La petite chienne

vendredi 4 mars 2016
par  Fatum
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Ce jour-là, après notre sortie du Lycée où nous étions en dernière année, mon amie Nicole m’invita à aller avec elle boire un pot dans un bar voisin. Elle savait que je n’avais guère de distractions. En effet, deux années auparavant, ma mère avait quitté le domicile conjugal me laissant seule avec un père qui très vite avait plongé dans un alcoolisme dont je devenais la victime. Et à ma grande surprise, mon amie m’annonça qu’elle avait trouvé pour moi un emploi de vacances. Celles-ci débutaient deux semaines plus tard. Cet emploi consistait à travailler chez une vicomtesse des environs comme dame ou plutôt demoiselle de compagnie. L’emploi paierait bien, et le séjour devrait se passer dans la propriété de l’intéressée, à quatre-vingt kilomètres de Blois où Nicole et moi habitions.
Sans hésiter, heureuse de pouvoir me changer les idées, j’acceptai l’offre. Le surlendemain, Nicole me dit avoir reçu l’accord de l’intéressée et qu’une semaine plus tard une voiture viendrait nous prendre à Blois pour nous conduire au château en question. Mon père, sans doute heureux d’être pour deux mois débarrassé de mon encombrante personne, ne souleva aucune objection. Je préparai ma petite valise tout à mon aise et le jour dit retrouvai Nicole pour ensemble aller découvrir l’endroit où je passerais les deux mois suivants. Je fus étonnée de constater que mon amie n’avait pas emporté de bagages. Avant notre départ, elle m’offrit un dernier verre que j’eus à peine le temps de finir, le chauffeur de la vicomtesse nous attendait déjà devant le bar où nous nous étions installées. La voiture était de haut luxe, et le chauffeur était silencieux. Mais nous venions à peine de quitter la ville que brutalement je m’endormis : Nicole avait, je le sus plus tard, drogué mon verre. Il ne fallait pas que je sache où j’arriverais. Quand, je ne sais combien de temps plus tard, je me réveillai, la voiture venait de pénétrer dans un vaste domaine. Il nous fallut encore rouler près d’un kilomètre avant d’arriver devant un ancien manoir qui venait apparemment d’être restauré. Sur le perron nous attendait une soubrette plus de première jeunesse, qui sourit en nous accueillant. J’avais saisi ma valise et accompagnée de Nicole, entrai dans un hall superbe qui donnait sur un luxueux bureau où nous attendait une jeune femme d’environ trente ans, vêtue de vêtements de marque.
Elle avait de longs cheveux noirs qui encadraient un visage ma foi fort joli, quoique arborant parfois une sévérité qui me fit frémir. Mais ma future patronne était vraiment belle, très belle. Tout se précipita alors.
En un tour de mains, la soubrette m’avait placé au cou un collier, le chauffeur m’avait menotté les mains qu’il rattacha par une chaînette au collier. La Vicomtesse se dirigea alors vers Nicole et lui dit
« Je vois que vous ne m’avez pas menti. Cette gentille personne que vous m’amenez ne devrait pas me décevoir. Voici maintenant ce que je vous avais promis. »
Elle avait tendu à Nicole une enveloppe, et je compris alors l’étendue de ma naïveté. Je venais d’être vendue, et il me faudrait bien accepter la chose. Nicole vint vers moi et me donna un rapide baiser en me disant :
« Ne crains rien. Tu verras, tu seras vite heureuse ici, loin de ton alcoolique de père. Et de temps à autre, je viendrai te visiter pour voir si tu t’adaptes bien à cette nouvelle vie. »
Et elle sortit, suivie du chauffeur qui avait reçu l’ordre de la ramener à Blois. Je me retrouvais seule avec ma nouvelle maîtresse et sa soubrette. Je ne savais quelle attitude adopter, et me mis à protester contre ce qu’on me faisait. La vicomtesse me donna alors une gifle violente :
