Sophie

jeudi 20 juillet 2006
par  Bruno
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Maître Pierre l’a appelée voici ¼ d’heure. Elle n’a plus trop de temps devant elle, aussi se dépêche-t-elle.
A son mari, elle a dit qu’elle devait voler au secours de son amie Tania.
Quel beau prétexte que celui-là, surtout que Tania n’existe que dans son imagination…
Il a bien fallu qu’elle justifie ses absences incessantes, alors quoi de mieux qu’une copine en mal de vivre, toujours sur le point de se suicider et même qui a déjà tant de fois failli y réussir…
Combien de temps Jean va-t-il encore gober cette histoire, et après ?
Elle n’a guère pris le temps de s’habiller, de toute façon, son maître ne la tolère que nue, alors…
Courir ainsi vers lui est plus fort qu’elle, depuis maintenant un an qu’elle a rencontré Maître Pierre, il lui est même devenu difficile d’imaginer agir autrement. Les premières fois, elle s’était interrogée se demandant si tout cela avait un sens. Maintenant, elle court.

Elle arrive et ouvre la porte, essoufflée. Dés les premiers jours de leur rencontre, Maître lui a donné les clefs de son appartement. Ainsi tu pourras toujours accourir ne fût-ce que pour m’attendre lorsque je t’aurai appelée, lui a-t-il dit le lendemain de celle-ci.

Dans le vestibule, la porte refermée, elle se déshabille aussitôt. Elle est très belle et le sait.
Brunette de 27 ans, elle est fine et grande, les attaches délicates, les seins hauts perchés et pommés. Elle a aussi le sexe entièrement épilé. Ce fut d’ailleurs la première exigence de Maître. A Jean, elle a expliqué qu’elle voulait l’exciter encore plus, que depuis qu’ils se connaissaient, elle craignait que ne s’installe une certaine monotonie. Pauvre Jean !

Une fois nue, elle se dirige vers le salon, ouvre la porte et y voit son maître assis dans un fauteuil au dossier droit en train de lire. Elle s’approche de lui, et vient se placer à genoux devant lui en ayant pris soin de bien écarter les cuisses de telle sorte que son sexe soit non seulement visible mais également accessible. Les mains derrière la nuque, le corps cambré, les seins tendus, elle attend. Elle ferme les yeux attendant que Maître lui parle. Il est convenu qu’en sa présence elle ne parle que sur ordre. Il lui est arrivé d’oublier. Ses fesses en ont gardé un cuisant souvenir.

Elle est déjà tremblante d’excitation. Elle sent littéralement sa vulve se détremper depuis qu’elle est partie de chez elle. Depuis cette rencontre avec Maître, elle a découvert une partie d’elle-même qu’elle ne soupçonnait pas. Il l’a traitée comme un animal, ne manque jamais une occasion de l’humilier, la fouette parfois sauvagement, lui impose des situations sordides et elle, elle en jouit comme jamais elle n’avait cru que ce soit possible.

Elle a croisé une première fois son regard lors d’une soirée professionnelle ou elle devait représenter sa boîte. Ce regard l’avait scotchée au point que d’elle-même elle s’était approchée de cet homme et lui avait adressé la parole.

Conversation tout d’abord banale, très vite le Charme de Maître l’avait subjuguée. Elle se souvient d’avoir ri comme rarement.
Alors qu’ils s’étaient retrouvés sur la terrasse, seuls, à reconstruire le monde entre deux sourires, Maître avait plongé ses yeux dans les siens et s’était tu quelques instants.
Elle-même, n’avait pas cillé gardant le silence. Elle attendait ce qu’elle savait déjà qui allait être un bouleversement dans sa vie.
Sans que son regard ne la quitte, il lui avait soudain demandé de s’agenouiller, de sortir son sexe de son pantalon, de le sucer et de l’avaler.
Sans un mot, elle lui avait obéi. Au moment ou il avait jailli en elle, elle avait joui. Son ventre s’était tendu, crispé et un orgasme rare l’avait terrassée. Sans dire un mot, il avait sorti son sexe de sa bouche et s’était rajusté. Elle était restée agenouillée, les bras le long du corps, la tête basse attendant simplement qu’il lui dise que faire.
A cet instant, elle savait ou plutôt elle espérait que rien ne serait plus jamais comme avant. Elle n’imaginait pourtant pas et de loin le parcours que Maître l’inviterait à suivre en sa compagnie.

Il lui avait tendu une carte de visite sur laquelle il avait écrit quelque chose.
C’est mon adresse, "je t’y attends à l’heure indiquée demain" lui avait-il dit et sans un mot il s’était retourné et était parti.
Elle avait tout de suite su qu’elle irait.

Un an après, comme tant d’autres fois elle est là devant lui.

