personne ne venait elle mourrait ici… La pensée lui paru très réelle dans cette ambiance sinistre. Elle senti sa dépendance, sa soumission comme le lui rappelait Charles à chaque instant. Elle était bien devenue son objet.

Elle avait accepté comme le reste, par un besoin d’aller toujours plus loin. Il la menait par le bout du nez, « par le con » disait-il ! Ils avaient baisé encore ce matin. Plus violemment que d’habitude. Cela faisait longtemps déjà qu’elle acceptait tout de lui : les mots rudes et déplacés, les remarques blessantes, les gestes contrôlés, l’exécution d’injonctions absurdes, d’actes dégradants, les « punitions » devenues de plus en plus fortes, longues, douloureuses, la crainte aussi de ne pas le satisfaire pleinement. Et son permanent état d’excitation sexuelle. Cette fois, il lui avait dit de s’habiller simplement sans se laver ce qu’elle n’appréciait guerre. « Ton con doit être humide et tu dois sentir le sexe. Tu garderas le sperme en toi. Qu’il souille ta culotte ». Comme ce fut une « séance à deux trous », comme il disait, ce matin-là, elle sentait couler les jus dans sa culotte devant et derrière. Une culotte étroite légèrement trop petite qui glissait dans les plis de son entre-jambe. Qui tachait sa jupe un peu trop courte. Ou alors, était-ce son imagination ? Elle sentait son humidité comme si elle avait fait pipi dans cette culotte. Elle sentait de temps à autre l’odeur de sexe, l’odeur persistante de l’amour avec son mari. Mais ce n’était plus de l’amour : juste une froide réminiscence, qui lui sciait le sexe et striait ses fesses. Charles lui dit que l’odeur de moule était la marque de sa soumission. L’odeur de moule la fit rougir de honte. Elle ne pouvait pas répondre. Que dire sinon approuver son abjecte sujétion. Et quand elle lui demanda où allaient-ils, il ne lui répondit rien d’autre que « là où tu vas parfaire ton éducation ». Ils avaient déjà joué à ces jeux du maître et de l’élève et c’était l’occasion de sessions sauvages de sexe enragé. Elle adorait ces sessions. Une sorte de drogue. Sa volonté semblait s’enfuir et tout devenait prétexte au sexe. Elle se laissa entraîner dans cette maison en rêvant… Mais là dans le froid…

La pièce en dehors des meubles en bois n’avait qu’un canapé en cuir noir. Tout était triste et glauque là-dedans. Elle détestait cette attente, cette incertitude et les pires pensées l’habitaient. Elle sentait son odeur et elle était sûre qu’avec l’humidité ambiante toute la pièce devait sentir cela. Elle feuilleta quelques livres en attendant : des BD immondes, des photos porno de mauvaise qualité. Sur la table il y avait un verre et une carafe d’eau… Elle se dit que c’était curieux : une carafe d’eau. Quelqu’un l’avait posé là avant qu’ils ne viennent. Quel était le propriétaire de cette maison ? Elle n’avait rien à faire. Elle fit plusieurs fois le tour de la pièce. La lumière unique au plafond, un bulbe au bout d’un simple fil, était très faible. Le froid commençait à lui transpercer la peau. Le froid… la peur aussi.

Elle s’arrêta net en voyant son mari accompagné d’un petit homme, chauve, très corpulent, torse nu, habillé d’un pantalon en cuir et de bottes hérissées de clous. Il avait une épaisse ceinture cloutée qui servait à retenir un bâton assez long, une cravache et un fouet plié dans une gaine de cuir. Un flic, un gardien, un garde-chiourme… Il souriait en examinant Greta de haut en bas puis de bas en haut avec beaucoup d’attention. « Vous avez là une belle femme, Monsieur Charles ! Nous allons en prendre soin, n’ayez crainte ! Attendez que je prépare mon bazar pour le transport. ».

