Monique

mardi 12 décembre 2006
par  Dan
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Il y eut des premières fois, il y eut une liaison étonnante avec une charmante belle-mère et il y eut de nombreuses liaisons……

Laquelle opter pour l’histoire d’aujourd’hui ? Je propose de parler de Monique, ma collaboratrice dans une fonction de direction quelque part en province. Dans une usine destinée à la fermeture, beaucoup d’inconnues sur la poursuite de sa carrière l’avaient fortement perturbée et elle a craqué. En pleurs devant son bureau, je m’approche, prononce quelques mots pour la réconforter, sans succès….je m’approche et par derrière je pose mes mains sur ses épaules pour lui faire sentir ma présence à ses côtés, ma compréhension de sa détresse et je continue à essayer de la calmer par des paroles.

Monique est une femme au caractère trempé, grande et mince, blonde, célibataire, habillée très classique, et jusqu’à présent nos relations sont strictement professionnelles. Néanmoins je ne suis pas insensible au charme quelle dégage et j’apprécie la qualité de son travail, de son dévouement dans son poste à mon égard. Mes paroles ne la calment pas, et la situation peut être gênante si une autre personne vient dans son bureau. Je lui dis de me suivre dans le mien et je ferme la porte afin de ne pas être dérangé.

Elle s’assied et nous abordons ses soucis, je suis à côté d’elle, debout contre le bureau et nous nous faisons face, proche l’un de l’autre. Monique au bout de quelques instants prononce les phrases qui vont tout changer : elle exprime que personne ne l’aime, personne n’est là pour l’aider, la comprendre…. Revenant à une attitude plus proche d’elle, je pose mes mains sur ses épaules et la regardant dans les yeux je l’assure du contraire, mes mains remontent vers ses joues, j’essuie maladroitement quelques larmes et je pose une bise sur son front dans l’espoir de lui faire ressentir ma compassion. Monique relève sa tête, ses yeux bleus me fixent avec intensité, elle se détend, et se rapproche de moi. Je devine son besoin de contact, je l’embrasse à nouveau sur la joue, elle accepte cette inhabituelle façon de ma part, et se tourne légèrement, nos lèvres se frôlent alors, mais elle ne se recule pas…..

Je suis sûrement en train de faire un pas dans l’inconnu, néanmoins je reprends son visage entre mes mains et cette fois je l’embrasse sur la bouche, un peu furtivement pour tester sa réaction. Elle ne se refuse pas et se met debout devant moi, j’ouvre mes bras et elle s’y blottit. Sans parole, je lui donne quelques baisers sur ses joues, sa bouche, son cou et elle s’abandonne à l’étreinte, je la sens fondre dans mes bras et se couler contre mon corps.

Mes mains commencent une exploration de son corps au-dessus de ses vêtements tout en l’embrassant et elle ne me refuse pas ces gestes qui à d’autres moments lui auraient sûrement parus déplacés. Elle me laisse faire et quand je glisse un doigt entre deux boutons de son chemisier, caressant sa peau au-dessus de ses seins, je sens sa poitrine se gonfler, se durcir, j’insiste et un premier bouton saute, ma caresse se précise, vers sa poitrine enserrée dans un fin soutien-gorge en dentelle noire, que je découvre et trouve très sexy.

Je l’abandonne quelques secondes pour verrouiller ma porte de bureau, Monique n’a pas bougé et paraît attendre ce qui va suivre….je m’approche et reprends mon exploration en déboutonnant presque complètement son vêtement, ma main caresse ses seins, leur pointe se dresse sous mes doigts, son corps tremble, sa peau frissonne et Monique glisse à son tour un doigt sous ma chemise. De mon côté ma main a descendu et maintenant je passe sur sa jupe courte et caresse son ventre, ses fesses, le haut de ses cuisses, elle ‘s’abandonne sans retenue à ses attouchements qui continuent et lui apportent apparemment le calme, la détente dans son esprit mais pas dans son corps. Elle frémit quand ma main touche la peau de sa cuisse, juste au-dessus des ses bas, sous la jupe légèrement soulevée. Elle porte des bas avec un porte-jarretelles et je sens que sa culotte est enfilée au-dessus de cet ensemble. Ma main remonte le long de ses hanches, atteint sa taille mince, et s’insère derrière son slip, je suis au contact de la peau sur ses fesses, le haut de son ventre, puis un peu plus tard sur une petite touffe de poils fins qui couvrent ce qui maintenant m’attire, sans retenue aucune, mes sens bouleversés par ce qui se passe….mon sexe est dur, le pantalon le comprime presque douloureusement, il est contre le corps de Monique qui doit deviner l’érection.

