Un après-midi à la camapgne

mercredi 4 juin 2008
par  Probus
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Depuis des semaines je cherche dans les forums une dominatrice pour assouvir mes fantasmes les plus inavouables.

Hier enfin une réponse : "Si tu es prêt à obéir sans discuter je t’attends à cette adresse ....... gare ta voiture a l’entrée du village et vient à pied".

Voilà pourquoi après avoir traversé un de ces villages du midi aux rues étroites je marche dans ce chemin . Je vois enfin une grille , je m’approche, je sonne, à l’interphone une voix féminine me demande.

— Qui est là ?

— C’est moi qui ai répondu à l’annonce

— Déshabille toi et jette tes vêtements au—dessus de la grille quand tu es prêt sonne

Me voilà pris au piège, j’hésite mais je ne suis pas venu de si loin pour rien. Me voilà nu sur ce chemin sans espoir de récupérer mes vêtements qui sont maintenant de l’autre coté de la grille.

Cela fait bien dix minutes que j’ai sonné je m’imagine déjà, retraversant les rues du village, pour regagner ma voiture. Enfin une porte de la maison s’ouvre une femme de 45 à 50 ans s’avance suivi d’une autre plus jeune. Je me sens soulagé je vais enfin pouvoir entrer.

Mais que font—elle ? les voilà reparties sans prononcer un mot avec mes habits, la porte de la maison se referme, je suis seul vraiment seul

Que faire attendre encore ou repartir nu, heureusement que j’ai gardé les clés de la voiture et mes chaussures. Un quart d’heure de torture morale plus tard la porte s’ouvre et la plus jeune des femmes s’avance avec un objet a la main

— Donne tes clés de voiture et met cela autour de tes couilles.

Elle me tend un objet d’une soixantaine de centimètres de long de 10 bon cm de large et de 4 cm d’épaisseur pesant 1,5 a 2 kilos, en deux parties articulées avec un petit évidement au centre de chacune des deux parties formant un anneau, je place l’objet autour de mes testicules avec difficulté car je suis obligé de tirer sur mes boules pour placer l’épaisseur de la barre derrière mes couilles, je referme l’objet, j’entends un déclic, impossible de l’ouvrir il est verrouillé.

Je lève la tête juste au moment où la porte de la maison se referme, là je suis mal avec cela autour des couilles. Chaque pas que je fais étire mes testicules et impossible de me baisser pour la même raison , les minutes me paraissent une éternité.

Un homme s’avance du fond de la cour et m’ouvre enfin la grille, me lie les mains dans le dos et avec un petit sourire moqueur , me dit en me montrant du doigt le fond de ce qui fut un parc

— Tu a dix minutes, tu a intérêt à bien te cacher.

J’avance dans l’allée mais chaque pas me rappelle l’objet qui pend sous mon sexe et qui m’empêche d’aller vite ou de me baisser , l’allée devient chemin et le chemin se perd dans les broussailles.

Nu le sexe entravé par cette barre qui se prend dans les branches, m’empêche de continuer, je me résigne à attendre la suite

Des voix se font entendre de plus en plus proche, je me décide à avancer pour me dissimuler derrière des grands arbres à quelques dizaine de mètres sur ma droite, mais la barre se prend dans les ronces si j’avance je me griffe le sexe si je recule je tire sur mes testicules

C’est à ce moment que je vois les 2 femmes avancer avec des cordes dans les mains ; je réussis enfin à me libérer après une importante traction sur mes couilles.

Je me retrouve nu en érection, les testicules exposés en avant par cette maudite barre, les mains dans le dos, devant ces deux femmes habillées, qui me regarde en discutant sur la taille de mon sexe, les griffes que j’ai aux jambes et sur mes couilles étirées.

Une des femmes passe derrière moi, saisit la barre par les extrémités et pousse vers l’avant en riant, mes couilles se retrouve projetée à 4, 5 cm en avant, la seconde s’avance me saisit sans ménagement par les boules, me tire vers un arbre entouré d’orties qui m’arrive à hauteur de la taille, elle ne risque rien avec ses vêtements et sa main gantée. J’ai le sexe en feu les jambes et le ventre qui piquent, mais je suis obligé d’avancer.

Elle lie une corde à une extrémité de la barre, passe autour de l’arbre, et tire pour comprimer mes testicules sur l’écorce rugueuse, et attache la corde a l’autre coté, elle me lie un pied puis l’autre en m’obligeant à écarter les jambes.

Elle cueille une poignée d’ortie qu’elle place entre moi et l’arbre, qui bien sûr tombe sur mon sexe et mon bas ventre plaqué a l’arbre, le visage à quelques cm de l’arbre le sexe attaché je ne vois pas ce qu’elles préparent.

Je sens quelqu’un s’approcher et me mettre un bandeau sur les yeux me voilà coupé du monde. Le silence se fait je suis certainement seul, le temps passe que c’est long cette incertitude un quart d’heure... une heure.

Un bruit de pas se fait entendre, je sens un souffle sur ma nuque, on m’écarte les fesses, une pression sur mon anus de plus en plus forte, mes couilles s’écrase sur l’arbre et me font mal, les orties qui se trouvent compressées entre l’arbre mon sexe et mon ventre me piquent.

Pour essayer d’adoucir cette douleur, je facilite l’entrée de ce sexe qui entre brusquement en moi, à chaque aller retour je suis projeté sur l’arbre les orties piquent et mes testicules me font mal.

Je ne prends aucun plaisir à cette pénétration qui semble ne pas avoir de fin, une pression encore plus forte et je sens l’homme se vider en moi, il se retire et le silence se fait je suis seul, j’ essaie de soulager mes testicules en essayant de distendre la corde, mais je ne fait que tirer sur mes bourses.

