Le dressage de Tuli -1-

Chap 1 L’asservissement
mercredi 25 janvier 2006
par  Master Leten
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J’ai 23 ans, j’ai les cheveux aile de corbeau qui retombent librement sur mes épaules, les yeux qui hésitent entre le gris et le bleu selon l’éclairage, du haut de mon mètre soixante quinze j’arrive la plupart du temps à regarder les hommes dans les yeux, je possède une silhouette des plus fine ce qui conduit certains à me qualifier de maigre plutôt que mince et un visage agréable. En bref je suis plutôt ce qu’on pourrait appeler un joli petit lot, même s’il m’arrive de complexer sur ma poitrine de jeune fille. Parents, amis et Mr et Mme tout le monde me connaissent sous le nom d’Hélène T. Mais une poignée de personne me connaissent un autre nom, celui de Tuli. Ces quelques personnes savent que je suis l’esclave, la chienne de ma maîtresse adorée qui répond au nom d’Elise. Les présentations faîtes je vais maintenant vous raconter comment je fus asservie et dressée par ma maîtresse.

***

J’avais eu 18 ans quelques mois auparavant et ayant décroché mon BAC avec mention assez bien je rentrais en BTS assistante de direction. La demeure familiale située dans un petit village trop éloigné pour me permettre de rentrer tout les soirs et mes parents assez aisés pour nous le permettre je fus gratifié d’un petit studio tout près du lycée que je devais fréquenter.

Cette rentrée se présentait sous les meilleurs hospices, ce studio me donnait l’indépendance rêvée par tant d’adolescents et même si je n’avais pas de petits copains à ce moment là j’imaginais déjà sans me forcer que j’obtiendrais assez facilement la compagnie d’un beau garçon dans mon lit sans être gênée par la morale stricte de mes parents.

J’avais déjà perdu ma virginité l’année précédente en colonie de vacance avec un des jeunes moniteurs chargés de nous encadrer. Quand j’y repense je suis toujours un peu déçue. Le moniteur en question n’avait que vingt ans et malgré toutes ses fanfaronnades était d’une inexpérience flagrante même aux yeux de la vierge que j’étais. En effet après des préliminaires qui se résumèrent à une empoignade passablement violente de ma poitrine pourtant guère proéminente, il me déflora et après quelques coup de reins déchargea dans son préservatif (qu’il ai penser à se munir de cet accessoire primordial est peut—être la seule chose dont je peux le remercier aujourd’hui) alors que je commençais juste à oublier la douleur de mon dépucelage dans un début de plaisir. Enfin heureusement qu’après des débuts si catastrophiques je pus me rattraper durant toute mon année de terminale avec mes deux petits copains successifs qui surent se montrer beaucoup plus attentionnés et adroits que ce moniteur déplorable.

Mais avec ce studio rien qu’à moi, j’étais certaine d’approfondir encore d’avantage mes connaissances dans ce domaine si jouissif qu’est l’amour. En tout cas je me rappelle que j’étais encore proche de l’euphorie le jour de ma rentrée scolaire. Cet enthousiasme fut un peu douché quand je découvris que très peu de garçons optaient pour la filière assistante de direction et sur la petite vingtaine d’élèves que nous étions les seuls pénis que nous aurions pu dénicher, étaient ceux des profs. Mais tant pis il y avait de toute façon d’autres classes de BTS voir même de terminale où les garçon pullulaient et dont plusieurs s’étaient déjà accrochés à mon petit jeans moulant.

C’est en ce premier jour de classe que je rencontrais Elise et comme je ne connaissais encore personne dans cette classe le hasard fit que je m’assis à côté d’elle sur une des tables binômes qui garnissent encore tous les lycées de France.

Elise et moi étions physiquement aux antipodes l’une de l’autre. Ses cheveux étaient aussi blonds que le miens étaient noirs, j’avais facilement un tête de plus qu’elle, son teint pâle était celui d’une vrais blonde alors que le mien déjà d’ordinaire légèrement halé avait encore bronzé sous le soleil méditerranéen durant les vacances, son visage était assez ordinaire mais j’enviais tout de suite ses seins qui sans être trop volumineux étaient tout même de taille honorables surtout comparés aux miens. Heureusement qu’elle était relativement mince sinon on nous aurait pris pour la version féminine de Laurel et Hardi.

