L’histoire de Marie et Claude

samedi 17 mars 2012
par  Fatum
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Les premiers mois de mariage de Marie s’étaient très bien passés. Un an auparavant, elle avait rencontré Claude chez des amis communs, et immédiatement en était tombé amoureuse. Il faut dire qu’il était brillant : en dehors d’un physique agréable, il était doté d’un prodigieux sens de l’humour et d’une impressionnante culture. De plus, il gagnait confortablement sa vie. Elevée dans un milieu bourgeois et même un peu puritain, Marie avait été conquise par cet homme. Et quand il lui proposa de l’épouser, elle aurait été bien incapable de refuser. Elle savait qu’il avait avant elle connu d’autres femmes, mais n’y avait attaché aucune importance. Marie n’avait par contre connu que quelques flirts passagers, et ne connaissait pas l’amour.

Elle refusa nettement toute relation avant mariage, et Claude, très épris d’elle, avait malgré ses envies consenti à ce sacrifice. Il faut dire que Marie était très belle : des yeux verts, une chevelure noire, des lèvres appelant les baisers et aussi une taille de mannequin. Mais après quelques mois, les choses s’étaient gâtées. Claude demandait à sa femme certaines pratiques qu’elle se refusait à lui accorder, probablement à cause de son éducation trop pudique. En désespoir de cause il s’adressa à un ami à lui qu’il avait avant son mariage rencontré dans un club libertin et qu’il savait être propriétaire d’un donjon où il s’occupait de plusieurs soumises. Lorsque Claude lui avait parlé de ce genre de clubs, Marie s’était hérissée sèchement. Claude alors avait décidé d’employer les grands moyens pour dégeler son épouse, et avait obtenu de son ami, maître Roger, qu’il s’occupe du problème de Marie.

Un jeudi donc Claude dit un soir à sa femme de se préparer : ils allaient à une petite réception, mais il se refusa à donner plus de précisions. Marie dut bien accepter et le moment venu, ils partirent en voiture.

Après une bonne heure de route, ils arrivèrent dans un petit village. Quittant la grand route, Claude s’engagea dans un chemin de campagne qui les amena à une très grande villa. Tous deux sortirent de la voiture, Claude sonna et quand la porte s’ouvrit, il poussa sa femme à l’intérieur et referma la porte sur elle. Immédiatement, deux hommes empoignèrent Marie et l’emmenèrent dans un bureau où l’attendait un troisième homme tout aussi inconnu d’elle. Comme elle se rebellait, indignée, l’homme l’arrêta d’un geste.

« Ne vous débattez pas, toute résistance serait inutile et risquerait de me mettre de mauvaise humeur. Je dois d’abord vous poser une question importante. Aimez-vous Claude, votre mari ? »

Stupéfaite Marie répondit :

— Bien sûr, mais je ne suis pas prête à lui pardonner ce qu’il vient de me faire.

— C’est normal, mais seriez-vous prête à de gros sacrifices pour le conserver ?

— Evidemment ! » rétorqua Marie.

— Alors je vous explique le problème, répondit l’homme. Claude, qui est au demeurant un ami à moi, se plaint de ce que vous lui refusez fermement certaines pratiques lorsque vous faites l’amour. Je présume que l’éducation que vous avez reçue y est pour quelque chose. Il m’a demandé de faire le nécessaire pour briser ce qui lui semble le fruit d’une pudeur exagérée. Etes-vous prête à accepter une formation pour vous rendre, disons plus accessible. Je sais que pour Claude une acceptation de votre part est essentielle. Et je sais aussi qu’en cas de refus, il demandera immédiatement le divorce. A vous de choisir. Si vous acceptez, vous passerez ici quelques semaines qui vous transformeront. Vous n’aurez pas à subir les peines qu’une soumise subit ici habituellement. Toutefois, il me sera loisible en cas de rébellion de votre part de vous faire donner le fouet. Alors, que décidez-vous ? »

Prise de court, mais aimant follement son époux, Marie hocha la tête

« D’accord !, murmura-t-elle.

