8- Pierre, Agnès et les autres

Chapitre 8 - L’initiation de Sandrine
vendredi 24 juillet 2009
par  herpin
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Si Pierre avait écouté avec un intérêt certain les confidences des deux sœurs, il s’interrogeait néanmoins sur les raisons qui les avait poussées à venir ainsi se confier à lui.

— Une telle complicité entre deux sœurs est attendrissante, mais je ne vois toujours pas en quoi je suis concerné, et quel service je peux rendre à Sandrine.

— Voilà, lorsque j’ai repris mes esprits après cette folle jouissance, j’étais honteuse, et je me demandais avec anxiété ce qu’Agnès allait penser de mon comportement. J’ai été très vite rassurée, lorsqu’elle m’a prise dans ses bras en me demandant de lui pardonner sa cruauté. Nous nous sommes alors confiées mutuellement nos sentiments les plus secrets ; elle m’a révélé ses pulsions masochistes, et ne pouvoir connaître le plaisir qu’à travers humiliation et souffrance, et le rôle que tu tenais dans sa transformation. Pour ma part je lui ai avoué comment j’avis découvert ses secrets, quels troubles cela avait fait naître en moi, et l’attirance que j’éprouvais à emprunter la même voie qu’elle. C’est donc sur ses conseils que je me présente à toi aujourd’hui pour te demander de faire mon éducation.

— Vois-tu ma chère Sandrine, ta confession est très troublante, je dirais même bandante, mais il y a un monde entre tes petits fantasmes de collégienne vicieuse qui s’excite en se pinçant un peu fort les tétons, et la réalité que tu évoque un peu légèrement. Te sens-tu prête réellement à endurer de véritables tourments. Qu’est ce qui te fait croire que tu sauras transformer cette souffrance en plaisir ? Sauras-tu surmonter la honte de t’exhiber en public dans les postures les plus obscènes. Pourras-tu te livrer aux agissements les plus avilissants. Ta sœur a du te parler des épreuves que je lui fais subir. Tu as vu sur son corps les traces laissées par la flagellation ; dis-toi bien qu’elle n’en est pourtant qu’au tout début de son asservissement. Crois-tu pouvoir l’accompagner dans cette voie ?

— Je le pense sincèrement. Nous avons longuement conversé ma sœur et moi, et je me sens prête à supporter les tourments qu’elle-même a endurés. Met-moi à l’épreuve si tu le désire.

— Soit, approche-toi. Met-toi à genoux. Croise les mains derrière ta nuque et ramène tes bras en arrière le plus possible pour bien faire saillir ta poitrine. C’est très bien, maintenant garde cette posture et regarde-moi bien en face, dans les yeux. Je vais te gifler les seins violemment. Je ne veux pas que tu pousses un cri. Tu devras garder la pose, sans chercher à soustraire ta poitrine aux coups que je vais lui asséner. Es-tu prête ?

— Je le suis. Tu peux être cruel, tu ne me feras pas crier.

— C’est ce que l’on va voir.

Levant la main, Pierre la garda un instant immobile devant les yeux de Sandrine, puis il l’abattit sèchement sur le sein droit de la jeune fille, heurtant le globe de haut en bas, l’aplatissant, écrasant le mamelon au passage. Il avait mis dans ce coup toute la force dont il était capable, voulant briser rapidement la résistance de sa victime. Sous la violence du choc, Sandrine eut le souffle coupé. Jamais elle n’avait imaginé qu’une simple claque pourrait générer une telle douleur. Il lui semblait que son sein avait été littéralement arraché. Elle parvint néanmoins à faire taire le cri qui était monté en elle ; de même, elle se retint de porter les yeux sur sa poitrine. Stoïque, elle bomba le torse en un dérisoire défi. Un sourire aux lèvres devant cette puérile provocation, Pierre frappa une seconde fois le même sein, cette fois-ci du revers de la main, de bas en haut. Soulevée, la masse de chair sembla s’étirer, s’amincir, puis elle retomba lourdement sur le torse haletant. Si elle avait baissé les yeux, Sandrine aurait vu l’empreinte des doigts de son bourreau imprimée dans la chair déjà colorée de son sein martyrisé. Toutefois, docile, une fois de plus, elle conserva l’attitude imposée, déjà fière de sa résistance. Alors Pierre accéléra la cadence, frappant tantôt un sein, tantôt l’autre, utilisant parfois les deux mains pour écraser le même globe dans une double étreinte. Ainsi malmenés les seins se coloraient progressivement, prenant par endroit une teinte cramoisie, là où les doigts s’étaient enfoncés dans la tendre pâte avec le plus de violence. Tremblante, la peau couverte de sueur, Sandrine résistait à la douleur qui s’amplifiait à chaque nouvelle meurtrissure. Un râle discret commençait à prendre naissance dans sa gorge ; elle avait de plus en plus de difficulté à demeurer face à son tourmenteur, et à lui présenter sa poitrine afin qu’il puisse mieux la martyriser. Cependant, elle savait que si elle échouait dans cette épreuve, toute l’humiliation et la douleur déjà ressenties n’auraient servi à rien. Il lui fallait aller au bout de sa souffrance, au bout de son courage. Conscient de ce qui se passait dans la tête de sa victime, Pierre décida d’abréger le supplice. Il cingla deux fois de suite le sein gauche en un aller et retour fulgurant qui embrasa le globe déjà tuméfié. Cette fois, Sandrine ne put retenir un cri traduisant autant sa douleur que son désespoir de ne pouvoir supporter l’épreuve jusqu’au bout. Elle fléchit légèrement sur ses cuisses et tourna le buste en un réflexe de défense. Sur de sa victoire Pierre martyrisa alors le sein droit avec la même cruauté. Cette fois Sandrine ne put retenir le long hurlement qui s’échappa de sa gorge. Portant les mains à sa poitrine, elle s’écroula sur le sol, secoué de sanglots. C’est sa sœur, qui avait jusque là assisté impassible à son supplice, qui vint la relever, la prenant dans ses bras pour la consoler.

