4 - Le plaisir dans la soumission

mercredi 28 février 2007
par  Pégase
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Les mois qui suivirent le « baptême » de Sabrina au club SM furent les plus heureux de mon existence. Sabrina s’installa définitivement dans ma maison de campagne après que j’eus abandonné mon appartement en ville qui n’était pas suffisamment insonorisé. La veille de son emménagement, alors que je lisais, assis dans un des fauteuils du salon, elle me présenta un document écrit de sa main :

— Quand Marc nous a emmenés au Club, j’ai dû signer un contrat par lequel je déclarais venir de mon plein gré et que j’étais prête à me soumettre aux désirs de tous les hommes présents.

— Oui, je m’en souviens, lui dis-je.

— Et bien, puisque je viens habiter chez toi, j’ai préparé un contrat un peu plus détaillé par lequel je me soumets à toi, mon amour, mon maître.

Elle s’agenouilla devant moi. La coquine savait qu’elle était alors irrésistible car je pouvais plonger mes regards dans son décolleté profond et je fondais littéralement devant le galbe parfait de ses seins opulents. Elle me regarda la lire, attentive à mes réactions.

« Je soussignée déclare me donner corps et âme à mon seigneur et maître Bernard B.

1. Seront exclues de nos relations la scatologie et la zoophilie.

2. En dehors de mes activités professionnelles, toute ma vie sera consacrée à la satisfaction de ses désirs. Il pourra me posséder à toute heure et en tous lieux de la façon qui lui plaira. Je ne pourrai lui refuser aucune des portes de mon corps. Ma bouche et ma langue, notamment, sont au service de son sexe et de son cul.

4. Il pourra, s’il le désire, me prêter à d’autres hommes, mais toujours en sa présence.

3. En échange, mon maître me récompensera de mes bons et loyaux services par des flagellations quotidiennes et des visites régulières au Club SM que nous avons découvert ensemble. »

Ces quelques lignes eurent sur mon sexe un effet immédiat. Je me relevai, le libérai et le plongeai dans la bouche accueillante de ma belle agenouillée. Tenant sa tête à deux mains, je la fis aller et venir sur la tige à mon rythme, d’abord lentement puis plus vite. Je baisai sa bouche comme si j’étais dans son ventre et me retirai au dernier moment pour éjaculer sur son visage. J’aimais, parfois, ne pas jouir en elle mais la voir couverte de sperme. La gourmande étala alors la semence sur son visage comme s’il s’agissait d’une crème de beauté puis elle ramena le tout vers sa bouche afin de n’en rien perdre.

— Sais-tu, mon amour, que le sperme des mâles est plein d’oligo-éléments ? Celles qui ne s’en régalent pas ne savent pas ce qu’elles perdent ! Tourne-toi, veux-tu ? J’ai envie de tes fesses.

Je ne me fis pas prier. Je baissai mon pantalon et m’agenouillai sur le fauteuil, le dos vers elle.

— Tu ne peux pas imaginer à quel point j’aime ta croupe, ta belle croupe de mâle, musclée, appétissante, dit-elle en me caressant.

Sabrina me connaissait bien maintenant. Elle savait à quel point j’aimais cette position et combien j’appréciais sa langue quand elle se glissait entre les globes, léchait longuement la raie, cherchait à pénétrer l’anus qui s’ouvrait pour elle. Je restais immobile, savourant ses caresses. Parfois, elle prenait ma bite qui, ayant éjaculé, était moins rigide. Elle la tirait en arrière et la suçait comme un cachou avant de revenir à mon cul.

— Et si nous reparlions de ce contrat ? demandai-je après avoir bien profité, pendant plus d’un quart d’heure, de ses léchages approfondis.

— Qu’en penses-tu ?

— Cela me convient tout à fait et j’ai bien l’intention de te traiter comme mon esclave sexuelle puisque cela nous plait à tous les deux.

— Même le paragraphe 4 ?

— Il y a encore une semaine, cela m’aurait fait bondir. Mais depuis cette soirée au club tout a changé. J’ai vu tout le plaisir que te donnaient ces hommes, ensemble ou les uns à la suite des autres. Tu étais transfigurée. Tu étais magnifique. Et je n’ai ressenti aucune jalousie, simplement le bonheur de te voir heureuse et comblée.

— Tu as raison, il ne faut pas confondre plaisir et amour. Ta « fuck-machine » me donne du plaisir, cela ne veut pas dire que je l’aime. Il en est de même pour ces inconnus qui n’étaient pour moi que des porteurs de bites. Ce sera pareil pour toi quand ce sera ton tour, la prochaine fois, de choisir une des femelles du Club que tu feras jouir et dont tu jouiras. Je suis sûre que tu as déjà choisi ta partenaire !

