18- Les transformations de la pièce 69

Chapitre 18 - Ultimes modifications de 69 et livraison de l’objet fini
jeudi 8 janvier 2015
par  kingliart
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// Histoire de modification d’une soumise en objet sexuel. Le lecteur attentif remarquera que les situations décrites dans ce récit ne correspondent pas à la réalité. Dans la réalité, la soumission est entièrement consensuelle et doit le demeurer même quand lorsque les soumis(e)s acceptent de se faire humilier, torturer, modifier, marquer, enchaîner.... //

Dans le plus total silence, entourée de ces femmes, 69 est attachée sur le banc, sur le dos, les cuisses écartées et repliées sur elle-même. La tension est très forte, des courroies la maintiennent pliée en deux et cela fait saillir son sexe et ouvrir son anus. Elle se sent affaiblie par la jouissance provoquée par les caresses que lui prodiguent ces femmes qui papillonnent autour d’elle. Elle halète dans sa cagoule, sa bouche est maintenue ouverte comme souvent maintenant que le mécanisme qui contrôle ses mâchoires est permanent. L’effort la fait abondamment saliver.

Des mains s’affairent sur son corps, des mains qu’elle ne voit pas mais qui lui procure du plaisir. On lui lave l’entrejambe. Une lotion est étalée sur les lèvres du sexe… D’un coup de clé, assez brusque, on lui bloque les mâchoires grandes ouvertes. Cela sert aussi de rappel de son extrême vulnérabilité. N’importe qui, quelles que soient ses intentions, peut la brusquer, l’ouvrir avec facilité, faire de sa bouche un simple réceptacle. Elle pousse un grognement, râle du fond de sa gorge ouverte, plus de peur que de douleur. Les caresses continuent sur son sexe toujours sans un mot, sans un avertissement, parfois on la frappe, parfois on la caresse. Rien de bien tendre mais cela l’échauffe. Elle est faite pour être chauffée. Elle est une poupée bien formée. Elle sert à ça. . Elle commence à sentir le plaisir monter quand, soudain, une affreuse douleur la fait hurler, une douleur aiguë, précise, concentrée. On lui transperce la peau des lèvres de son sexe, celle que depuis quelques minutes on embrassaient et caressaient, avec une aiguille. Puis instantanément une deuxième douleur presque au même endroit : elle est incapable de savoir ce qu’on lui fait. Elle hurle. La douleur rayonne trop fort autour de son vagin pour la localiser, puis c’est une fois encore, elle hurle encore, puis encore et continuellement à chaque perçement de sa peau. Encore et encore cette affreuse douleur autour de son sexe, on lui perce la peau, sa chair est à vif. Elle bouge sa tête sous la douleur… râle… du fond de sa gorge… Quelqu’un lui tape la bouche et la gifle pour la faire taire. Pas très fort, assez pour la remettre en état, pense-t-elle, pour la faire sortir de cet état de peur que provoque la douleur inconnue. Ce blocage en état de souffrance. Elle souffle toujours la bouche ouverte, elle sent son entre-jambe en flamme. On lui fait une piqûre moins douloureuse mais très longue. Elle ressent un picotement malgré toute la douleur précédente, comme un gonflement, un curieux sentiment de trop plein entre les jambes. A la fois effrayant et réconfortant.

Puis tout s’arrête aussi brusquement que la violence était venue. Elle entend les personnes autour d’elle qui manipulent des objets, préparent quelque chose… Puis de nouveau des caresses et des attouchements mais cette fois elle ne peut que trembler et ne ressent plus rien, rien que la sourde permanence de la douleur. On s’affaire dans son sexe, on lui pose quelque chose, elle sent des piqûres, comme des poinçons qui rentrent dans ses chairs, dans ses lèvres que quelqu’un tire et distend. On tiraille sur ses lèvres en les tendant, en les manipulant sans cesse. Pendant un temps infini, elle sent ces piqûres et ces tiraillements. Puis après ce qui a dû être plus de vingt minutes de tourment –une éternité –, elle est laissée seule, attachée dans sa position inconfortable. Sa vulve gonflée (du moins, c’est ainsi qu’elle l’imagine), son sexe tendu… rougi par la douleur et les manipulations cruelles. Les jambes écartées elle sent la fraicheur entre ses cuisses. Ou elle le voudrait peut-être pour apaiser sa douleur. Elle se calme progressivement et pleure mais personne ne peut voir ses yeux humides dans la cagoule, son nez et la salive qui coulent. De sa bouche ouverte grande ouverte s’échappe un râle mouillé et lancinant. Elle peut à peine bouger et elle ne sent plus rien d’autre que son entre-jambe en feu.

