Le Renard - 4

Chapitre 4 : CATHY
samedi 5 décembre 2009
par  Isatitou
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Mercredi 10 heures le commissariat d’Avignon est en effervescence : un couple d’une trentaine d’années vient d’être découvert ligoté à un chêne de l’île de La Barthelasse.

— Commissaire Legs vous devriez interroger ce couple. Je pense que cela concerne l’affaire du Renard.

— Merci lieutenant. Faites entrer

— Bonjour, Madame et Monsieur ?

— Bonjour Madame la Commissaire. Clément Finger et voici mon épouse Cathy.

— Asseyez-vous.

Madame Cathy Finger, 32 ans, superbe femme de prés de 1m80, croise et décroise ses interminables jambes. Vêtue d’un chemisier blanc et d’une jupe rouge à volants arrivant juste au-dessus du genou, elle projette une image, à la fois infantile et très féminine, des plus troublantes, en décalée avec le monde d’aujourd’hui. Surtout que ses petits seins ronds pointent sans l’aide d’un soutien-gorge sous son chemisier. Son visage tout en finesse dénote sur sa tenue. En effet, ses grands yeux noirs et ses cheveux noirs coupés courts effacent complètement le côté enfant et révèlent une femme de caractère sûre de sa beauté.

Monsieur Clément Finger, 35 ans, 1m80, athlétique, les cheveux blonds coupés très courts, vêtu d’un jean et d’un tee-shirt dégage une allure autoritaire.

— Monsieur Finger, que vous est-il arrivé cette nuit sur l’île de La Barthelasse ?

— Madame la Commissaire je suis réalisateur de films X. Nous avions rendez-vous hier soir avec un hardeur au restaurant « A l’orée du bois » juste en face du fameux pont d’Avignon Saint Bénézet.

— Comment avez-vous rencontré cet homme ?

— Nous l’avons trouvé sur le site www.revesdefemme.free.fr . Nous recherchions un homme très bien membré et velu. Nous avons flashé lorsqu’il nous a envoyé la photo de son sexe en érection : phénoménal !

— Quel est son pseudo ?

— Le Renard... et nous cherchions un loup !

— Un loup ?

— Oui nous souhaitions réaliser un film exploitant le thème du Petit Chaperon Rouge.

— Revenons à nos moutons. Pouvez-vous me décrire Le Renard ?

— Nous sommes à peu prés de la même taille, de la même allure. Ses yeux verts jettent un éclat trouble de félin. Son exubérante tignasse blonde rugit à ses moindres mouvements. Bref à défaut d’un loup nous avions levé un lion !

— Clément je tiens à rajouter que cet homme déborde de virilité : velu à souhait, musclé et surtout monté comme je n’en ai jamais vu !

— Madame Finger qu’elle est votre profession ?

— Danseuse de formation, je suis devenu actrice depuis ma rencontre avec Clément.

— Donc hier soir vous étiez en compagnie du Renard au restaurent « A l’Orée du bois » ?

— Oui pendant que Clément exposait le scénario au Renard, je taquinais du genou notre recrue. Assise à côté de lui je me devais de vérifier qu’il n’y avait pas de duperie avec la photo. Je glissais donc ma main sur son entrejambe…Il attrapa ma main et la glissa sous son bermuda…Mes doigts frayèrent avec une grosse et chaude anguille d’une vingtaine de centimètres bien qu’en semi érection. Irrésistiblement mes lèvres se plaquèrent aux siennes en un baiser démoniaque. Clément sourit aux anges….affaire conclue !

— Monsieur Finger, que s’est-il passé après le repas ?

— Nous avions repéré derrière le restaurant un bosquet de chênes, moquetté d’une mousse des plus accueillantes. Là j’installe ma caméra et ma sono.

— Vous avez filmé Le Renard ?

— Oui Madame la Commissaire, mais Le Renard a dérobé ma caméra.

— Décidément il ne commet pas d’erreurs grossières !

— Vous le connaissez ?

— Vous êtes ses quatrième victimes. Racontez moi plus en détails votre soirée.

— D’accord. Je vais essayer de vous faire vivre notre petit film : « Nuit de pleine lune pour Chaperon Rouge »

*****

Le Petit Chaperon Rouge a bien grandi ! Le voilà devenu une belle et grande jeune fille. Mais que fait-elle là, sous la pleine lune, au cœur d’une forêt de chênes ?

Elle danse sur les quatre saisons de Vivaldi. De petites courses en envolées elle sautille sous les coups d’archer des violons. Tout à coup elle se fige sur la pointe des pieds, saisie par le guttural ululement d’une chouette.