— C’est bien, répondit le maître. Vous resterez ici durant minimum quatre semaines La première semaine, personne ne vous touchera, sauf deux amies à moi, soumises elles aussi. Mais vous pourrez à loisir regarder ce que subissent de vraies soumises, avec leur consentement. Au cours de cette première semaine vous serez cependant exposée en permanence, et devrez ainsi apprendre à dominer votre pudeur. Je vais commencer par vérifier l’état de vos orifices. Suivez-moi maintenant ! »

Il l’emmena dans un petit local meublé d’un fauteuil gynécologique. Il lui dit d’enlever ses vêtements qu’il jeta dans une poubelle

— Vous n’en aurez plus besoin ici !

Marie, bouleversée par ce qui lui arrivait, n’osa pas réagir. Les deux femmes qui les attendaient dans cette petite salle se saisirent alors d’elle et la firent s’asseoir dans le fauteuil. Elles placèrent ses pieds dans les étriers et les attachèrent. Ils attachèrent aussi ses mains au-dessus de sa tête. Marie était maintenant contrainte à l’immobilité. Prenant un speculum en main, l’homme l’inséra dans son vagin dont il fit l’examen

— De ce côté-là, tout semble normal. Examinons maintenant l’arrière ! .

Marie fut détachée et dut se mettre à genoux sur une table, jambes écartées, maintenue par les deux assistantes.

— Voyons quel est le problème, dit l’homme.

Il écarta les deux fesses et se pencha vers le petit orifice

— Effectivement, vous êtes très étroite de ce côté-là. On voit que vous n’avez jamais été sodomisée. Mais nous allons remédier à cela.

Il se saisit d’un dilatateur anal qu’il graissa de vaseline, puis il graissa également l’anus. Il introduisit alors son majeur dans la petite rosette. Marie hurla.

— Laisse-toi faire - intima l’homme - ou désires-tu être fouettée ?

Effrayée, et se sentant impuissante, Marie ne résista plus. Elle sentit qu’on faisait pénétrer dans son anus l’objet dont le contact froid l’anesthésia un peu. Puis l’homme se mit à actionner la molette, dilatant les chairs

— Je confirme : l’ouverture est beaucoup trop étroite. Il faudra l’élargir sensiblement. Vous aurez du travail à faire ! dit- il à ses deux assistantes. Puis se tournant vers Marie « Voilà comment nous allons procéder. Vous passerez les nuits dans une cellule, ou vous serez attachée par une chaîne au mur. Les deux filles que voici dormiront à vos côtés, et seront chargées d’aider à l’élargissement recherché. Elles disposeront pour ce faire de godemichés de divers diamètres, qui seront placés en vous et y resteront jusque minuit. A partir de cette heure, ils vous seront retirés et vous pourrez dormir en paix. Après avoir reçu à déjeuner, vous pourrez encore vous reposer durant la matinée. Après le repas de midi, vous serez attachée sur une chaise de dilatation, et vous y resterez jusqu’au début de la soirée, vers six heures environ, où vous serez exposée sur le podium de la salle dans laquelle se tiennent les soirées. Pendant deux heures, les invités viendront vous contempler et vous devrez faire tout ce qu’ils vous demanderont. Mais ils ne pourront toucher ni votre sexe ni votre anus. Par contre ils auront le droit de se masturber devant vous et même, s’ils le désirent, vous forcer à accepter leur semence dans votre bouche, et vous contraindre à l’avaler. Puis, plus tard, on vous installera sur une chaise tournante afin que vous puissiez voir tout ce qui se passera autour de vous, et ce que les soumises du jour auront à subir. Quand la semaine sera terminée, vous serez intégrée au groupe de ces soumises, et lors des soirées suivantes vous devrez mettre vos trois orifices à la disposition des participants. Ils auront le droit de disposer à leur gré de votre corps, et de vous imposer leurs volontés. Vous aurez à ce moment là les yeux bandés toute la soirée. Il est possible que votre époux participe à l’une ou l’autre de ces soirées, et en profite pour enfin vous pénétrer par derrière. Et il pourrait le faire à votre insu. Vous pouvez aller maintenant. Les deux soumises qui vous accompagneront toute la semaine vous donneront connaissance des règles qui sont d’application ici et auxquelles vous devrez vous soumettre sous peine de sévères sanctions. »