Ce n’est que beaucoup plus tard qu’on vient la libérer lorsque les crampes due à sa position inconfortable deviennent presque insupportables. La douleur autour de son sexe s’est amoindrie, la douleur qui rayonnait si fortement au moment des manipulations se dissipe lentement. Elle a froid. On la soulève presque sur ses jambes tremblantes. Sitôt debout, elle sent un poids entre ses jambes, comme une boursouflure.

On lui retire sa cagoule. Elle voit beaucoup de monde autour d’elle. Ces femmes en latex, ou nues, toutes avec des laisses, des colliers, quelques personnes à ses côtés.. Elle ne reconnait encore personne, elle n’a pas le loisir vraiment, on lui pousse la tête en arrière pour la préparer : on lui referme aussi sa bouche à l’aide de la clé qui orne dorénavant sa joue. Ses lèvres se remettent ainsi en place en formant de nouveau cette étrange bouche de poupée gonflable, épaisses au-delà du normal et tendues vers l’avant comme un trou prêt à sucer. Elle écarquille les yeux, surprise d’être de nouveau la tête à l’air, elle met quelque temps à s’habituer à la lumière après tant de temps encagoulée. Elle voit alors Monsieur Duchateau qui la fixe droit dans les yeux :

— Petite poupée, tu as été très coriace. Maintenant, il est temps pour toi de découvrir l’ultime modification de ton corps. Viens ! » dit-il en la tirant par sa laisse vers un grand miroir installé sur le mur derrière elle. Elle se dandine sur ses chaussures en pointe en suivant la chaine de sa laisse et s’arrête face au miroir.

Ce qu’elle découvre alors, l’horrifie.

Tout d’abord, sa bouche. Car elle n’avait pas eu d’occasion durant tout ce temps à se voir dans un miroir. Elle voit d’abord au milieu du visage cette bouche monstrueuse, les lèvres buccales épaisses comme des coussinets arrondis, tendues par les baleines invisibles que le dentiste avait cousu dans ses chairs qui les tendaient vers l’avant. Elle est défigurée, ne se reconnait pas. Ses lèvres et le mécanisme buccal l’empêche de refermer entièrement la bouche qui forme ainsi ce « O » étroit, offert à tous et qui a été déjà utilisé, malgré elle, tant de fois depuis cette transformation de son visage. Elle veut passer mécaniquement la langue sur ses lèvres mais c’est là un sentiment étrange qu’elle éprouve alors car elle doit pousser la langue avec force pour qu’elle se glisse entre ses deux lèvres, comme si ces deux monstrueuses protubérances étaient un corps étranger. Sa langue rentre et sort comme si elle suçait sa propre langue. Duchateau se met à rire en la regardant faire : « Oui, tu vois enfin pour quelle raison nous apprécions autant tes fellations ! De toutes manières, comme George a cadenassé ton vagin, il ne nous reste que cet orifice et ton cul pour nous satisfaire. Finalement, c’est bien comme ça ! ».

Puis, honteuse elle rentre sa langue et baisse les yeux pour découvrir son sexe gonflé comme une baudruche qui a été percé à plusieurs endroits. Plusieurs objets rouges transpercent sa chair, des cônes qui traversent les lèvres de son sexe : « Tu vas porter pendant quelques semaines ces talons de plastique rouge enfoncés dans tes lèvres qui permettent de garder bien ouverts les trous que nous avons percé. Une fois que les trous seront cicatrisés et les chairs bien écartées, tu porteras des anneaux pour décorer les lèvres de ton orifice principal : deux anneaux sur tes petites lèvres et deux anneaux sur les grandes lèvres. » Il disait cela en tiraillant chacun des talons rouges qui la transperçait. « Progressivement nous allons augmenter la taille des anneaux pour qu’ils soient très épais et qu’ils sonnent quand tu marches. Nous ne serons satisfaits que lorsque tu auras les lèvres élargies, pendantes sous le poids des anneaux qui doivent être une entrave permanente dans tes mouvements." 69 regardait immobile, les yeux fixés sur son reflet. "Ecarte bien tes cuisses !" lui dit l’homme. "Comme tu peux le voir, tu as aussi deux trous supplémentaires sur le haut des grandes lèvres qui seront agrandis pour atteindre un centimètre de large et qu’on renforcera au caoutchouc. Ces trous serviront à installer des œillets évidés pour pouvoir passer des cordes ou des chaînes mais c’est plus des guides de ces entraves car comme tu vas t’en rendre compte par toi même, les petites lèvres sont beaucoup plus résistantes." L’homme suit les chairs de ses lèvres et pointe le clitoris. "Ici, tu as un piercing sous le clitoris pour le soulever et un autre sur le haut pour le décapuchonner ou le tirer par un anneau. J’ai entendu dire que cela émousse la sensation de plaisir car le clitoris subit la friction sur le métal. Mais on m’a aussi dit le contraire… Tu verras bien ! Pour ce qui nous concerne c’est surtout un appendice utile pour te guider, accrocher une laisse, une corde ou une chaîne. Tous ces anneaux seront bien utiles pour sceller ton sexe ou au contraire pour le maintenir totalement ouvert au choix de ceux qui en auront l’usage. Ce que tu vois maintenant ce sont des attaches provisoires en plastique. Une fois que les trous dans ta chair seront cicatrisés, on les remplacera par des anneaux en acier inoxydable permanents qui seront épais et lourds. Ce sera très différent de maintenant, car ils déformeront lentement tes lèvres en les étirant en permanence vers le bas." ajoute-t-il en tirant sur les insertions dans ses lèvres.