Les percussions prennent le pas sur les violons. Voici Vivaldi rajeunit par des résonances technos. Chaperon Rouge jette à terre sa cape rouge. Elle se déhanche en diable sur le rythme techno. Envolée l’insouciance de la jeunesse, Chaperon Rouge virevolte. Sa jupe joue aux montagnes russes découvrant par intermittence de superbes cuisses. Quelle flashante jeune femme !

La lune empourprée de rouge ne s’y trompe pas, avec la complicité de la fraîcheur de la nuit, ses rayons caressent les sombres tétons qui contrastent sous le chemisier blanc.

Mais là, tapit sur la première branche d’un chêne, une ombre ne perd rien de ce spectacle. Sous la métamorphose de cette délicate chrysalide rouge en une sensuelle nymphe, son excitation grandit, devient incontrôlable.

Ni tenant plus, elle se jette sur Chaperon Rouge et la plaque au sol, la recouvrant de tout son corps. Les feuillages crissent au cri de peur de Chaperon Rouge, évanouissant le rythme techno. Vivaldi et ses violons ressuscitent en pleine chaleur écrasante de l’été.

L’homme réveillé de sa folie est là, prostré à genou, le visage enfoui dans ses mains. Chaperon Rouge se relève et découvre à ses pieds un homme mûr et honteux. Sa luxuriante crinière blonde coule sur ses larges épaules. Son épaisse chemise à carreaux dissimule mal ses puissants pectoraux. Un pantalon en toile rugueuse marron et retenu par des bretelles, fini de dresser le portrait d’un solide bûcheron.

Chaperon Rouge se remémore sa sensuelle danse. N’était-ce pas une prière pour que ses rêves les plus fous s’exhaussent ? Et tout à coup, tombé du ciel, voici que ce robuste garçon se couche sur elle ! Quelques secondes seulement, mais laissant une troublante emprunte d’une émotion des plus dures !

Son fantasme est là, pleurnichant à ses pieds. Chaperon Rouge s’agenouille et pour le consoler, caresse sa chevelure d’une main, tandis que l’autre, irrésistiblement, plonge sous sa chemise, faisant glisser les bretelles. La douceur de ses poils drus contraste avec la fermeté de sa musculature.

L’homme surpris, écarte ses mains. Le regard noir de Chaperon Rouge se noie alors dans de grands yeux verts. Immanquablement leurs lèvres se soudent. La main de Chaperon Rouge s’enhardit plus bas. Bien avant d’atteindre le nombril elle capuchonne un gland turgescent énorme ! Sidérée, elle stoppe le baiser. Décontenancée, ne sachant que faire, elle demande :

— Comment vous appelez-vous ?

— Lou

— Lou que vous avez une GRANDE QUEUE !!!

— C’est pour mieux que tu LA dévores !!!

Ce disant, Lou se dresse. Son pantalon tombe au sol. Entre les pans de sa chemise pointe, au niveau du visage de Chaperon Rouge, un piton tout droit sorti de la montagne aux monstres ! Elle l’empoigne d’une main à sa base, l’autre main se plaque sur une fesse ferme à souhait. Ainsi Lou n’échappera pas à la gourmandise de Chaperon Rouge. Déjà sa langue lippe son gland largement décalotté, pas croyable, il gonfle encore !

Chaperon Rouge entreprend alors une caresse inouïe : elle darde du bout de sa langue le méat urinaire, puis le pénètre ! Sa langue furète à l’intérieur de l’urètre ! Elle se retire puis replonge lentement. Puis la cadence s’accélère. Lou commence à avoir du mal à rester de bois, il tressaille, sa respiration s’affole.

Cette pénétration féerique de ce pénis, sous les piques des violons simulant les premières grosses gouttes de l’averse, nous transporte au final épique du combat entre Merlin l’Enchanteur et Mim la Maléfique : le magicien se métamorphose en microbe et pénètre l’énorme dragon sorcière. Une irruption de pustules rouges la terrasse ! Les percussions roulent le tonnerre, les tirades des violons chantent la pluie drue qui ricoche sur les feuilles et le sol.

Lou devient écarlate, de grosses gouttes de sueur perlent sur son front. Signes évidents que la langue de Chaperon Rouge ensorcelle le cœur de Lou. Il capitule en de puissants jets de sève blanche que Chaperon Rouge canalise, avec sa langue en forme de U, jusqu’au fond de sa gorge !

Les violons de Vivaldi pleurent d’une langueur monotone. La bise d’automne ébouriffe les chênes, emporte leurs feuilles pour leur dernier voyage.

