Le Dressage de la Comtesse -1-

lundi 8 novembre 2010
par  island
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Anne était mariée depuis peu à Pierre. Ils vivaient tous deux dans la région d’une grande ville de province. Anne, d’une ancienne famille de l’aristocratie locale représentait ce que l’ancienne noblesse française produisait de mieux.

Elle avait une élégance naturelle, polie par des générations de grands propriétaires terriens, anoblis depuis des siècles. Les quartiers de Pierre étaient au moins aussi brillants. Il était maintenant le propriétaire très actif du domaine familial, et leur château était l’un des plus jolis de la région qui en comptait beaucoup.

Anne sans être ni grande ni mince était tout simplement éclatante, féminine dans toute l’acceptation du mot. Elle estimait que quatre ou cinq kilos de moins seraient bienvenus, mais telle qu’elle était, avec une poitrine ronde et haute, des fesses qu’elle estimait bien à leur place, mais regrettait cependant une taille pas suffisamment creusée d’après elle.

Ce soir la, ils avaient raccompagné les derniers invités d’une grande et belle soirée qui clôturait la saison et annonçait le début de l’été. Les femmes en robes longues, les hommes en smoking repartaient, Anne et Pierre s’attardaient un dernier verre en main sur la longue terrasse éclairée de torchères, et savouraient la tiédeur de la nuit.

Anne, avait ses cheveux longs relevés tenus par une baguette de diamants qui était ce soir son seul bijou, Elle portait une robe longue de haute couture. Un décolleté profond montrait largement le creux entre les seins. Elle avait un port de reine.

Elle portait les robes de couturiers avec une désinvolture due à une longue habitude, mais elle en savourait chaque instant.

Pierre lui, savait qu’un deuxième bijou était caché sous cette robe. Un fil d’or perçait le bout des seins d’Anne. Une surprise qu’elle lui avait offerte en cadeau de mariage. Douillette, elle avait du se forcer pour avoir le courage de pousser la porte du studio ou elle s’était fait percer les deux seins. Elle avait choisi un anneau d’or, très fin, mais malgré les assurances du perceur que c’était indolore, ne l’avait absolument pas cru, et avait demandé une anesthésie, puis avait obstinément fermé les yeux.

Maintenant, elle ne le regrettait pas, et adorait que Pierre joue avec ses anneaux.

Ce soir, elle était allongée dans une des chaises longues couverte d’un moelleux matelas sur la terrasse, et bavardait avec Pierre adossé à la balustrade. Il posa son verre et s’approcha.
Il s’assit au bord de son siège, baissa les épaules de la robe, la fit glisser, du doigt. Il fit sortir les seins du soutien gorge couleur champagne, et tira doucement sur les anneaux en caressant le dessous des seins.

Anne répondit d’un murmure appréciateur. Il la fit se lever, et glissa la robe autour de sa taille. Il se baissa, prit à pleine mains le bas de la robe et le releva jusqu’aux hanches, tira sur le minuscule slip pour le faire entrer dans le sillon du sexe et des fesses.

La aussi, elle répondit en poussant les hanches vers lui.

La tenant fermement dans ses bras, il l’appuya contre la balustrade de pierre, lui écarta les jambes des deux mains, les installa contre ses jambes écartées. Il prit son pubis renflé dans la paume de sa main, caressa sa touffe épaisse des doigts, il écarta les lèvres, laissant le slip scier l’aine. Il sortit son sexe érigé et enfila sa femme d’un mouvement des reins souple et continu. Elle se laissa aller en arrière sur la largeur de pierre de la balustrade, encore chaude du soleil de la journée. Elle le recevait en accompagnant son geste de secousses de son bassin pour aller encore plus à sa rencontre et le faire pénétrer plus profond.

Il jouit rapidement et se laissa aller contre elle, puis se retira. Le visage d’Anne était éclairé par les torchères, son front brillait d’une fine sueur.

Elle souriait en se relevant, et finit par faire glisser la robe à terre.
Elle était nue devant lui, et une fois de plus il eut le souffle coupe par sa beauté.

Elle prit la robe en paquet sous le bras, lui saisit la main et ils rentrèrent au salon. Il s’assit dans un canapé, Elle se laissa tomber contre lui, nue dans les coussins.

Elle aimait ce grand salon ou ils recevaient, les meubles anciens, les grands miroirs aux murs, les bougies partout. Leurs grandes soirées étaient toujours éclairées à la bougie. Qui leur donnait un cote un peu irréel. Tout ce qui comptait dans la région aurait tue père et mère pour être invites ne serait ce qu’une fois chez le Comte et la Comtesse de...

— Regardez-vous Madame de... Votre robe roulée en boule, votre chignon défait, et votre visage de femme qui vient de se faire baiser.

— Madame de.. adore rouler en boule les robes de haute couture pour se faire baiser, cela oblige Monsieur de... à lui en offrir d’autres, répondit Anne.

Sa voix était chaude et modulée, avec des inflexions apprises par des années d’éducation.

Tout en la caressant du bout des doigts, et baisant son cou, il lui dit :

— Aimeriez-vous aller faire un séjour dans un couvent pour vous faire dresser ?

Anne crispa son ventre. Elle avait depuis son adolescence des fantasmes de dureté dans l’amour, de fouet.

Elle se força à répondre calmement :

— Laissez-moi réfléchir

— Pas de problèmes, réfléchissez, le jour va bientôt se lever, une voiture va venir vous chercher, et vous conduira au couvent. Vous pourrez vous reposer dans la voiture, je vous envoie la plus confortable. Allez vous préparer.




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Commentaires

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vendredi 1er août 2014 à 10h46 - par  island

Merci de votre commentaire. Cependant, la vie cree aussi des moments ou l’interet se deplace.
Vous verrez d’autres textes bientot. Pour l’instant j’ai abandonne la Comtesse de... mais pas le couvent. Je pense a y emmener une autre Maitresse.
Patience.
island

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lundi 15 novembre 2010 à 13h31 - par  kuar

Magnifique début. Espérons que la suite ne tardera pas trop !

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lundi 8 novembre 2010 à 23h37 - par  KITKAT

Très bon début qui augure un récit intelligemment mené, Vite la suite

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lundi 8 novembre 2010 à 18h50 - par  Btermo

Début rapide mais qui laisse envisager une excellente suite
Merci d’avance.

lundi 8 novembre 2010 à 11h01

Le début est prometteur, attendons la suite !!!!

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