Ca va être ta fête !!!

jeudi 25 octobre 2012
par  Dolores
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Nous étions tranquillement attablés devant notre repas du soir, c’était la fin de semaine, et nos grands enfants étaient déjà partis vers leurs activités et sorties du week-end, quand à la fin du repas, mon épouse me lança :

—  C’est bientôt ta fête mon chéri, qu’est ce qui te ferait plaisir ?

D’habitude, je n’ai pas beaucoup d’idées pour ce genre d’occasion, et je me contente de lui répondre qu’une petite attention de sa part me suffira, une babiole, et qu’elle ne s’embête pas trop à chercher, mais ce soir-là, je décidais de prendre au mot son souhait de me faire plaisir. En effet, je sais qu’elle ne partage pas vraiment mes plaisirs, surtout en matière sexuelle, et je me dis que c’était l’occasion ou jamais. Je lui répondis donc sur le même ton tranquille :

—  Si tu veux me faire plaisir, tu n’as qu’à me faire ma fête !

Depuis longtemps, je fantasme sur l’idée d’être soumis à mon épouse. J’ai souvent tenté de la convaincre que cette idée était non seulement bonne pour moi, puisque cela me contentait, mais aussi bonne pour elle, puisque cela lui permettait d’avoir à sa disposition un mari soumis, prêt à tout, et consentant aux moindres de ses désirs. En bref, une vraie bonniche, soumise et docile, une pute à avilir et à corriger. Malheureusement, elle ne partage pas vraiment ma conception de notre relation, et elle n’accepte que très rarement de me soumettre à ces moments de plaisirs.

1 – La Princesse et son chien :

Ce soir, mon air coquin quand je prononce cette phrase, ou peut-être son envie de me faire plaisir, semblent la toucher, et après une petite seconde de réflexion, elle finit par me lâcher :

—  Très bien, si c’est cela que tu veux, alors, ça va être ta fête …

Du coup, je ne sais plus si je dois me réjouir ou m’inquiéter du ton assez froid avec lequel elle me dit cela. Malgré tout, j’aime cette situation qui m’excite, et je ne peux m’empêcher de sentir ma queue grossir dans mon caleçon, et de sentir monter le rouge à mes joues. Elle ajoute :

—  Les enfants ne seront pas là ce week-end, alors puisque tu aimes me servir et te comporter comme ma bonniche, tu vas donc être à mon service jusqu’à Dimanche soir, et tu as intérêt a bien me servir, car je n’ai pas l’intention de te ménager.

Cette fois, plus d’équivoque, elle rentre directement dans le vif du sujet, et je ne peux que me réjouir des moments qu’elle va me faire subir. Je sais qu’elle connait mes gouts, qu’elle sait les plaisirs inavouables et les choses qui me font « grimper aux rideaux » !!!

—  Alors chien, je n’ai pas entendu ta réponse ? es-tu prêt à me servir docilement jusqu’à Dimanche soir, à obéir à mes ordres, à n’être plus qu’une salope soumise ? à accepter tous les traitements que je vais décider de t’infliger ?
—  Oui ma chérie, bien sûr !
—  Ma chérie ? je crois qu’on se s’est pas bien compris tous les deux. A partir de maintenant, je ne suis plus ta chérie, et tu n’es plus mon mari, tu n’es qu’un chien à mes pieds, une putain soumise. Tu m’appelle Princesse, tu me vousoies, et tu fermes ta gueule si je ne te demande rien ! c’est compris, salope ?

J’accuse le coup. Même si je rêvais secrètement qu’elle prenne les rênes et qu’elle me bouscule, je ne m’attendais pas à ce changement d’attitude si rapide. Mais comme tout cela va dans le sens que je souhaite, je m’exécute bien volontiers :

—  Oui Princesse.
—  A la bonne heure ! voilà qui est mieux. Je sens qu’on va bien s’amuser toi et moi. Et pour commencer, fous toi a poil, on a jamais vu un chien habillé ! allez, magnes toi le cul salope !

J’obéis rapidement à sa demande, et je me déshabille au milieu du salon. Je suis un peu inquiet que le voisinage puisse se rendre compte de la situation, et ma Princesse, puisque c’est désormais comme cela que je dois la nommer, perçoit mon trouble :

—  Qu’est ce qu’il y a connasse, tu as un problème ?
—  Non Princesse, mais je me demande s’il est prudent de laisser les rideaux ouverts aux voisins.
—  Tu as raison, la manière dont je dresse mon chien ne regarde pas les voisins, va fermer les rideaux, et reviens te mettre à genoux à mes pieds.