Après cette collation musquée, faisant un superbe O de ses lèvres ourlées, Chaperon Rouge embouche le bout de Lou. Ses joues se creusent aspirant les dernières gouttes de nectar de sa victoire. Puis, le plus naturellement du monde, ses lèvres glissent sur ce long bâton sec. Au bout de quelques secondes, Lou a perdu sa queue ! Lentement la voilà qui réapparaît. Non nous n’avons pas halluciné, Chaperon Rouge réitère cette prouesse une dizaine de fois, avec grande souplesse et belle gourmandise : du grand Art !

Ainsi Lou garde toute sa vigueur. Impérativement il place Chaperon Rouges à quatre pattes, passe derrière elle, lui remonte sa jupe sur ses hanches et lui arrache sa fragile culotte blanche.

Quelles sublimes fesses s’offrent à notre regard ! Lou de ses mains écarte ces 2 magnifiques globes. Et le plus naturellement du monde engouffre son dard dur dans cet œil sombre malicieux. Quel spectacle ! Grande Chaperon Rouge transcende de longueurs : après une gorge sans fond, voici son fondement sans borne ! Sous ces lancinants va-et-vient, où immuablement le ventre de Lou écrase les fesses de Chaperon Rouge, montent des râles de plaisir. Tout à coup, les amants dressent leur cou vers la pleine lune et hurlent leur jouissance.

Les violons des quatre saisons de Vivaldi murmurent de douceur, estompant tout. La neige tombe à gros flocons sur l’image trouble et figée de cet accouplement fantasmagorique, le visage tendu vers cette lune d’Or en une muette supplique.

Le générique de fin s’enchaîne.

*****

— Monsieur Finger, je comprends votre exaltation à me narrer votre film, mais je ne comprend toujours pas comment vous vous êtes retrouvés attachés à un chêne ?

— Madame la Commissaire, à la fin du tournage, Clément était terriblement excité. Il est venu nous retrouver. Je ne pouvais pas le laisser dans cet état. Je l’ai déshabillé, allongé sur la mousse, puis chevauché en l’embrasant à pleine bouche.

Son sexe glissait à merveille dans ma chatte trempée à l’envie ! J’écrasais mes seins contre sa poitrine pendant que nos langues valsaient d’excitation.

Soudain une visite chaude et humide surprend mon anus. Lou sans aucune difficulté glisse toute sa langue à l’intérieur. Surprise, je relève la tête, puis me voilà joue contre joue, haletant de plaisir à l’oreille de mon homme. Je savoure, toute tremblotante, cette langue qui frétille dans mon intimité.

Puis une présence, toute aussi chaude, mais énorme et dure se pose sur mon œillet. Tétanisée, le souffle coupé, la bouche et les yeux grands ouverts, ce monstre s’enfonce lentement et totalement. Je sens sa poitrine velue contre mon dos, puis la puissante musculature de son torse. Ainsi en sandwich je suis comblée !

La respiration de Clément contre mon oreille s’accélère. Je connais son attirance trouble pour les belles verges raides. Mais son esprit de mâle refoule tous désirs homosexuels. L’occasion est trop forte, trop bonne, je lui susurre vicieusement :

— Clément, Lou nous baise ! Il m’encule et te masturbe à travers ma ténue paroi vaginale. Mon chéri profite de cette grosse bitte qui m’éclate le cul. Sens comme elle glisse durement le long de ta hampe. Cela m’excite ! Lou va nous faire jouir, te faire gicler comme jamais. Mon amour ce soir ce n’est que la première étape, demain je te sucerai pendant que Lou t’enculera !

— Cathy, salope de mon cœur, en attendant c’est ton cul que Lou défonce. Oui tu me suceras…oui, oui, oui, je jouis !

Repus de sexe, nous nous rhabillons, puis nous nous adossons contre un chêne. Je suis entre Clément et Lou, ma main dans la leur. Je sens la dure écorce du chêne dans mon dos. Comment peut-il en être autrement après tout ce que ce majestueux chêne vient d’assister. Je ressens la vitalité de cet être, bien que chêne. Elle me rempli de bien-être et m’envole dans mes rêves. Une douce chaleur monte le long de ma colonne vertébrale : une montée de sève ! Femme irrésistible je suis, même un chêne, avec moi, ne reste pas de bois ! Chêne, oui je m’enchaîne à toi !

Quand je me réveille, je me retrouve bâillonnée et saucissonnée au chêne, avec Clément. Lou a disparu.

— Madame Finger tout cela ne m’aide pas beaucoup.

— Peut-être ceci, que nous avons trouvé dans la sacoche à la place de notre caméra, vous sera utile :

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Poème : Cathy

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