La main de Maître s’approche de son sein droit le flatte délicatement, passe sur le gauche et fait de même. Elle frissonne de volupté, ses seins sont si sensibles. Surtout depuis que Maître s’en occupe. Il apprécie particulièrement écraser, étirer et tordre ses tétons entre pouce et index. Il lui a dit, un jour ou elle hurlait de douleur, qu’il aimerait lui allonger les tétons de plusieurs centimètres. Ils ressembleraient ainsi à des petites bites tendues par l’excitation.
Il adore aussi lui malaxer les seins, les prendre dans la masse et les presser entre ses doigts. Il lui a dit aussi qu’il faudrait qu’il lui soutire son colostrum le jour venu.
Elle se voyait déjà dans une étable à attendre sa traite.

Lorsque le pouce et l’index viennent chercher le mamelon, elle ne peut s’empêcher de frémir.
La pression devient rapidement insupportable, elle pousse un petit gémissement.
Maître s’arrête aussitôt.
Une gifle s’abat sur sa joue.

— Je t’ai dit que je voulais le silence lui assène-t-il.

Il commence alors à lui parler :

— Reste à mes genoux, je dois te parler, de toi, de moi, de notre avenir.
Depuis un an, je n’ai eu qu’à me louer de toi. J’ai voulu que tu sois ma chose, tu l’es devenue, j’ai joué avec toi, avec ton corps et toujours tu t’es soumise à mon désir. Tu as même trouvé dans ces instants où je te contraignais à mes jeux le plaisir avec un grand P. Je veux encore davantage de toi. Je te veux mon esclave. Tu devras être ma chienne, mon animal de compagnie et ma femelle et tu devras vivre comme telle. Tu devras accepter de n’être rien que ce que je te permettrai d’être. Tu porteras ma marque définitive et tu seras annelée aux seins et à la vulve pour m’être plus attachée. Enfin pour qu’il n’y ait aucune ambiguïté, tu quitteras ton travail actuel et tu divorceras de Jean. Tu peux réfléchir ou me dire oui tout de suite. Si tu refuses, nous nous quitterons, si tu acceptes, je t’expliquerai la suite.

Sophie est stupéfaite tant a été brutale cette déclaration. Elle ne s’imaginait pas une seconde venir chez Maître ce soir pour entendre cela.
Dans le même temps une bouffée de joie monte en elle. Vivre avec Maître, être à lui, être sa chose, être son…esclave. Tout en elle crie de dire oui, oui, oui, encore et toujours oui.
Elle ne se reconnaît plus, elle, Sophie, heureuse d’être l’esclave de Maître. Elle qui voici un an ne savait même pas que cette vie existait, était possible, qui n’en avait aucune conscience.
La joie de servir à vie son Maître du matin au soir et la fierté de le bien faire.

Elle se voit arborant fièrement ses marques et anneaux.
Elle lui dit « Oui, je vous aime, ne le savez-vous pas encore ? ».
Maître lui explique alors qu’elle a 3 mois pour démissionner et pour organiser son divorce. Qu’au terme de ces trois mois elle sera conduite au château d’amis à lui pour une durée d’un autre mois.
Qu’elle y subira un dressage intense qui la transformera en chienne docile et qu’elle y sera percée et qu’il lui y apposera sa marque définitive.

Quand il a terminé, il lui saisit les cheveux, la force à se redresser, la dirige vers une table, la courbe vers celle-ci et lui écrase les seins sur la tablette. Du pied, il lui fait écarter les jambes et extrayant son sexe de son pantalon, il lui pénètre l’anus, s’enfonçant d’un seul trait jusqu’aux testicules.
Sophie s’est à peine crispée sous le coup de cette pénétration tant son anus est à présent habitué. En un an il ne l’a jamais prise dans le con.

Dés la première fois où il a exigé qu’elle se donne, il lui avait dit que seul son cul l’intéressait. A l’époque, elle était vierge du cul. Il ne s’était pourtant pas embarrassé de beaucoup de précautions. Elle avait dû se préparer en passant ses doigts dans sa vulve pour bien les enduire de mouille et pour ensuite venir masser son anus. Quand il avait jugé le résultat satisfaisant, il lui avait écarté la main, avait posé son gland sur l’anneau culier et sans plus se préoccuper de la douleur qu’il pouvait provoquer, avait poussé jusqu’à ce que le cul s’ouvre et laisse le passage à son sexe. Il s’était vissé au fond sans se soucier des grognements et des cris qu’elle poussait ni de ses supplications. Il avait aussitôt entamé un lent mais ferme va-et-vient ramonant le cul de toute la longueur et surtout de la grosseur de sa verge. Il amenait son gland à l’anneau culier qui s’écartait à en devenir livide et après une brève attente repoussait jusqu’à ce que ces couilles viennent battre les lèvres de sa vulve.
Elle se souvenait encore de la douleur atroce ressentie et avait même cru un bref instant qu’elle resterait estropiée à vie. Maître avait saisi une de ses mains et l’avait posée sur son sexe l’invitant à se caresser le clitoris afin de supplanter la douleur par le plaisir.