« Tais-toi donc. Ici, tu ne peux parler que lorsque je t’en donnerai l’ordre. Je m’appelle Violette, et pour toi je serai dorénavant « Maîtresse » et rien d’autre. Ma soubrette que voici s’appelle Betty, et très vite tu découvriras ses qualités, mais aussi ses défauts. Quant à toi, tu as été amenée ici pour devenir ma chienne, une chienne pour laquelle la seule règle sera de procurer du plaisir, à moi-même bien entendu, mais aussi à mes amies et parfois amis à qui il me plairait de te prêter. Mais voyons maintenant si le contenu correspond bien aux apparences extérieures. »
Elle fit un signe à Betty qui s’était saisie de grands ciseaux et entreprit de découper mes vêtements. Je ne pus rien faire pour l’en empêcher, et cinq minutes plus tard, j’étais nue comme un ver. Ma Maîtresse me regardait comme émerveillée :
« C’est vrai que tu es très belle. Quel plaisir je vais avoir en dressant un si bel animal. Mais ce serait dommage de le couvrir de vêtements. Voyons un peu de plus près tes charmes. »
Elle fit un signe à Betty, et celle-ci sans hésiter le moins du monde m’empoigna et me coucha sur le bureau. Elle releva mes deux jambes vers mes épaules, me faisant présenter à Maîtresse mes deux ouvertures. J’étais gênée comme jamais je ne l’avais été. Violette s’approcha alors et saisit une touffe des poils de ma chatte. Son commentaire fut immédiat :
« Pas très joli tout cela. Betty s’en chargera et sa première tâche consistera à t’épiler complètement à la pince. Et elle n’oubliera pas les abords de ton petit trou. » Elle avait glissé un doigt dans celui-ci, ajoutant encore à ma honte. « Ce petit coquin n’a pas encore servi. Tant mieux, je vais avoir plus de plaisir à le faire. »
Elle me fit alors me relever et me tâta lentement les seins :
« Mignon tout cela.. »
Elle me vit me trémousser et me demanda :
« Que se passe-t-il ? »
J’eus à peine le temps de dire pipi que Betty m’avait empoignée et me fit la suivre dans un couloir où elle s’arrêta devant une porte munie d’une plaque représentant un petit chien. La Maîtresse nous avait suivies et me précisa :
« Regarde comme tu vas être gâtée : on a même prévu une toilette spéciale pour toi »
La porte s’ouvrit et je découvris une toilette à la turque. Je fis mine de m’y installer et tentai de refermer la porte, mais Betty m’en empêcha. Et ma Maîtresse décréta
« Voyons, ma chérie, tu ne voudrais pas me priver du plaisir de voir en action ta petite fontaine. Mais je t’avertis, tu ne pourras utiliser cette installation qu’en cas de mauvais temps ou en hiver. A d’autres moments, Betty t’emmènera en laisse et à quatre pattes au fond du parc où tu pourras te soulager comme la petite chienne bien propre que je veux faire de toi. »
Je dus bien m’exécuter, et laisser admirer à ma Maîtresse la qualité de mon jet. Quand ce fut terminé, je pus sortir du petit local et on entreprit de me faire visiter la maison, ou du moins les parties qui m’en seraient accessibles. La chambre de Violette était superbe et donnait sur une partie du parc abondamment fleurie. De grands miroirs couvraient les murs, et il y en avait même un au plafond. A côté de l’énorme lit se trouvait un grand panier
« C’est là que tu dormiras. Tu verras, tu t’y feras très vite. Et ainsi, tu seras toujours à portée si le soir ou au cours de la nuit, certaines envies de plaisir me surprenaient. »
J’étais de plus en plus abasourdie : tout avait été prévu pour me conditionner dans un mode de vie bien particulier et finir par faire de moi un petit toutou bien sage et obéissant. J’allais en avoir immédiatement confirmation. Nous visitions la salle de bains impressionnante et Maîtresse dut se soulager, ce qu’elle fit devant nous sans la moindre honte. Puis elle alla se coucher sur le ventre, écarta ses fesses et m’ordonna :
« Maintenant, nettoie-moi avec ta langue. Tu en auras vite l’habitude, car je veux toujours être propre. » LIRE LA SUITE

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