L’autorité de ma femme -1-

1° partie
mardi 2 février 2016
par  Sylvain de Perry
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Agé de trente-trois ans, mesurant un mètre quatre-vingt-cinq, blond, cheveux coupés courts, yeux verts très clair, nez droit, bouche large, menton volontaire, adepte de culture physique, je m’appelle Philippe.
Mon épouse, Karen, de dix ans plus jeune que moi, un mètre soixante-cinq, brune, yeux noisette, nez petit, bouche aux lèvres minces, poitrine aux petits seins durs, ventre plat , petites fesses pommées, cuisses musclées, a décidé de me traiter en adolescent.
Ça s’est passé un dimanche après-midi. Je possède une société d’autocar dont mon frère assure parfaitement la direction. Je le remplace lorsqu’il doit se rendre en province pour assurer la signature de contrats.
Karen et moi sommes mariés depuis un an, habitons dans le château familial à trente kilomètres de Paris.
Donc cette après-midi-là, elle me demande alors que nous lisons dans le vaste jardin :
— Chéri, j’ai oublié un mouchoir veux-tu aller me le chercher ?
Je baisse mon livre, la regarde vêtue de son seul short de cuir noir, seins aux aréoles saillantes sous le soleil :
— Pas question ! Mon roman est trop passionnant pour que je l’abandonne même un court instant…
Je suis complètement nu, sorti de la piscine depuis peu de temps.
Karen quitte son siège, réplique :
— Puisque tu te comportes comme un adolescent, je vais te traiter comme tel.
— Ah bon ?
La mine sévère, elle s’approche de ma chaise longue, ôte mon roman d’entre mes mains, m’attrape par un bras, tire et me fait basculer à plat ventre sur ses cuisses nues alors qu’elle s’est assise sur l’herbe.
Je ne résiste pas, proteste juste.
C’est cela qui a changé nos rapports.
— Qu’est-ce que tu veux…
Je ne peux même pas achever ma question : une claque magistrale sur mes fesses nues me fait brutalement sursauter. Je pousse une vive exclamation de douleur et de surprise coléreuses :
— Nooooooon !... Qu’est-ce qu’il te prend !...
Karen me répond :
— Une bonne fessée ! Voilà le moyen idéal pour faire obéir docilement un homme !
Comme je ramène mes mains dans mon dos afin de protéger mon postérieur de la correction annoncée, elle m’immobilise les poignets d’une seule main, avant-bras repliés sur mes reins, où elle appuie afin de me faire me cambrer d’avantage et sembler ainsi lui offrir volontairement mon derrière.
Coup sur coup, Karen me claque vigoureusement les fesses une bonne douzaine de fois, m’enflammant le cul, me cabrant sur ses cuisses, gémissant d’abord, puis criant et presque sanglotant.
Alors qu’un fort échauffement commençait à irradier toute la superficie de mes lombes, Karen cesse la fessée, passe sa main sous mon ventre, va vers ma bite qu’elle trouve bandée, bien dure entre ses cuisses.
Je proteste :
— Non ! Pas ça ! Je ne veux pas que tu me touches !
Vivement troublé par les doigts qui enserrent mon pénis, je creuse instinctivement les reins pour arrondir mon cul et m’offrir encore plus à sa main,
Redevenue douceur, qui me caresse.
Karen déclare :
— Tu bandes comme un chien en chaleur ! C’est cette petite fessée qui t’excite comme ça.
Honteux qu’elle le dise à haute voix, je soutiens le contraire pour la défier malgré moi :
— Que nenni ! Certainement pas !
— Alors c’est que je ne t’ai pas frappé assez fort, ni surtout assez longtemps ! Je vais donc continuer ce châtiment !
— Non ! Non ! Chérie !...
Mais les claques sonores, cuisantes, m’enflamment de nouveau les fesses, bien plus sévèrement encore.
Je crie aussitôt :
— Aaaaaaaye !... Pluuuuuuus… S’il te plaît !... Ça fait trooooooop… Maaaaaaal… Pitiiiiiiié !…
Mais Karen continue de me fesser, sans arrêt, me fait me cabrer et tressauter de douleur, rit de mes puériles voir enfantines supplications, commente cyniquement la rougeur de plus en plus ardente de mes fesses trémmulantes sur lesquelles elle continue d’abattre à la volée sa main largement ouverte :
— Que voilà un beau derrière qui rougit bien !... Que voilà une bonne fessée sur ce cu-cul tout nu !
Puis, alors que mes larmes baignent mes yeux maintenant, elle cesse l’horrible châtiment, échange sa main fesseuse avec celle qui tient mes poignets, caresse, de cette main froide, ma croupe chaude voire bouillante. Lire la suite

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