— Je suis assez tenté par la Noire, avouai-je.

— J’en étais sûre, c’est celle qui a les plus gros seins !

Sabrina appréciait de plus en plus les doubles pénétrations de la « fuck-machine », mais, bien que me vidant toujours dans sa bouche tandis que les godemichés la pénétraient inlassablement, j’étais personnellement un peu frustré car c’était bien la machine et non moi qui lui donnait du plaisir. J’en vins donc à imaginer un autre mécanisme qui n’obéirait pas à un moteur électrique mais à ma seule volonté et dont les godemichés plongeraient dans le corps de mon esclave non pas de façon régulière mais au gré de ma fantaisie et de mes désirs. N’étant pas très doué dans le domaine de la mécanique, je fis appel à Paul, un ami d’enfance dont c’était le métier. Quand je lui eus expliqué ce que je voulais et à quoi l’appareil servirait, le premier moment de surprise passé, il s’exclama :

— Voilà une bien belle idée, mais pour vérifier le bon fonctionnement de mon engin, il faudra que j’assiste à sa première utilisation.

— D’accord, concédai-je. Tu feras ainsi la connaissance de Sabrina et tu ne le regretteras pas. J’aimerais aussi que tu me fasses des pinces métalliques pour ses seins, des pinces qui lui fassent suffisamment mal pour la faire jouir mais qui ne risquent pas de la blesser même si l’on tire très fort dessus.

— Tu auras tout cela dans quinze jours. Je te l’amènerai avec mon Ford Transit.

Le jour dit, vers 17 heures, Paul amena la nouvelle « machine à jouir ». Comme je ne tenais pas trop à ce qu’il visite notre « salle des tortures (et des plaisirs) », nous l’installâmes dans une pièce encore vide et partîmes boire un verre au salon en attendant Sabrina qui ne devait pas tarder à rentrer du travail. Quand elle arriva, superbe avec ses hauts talons, sa minijupe en cuir noir et son pull rose moulant, je lui présentai Paul :

— Ma chérie, voici un ami d’enfance que j’ai invité au titre du paragraphe 4.

Paul s’était levé se demandant ce que pouvait bien signifier cette histoire de paragraphe, mais Sabrina, elle, avait compris :

— Bernard, c’est la première fois, depuis que nous nous connaissons, que tu amènes quelqu’un à la maison. J’en suis vraiment ravie.

— Et moi, je suis très honoré, dit Paul en s’inclinant légèrement.

Tandis que je servais un verre de vodka à Sabrina, je les observais tous les deux qui se jaugeaient et qui, manifestement, avaient l’air de se plaire. Mais qui aurait pu rester insensible aux charmes de ma compagne ? Et quelle femme n’aurait pas apprécié mon ami Paul et son physique de rugbyman ?

— Nous avons une surprise pour toi, dis-je quand Sabrina eut vidé son verre.

Nous partîmes tous les trois dans la petite pièce où elle découvrit l’engin et ses deux godemichés fièrement dressés.

— Wouah ! fit-elle en connaisseuse. C’est pour moi ces belles bites ? J’espère qu’il y en aura des vraies après !

— Oui, si tu es bien sage, lui promis-je. Lève les bras, ma chérie.

Je lui retirai son pull moulant et ses seins jaillirent, magnifiques, tels des obus.

— Splendides ! Vraiment splendides ! jugea Paul avec gourmandise.

— Et le côté pile vaut le coup d’œil aussi, précisai-je en faisant glisser la minijupe et en la débarrassant de son string.

— Ah oui ! Quel cul ! Quel cul ! reprit Paul de plus en plus congestionné. On peut toucher ?

— Pas encore, lui dis-je. Patience ! D’abord la machine.

Qu’on imagine un vélo d’appartement aménagé pour deux personnes, un tandem en quelque sorte, mais qui n’aurait qu’un seul pédalier commandé par celui qui est sur la selle unique. Partant du moyeu de la roue avant, deux tiges terminées en fourche sont destinées à recevoir dans leur demi arceau les cuisses de la passagère avant qui reposera ainsi, les mains fixées au guidon, les jambes écartées juste au-dessus du disque actionné par le pédalier. Sur ce disque sont fixées deux tiges longues et dures portant chacune un godemiché que l’on peut orienter à volonté vers l’avant ou l’arrière mais qui, verticalement, montent et descendent à chaque tour de pédalier.