"Comme tu vois la chair de tes lèvres a été augmentée d’une injection pour les rendre plus épaisses. Une fois cicatrisées les lèvres seront gonflées et formeront des coussinets visibles entre tes cuisses. Ton maître a exigé que tes cuisses, même étroitement serrées ne puissent pas cacher tes lèvres. Comme un faux sexe en latex, en somme, un sexe de poupée. Nous avons donc forcé la dose et épaissi les chairs très fortement. Le gel va se solidifier sous ta peau et ce sera peut-être gênant pour marcher… De toutes manières, quand tu porteras des anneaux plus lourds et épais dans les percements, ce sera sensiblement plus encombrant. Georges veut s’assurer que tu ressentes un tiraillement permanent qui ne soit pas douloureux, juste inconfortable. En marchant, tu dois dès à présent sentir en permanence tes propres lèvres qui se frotteront sur le haut des cuisses. Et puis, nous inventerons au fur et à mesure différentes façons de porter ces ornements de la manière la plus contraignante. En fait, tu es notre cobaye car c’est bien la première fois que nous transformons une aussi belle esclave en poupée vivante. »

En disant cela, il tirait sur la chaîne de son collier pour la faire marcher. Elle gardait ses cuisses écartées, en effet, et les lèvres de son sexe frottaient désagréablement le haut des cuisses comme un corps étranger. « C’est bien… c’est ça, tu vois c’est exactement ce que j’espérais. Tu va bien t’habituer à cette légère gêne… un moindre mal, n’est-ce pas poupée ? » et en disant cela il lui caressait ses lèvres de bouche elles aussi ridiculement gonflées et déformées. 69 se demandait ce qui pouvait encore lui être infligé de dégradant.

« Il ne me reste plus qu’à te serrer un peu la taille… »

Duchateau l’attache alors au milieu de la pièce les bras levés. Son serre-taille qui ne la quittait pratiquement plus est alors desserré et elle est soulevée les bras au-dessus du corps progressivement pour tendre son corps comme une corde de guitare. Les pointes de ses chaussures s’appuie à peine sur le sol. Duchateau caresse ce corps devenu musculeux et puissant. « Ton maître a tenu à te parer d’un nouveau corset, extrêmement utile et comme tu vas voir, d’une grande beauté » dit-il en lui présentant ce dernier instrument de sa transformation. Il s’attarde sur ses seins toujours aussi majestueux et lourds qui font d’elle une pièce exceptionnelle. Le maître n’a pas voulu les modifier les alourdir ou les anneler et, en effet, tous les utilisateurs de 69 s’accordent pour les trouver magnifiques.

« Le corset mettra en valeur tes merveilleux atours, ces perles lourdes qui ornent ta poitrine. Tu vas maintenant être équipée avec ton nouveau corset et tu pourras pavaner en faisant pointer fièrement tes seins au-dessus de ta taille de guêpe. Ton dressage de ponygirl de ce point de vue s’est avéré très utile car tu n’es pas une poupée de chiffon mais une belle figure féminine qui reflète une grande fierté et j’espère que tu nous feras honneur lorsque ton maître viendra te reprendre … dans peu de temps maintenant. »

69 est étonnée de voir cet homme qui n’a cessé de la maltraiter et de commander les traitements le plus dégradants lui parler en ces termes. Avait-il conscience de sa déchéance ? Qu’elle ne pouvait plus parler, que sa bouche était devenu un outil sexuel et rien que cela, sa joue percée et affublée d’une ridicule clé comme un jouet mécanique, ses dents et ses mâchoires tenues en permanence dans les limites de son bâillon permanent, ses lèvres modifiées, épaisses, ridiculement épaisses, la bouche tenue en projection vers l’avant comme un gouffre de plaisir, , son sexe grossièrement gonflé et proéminent. Qu’elle était réduite plus qu’améliorée, comme il disait. Réduite à ne servir que les plaisirs malsains et sadiques des membres de cette communauté de pervers. De quoi pouvait-elle être fière ? Un coup de cravache le lui rappellera sans doute. LIRE LA SUITE

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* * * FIN * * *


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