Marie fut alors amenée dans sa chambre par les deux filles. Cette chambre comportait un double lit à barreaux de fer. A la tête du lit, un anneau avec une chaîne était fixé au mur. Il n’y avait pas de fenêtre. Cette cellule, car en fait c’en était une, disposait également d’un cabinet de toilette avec douche, bidet et wc. Sur le lavabo, du savon, de la vaseline, une brosse à cheveux et un peigne, une brosse à dents avec du dentifrice. Sur une table, plusieurs godemichés de taille différente avec les lanières permettant des les fixer dans l’anus et éviter qu’ils n’en ressortent. Marie, épouvantée, en voulait à son époux de ce qui lui arrivait. Elle demanda aux deux filles comment tout cela se passerait

— Il y a plusieurs points du règlement que tu dois connaître. En dehors de la nuit et de la matinée, il nous est interdit de parler. Ce point de règlement est très important. Quant au reste, tu comprendras vite ce qu’il te faudra faire. La première semaine sera la moins pénible. Il suffira de présenter aux visiteurs tout ce que plus tard il te faudra mettre à leur disposition. A partir de la semaine suivante tu pourras être baisée, enculée, parfois même prise par plusieurs hommes à la fois. Il y aura aussi leurs paroles injurieuses, leurs commentaires à ton sujet. Tu devras tout accepter, mais tu auras le droit de crier, gémir et pleurer. Et cela t’arrivera souvent. Je sais cependant que tu n’es pas destinée à devenir une soumise, et que les quatre semaines que tu passeras à nos côtés ne sont destinées qu’à t’habituer à te soumettre plus facilement à ton mari. Prends donc ton mal en patience, et comprends que ce que tu vas vivre ne pourra qu’améliorer tes relations conjugales. Essaie donc de t’entendre avec nous, et nous t’aiderons à traverser sans trop de problèmes cette période qui sera difficile pour toi. A propos, je m’appelle Maya et mon amie se nomme Sarah. Tu peux nous tutoyer et nous parler tant que nous sommes ici à tes côtés. Mais tu devras rester muette dans toute autre partie de ce bâtiment. Couche- toi maintenant sur le ventre !

Marie obéit sans discuter. Elle vit Sarah présenter à Maya quelques objets. Maya en choisit un et le montra à Marie

— Il s’agit d’un plug anal. Hors des séances du soir, tu devras porter en toi cet objet. Il est destiné à empêcher ton anus de se refermer totalement. Il en existe de différents modèles, et de différentes dimensions De nombreuses femmes le portent comme un bijou. J’ai choisi pour débuter un modèle ni trop long, ni trop gros. Nous verrons dans quelques jours s’il y a lieu en prendre un d’une ou deux tailles au-dessus. Ecarte maintenant tes fesses que je puisse te graisser !

Marie fit ce qu’on exigeait d’elle, elle sentit les doigts de Maya répandre sur et dans son anus une gelée froide qui lui sembla quelque anesthésier le petit orifice. Puis elle sentit Maya présenter l’objet face au trou auquel il était destiné, et l’y introduire doucement, dilatant l’orifice. Quand il fut à fond, et que la base empêcha une pénétration plus profonde, elle dit à Marie de refermer ses cuisses

— Voilà - dit-elle à Marie - ton nouvel ami est en place. Tu t’habitueras très vite à lui. Je dois maintenant menotter tes mains afin que tu ne puisses pas tenter de le retirer.

