Virginie - espionne pour la CIA (2)

Arrêtée pour débauche sexuelle
jeudi 7 mai 2015
par  BORIS
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Après avoir crashé mon bâillon, je finis par dormir quelques heures nue enchaînée en hogtied couchée sur le ventre. Je me réveillai entre 6h et 7h du matin. Pour éviter les crampes je réussis à me tourner sur le dos ce qui m’obligea à maintenir mes jambes très écartées. La première personne qui entrerait dans ma suite aurait une vue imprenable sur ma chatte et mes seins irrités et rougis après avoir été couchée plusieurs heures sur la moquette. Je commençais à trouver le temps long lorsque j’entendis quelqu’un frapper à la porte. La porte s’ouvrit et une employée de l’hôtel entra. Vêtue d’un uniforme de l’hôtel, elle me regarda puis dans un mauvais français me dit :

—  Ma pauvre. Tu as du t’ennuyer cette nuit attachée comme cela.…

Si j’ai toujours su jouer avec les hommes pour arriver à mes fins, j’ai par contre horreur d’être touchée par une femme, c’est une chose que je ne supporte pas. Ce matin-là, je fus bien obligée de subir les attouchements d’une femme : l’employée d’hôtel me massa pendant plusieurs minutes la vulve tout en faisant des mouvements tournant sur mon clitoris. J’avais beau bouger dans tous les sens pour essayer de me soustraire à ces attouchements intimes mais mes chaînes limitaient fortement mes mouvements et je fus incapable de résister à la montée du plaisir. Juste avant l’orgasme cette salope de femme de chambre pinça fortement mon sein gauche et mon clitoris. La douleur aussi subite qu’intense stoppa net la montée de l’orgasme. Sans dire un mot, la femme de chambre pris mon string qui trainait par terre et l’utilisa pour sécher mon vagin humide. Elle l’essuya sur mon visage, l’inséra dans ma bouche puis partit en ajoutant que la chambre devait être libérée à 11h. Je me trouvai à nouveau bâillonnée de la façon la plus humiliante que l’on puisse imaginer.

Le colonel Abdirad vint me libérer vers 9h du matin. J’étais nue, bâillonnée et enchaînée depuis le milieu de la nuit et j’en avais vraiment marre : plus tard en prison, je devais réaliser qu’être enchaînée pendant une journée est une chose normale. Nous mangeâmes le breakfast à l’hôtel sur une terrasse avec une vue magnifique sur le lac et le jet d’eau de Genève. Habillée avec jupe et tailleur (mais sans aucun sous-vêtements), j’avais un look de femme d’affaires sexy. C’est lors de ce repas que le contrat d’esclavage sexuel pour une période de trois mois fut discuté. Le colonel signa le contrat (où il était clairement précisé que je ne faisais pas de fellation) et effectua un virement de $ 200’000 sur mon compte privé dans une banque suisse. La mission semblait se dérouler comme prévu. J’étais confiante et satisfaite : une fois de plus, utiliser le charme pour tromper un homme semblait être une chose facile.

Avant de quitter la terrasse, je voulus me venger de la femme de chambre. Je demandai au serveur de l’appeler pour que je puisse lui remettre un pourboire en main propre (en fait, je voulais lui jeter mon café à la figure et profiter de sa stupeur pour la gifler en public). Le serveur revint quelques minutes après ma demande :

—  Mademoiselle, aucune employée de notre hôtel n’est passée dans votre suite
depuis hier soir

Etonnée, je crus Abdirad qui dit d’un air désinvolte : hélas même en Suisse les systèmes informatiques ne sont jamais à jour, dommage pour cette employée. Avec plus d’expérience, j’aurai du comprendre que quelque chose d’anormal se passait dans le déroulement de ma mission.

Nous partîmes pour l’aéroport de Genève vers midi. Mon seul bagage était une valise Samsonite contenant plusieurs sous-vêtements de call girl (mini jupes, strings, lingerie, porte-jarretelles, soutien gorges sexy) et des équipements pour des jeux SM (menottes, pinces à seins, gode). Comme demandé par Abdirad, je troquai mes habits de femme d’affaire pour des habits d’escort girl de la jet set : bas nylon noirs avec coutures apparentes, mini-jupe au ras de ma chatte en cuir noir avec une fermeture éclair sur le ventre (un appel au viol) et un top blanc avec un profond décolleté mettant très en valeur mes seins en forme de poire. Toujours pas de petite culotte (depuis ce jour et pour les quatre prochaines années, je ne fus plus jamais autorisée à porter des sous-vêtements). Je fis remarquer à Abdirat que, dans cette tenue, l’immigration dans son pays pourrait être problématique.