— Là mon bébé, c’est fini. Tu n’as plus rien à craindre. Tu t’es très bien comportée. Je sais que Pierre a été très dur avec toi, mais il le fallait. Ce n’était pas de la cruauté de sa part ; il voulait juste te montrer le sens réel de ton engagement. Dis-toi que ce que tu as ressenti n’est rien en regard des souffrances que lui-même ou d’autres t’infligeront si tu veux persévérer dans cette voie.

— C’est vrai, vous ne m’en voulez pas de n’avoir pu résister plus longtemps ?

— Tu as été très courageuse, lui dit Pierre, Tu as tenu plus longtemps que je ne le pensais. Mais en dehors de la souffrance tu dois t’attendre à vivre de véritables humiliations ; es-tu prête à te soumettre à de telles épreuves ?

— C’est parce que seule, je ne pourrai jamais m’affranchir d’une certaine pudeur, que je te demande de me prendre en main, afin de me contraindre à me dépasser.

— Soit, nous allons voir. Mets-toi debout face à moi. Ecarte bien les jambes. Fais bien ressortir ton pubis. C’est parfait. Porte tes mains à ton sexe. Voilà, maintenant, écarte tes nymphes. Prends les entre tes doigts, étire les, ouvre bien ta fente. Relâche les, et maintenant, masturbe-toi.

— Tu veux que je me branle, devant toi et ma sœur.

— Tu as bien compris, et si tu ne veux pas obéir tout de suite, je ramasse tes vêtements, je les jette par la fenêtre, et tu n’auras plus qu’à descendre à poil dans la rue pour les récupérer.

— C’est bon, je vais le faire.

— Ce n’est pas tout, tu vas nous décrire ce que tu fais et ce que tu ressens. Une dernière chose……. Interdiction de jouir sans mon autorisation.

— Je vais essayer. Je porte ma main gauche à ma poitrine, je me caresse les seins, je soulève les globes…. Ils sont encore sensibles des coups reçus. Je progresse jusqu’aux mamelons que j’étire alternativement. Je ressens les premiers picotements dans mon ventre. Je laisse mon autre main descendre jusqu’à mon sexe. J’ouvre largement les cuisses pour en faciliter l’accès. Je me rends compte de l’obscénité de cette attitude, mais curieusement cette exhibition ne m’est pas désagréable. Pour augmenter mon excitation je m’imagine que je me masturbe vraiment en public. Je suis sur une estrade et les spectateurs me reluquent, et font des commentaires sur ma prestation. Je me sens déjà toute humide. Je passe un doigt tout au long de ma fente….. J’écarte les lèvres que je déplie…. Je les roule entre mes doigts. Je fais entrer mon index et le fais doucement coulisser avant d’envoyer un deuxième doigt le rejoindre. J’avance mon bassin pour aller au devant de ce pistonnage. Devant mes yeux défilent des images de membres masculins perforant des conasses baveuses. Je suis à la fois tous ces sexes offerts. Je sens la jouissance monter en moi… Je sais que je dois me retenir. Je pince plus fort mes tétons pour faire redescendre la tension, mais cela ne fait que m’énerver d’avantage. Je laisse alors la main qui triturait ma poitrine descendre à son tour vers mon pubis. Elle s’arrête sur le clitoris encore protégé de son capuchon. Je le roule doucement, sans cesser de me baratter la fente de mon autre main. Je décalotte mon pistil, et je le fais saillir… Il est très sensible… Je le flatte d’un ongle… Je l’éraille…. Je crois que je ne vais pas pouvoir repousser la montée de mon plaisir…. J’accélère les mouvements ….Cela provoque un bruit de clapotis tellement je ruisselle.

— Stop. Arrête-toi immédiatement. Retire tes doigts de ta fente. Ils sont gluants. Porte les à ta bouche…. Suce-les. Maintenant plonge à nouveau ton index dans ta crevasse. Recueille le jus qui s’en écoule, et fais-le glisser jusqu’à ton anus…. Voilà, c’est bien. Pénètre-toi…. Entre ton doigt dans ton fondement.

— Je n’y arrive pas, je suis trop étroite. J’ai beau essayer de me tarauder la bague pour l’assouplir, je ne parviens pas relâcher mes sphincters.

— C’est bon, retourne-toi et penche-toi en avant. Ecarte bien les cuisses. Saisi tes fesses et ouvre-les bien. Je vais forcer ta petite pastille à se rendre. LIRE LA SUITE

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