Il sentait la sueur…

« … je vois que vous l’avez laissée sans liens… Voyez-vous, les laisser sans liens et sans aucune attention particulière est une erreur. En période de dressage, elles doivent toujours porter des chaînes, des menottes ou un harnais qui restreignent leurs mouvements. Cela leur permet de porter plus d’attention à leur état de servitude. Les femelles ça a besoin d’être en permanence entravé pour bien saisir qu’elles ne sont que nos objets : rien que pour le plaisir ou la souffrance. Faut leur laisser aucune liberté de mouvement. J’vais vous la dresser et elle apprendra la peur de se voir punie, comme les autres, Hein ? » dit-il en s’adressant enfin à elle.

« Oui… » De quoi parlait-il ? Femelles,dressage, souffrir ? Les autres ? Quelles autres ?

Pendant qu’il parlait il avait ouvert le coffre et en avait extrait tout un attirail de cordes, de chaînes et de harnais. En écoutant le maigre Oui de Greta il dit : « Silence ! ». Quand tout fut sur le sol il s’approcha de Greta :
« Debout ! »

Greta jeta un regard angoissé vers son mari qui hocha la tête en la regardant. Elle se leva ; elle dépassait le petit homme trapu d’haut moins deux têtes. « Enlève tes vêtements mais tu gardes tes sous-vêtements et tes bas. Par contre, tu enlèveras aussi cela… » dit-il en tirant sur le soutien-gorge. Quand elle finit de se déshabiller, il la regarda et siffla admiratif. « C’est un beau morceau ! Et elle pue le sexe, n’est-ce pas… Bien mouillée, on dirait, c’est bien. ». Greta rougit de honte pendant que l’homme ramassait ses vêtements et les fourrait dans un sac sans la quitter des yeux. Il s’approcha d’elle et lui toucha le ventre, le sexe, les seins de ses gros doigts. Elle eu un mouvement de léger recul et immédiatement il mit sa main droite entre ses cuisses et la main gauche au cou. Il avait une force terrible. Elle pris un air affolé quand il dit « Tranquille ! Ne bouge plus ! Laisse toi faire ! » Greta sentait les doigts de la main de l’homme comme des crampons se refermer entre ses cuisses, son pouce sur le pubis et ses autres doigts qui s’immisçaient entre les lèvres de son sexe. « Elle bouge beaucoup trop ! Je la fouetterai tout à l’heure comme punition. C’est bien de l’avoir laissée toute mouillée cette salope. Une fontaine dégoulinante… Hein ? » Il se mit à rire et son mari sembla s’amuser de cette remarque. Il retira sa main d’entre les jambes de Greta et les posa sur ses lèvres : « Lèche ! » Comme elle hésitait : « Lèche, c’est ton propre con qui sent ça ! Plus vite… Mieux que ça, salope. Lèche, ou je te les enfonce dans le cul ! » En sanglotant Greta se mit à sucer les doigts de l’homme en regardant son mari qui souriait. Elle se dit qu’une fellation aurait été moins humiliante.

Satisfait, l’homme se sécha les doigts sur ses seins dénudés. Il prit le tabouret le plus élevé dans un coin de la pièce et le lui montra : « Assise, ici ! »

Il parlait comme on parle à un chien. La hauteur du tabouret l’obligeait à tendre ses jambes. Ses boucles blondes couvraient ses épaules et l’homme commença par les attacher en chignon. Il fit passer une corde double sous les seins puis au dessus. Il faisait cela avec des gestes rapides très sûr de lui. Une sorte de routine. Une corde reliait ces attaches entre les seins formant un harnais de corde. Elle sentit le bouclage des nœuds dans le milieu du dos. Puis il attacha une corde à sa taille et la fit passer plusieurs fois autour de la taille en la serrant un peu plus à chaque fois. Cela commençait à être incommode. Après cela, il attacha les bras derrière le dos au niveau des coudes en les rapprochant de manière douloureuse. Il attacha les poignets et reprit la corde de la taille pour la faire passer entre ses cuisses et remonter derrière elle pour la fixer aux poignets. Ensuite il tendit un collier au mari : « A vous de lui poser le collier ! »

Son mari passa le collier de chien au cou et le boucla derrière elle. Il caressa le cou de sa femme, son menton et vérifia que le collier ne bougeait pas. « Si ça bouge un peu c’est pas grave, on y mettra un collier sur mesure tout à l’heure ». Un anneau pendait devant et l’homme y accrocha un mousqueton assez lourd.