Arrivée dans l’avion privé du colonel, plusieurs passagers dont certains en uniforme militaire étaient déjà installés. Je fus prise de stupeur lorsque je remarquai une femme en uniforme, visiblement hautement gradée, qui n’était autre que la femme de chambre qui s’était amusée à l’aube avec mon sexe et m’avait fait presque jouir.

Abdirad annonca :

—  Je te présente Amina, lieutenant service secret d’Eurabia. Elle se chargera de ta sécurité jusqu’à notre destination.

L’avion décolla et je voulus crier, hurler et arrêter cette mission stupide immédiatement. Impossible j’étais bel et bien prise au piège. La lieutenant Amina avait tout de la mal baisée : pas de poitrine, bras poilus, une culotte de cheval : elle ne pouvait pas avoir de succès avec le sexe opposé. Pour tenter de prendre le dessus, je lui dis avec un air narquois :

—  Je pense que vous avez joui ce matin, mal baisée comme vous devez l’être ?

Avec un regard mauvais, Amina réplica :

—  Ne fait pas la maligne. J’ai corrigé et maté des plus rebelles que toi.

Après 3 heures de vol, le pilote annonça que nous étions entrés dans l’espace aérien de la principauté d’Eurabia : notre avion effectuait désormais un vol militaire. Dès cet instant tous les passagers en uniforme se mirent à porter leurs armes personnelles. Amina, toujours assise à mes côtés, était armée d’un pistolet et d’une matraque électrique. Elle m’ordonna de me rendre au fond de l’appareil où se trouvait une cabine privée. Je fus obligée, après quelques décharges de matraque électrique, d’insérer dans mon vagin un gode métallique relié à un récepteur et une mini batterie. Une ceinture de chasteté en cuir m’empêchait d’extraire le gode. La ceinture d’entre jambes, serrée au maximum, appuyait fortement sur mon clitoris tout en écartant mes lèvres vaginales. Bien que je devinai la raison de cet équipement, le colonel crût bon de préciser :

—  Tu vas obéir au lieutenant Amina sans discussion. Dans le cas contraire, elle t’enverra, avec sa télécommande, des décharges électriques dans le vagin et cela ne sera pas toujours du plaisir.

Pour confirmer ces propos, je reçus une petite décharge loin d’être désagréable puis une deuxième qui celle-ci fut franchement douloureuse. Je lançai un cri de douleur puis m’excusa en prétextant m’être mordu la langue.

Après l’atterrissage, notre avion roula jusqu’au terminal militaire. En passant devant le terminal international, je vis un 747 d’American Airlines. J’imaginai toute de sorte de scénario pour m’échapper mais il me fut impossible de tenter quoi ce soit. Après le débarquement je dus marcher avec ma ceinture de chasteté trop serrée et chaque pas provoquait une onde de plaisir amplifiée par les décharges électriques dans mes parties intimes qu’Amina ne manquait de provoquer par pur sadisme.

Arrivée au Hilton Hôtel du centre-ville, Amina me dit :

—  Tu vas à la réception pour le check-in. Une suite est réservée à ton nom. Comporte-toi normalement sinon tu prends 100 Volts dans la chatte.

Je marchai à travers le hall persuadée que tout le monde me regardait tant ma tenue était sexy et provocante pour ce pays où toutes les femmes autochtones se déplacent en burka et voilée. Je sentais mon entre jambe devenir humide : le frottement avec ma ceinture de chasteté m’excitait de plus en plus.

Après le check in, je montai dans ma suite où se trouvaient déjà le colonel et Amina. A peine entrée, ceux-ci me renversèrent sur le lit et arrachèrent ma mini-jupe et mon top. Ils retirèrent la ceinture de chasteté et le gode puis m’attachèrent les chevilles et les poignets à deux barres d’extension. Je me retrouvai allongée sur mon lit nue les bras et les jambes en croix étirés au maximum incapable de faire le moindre mouvement. Amina plaça sur la pointe de mes seins et mon clitoris trois tubes en plastique puis fit le vide d’air au moyen d’une pompe ce qui eu pour effet de m’étirer les tétons et le clitos. Le colonel me regarda droit dans les yeux :

—  Avant même que tu sois à Genève je savais tout de ta mission. Tes chefs de la CIA sont des grands naïfs. Dans deux heures, quand tes seins et ton clitoris seront suffisamment excités et étirés, nous viendrons faire quelques photos qui seront remises à la police des mœurs. Tu ne feras pas 500 mètres dans la rue avant d’être arrêtée. Remercie-moi, car je renforce ta couverture de poule de luxe plutôt que celle d’espionne minable.