Aussitôt dit, aussitôt fait. Marie put alors se recoucher sur le dos. Avant de partir Maya attacha la chaîne de son collier à l’anneau du mur, puis embrassa Marie et lui souhaita une bonne nuit. Marie se retrouvait maintenant seule, et revit dans sa tête tout ce qui venait de lui arriver. Elle en voulait à son mari , mais comprenait aussi que ses différents refus avaient pu l’exaspérer. Et dans son for intérieur, elle décida d’éviter à l’avenir cet éternel objet de querelles. Et c’est sur ces bonnes résolutions qu’elle parvint à s’endormir.

Le lendemain matin, les deux filles vinrent la réveiller. Toutes deux étaient maintenant nues. Elles détachèrent Marie, et lui firent procéder à sa toilette après avoir retiré son rosebud. Toutes trois prirent ensemble une douche, puis, après s’être séchées, s’essuyèrent. Maya replaça le rosebud dans l’anus de Marie, puis elle et son amie, écartant leurs fesses, montrèrent à Marie qu’elles aussi portaient le même bijou. Ensuite, elles allèrent déjeuner dans un petit local et rejoignirent ensuite la cellule de Marie où ensemble elles s’assirent sur le lit

— Cet après-midi commencera réellement ta formation, et demain soir tu connaîtras ta première soirée. Les soirées du vendredi et du samedi sont les plus importantes, et comptent le plus grand nombre de participants.

— Mais que va-t-on me faire ?

— Ce soir, à part Sarah et moi, personne n’aura le droit de te toucher. Ce n’est que vendredi prochain que tu seras offerte aux participants chargés de ton éducation. Celle-ci se passera uniquement ici, sauf si notre maître décide de t’envoyer participer à un gang-bang, ce qui me semble probable.

— Un gang-bang, qu’est- ce que c’est ?

— Une soirée qui se tient dans un local extérieur, et durant laquelle une ou plusieurs femmes doivent se prêter aux caprices d’un grand nombre d’hommes. Au début, c’est assez dur à supporter. Puis une fois que la femme a commencé à jouir, il arrive qu’elle en redemande.

— As- tu déjà participé à ce genre d’activités ?

— Oui, une fois, et j’ai été possédée par une vingtaine d’hommes différents, et par tous mes orifices. Sarah, elle aussi a connu cela. Mais elle, au cours de la soirée, a souffert plus que moi. Elle a été présentée à une dizaine de blacks, et quand on connaît la dimension de leurs sexes, il y a de quoi frémir. Mais tu le vois, elle a survécu même si pendant quelques jours elle ne parvenait plus à s’asseoir.

Les filles alors se couchèrent sur le lit, et Maya écartant les jambes de Marie se mit à la lécher, tandis que Sarah, derrière son amie lui écarta les fesses pour lécher son anus. Marie, un peu honteuse, prit à son grand étonnement goût à ces caresses qu’elle découvrait et entreprit de lécher à son tour les chattes des deux filles. Après deux heures on les appela pour le repas du midi, qu’elles prirent à nouveau dans la petite salle. Quand elles eurent terminé, Maya conseilla à Marie d’aller aux toilettes. Il allait falloir lui enlever le rosebud et la placer sur la chaise d’élargissement.

— Pour ta présentation ce soir, il faudra que ton cul soit bien dilaté avant de le présenter aux spectateurs. Quelques heures sur cette chaise devraient suffire !

Marie obéit et après son passage aux toilettes, Maya l’emmena dans la grande salle. Sur le podium se trouvait une chaise métallique. Au milieu du siège se trouvait fixé un gode dont la taille impressionna Marie. Maya graissa l’engin, et fit de même avec l’anus de sa victime. Marie fut alors obligée de s’asseoir en s’empalant l’anus sur le gode. Gémissant de douleur, elle y parvint. Jamais elle n’avait connu dans son fondement un objet de cette taille .Quand elle fut assise, le gode fiché en elle, Maya lui attacha mains et pieds à la chaise, lui ôtant ainsi toute possibilité de se dégager

— Voilà , il te faut maintenant attendre cinq heures, heure à laquelle Sarah et moi viendrons te préparer pour la soirée.

Elle embrassa ensuite amoureusement Marie sur la bouche et sortit, suivie de Sarah.