Nous étions tout aussi bien différentes dans nos caractères. J’avais le contact facile alors qu’elle était plutôt réservée, je m’intéressais à la mode et au sport – je pratiquais le tennis et l’athlétisme – alors qu’elle, ses centres d’intérêts tournaient plutôt vers des domaines plus intellectuels. Je sus tout de suite que l’on ne s’entendrait pas et ce fut confirmé seulement dix minutes après que nous ayons échangé nos noms.

Je ne sais plus ce que je lui demandais alors, mais elle me répondit sur un ton hargneux quelque chose du genre :

« De toute façon les divas comme toi il n’y a que la forme de leurs culs qui les intéressent. »

Je ne me vexe d’ordinaire pas facilement, mais ça c’était une déclaration de guerre où je m’y connaissais pas.

Or horreur, j’appris par la suite ce même jour, que les places seraient malheureusement (ou heureusement) définitives et la perspective de passer le reste de l’année à côté de celle qui était devenue en l’espace de quelques minutes ma bête noire fut une réelle catastrophe.

Heureusement il restait les pauses et la vie extrascolaire sinon je n’aurai peut—être pas survécu les semaines suivantes car si le silence aide à l’étude, passer des heures entières assise à écouter les profs vous barbariser dans les grandes largeurs sans pouvoir échanger des paroles ou des mots avec sa voisine de table est très vite une épreuve pour les nerfs. Mais comment pouvoir échanger des mots avec quelqu’un avec qui vous êtes en guerre ?

Et la guerre d’ailleurs était rondement menée entre nous et prenait diverses formes. Moi j’étais populaire, tant auprès des garçons que des filles et je m’étais entouré d’une véritable petite cour de soupirants et de filles qui soit étaient mes pareilles soit aspiraient à le devenir. Pendant les pauses je passais exprès devant elle d’un air méprisant, entourée de ma foule d’amies et de garçons empressés. Elise avait certes quelques amies puisqu’elle était dans ce lycée depuis la seconde dont Catherine, sa meilleure amie, qui avait redoublé, mais elle était loin, très loin d’être populaire auprès des garçons. En fait après que quelqu’un ai dit qu’elle n’avait jamais vu Elise avec un garçon, méchamment je lançais la rumeur qu’elle était lesbienne.

Elise, quant à elle, elle se battait avec sa tête. Elle n’était pas un véritable génie (peu de génie se retrouvent en BTS assistante de direction) mais elle était assez brillante pour obtenir les meilleures notes de la classe alors que les miennes peinaient difficilement à atteindre la moyenne. A chaque fois que cela arrivait elle prenait soin à ce que sa note sur la copie fut bien placée en évidence sur la table.

Puis arriva ce grand jour, 2 mois après la rentrée où le prof de français nous donna un sujet à faire en binôme… avec le camarade de table pour qu’il n’y ait pas d’histoire ! J’aurais voulu me pendre !

On avait une semaine pour le rendre et comme il s’agissait d’une dissertation il était impossible de se répartir le travail afin de faire quelque chose chacun de son côté et de rassembler le tout en quelque chose de cohérent par la suite. Malgré toute la répugnance que j’avais à le faire, à la fin du cours je du m’adresser à elle pour savoir comment nous allions faire.

« Saleté ! Il va falloir resté au bahut après les cours

— Pas question de faire ça au bahut, j’ai qu’un train à 18h pour rentrer chez moi. Le suivant est à 21 h.

— C’est pas mon problème !

— Ca le sera si tu récoltes un 0. Moi avec mon 16 de moyenne, ça me fera pas grande chose…

J’étais effectivement un peu coincée par mes notes précédentes qu’un 0 pointé n’arrangeraient effectivement pas.

— Alors qu’est—ce que tu proposes ?

— Tu viens chez moi ce WE je vois que ça. Lâcha—t—elle, d’un air assez dégoûté.

— Pas question ! Je n’ai aucune envie de dormir chez toi ce WE ! Et pourquoi toi tu ne viendrais pas plutôt chez moi hein ? Contrais—je, bien que je n’avais pas plus envie de la voir dans mon studio, que d’aller chez elle mais au moins chez moi j’aurais été en terres connues.