« Allongée, sur le canapé, à plat ventre ! » Elle s’exécuta. L’homme lui fit replier les jambes et les attacha à la hauteur des genoux et des chevilles à ses cuisses. Puis il resserra les jambes avec une autre corde. Enfin une corde resserrait les liens de chevilles à l’attache du harnais de corde qu’il avait formé à la hauteur de ses seins.

« Voilà, elle est prête ! Reste plus qu’à la boucler et on y va. »

Où iraient-ils ? Elle voulut ouvrir la bouche et commença à dire quelque chose quand l’homme s’approcha d’elle et dit : « Merveille ! Elle cause ! Devant moi on ne parle pas, compris ? »

Le mari s’approcha d’elle, la souleva et la fit se mettre à genoux sur le canapé. Toute attachée comme elle était, elle du se sentir particulièrement vulnérable car elle se mit à sangloter. Il la caressa et l’embrassa tendrement en lui chuchotant. « Reste tranquille. Tu es très belle et je te prépare pour une longue surprise et je serais là tout le temps. » Il se leva et laissa place à l’homme qui tenait à la main un harnais de tête avec une boule pour la bouche. Il lui fit ouvrir la bouche et lui enfonça sans ménagements le bâillon sur la bouche puis boucla une lanière derrière son cou. Il resserra une autre lanière sous le menton puis releva deux autre lanière qu’il fit passer de chaque côté du nez pour les joindre sur le haut de la tête. Il finit en bouclant ce point d’attache au lacet derrière son cou. « Voilà ! Madame est prête ! Allons-y ! »

Il la souleva du canapé en l’agrippant par les liens du dos ce qui la fit pousser un cri étouffé par le bâillon. Les liens autour des seins se refermaient en s’enfonçant profondément dans la chaire avec son propre poids. Son dos se pliait douloureusement. Son mari les précéda et ils remontèrent dans le garage où se trouvait une voiture, le coffre ouvert. Il la posa durement et ce fut son ventre qui toucha en premier le sol du coffre. Il la fit rouler sur le côté, puis fixa ses attaches des bras et des jambes avec des cordes sur les côtés du coffre qui l’immobilisèrent allongée sur le côté. Il tira une autre corde dans le mousqueton de son collier et le fixa vers l’intérieur du coffre ; cela retenait sa tête : « Comme ça, elle risque pas de se cogner sur l’arrière du coffre au premier coup de frein ! C’est qu’on veut pas l’estropier cette beauté, hein ? ». Aimable attention ! Elle essaya de bouger mais ne pouvait plus faire aucun geste. Elle regardait les deux hommes avec un regard inquiet du coin de l’œil... Son mari lui souriait. Elle poussa un grognement à travers son bâillon. « Tais-toi ! Sinon je te recouvre aussi la tête ! ». Avant de fermer le coffre, son mari se pencha vers elle : « Tu seras la surprise de la soirée ! ». Il lui posa un doigt sur le bâillon comme pour lui envoyer un baiser puis il referma le coffre et elle se retrouva dans le noir.

Elle était nue, entravée, immobilisée douloureusement, dépendante de la volonté de ces hommes. Elle n’avait jamais connu une séance aussi froide et avilissante. Les remarques de son mari avait finit par la perturber. Elle pleura silencieusement pendant le trajet, paniquée et ballottée par les mouvements du véhicule.



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Commentaires

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mardi 12 avril 2011 à 10h11 - par  Maitre AngeM78

Très bon début.

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