A l’heure dite, les deux filles revinrent chercher Marie, la dégagèrent et l’amenèrent dans sa cellule

— Il nous faut maintenant te préparer pour tantôt. Première opération : le rasage. Toutes les femmes qui sont exposées ou travaillent ici ne doivent plus porter de poils. Je vais donc te raser le sexe et les aisselles, ainsi que les poils du cul. Couche toi d’abord sur le dos et ouvre bien les jambes. Prends soin de ne pas bouger, je n’ai pas envie de te blesser !

A contrecœur, Marie se coucha. Maya alla chercher de la mousse à raser et un blaireau. Elle en recouvrit le pubis et le sexe de Marie, puis avec douceur, elle élimina tous les poils. Elle fit de même à d’autres endroits de son corps. Puis, elle massa avec du talc les parties échauffées par l’action de la lame. Elle amena alors Marie devant le grand miroir de la salle de bains

— Regarde, on dirait une adolescente !

Effectivement le corps gracile de Marie débarrassé de ses poils semblait avoir rajeuni.

— Bien- reprit Maya – regarde maintenant comme tu es jolie.

Prenant un bâton de rouge, elle en appliqua sur les lèvres du sexe. Puis, elle graissa à nouveau l’anus et y replaça le rosebud

— Voilà tu es prête. Allons maintenant dans la grande salle pour t’exposer.

Dans la grande salle, sur le podium, des aides avaient disposé une banquette dont un côté était surélevé. Marie, dont on avait bandé les yeux, dut s’y coucher les pieds tournés du côté surélevé. Ses jambes furent ramenées sur sa poitrine, repliées sur ses seins et écartées. Des courroies vinrent les fixer dans cette position qui permettait aux spectateurs de découvrir en même temps ses deux orifices. Une courroie passant sous la banquette immobilisait son corps, une autre courroie autour de son cou bloquait sa tête. Curieusement, les mains furent laissées libres. Maya lui banda les yeux

— N’oublie surtout pas de faire tout ce qu’on te demandera. A tantôt pour la suite du programme !

Et elle s’éclipsa. Plongée dans l’obscurité et dans un silence complet, Marie ne put qu’attendre. Elle était toute émue de savoir que sa nudité allait être présentée à des inconnus, qui allaient découvrir d’elle tout ce que jusqu’à présent elle n’avait montré qu’à son mari Mais curieusement, elle en ressentit une sorte de fierté. Elle savait avoir un corps parfait et de réaliser que ce corps allait être admiré par d’autres provoquait en elle un indécent plaisir. Bientôt, elle entendit de la musique et des brouhahas de voix. Le public arrivait sans doute. Après un quart d’heure d’attente, elle entendit la voix de l’homme qui l’avait accueillie

— Chers amis, je vous offre aujourd’hui un spectacle inédit. La jeune femme que je vous présente maintenant m’a été confiée par son mari afin que je lui apprenne l’obéissance. Elle lui a toujours refusé la sodomie ainsi que certaines autres pratiques que vous connaissez bien. Vous pourrez vous en approcher, afin de découvrir ses attraits. Mais vous n’aurez pas le droit de la toucher ou d’en abuser avant le prochain vendredi. Elle porte d’ailleurs un rosebud destiné à faciliter par après toutes les pénétrations par cet orifice. Toutefois, vous avez dès aujourd’hui le droit de vous masturber sur elle et même de répandre votre semence dans sa bouche à laquelle nous allons placer un appareil la maintenant ouverte. Maya, la soumise que vous connaissez tous, va se charger de ce placement

Effectivement, Marie sentit qu’on écartait ses mâchoires et ses lèvres. Un appareil y fut placé qui empêchait Marie de fermer la bouche. Puis, elle se sentit entourée. LIRE LA SUITE

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Commentaires

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dimanche 18 mars 2012 à 10h35 - par  Isasoum

Superbe histoire qui décrit magistralement le cheminement d’une femme, guidée par un Maître intransigeant mais juste, vers une véritable soumission voulue et acceptée.

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