Par après Maître avait apprivoisé son cul et elle avait appris à jouir sans même plus se caresser le clitoris. Très vite d’ailleurs, Maître lui avait ordonné de cesser de se toucher pendant qu’il l’enculait. Il n’avait même pas dû la menacer. La sensation de se sentir emplie à ce point par lui était telle qu’elle parvenait à l’orgasme dés que la verge de Maître lui ouvrait le cul.
Pendant des mois, elle s’était entraînée par le port d’un plug à avoir l’anus bien ouvert. Elle se souvenait encore de ses fréquentes visites dans certain commerce de sa connaissance ou semaine après semaine elle allait faire l’acquisition de plug au diamètre de plus en plus gros.
Maintenant, elle était fière d’offrir à Maître un cul qui s’ouvrait sans peine et qui lui était parfaitement accessible. Cette idée à elle seule suffisait souvent à déclencher un orgasme ravageur.
Il lui arrivait d’ailleurs de plus en plus souvent de la prendre sans aucune préparation préalable.
Lorsque Maître s’était vidé en elle, il ne manquait jamais de l’embrasser avec tendresse, de la caresser avec douceur, de la flatter comme sa petite chienne adorée comme il lui plaisait de le dire. Et souvent ces moments lui apportaient encore plus de bonheur encore que l’instant d’avant.

Longuement et tout en puissance, Maître a travaillé ce cul superbe. Elle a joui à plusieurs reprises tant la sensation de se sentir ainsi pénétrée était puissante.
Aujourd’hui, cette pénétration, par ce qu’elle avait de définitif après ce que Maître venait de lui dire la trouble plus encore et sauvagement dans un acte de donation elle se jette sur le sexe.
Des coups de cul amples, violents, hargneux qui n’ont d’autre but que de la libérer de la tension de l’instant.
Et pendant que Maître se saisit de ses seins pour les écraser sous la force de ses doigts provoquant douleurs et plaisirs, elle s’affaisse sous le coup de 3 orgasmes successifs qui la laissent pantelante.

Maître se vide. Elle ressent comme jamais les soubresauts de la verge dans son cul, les mains de Maître qui se crispent sur ses hanches, le poids de son corps à lui qui pèse un peu plus lourdement sur elle. Elle est heureuse d’avoir été celle qui a pu lui apporter ce moment de délivrance.
Maître se retire et au lieu de la prendre dans se bras, il lui intime de rester comme elle est, de mieux tendre encore ses fesses.
Il veut la marquer lui dit-il, la cravacher, afin qu’elle garde plusieurs jours le souvenir de cette soirée. Il veut qu’elle garde à l’esprit que juste avant cette pénétration elle s’est donnée totalement, sans réserve et qu’elle a abandonné toute idée de n’être plus jamais une femme comme les autres.
Il lui dit aussi qu’il ne la verra plus tant qu’elle aura gardé le moindre lien avec son passé et que les marques qu’il va lui infliger seront durant plusieurs semaines comme un rappel de ce moment, de lui ,de ce qui l’attend.

Elle consent, en silence. Il ne sert à rien de parler. Sa souffrance, la douleur de la fouettée sera sa réponse, son don.

La cravache s’abat régulièrement sur le cul, les cuisses, les reins. A chaque fois, elle gémit sous la brûlure féroce, à chaque fois avant de porter le coup il attend que son souffle se soit calmé, qu’elle ait retendu son cul vers lui en offrande, ensuite il arme son coup et abat avec force la cravache.
Elle est éblouie par cette lancinante douleur qui ne la quitte plus. Elle frémit en même temps à l’idée d’imaginer l’état de ses fesses marquées comme jamais à la peau devenue vermillon tout en étant gaufrée par les marquages soigneusement entrecroisés.

Elle finit par tomber dans un état second, épuisée par la douleur.
Lorsque Maître arrête ses coups, elle reste prostrée, le corps tremblant, un râle continu s’échappe de sa bouche, filet de voix dans lequel Maître entend qu’elle le remercie, qu’elle est à lui et qu’il peut faire d’elle ce que bon lui semble. LIRE LA SUITE

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Commentaires

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mardi 14 avril 2015 à 10h41 - par  Laure

Superbe récit. J’adore et rêve d’être à la place de Sophie et ressentir ce qu’elle ressent.... Quel bonheur !

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