— C’est chez moi ou rien. Comme tu veux ! »

Je dus m’incliner, elle était en position de force et pas moi mais au fur et à mesure que la semaine avançait je redoutais le vendredi soir où je devrais l’accompagner jusqu’à chez elle et y rester jusqu’au dimanche matin au moins selon le temps que durerait l’exposé.

***

Elise habitait une belle maison dans un village à un quart d’heure de TER de la ville. Le village était d’ailleurs si petit que je me demandais pourquoi la SNCF avait pris soin d’y construire une gare. Mon village n’était à la vérité pas beaucoup plus gros, mais je prenais un mail plaisir à dénigrer tout ce qui touchait ma rivale de près ou de loin.

En arrivant devant chez elle, Elise me lâcha qu’elles seraient toute seules pendant tout le WE puisqu’elle vivait avec son père divorcé et qu’il était partit en voyage d’affaire en Allemagne.

Ce fut presque ses seules paroles depuis que la sonnerie marquant la fin des cours au lycée et il était presque 18h30 !

Voulant en finir au plus tôt nous nous mîmes à travailler sur notre devoir, s’arrêtant juste pour manger dans le silence une pizza vite fait au micro—onde. Seulement arrivé 22 heures on constata que nous arrivions à rien. D’une part on communiquait le moins possible et rédiger quelque chose à deux sans l’ouvrir ça n’a jamais été facile. Aussi on décida d’un commun accord d’en rester là pour ce soir et d’aller nous coucher parce qu’après toutes une journée de cours et cette séance de travail sous haute tension nous étions vraiment fatiguées.

Toute les chambres étaient au premier et en plus de la sienne et de celle de son père elle en avait deux autres inoccupées. Elle me dit de prendre celle en face de la sienne.

Avant d’y entrer, je lui lançais de ne pas profiter de mon sommeil pour essayer de me gouiner, toujours aussi fière d’avoir lancé cette rumeur. Elle ne répondit rien et quand je retournais la tête, il me sembla qu’elle me regardait d’une drôle de manière.

Je me réveillais avec une merveilleuse sensation. Les yeux fermés, partagée entre le rêve et la réalité je gémis de plaisir en réponse à la douce chaleur qui irradiait de mon bas ventre. La sensation de bien être cessa tout d’un coup, mais mon ventre était encore enflammé. Il m’était déjà arrivé d’avoir des rêves humides et de me réveiller tellement excitée que j’étais obligé de me soulager toute seule en me masturbant comme si ma vie en dépendait.

C’est donc naturellement que ma main droite se dirigea vers mon chaton afin de me libérer de cette envie… mais je me rendis compte que mes deux mains étaient coincées au—dessus de ma tête et retenues par quelque chose.

Sur un sursaut j’ouvris brusquement les yeux et vis Elise en face de moi, nue et à genoux sur le lit entre mes jambes écartées. Ses yeux bleus était brillant d’excitation et son menton luisant de ma mouille. Comprenant tout de suite la vue que je présentais à ma pire ennemie, je tentais de refermer mes cuisses tout en rougissant furieusement, mais mes chevilles étaient aussi attachées.

Alors je commençai par me débattre en hurlant de rage mais aussi de peur mais au bout de quelques minutes j’avais mal à la gorge, j’étais fatiguée de mes efforts vains et mes chevilles et poignets commençaient à me faire souffrir aux endroits où étaient liées par les cordes. Alors je m’arrêtais et je m’aperçus qu’Elise restait là sans essayer de m’empêcher, simplement fronçant les sourcils sous la force de ma voix un tantinet stridente.

« Tu peux toujours crier personne t’entendra, la maison est presque totalement insonorisée grâce au double vitrage et les voisins les plus proches sont a cent mètres. Dit—elle en souriant vicieusement.

— Qu’est… qu’est—ce que tu veux de moi ? Lui demandais—je en essayant de maîtriser le tremblement de ma voix sans y parvenir.

— Je ne veux rien, tu m’appartiens déjà petite salope. Tu es entièrement sous mon contrôle, ton corps est à moi et bientôt ton âme aussi.