Paul vint m’aider à placer Sabrina désormais nue à l’avant du vélo.. On lui lia les mains au guidon, on la souleva pour que les cuisses reposent sur les fourches. On les y attacha à l’aide de courroies. Ayant enduit les deux godemichés de lubrifiant, je les mis en place dans le ventre et le cul de la belle. Alors je pris place derrière elle sur la selle, mes mains sur ses hanches et, de tout mon poids, j’imprimai au pédalier un premier tour. Sabrina émit un cri bref : dans un même mouvement, l’une des tiges re retira de son ventre, mais l’autre pénétra plus profondément son cul. Ayant constaté que chaque mécanisme remplissait bien son office, Paul me fit signe, pouce levé, et je commençai à pédaler. Sabrina chercha à échapper aux assauts des tiges, mais elle était bien maintenue : sa croupe s’ouvrait à la tige qui travaillait ses reins, ses cuisses maintenues dans le plus large écartement la laissaient à la merci du godemiché qui s’enfonçait dans son ventre. Quand je me mis à labourer son dos avec mes ongles, ses cris redoublèrent, des larmes coulèrent sur son visage et Paul commença à s’inquiéter sérieusement. Et pourtant il suffisait d’un mot pour que tout s’arrête. Qu’elle hurle « stop » et je cessais de pédaler. Mais, stoïque, elle ne dit rien et j’accélérai le mouvement. Cela dura un bon moment. « Les seins ! » hurla soudain la belle esclave. « C’est vrai, me dis-je. Ce sont les seuls à être épargnés . » Paul s’empara des pinces d’acier qu’il avait fabriquées et les referma sur la pointe des seins de Sabrina. Cette douleur l’acheva. Un jet onctueux et abondant jaillit de son ventre et recouvrit la tige durcie qui la pénétrait.

Quand nous détachâmes les courroies, quand nous la déposâmes sur le sol, Sabrina était encore secouée de spasmes. Mais nous n’en avions que faire. Nos désirs trop longtemps contenus nous pressaient : Paul et moi nous nous déshabillâmes en quelques secondes et, entièrement nus, sexes tendus, nous nous ruâmes sur sa chair. Je m’allongeai sur le sol. Paul s’empara de Sabrina pantelante et vint la planter sur ma bite dressée puis la poussa sur moi, ses seins contre mon torse. Sans perdre de temps, il prit possession de sa croupe et s’y enfonça brutalement provoquant à nouveau des cris et des pleurs.

— Tais-toi, salope, ordonnai-je. Toi qui rêvais de deux vraies bites de chair et de sang qui te liment en même temps, te voici doublement possédée par nos zobs. Il ne suffit pas de rêver. Maintenant il faut encaisser.

Dans la position où j’étais il ne m’était pas très facile de bouger mais mon membre épais et dur remplissait bien son vagin. Je sentais très nettement, de l’autre côté de la paroi, la bite de Paul qui allait et venait dans le cul à un rythme effréné.

— Claque lui les fesses, lui dis-je, tout en malaxant vigoureusement ses seins.

Il ne se fit pas prier. Ahanant comme un bûcheron, il lui administra une vingtaine de claques sonores tout en se propulsant au plus profond de son cul, comme s’il avait voulu la transpercer.

Alors, soudain, Sabrina fit entendre le chant de ses orgasmes à répétition, son visage s’illumina, elle devint madone rayonnante, ivre de plaisir et nos spermes jaillirent en elle, dans les deux chemine de son corps occupés pour la première fois en même temps par deux vraies bites.

Depuis ce jour mémorable, Paul nous rendit de fréquentes visites et l’on comprend aisément pourquoi. Marié depuis douze ans à une femme qui lui avait donné trois enfants mais qui ne le faisait plus bander, il avait l’impression de renaître au contact de Sabrina. Pour ma part, moi qui avais si longtemps redouté de devoir partager un jour celle que j’aimais, je réalisais enfin que, selon la formule célèbre de Madame de Genlis, « on ne jouit bien que de ce qu’on partage ». J’aurais sans doute été furieux que Sabrina rencontre d’autres hommes en cachette, mais désormais j’acceptais qu’elle se donne à d’autres en ma présence et même j’y trouvais du plaisir.

