Employée soumise

lundi 7 décembre 2020
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Je m’appelle Sylvie, j’ai 30 ans, brune aux cheveux courts d, de taille moyenne, mais bien proportionne mince sans être maigre, une poitrine ferme 85 C avec des tétons sensible et rose bonbon, un sexe bien fendu et glabre car je déteste les poils, la pratique de la danse me donne un corps souple et ferme, j’ai de très jolies fesses bien cambrées.
Je travaille dans une petite boîte d’import-export, mais depuis l’arrivée du nouveau propriétaire quadragénaire, j’ai cessé de venir en tenue un peu sexy comme aimait mon ancien boss, il était âgé mais il aimait que je sois en mini-jupe et chemisier translucide, je lui accordais volontiers ce petit plaisir car il n’était que voyeur.
Quand il lui a revendu son entreprise, j’ai vu un regard libidineux dans l’œil du nouveau propriétaire et dès le lendemain pantalon et pull, il ne m’a inspiré aucune confiance, la seule habitude que j’ai gardée ce sont les talons hauts car j’adore ça.
Je suis employée multi tâches secrétaire comptable standardiste femme de ménage, j’ai un bon salaire avec l’ancienneté, j’ai voulu quitter la société mais rien d’aussi intéressant financièrement, donc je ronge mon frein, car nous avons un gros crédit de maison et mon cher mari est du genre pas travailleur.
Et aujourd’hui en rentrant à la maison il a vu que je n’allais pas
– Que se passe-t-il ? Tu n’as pas l’air en forme, me demande-t-il de sa position préférée, sur le canapé, en caleçon avec une bière à la main pour regarder le sport à la télé. Au bout de 10 ans de mariage, s’il est resté bien physiquement, c’est parce qu’il court beaucoup, pour le reste du temps il regarde la télé et il passe du temps avec ses amis.
– J’ai eu un énorme souci au boulot et mon patron m’a mis dans une situation très délicate, je te raconte, mais promets-moi de ne pas m’en vouloir
– C’est d’accord, je te le promets
— Cet après-midi, mon patron, Armand, est revenu de chez le banquier, c’est la première fois que le voyais aussi en colère il a claqué la porte à grand fracas et m’a hurlé de le rejoindre dans son bureau sur le champ.
– Madame, je suis extrêmement mécontent de vous, vous avez failli me mettre sur la paille avec votre inconséquence, quelles sont vos explications ?
– Je ne comprends pas de quoi parlez-vous ?
– Du virement pour la société de Singapour que vous avez fait hier après-midi
– Mais c’est sur votre demande au téléphone avec une confirmation par mail comme nous le faisions avec l’ancien propriétaire
– Je ne veux rien savoir, si je n’avais pas mis en place une protection supplémentaire j’aurais perdu beaucoup d’argent, et par votre faute, en conséquence vous êtes virée sans préavis ni indemnité.
– Mais Monsieur, vous ne pouvez pas faire ça, j’ai besoin de ce travail et il n’y a que mon salaire pour faire vivre mon couple, je vous en supplie, je ferais tout ce que vous voudrez pour que vous me gardiez
– Tout ce que je voudrais, ça m’étonnerait, car il vous faudrait accepter des choses que vous ne pouvez imaginer
– Monsieur, je suis prête à tout pour garder mon boulot, même à la dépravation physique et morale, je ferais tout ce que vous m’ordonnerez, mais gardez-moi avec vous
– Allez à votre bureau, je vous envoie un texte par mail, vous mettrez ça sur un papier à entête et vous revenez sans ce pull ridicule mais avec vos chaussures aux pieds. Il me faut votre accord par écrit pour m’éviter les ennuis judiciaires par la suite.

Mon mari se relève de son canapé et s’approche de moi il me demande
– Et qu’est-ce que tu as fait, tu as pris tes affaires et tu es partie, et qu’y avait-il sur ce fameux mail ?
– Je ne suis pas partie, j’ai imprimé le texte et je l’ai signé, puis j’ai enlevé mon pull, j’étais très gênée, je ne porte jamais de soutien-gorge et le contact de la laine me fais pointer les tétons, mon jean ultra serrée faisant ressortir mes fesses cambrées.
– Mais tu n’avais pas le droit de te montrer les seins nus à un autre homme sans mon autorisation
– Si tu bossais, j’aurais pu partir, mais tu restes dans ton canapé à boire de la bière et il faut payer la maison et les factures
– Parce que ça va être de ma faute si tu fais des conneries au boulot ?
– Toi ça risque pas tu ne fais rien, mais je continue mon récit ou non ?
Je suis devant lui, à moitié nue, avec les bras devant ma poitrine pour cacher mes petits seins, il me fait signe de mettre les bras le long du corps, comme je refuse, il se lève et il me gifle d’un aller-retour qui me laisse hébétée, je n’ai jamais été frappée de ma vie.
Vaincue je baisse les bras, il regarde ma petite poitrine et pince mes tétons et tire dessus en les tordant comme un dingue, ça fait très mal, puis il gifle mes seins mes pointes roses sont tuméfiées.
– Je manque d’accessoires pour travailler tes nibards correctement mais je vais ramener ce qu’il faut, pour aujourd’hui j’improvise. Pose les mains sur le bureau que je vois ton cul, depuis le jour où je t’ai vu en mini-jupe de rêve de revoir ça.
Je prends la position demandée, il me caresse les fesses d’une main et l’entrejambe de l’autre, je me tortille pour l’éviter, alors une grande claque sur le cul, qui indique le début d’une fessée dont je me serais bien passée.


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