Mes doigts passent sur son bas-ventre, touchent ses lèvres humidifiées et trouvent la fente humide qui conduit, en remontant, à son clitoris. Les doigts lubrifiés passent et repassent, proches de l’entrée de son vagin, tournent autour du clitoris, le masse et il se raidit sous la caresse, son mont de Vénus est tendu vers moi, elle laisse mes doigts la pénétrer et faire gonfler à l’intérieur la paroi qui devient en partie plus rugueuse et proéminente sur l’avant, elle lubrifie abondamment mes doigts, des spasmes secouent nerveusement son ventre et brutalement elle jouit sous la caresse, les spasmes reviennent, elle jouit à nouveau, puis encore une fois et alors Monique me demande d’arrêter un instant tant elle a besoin de retrouver son souffle. Je passe doucement à l’extérieur de son sexe et le caresse légèrement, ainsi que son ventre et ses cuisses en passant sous tous les vêtements toujours à peu près à leur place…..

Elle n’est pas allée plus loin que quelques caresses sur mon torse, et je sais qu’il faudrait que je lui guide sa main pour aller plus loin mais là ce serait trop risqué. Je l’embrasse tendrement et lui dit de reprendre son calme, en lui proposant de la raccompagner en fin de journée afin de parler de ce qui vient de se passer. Je reboutonne ses vêtements, ajuste sa jupe et reprends une conversation qui continue enfin sur des détails professionnels.

En fin d’après-midi, nous sortons et partons en voiture, lui demandant ou me diriger afin de pouvoir être au calme et à l’abri des regards, elle m’indique une route qui conduit à un plateau au-dessus de la vallée ; des ruines médiévales, une forêt, des chemins de promenade s’offrent à notre regard mais nous restons dans la voiture, et abordons avec une grande gêne ce qui s’est passé.

A vrai dire il faudra peu de temps pour que nous nous retrouvions proche l’un de l’autre et que nous recommencions la découverte réciproque de nos corps. Mais maintenant nous pouvons le faire plus librement et après avoir repris ce que nous avions commencé, je glisse son slip sur ses cuisses et le fait descendre afin de pouvoir être plus libre dans mes caresses. Je découvre au passage que ses sous-vêtements sont aussi noirs, comme ses bas dont je défais quelques jarretelles. Ayant enlevé ma veste je prends sa main et la glisse sous ma chemise entre des boutons rapidement défaits au-dessus de la ceinture.

Monique explore et puis entreprend de défaire la ceinture pour aller plus bas. Je me laisse faire et reprends mes caresses qui produisent à nouveau son excitation et enfin à nouveau une explosion dans son ventre ! Sa jupe est relevée sa poitrine dénudée et je peux embrasser tout son corps qui ne se refuse pas. Peu de mots sont prononcés, juste quelques exclamations, des soupirs, des cris, un ronronnement….J’embrasse son sexe, le lèche et lui prodigue un cunnilingus qui porte à nouveau son corps au paroxysme de la jouissance. Ses lèvres sont gonflées, son sexe béant laisse entrer presque toute ma main, elle est offerte tout entière…..

Je lui laisse un moment de calme et elle en profite à son tour pour approcher ses lèvres de mon sexe dressé. Depuis tout à l’heure elle l’avait dégagé du pantalon, elle le caressait, le décalottait, s’aventurait autour des bourses avec beaucoup de délicatesse …..Elle me prend en bouche et me suce avec douceur, sans rien me dire. Elle me dit qu’elle aime l’odeur que je dégage, et me demande de me laisser faire. Je suis surpris par son attitude, il n’est pas fréquent d’être ainsi choyé la première fois, sans hésitation, sans retenue, et j’y prends un grand plaisir. La tension monte et je sens que je vais jouir, ne pouvant plus me retenir, je lui en fais part mais elle acquiesce ; elle continue et prend tout en bouche, elle me boit, elle aspire, elle lèche et avale tout…..

Puis elle se redresse et m’embrasse goulûment, nous mêlons les odeurs de tout ce que nous avons léché, avalé et nos salives sont en finale un mélange étonnant, doux et sucré….Nos mains reprennent les caresses interrompues peu de temps et poursuivent le déshabillage respectif. La nuit tombe sur le plateau et la pénombre arrive à point, nous sommes maintenant presque nus, et je pénètre avec mon sexe son vagin chaud et humide, toujours gonflé et nous faisons l’amour dans l’obscurité, doucement, lascivement au début puis tout s’accélère et nous jouissons presque en même temps, frissonnant, vibrant, parcourus de spasmes tous les deux maintenant, nos deux corps couverts de sueur, sentant toutes les odeurs intimes exhalées depuis le début.

Nous avons repris nos esprits, parlé et chacun a avoué son attirance pour l’autre, ses sentiments, tout ce que nous ressentions sans oser nous l’avouer, tout ce qui d’ailleurs nous semblait irréalisable auparavant…..

Nous avons plusieurs fois par semaine réédité ces rencontres du soir, nous avons aussi pris en commun des jours de congés, voyagés ensemble, pris des repas ensemble, passés ensemble des moments identiques dans des hôtels et vécu une extraordinaire histoire pendant deux ans, bon nombre de détails mériteraient un autre récit. Je sais que cela a renforcé mon influence positive sur le plan professionnel pour Monique, mais nos trajectoires se sont ensuite séparées…..



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