Connaissant l’heure à laquelle Sabrina rentrait du travail, Paul venait un quart d’heures avant. Nous nous déshabillions entièrement, nous nous installions au salon et prenions l’apéritif. Quand Sabrina arrivait et voyait la voiture de Paul dans la cour, elle appliquait la consigne que je lui avais donnée : elle quittait tous ses vêtements dans le vestibule et, gardant uniquement ses hauts talons, elle poussait la porte du salon et nous apparaissait dans sa glorieuse nudité. Nous nous levions aussitôt et nos deux bouches, nos quatre mains se mettaient aussitôt à courir sur son corps. Elle restait debout entre nous deux, savourant la caresse d’une langue qui léchait son clitoris tandis que l’autre s’insinuait entre ses fesses jusqu’à son cul, s’abandonnant aux mains gourmandes qui pétrissaient ses seins ou sa croupe. Manifestement, elle adorait. Puis, Paul et moi nous nous levions et elle s’agenouillait afin de prendre nos membres dans sa bouche, l’un après l’autre ou les deux en même temps, ce qui était, vu leur taille, beaucoup plus difficile. Nous la prenions ensuite dans un même élan, sur le canapé, en même temps ou à tour de rôle. Les femmes ont cette supériorité sur les hommes : elles peuvent jouir plusieurs fois de suite alors que les hommes ont besoin d’un temps de récupération. Quand il ne s’agissait pas d’une double pénétration, l’un de nous limait son ventre ou son cul tandis que l’autre soufflait un peu et reprenait des forces afin de pouvoir aussitôt réinvestir le corps de Sabrina dès que son complice se retirait. Ainsi ma belle esclave était-elle plus longtemps remplie de nos sexes durs et jouissait-elle davantage. Quand Paul nous quittait pour rejoindre son foyer, nous le voyions partir avec regret, mais pour nous deux la fête des corps n’était pas finie : Sabrina avait droit à sa « récompense ». Nous sortions du salon pour nous rendre dans notre « salle des tortures et des plaisirs » et je la flagellais jusqu’à ce qu’elle hurle de plaisir et réclame une ultime étreinte.

Je voulus un jour tester sa docilité à l’extérieur. Nous étions partis faire un peu de tourisme dans le Périgord et, un samedi en fin de matinée, nous nous trouvions dans une petite église dont nous admirions les vitraux. J’avais exigé que lors de nos balades Sabrina ne porte jamais rien sous sa jupe ni sous son corsage afin que je puisse à tout moment, si tel était mon désir, plonger mes doigts dans son ventre ou dans son cul ou palper ses seins. L’église paraissant déserte, j’ordonnai à Sabrina de s’agenouiller devant moi plutôt que devant des statues de plâtre, ce qu’elle fit aussitôt. Je libérai mon sexe, je dégrafai son corsage et je me mis à pisser sur ses seins nus. Tandis que je pissais, nous nous regardions intensément et nous ne vîmes pas tout de suite une bigote qui venait d’entrer et qui, devant ce spectacle incroyable, poussa un cri de stupeur et repartit en courant et en vociférant, croyant sans doute avoir vu le diable en personne. J’étais quant à moi satisfait de l’obéissance de Sabrina, je la relevai, lui demandai de se tourner, relevai sa jupe et me remis à pisser abondamment sur ses fesses. Mais, de peur que la vieille n’ameute tout le quartier, nous partîmes rapidement. Le corsage de Sabrina, trempé, était devenu transparent et collait à sa peau. Je trouvais cela très excitant mais ce ne fut pas du goût d’une autre bigote qui entrait à l’église et qui nous jeta un regard haineux. Ce n’est que quelques kilomètres plus loin que j’arrêtai la voiture sur un parking et que je pus finir ce que j’avais commencé : Sabrina but ce qui me restait dans la vessie puis, comme je me trouvai bien dans sa bouche, elle me pompa jusqu’à ce que je lui donne cette crème blanche dont elle était si friande et dont elle se régala..

Ma pulpeuse compagne eut sa récompense le lendemain puisque c’était le jour de notre deuxième présence au Club SM. Ce soir-là, la première séquence fut présentée par Jean et sa soumise. L’homme, debout et nu, commença par suspendre la femme horizontalement à l’aide de cordes savamment nouées autour de son corps, puis il lui imprima un mouvement de balancier. Chaque fois que la bouche de la femme arrivait au niveau de son sexe, l’homme lui envoyait un jet d’urine que la femme devait avaler. Elle bénéficia ainsi d’une dizaine de jets avant que l’homme ne se décide enfin à la flageller et à lui planter, tel un acuponcteur, de longues aiguilles dans le gras des fesses.

Dans la séquence suivante, un maître utilisait pour sa soumise un carcan en bois qui immobilisait totalement sa tête et ses mains. Tous les hommes présents vinrent alors, les uns à la suite des autres, s’enfoncer dans son cul ou dans sa bouche en flagellant son dos. On me pria se prendre la suite. Le cœur battant, je me dirigeai vers la superbe Noire que j’avais remarquée dès le premier soir et lui dis :

— J’ai envie de vous faire danser.