Il introduisit son gland dans ma bouche et après plusieurs mouvements de va et vient éjacula sur mon visage. Je restai, sous la surveillance d’Amina, nue ligotée, les seins et le clitoris distendus. Cette dernière ne manqua de jouer avec mes parties intimes jusqu’à la limite de l’orgasme. Elle prenait un malin plaisir à stopper la montée du plaisir juste avant l’orgasme augmentant ainsi ma frustration et mon excitation.

Le colonel réapparu lorsque son sperme avait séché depuis longtemps sur mon visage. Mon entrejambe était humide suite aux nombreuses excitations provoquées par Amina. Mes seins et mon clitoris me faisaient souffrir tant ils étaient distendus par les tubes à vide d’air. Le colonel était accompagné d’une très jeune femme : elle devait avoir juste 18 ans. Amina arracha brusquement les tubes collés à mes parties sensibles puis me libéra. La jeune femme se laissa attacher, sans aucune résistance, nue sur le lit les jambes et les bras maintenus écartés par des cordes liées à chaque pied du lit. Puis je fus obligée de simuler le viol de cette jeune femme (position 69, léchage de ma chatte sous contrainte, pénétration à l’aide d’un gode attaché autour de mon ventre). Amina photographia toutes les scènes en s’assurant que l’on puisse me reconnaître. Chaque photo laissait croire que j’étais surexcitée tant mes seins et mon clitoris étaient visibles, durs et grossis.

La fille se rhabilla et le colonel lui annonça qu’elle avait bien agit : son père serait libéré cet après-midi. Elle quitta la pièce et je ne la revis jamais de ma vie. Le colonel m’obligea à m’assoir, nue, sur une chaise en bois et me menotta, mains derrière le dos, au dossier de la chaise. Amina téléphona à la police des mœurs. Quelques minutes plus tard, j’entendis des sirènes de voitures de police s’approcher. Le colonel me dit tout en me pinçant fortement les pointes de mes seins :

—  Il te reste que quelques minutes de liberté. Soit tu me donnes le code secret de ton iphone immédiatement et en échange je dis à la police que tu es coupable d’un délit mineur. Sinon, je leur communique toutes les pièces à conviction. Tu prendras la peine maximum : plusieurs années de prison spécialisées pour débauchées sexuelles.

—  Je ne sais pas de quoi vous voulez parler. Je suis une escort girl, that’s it - répondis-je en essayant d’être convaincante et me rappelant les recommandations de la CIA.

Lorsque la police entra dans la chambre, le colonel leur dit d’un air mauvais et furieux :

—  Cette femme américaine est suspectée de viol sur mineur (la majorité est atteinte à l’âge de 22 ans à Eurabia), de débauche sexuelle et de prostitution. Elle doit être arrêtée et enfermée au secret pendant toute la durée de l’enquête. Je vous ordonne de l’incarcérer dans la forteresse de notre prison militaire d’état à Eurabia City. Elle restera détenue sous régime militaire pendant la durée de sa détention préventive.

Avec brutalité, les policiers me levèrent. Mes chevilles furent menottées, mes poignets toujours enchaînés dans le dos furent reliés à la chaîne de mes chevilles à l’aide d’une troisième chaîne. Je pouvais à peine me tenir debout. Une barre métallique, retenue par des lanières en cuir autour de ma tête, maintenait ma bouche ouverte et m’empêchait d’émettre le moindre son. Entièrement nue et enchaînée, chaussée de mes hauts talons, escortée par deux policiers armés, je dû traverser le restaurant quatre étoiles puis le hall principal de l’hôtel sous l’œil effaré des nombreux touristes dont certains étaient américains. Je fus photographiée à de nombreuses reprises par des journalistes locaux et américains (CNN me semble-t-il) les mains liées dans le dos incapable de cacher mes parties intimes. Je fus hissée sans ménagement et couchée à même le pont sale et crasseux d’un camion militaire. Le camion démarra et roula à travers la ville escorté par deux voitures de police. Nue, menottée et bâillonnée, je ne savais plus qui j’étais : Virginie agent de la CIA, Carole escort girl pour millionnaires ou encore Jennifer, jeune femme de 22 ans, récemment diplômée de l’université de New York ?

Partie 3 : Interrogée par les services secret du colonel
Partie 4 : Le procès de Virginie
Partie 5 : 4 ans de centre d’éducation pour femmes débauchées
Partie 6 : Transfert aux USA
Partie 7 : 6 ans de pénitencier en Floride

PRECEDENT ......................................................SUITE




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