Des pas, un autre inconnu, je n’offre aucune résistance, il s’introduit en moi d’un seul coup, en plus des couilles du sexe du ventre mon anus me fait mal, les minutes passent ouf il se lâche et se retire. Je l’entends marcher autour de moi, ah non ! il ajoute des orties, j’en ai jusqu’au nombril je me tortille pour les faire tomber impossible, mes couilles plaquées contre l’arbre m’en empêche.

Je redoute le prochain visiteur qui ne tarde pas à arriver et qui me plaque sur l’arbre je suis maintenant résigné il part un autre arrive...

Le sixième vient de partir quand je sens un chien me renifler et me lécher l’anus quelqu’un détache la corde enlève mon bandeau et les cordes de mes chevilles c’est une jeune femme qui me sourit et masse mes testicules déformés et douloureux, attache la laisse du chien à la base de mes bourses, le chien suit sa maîtresse qui marche d’un bon pas, moi je marche les mains liées, et les couilles qui me précédent de plusieurs centimètres, nous arrivons enfin dans la cour, où une quinzaine de personnes me regardent arriver.

Quelqu’un détache le chien, il y a six hommes qui discutent ensemble parmi les spectateurs, certainement ceux qui m’ont sodomisé maintenant que vont—ils me faire, cette pensée me provoque une érection incontrôlable un homme s’avance demande le silence et dit en me poussant en avant

— Il accepte de faire tout ce qu’on lui demande, profitez—en, il y a des accessoires sur cette table amusez—vous bien.

Les discussions reprennent, personne ne semble s’intéresser à moi cela devrait me soulager, mais je me sens plutôt vexé le temps passe je commence à me sentir ridicule mon pénis devient flasque.

Une femme s’avance se dirige vers la table prend un anneau avec une vis et le met autour de mes bourses, tourne la vis ce qui étire encore plus mes couilles elle arête au bout d’une dizaine de tours ouf ! mais je suis inquiet de voir que la vis est loin d’être en butée. La femme se place devant moi et dit en regardant sa montre

— A chaque minute sans érection je tourne la vis d’un tour

Cela ne va pas être facile je suis le seul a poils, rien ne m’excite, la femme s’éloigne, je m’imagine qu’elle a changé d’idée.

Deux hommes s’avancent du fond de la cour me force à me mettre à quatre pattes ce qui provoque une élongation importante de mes testicules, l’un me force à ouvrir la bouche s’introduit à fond j’étouffe je crois ma dernière heure arrivée le second profite de mon désarroi pour s’introduire sans difficulté dans mes entrailles, le premier libère ma bouche ce qui me permet de reprendre mon souffle. Le second me pistonne sans ménagement, le premier me dit

— Suce moi ou je m’introduit entièrement dans ta bouche.

Donc je suce mais parfois à la suite d’une poussée plus forte de derrière, ma tête est propulsée vers l’avant et le gland butte contre ma gorge.

Plusieurs se sont rapproché pour mieux me voir subir la loi de ces deux mâles.

L’un éjacule dans ma bouche je manque à nouveau de m’étouffer je suis obligé d’avaler le second continu de me pistonner, ma bouche libérée me permet de me rendre compte que mes testicules sont distendus à l’extrême et que chaque coup de boutoir aggrave les choses

Je le sens enfin éjaculer, il se retire et m’aide à me redresser, mes couilles reprennent leur place, à ce moment la femme à la montre s’avance et me dit

— Vingt minutes que tu ne bandes pas

Et elle tourne la vis de vingt tours ce qui met mes boules à 7ou 8 centimètres en avant il semble rester encore quelque tours avant la butée

Dans quel pétrin me suis—je mis volontairement ? Je subis encore quelques sodomie debout, pendant lesquelles mes bourses se balancent en tous sens

Une femme s’avance et commence à me masturber, mes couilles bien en avant battent la mesure, mon érection est douloureuse car mon pénis est à l’étroit dans sa peau tirée par l’anneau a vis, j’éjacule enfin

Une seconde femme s’avance tourne la vis jusque la butée, me fait avancer jusque la table, pose mes boules sur la table et commence à me branler, à chaque aller retour mes couilles se soulèvent et retombe sur la table, jamais je ne vais réussir à jouir avec mon sexe à l’étroit dans sa peau devenue trop étroite, et mes testicules qui claquent sur la table

Quelques femmes se sont avancées pour profiter du spectacle cela suffit à me faire bander, on entend le bruit de mes couilles tombant en cadence sur la table finalement j’éjacule une seconde fois

L’organisatrice s’avance me tire par les couilles (devenues très accessible) au milieu de la cour et demande

— Quelqu’un veut—il encore profiter de lui, je propose de le laisser repartir,

Pas de réponse, elle me détache les mains, retire l’anneau extenseur, mais laisse la barre que j’ai depuis mon arrivée. Me pousse dehors referme la grille et me jette mes clés de voiture a travers la grille et dit

— Dans la boite à gant de ta voiture il y a la clé pour te libérer et tes vêtements sont dans le coffre.

Me voilà à quatre pattes( position devenue plus facile grâce à l’entraînement de la journée) pour chercher mes clés a tâtons dans le noir, enfin les voilà

Il me faut maintenant retraverser le village. A cette heure les rues doivent être animée je décide donc d’attendre le milieu de la nuit.

J’avance dans le village désert rasant les murs, au détour d’une rue sous un lampadaire, je rencontre un couple rentrant chez eux, ils me regarde passer l’air surpris et amusé à la fois

Voilà enfin ma voiture








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