De nouveau, je m’exécute, et ferme les rideaux. Je me sens dans une certaine intimité maintenant, surtout que je commence à comprendre que Ma Princesse a décidé de « jouer le jeu » à fond, et cherche visiblement à me faire plaisir dans ce rôle de dominé.
Je suis donc maintenant nu, à genoux, assis sur mes talons, a ses pieds, attendant ses ordres. J’ai l’impression de vivre un rêve éveillé, de réaliser mes fantasmes les plus secrets, même si j’ai déjà longuement abordé avec mon épouse mes souhaits de domination et de jeux BDSM, je n’ai pas eu l’opportunité de les vivre pleinement.
Ma Princesse me regarde, elle est assise sur une des chaises du salon, elle est donc au-dessus de moi, et je dois donc lever les yeux vers elle pour croiser son regard. Je sens qu’elle réfléchit à la suite de son scénario.

—  Tu vas aller me chercher tout ton matériel. Tu sais, chien soumis, celui que tu caches dans un placard enfermé dans la cave. Je veux pouvoir user et abuser de toi avec tout tes instruments, et je suis sure que tu vas aimer cela. Allez, file, et à quatre pattes, comme un bon clébard !

En effet, depuis des années que je suis adepte (pour ne pas dire addict) des pratiques SM, je me suis constitué un petit coin ou je peux ranger tous les éléments de ma perversion : livres, BD, menottes, liens et cordes, pinces en tout genre, cockring, colliers et laisse, cravache et martinet, bref tout ce qu’un bon petit soumis aimerait que l’on utilise pour le martyriser !!!

Je vais donc chercher les clés de ce petit placard, et je descends à la cave. Et la position a quatre patte, nu, n’est pas évidente. Cette humiliation me met dans tous mes états. Une fois arrivé devant le placard, je prends le sac ou est rangé mon matériel, et je le remonte a ma Princesse. La remontée a trois patte (et oui, il faut bien tenir le sac) me semble encore plus compliquée que la descente !

—  Bien, tu es un bon chien, me dit ma Princesse en prenant le sac des mains. Voyons voir ce que nous avons ici ?

Et commence l’inventaire de tout ce qui se trouve dans le sac, avec force explications sur l’utilisation qu’elle pourrait en faire, et parfois quelques essais rapide a l’appui. Tout y passe, elle feuillète rapidement les livres et magazines, puis semble s’intéresser à la paire de menottes, puis passe à la collection de pinces à linge de différentes taille et force que j’ai récupéré au fil des ans, en essaye une sur l’un de mes tétons, teste le maniement de la cravache, m’en donne quelques petits coups sur les fesses, regarde les liens et pour finir me dit :

—  Debout putain ! mets tes mains derrière ton dos et ne bouge plus !

J’obtempère sagement, en me demandant ce qui va se passer ensuite. Elle prend le temps de faire le tour de « la bête » avec la cravache a la main, et elle tape de petits coups sur tout ce qui lui parait avoir de l’intérêt pour elle. Cela commence par l’arrière de mes cuisses, puis elle remonte sur mes fesses, et les coups s’intensifient un peu, puis le dos, les épaules, l’arrière des bras. Puis elle se décide à passer devant, et les coups de cravache tombent gentiment sur l’avant de mes cuisses, ma poitrine en s’attardant sur mes nichons (elle sait que j’aime particulièrement être maltraité des nichons, c’est vraiment mon truc) puis elle finit sur ma queue, qui est déjà bien raide. Elle me félicite de cette belle érection, et poursuit ses coups sur la bite. Je grimace un peu, car même si les coups sont donnés avec beaucoup de retenue, c’est assez douloureux. Elle s’amuse et me dit :

—  Ne fais pas la chochotte et arrête de gémir, ta queue adore ce traitement, tu vois bien qu’elle bande, alors ferme ta gueule, et apprécie !

Et malheureusement, elle a raison, malgré les coups, j’apprécie et je sens le plaisir monter dans mon corps !

—  Bien, ça suffit pour le moment, il ne s’agirait pas que ce chien prenne trop de plaisir ! dit-elle en posant la cravache. Puis elle prend dans ses mains le cockring en cuir, et me le passe autour des couilles, en le serrant au dernier cran. Elle ajoute un collier, pour faire plus « chien » !
—  Voilà, avec ça, tu vas moins faire le malin, et je vais pouvoir abuser de toi. Et puis comme cela, tu ne risques pas d’oublier ta condition de chien soumis ! n’est-ce pas salope ?
—  Oui Princesse.