C’est son maître qui répondit pour elle :

— Volontiers. Mais elle crie vraiment trop fort. Pour elle, utilisez un bâillon. Et comme elle a la peau aussi épaisse que celle d’un éléphant, le martinet à 20 lanières est plus efficace que le tuyau de caoutchouc. Frappez fort. Elle adore ça et j’aime la voir danser nue. Ensuite, nous la prendrons à

L’homme m’aida à attacher la femelle, lui mit le bâillon et me tendit le martinet.

Dès les premiers coups qui zébrèrent son dos et ses fesses, la flagellée hurla malgré le bâillon. Cela ne fit que m’exciter davantage. C’était un vrai régal de la voir bondir sous les coups. Je cinglai alors le haut des cuisses puis le ventre et surtout ses seins magnifiques. Quand il s’avéra qu’elle n’en pouvait plus, on la détacha, on lui retira son bâillon, on la coucha sur le dos, son maître s’installa entre ses cuisses et la pénétra. Quant à moi, je vins m’accroupir au-dessus de son visage de façon à ce qu’elle puisse me lécher le cul pendant que ma bite glissait entre ses seins. Cette poitrine me rendait fou : je pris un sein après l’autre, à deux mains, et le pressai comme si j’avais voulu l’écraser. Je pinçai chaque téton et le tirai vers moi au maximum tandis que, sous mes fesses, la Noire hurlait comme une démente. Peu m’importait. J’utilisai ma bite dure pour frapper ses seins, je leur donnai des claques, je les malaxai jusqu’à ce que, vaincu, je les couvre de mon sperme. Son maître accéléra ses mouvements dans son ventre puis, au moment ultime, il se retira et éjacula à son tour sur la poitrine de sa soumise.

Trois hommes firent ensuite rouler sur la scène une de ces grosses bobines qu’on utilise pour y enrouler du câble électrique. Ils l’immobilisèrent à l’aide de petites cales en bois. Puis ils allèrent chercher Sabrina.

Ils la couchèrent, nue, le dos sur le cylindre central, en arc de cercle, les poignets attachés aux chevilles et les jambes largement écartées. Le plus grand des trois prit un tuyau de caoutchouc d’environ un mètre et lentement, avec une régularité de métronome, il se mit à frapper les seins de la belle captive, son ventre, ses cuisses et enfin son sexe. Je n’avais jamais osé la frapper à cet endroit car je craignais que les lanières de cuir de mon martinet ne la blessent, mais il est vrai qu’avec le tuyau de caoutchouc le risque était moindre. Au bout d’un certain temps, l’homme accéléra le mouvement et se mit à frapper de plus en plus vite entre les cuisses de sa victime jusqu’à ce que celle-ci le supplie d’arrêter. Il se pencha sur elle, enfonça deux doigts dans son vagin, les retira couverts de cyprine et lécha avec une évidente satisfaction cette liqueur féminine, preuve du plaisir qu’il lui avait donné. Il plongea encore ses doigts à deux reprises de façon à ce que ses acolytes puissent y goûter à leur tour. Il s’agenouilla alors entre les jambes de Sabrina tandis que les deux autres allumèrent des bougies et entreprirent de faire couler la cire chaude sur son ventre et son pubis. L’homme agenouillé avait de longues mains de pianiste et, cette fois, il fit entrer trois doigts, puis quatre dans le vagin trempé. Il les fit aller et venir lentement, puis finalement, il fit entrer toute sa main. Il fouilla longuement le ventre de Sabrina qui n’avait jamais été aussi totalement remplie et qui hurlait de volupté. Quand ils libérèrent ma compagne, les trois hommes, ivres de désir, sexes dressés, la placèrent sur la piste de façon à pouvoir la pénétrer ensemble et, sous les coups de boutoir des trois bites dures enfoncées dans son ventre, dans son cul, dans sa bouche, Sabrina connut de nouvelles extases.

Tandis que nous rentrions chez nous, Sabrina s’exclama :

— Ah que c’est bon de plonger dans le stupre et la fornication !

Je l’aimais, ma belle salope, d’exprimer ainsi sa satisfaction loin de toute hypocrisie. Et ce titre de « salope » que je lui décernais souvent n’avait rien d’insultant car pour moi, une salope est une femme qui aime prendre du plaisir et qui aime en donner, la femme idéale en quelque sorte, le contraire de ces « bigotes », de ces mutilées de l’amour, de ces constipées des sens qui ne savent pas ce que c’est que de jouir et qui passent à côté de la vie.

— Tu m’aimes toujours ? demandai-je comme le font tous les amants du monde.

— Plus que jamais, Bernard, puisque tu m’aides à réaliser tous mes rêves de femme.



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