Je sens que mes couilles sont pressées par le cockring. C’est supportable pour le moment, mais je ne sais pas combien de temps je vais tenir comme ça … Visiblement très satisfaite de ses trouvailles, ma Princesse poursuit ses recherches dans le sac a malices, et arrête son choix sur une paire de pinces a linge grand modèle, qui pince, je le sais pour les avoir essayées, particulièrement fort. Elle les approches de mes tétons, et les installe tranquillement sur les bouts, sans se soucier de mon regard agrandi par l’inquiétude. La douleur (que dis-je, le plaisir) est bien présent, rien a dire, on sent bien la morsure de la pince.

—  Un chien de ton espèce est là pour souffrir, c’est bien ce que tu voulais, non ?
—  Oui Princesse, c’est effectivement ce que je veux.
—  Alors, profites en, et remercie moi pour te donner si gentiment ton plaisir !
—  Merci Princesse.
—  Mieux que cela ! tu vas te mettre à genoux, et baiser mes pieds pour me remercier, comme un bon toutou !

Je me mets donc à genoux devant ses pieds, et je me baisse pour les embrasser dévotement, l’un après l’autre en répétant : Merci Princesse.

Elle semble satisfaite de ma prestation, et de mon côté, le fait de bouger, me baisser, me plier à ses pieds a ravivé le plaisir du cockring et des pinces. Elle me fait relever et décide de changer la position des pinces sur mes nichons. Elle les enlève, et ce moment est encore plus fort que la pose. Le sang afflue de nouveau dans mes nichons et la douleur est terrible. Mais tout cela ne dure qu’un instant, après avoir effectué un quart de tour, les pinces sont de nouveau posées sur mes tétons, et le plaisir reprend de plus belle !

—  Voilà, comme cela, pas de jaloux, les deux cotés vont être servis ! maintenant, tu vas te mettre à genoux dans le coin de la pièce, et je ne veux plus entendre parler de toi avant que je ne te le dise ! Et estimes toi heureux, que je ne fasse pas agenouiller sur une règle en fer !

Elle semble vraiment s’amuser comme une gamine … je l’entends vaquer à ses occupations, partir dans notre chambre, revenir avec un livre, s’installer dans un des fauteuils du salon, et bouquiner tranquillement. Au bout de quelque temps, je dirai environ une demi-heure, elle pose son livre et s’approche de moi.

—  Tournes toi vers moi !

Toujours sur les genoux, je me détourne du mur pour lui faire face. Elle examine les pinces posées sur mes tétons, et semble apprécier :

—  Oh, mais c’est beau ça, on dirait que ça pince fort, hein salope ?
—  Oui Princesse, ça pince fort.
—  Bon, alors, tu veux que je les retire, c’est ça ?

Le souvenir des pinces quand on les enlève me dissuade de dire oui, mais je commence a vraiment souffrir de les avoir depuis un moment. Du coup je biaise :

—  Faites comme vous voulez Princesse …
—  Bien sûr que je fais comme je veux ! Qui est ce qui décide ici ?
—  Heu, c’est vous Princesse …
—  Absolument ! je vois que ça rentre dans ta petite tête de chien servile ! et pour t’aider à faire rentrer, voilà pour toi !

Une magnifique paire de taloche s’abat sur mes joues, pif, paf !

—  N’est-ce pas que tu comprends mieux maintenant ?
—  Oh, oui Princesse.
—  Alors je vais te soulager un peu.

Et elle prend tout doucement les pinces, les écartes … et décide de me les poser sur la peau des couilles ! La douleur aux seins est absolument fulgurante, mais à peine je la ressens, que celle des pinces posées sur mes couilles prend le relai … Et pourtant, ma bite ne cesse de pointer vers le haut, preuve que ce traitement n’est pas pour me déplaire. Ma princesse le remarque et s’en amuse en me disant :

—  Je vois que tu apprécies, je vais donc continuer le traitement !

Elle va s’installer dans le canapé face a la télévision, puis me hèle :

—  Viens ici, sale chien ! LIRE LA SUITE

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Commentaires

Logo de emmanuelle batelle
lundi 5 mai 2014 à 09h24 - par  emmanuelle batelle

Merci Dolores
hum j’ai apprécié , mon époux a aussi son placard plutôt sissy ! ( il ignore que je sais l’ouvrir) et je pourrais en profiter !!! mais oserais je ?
emmanuelle

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