— Mais t’es folle ! Elise détache moi tout de suite ! M’écriais—je paniquée par les propos qu’elle venait de tenir. Je m’imaginais déjà subir les pires sévices.

Elle ne répondit pas, mais me renvoya seulement un sourire carnassier et la lueur que je vis dans ses yeux me fit plus peur que ces paroles. A quatre pattes, telle une chatte chassant une souris elle rampa sur moi jusqu’à ce que sa tête soit au—dessus de la mienne et qu’elle puisse poser son front sur le mien. J’étais comme pétrifiée et ne pouvais détourner mon regard du sien.

— Bientôt tu m’appelleras maîtresse et tu me lècheras les pieds si je te le demande. Me murmura—t—elle doucement, presque amoureusement.

Je ne répondis pas, au lieu de ça je poussais un cri de surprise quand je sentis quelque chose tâtonner sur mon bas ventre avant d’atteindre mon pubis puis ma vulve. Elise me sourit, ravie d’avoir trouvé mon sexe si rapidement. Un doigt passa plusieurs fois sur mes lèvres, les effleurant à peine mais ce simple attouchement m’électrisa et je sentis que mon sexe se liquéfier sous ces premières caresses et quand son doigt s’arrêta soudain sur mon petit bouton je poussais un gémissement malgré moi. J’avais une peur terrible, pourtant j’étais excitée comme jamais je ne l’avais été jusque là.

— Tu mouilles comme une chienne en chaleur, poufiasse ! S’exclama Elise avec exultation. Je savais que tu étais qu’une sale pute qui ne pensait qu’à se faire sauter !

Sous ses insultes je fermais les yeux, encore plus honteuse quand je compris que celles—ci rajoutaient encore à mon excitation. Mais je pouvais rien y faire, mon corps tout entier était soumis au désir et je me mis même à remuer le bassin pour accentuer les caresses.

Bientôt un doigt s’insinua avec une facilité déconcertante dans mon con tellement humide. J’étais au bord de la jouissance me partageant entre les gémissements et les halètements, mais qui furent étouffées quand des lèvres se posèrent sur les miennes et qu’une langue se précipita entre elles pour se ruer à l’assaut de ma bouche. Une partie de mon esprit criait au scandale et au refus d’être embrassée par une autre fille mais se baiser fougueux était si agréable et ne faisait qu’accroître encore ma jouissance que je laissais faire… restant sourde à mon sens morale. Mais soudain, langue et main se retirèrent complètement me laissant dans un tel état de frustration qu’une plainte indignée émergea de ma gorge.

— Mais tu crois tout de même pas que je vais laisser une grosse truie comme toi jouir ! Déclara sévèrement Elise.

— T’arrête pas Elise, s’il te plaît… Suppliais—je alors au comble de la frustration, ne faisant même plus attention aux insultes qu’elle m’avait jeté à la face.

J’avais encore les yeux fermés à ce moment là je ne vis pas la baffe que me décocha Elise. Le coup n’était pas très fort mais ma joue était cuisante.

— Mais t’es malade ! M’écriais—je, reprenant le dessus sur les besoins de ma chatte.

Je m’aperçus à ce moment là comment je m’étais comporté l’instant d’avant. Mon désir et mon plaisir avaient totalement pris le dessus à tel point que je lui étais totalement soumise et aurait pu lui obéir au doigt et à l’œil… au doigt surtout, qui m’avait masturbé si divinement.

Mais la claque avait eu le mérite de me faire reprendre mes esprits, mieux encore qu’aurait pu le faire une douche froide, et je lui opposais maintenant un regard plein de fureur.

Ma tortionnaire s’était redressée et assise sur mon ventre et je sentais le contact de son sexe moite sur mon nombril.

— A partir de maintenant tu m’appelleras maîtresse ou maîtresse Elise et ce seulement quand je t’aurai accordé le droit de prendre la parole. M’annonça—t—elle.

— Va te faire foutre !

— Ce n’est pas la bonne la réponse. Répondit—elle sans même hausser le ton tandis qu’un sourire cruel naissait sur ses lèvres.

Ses mains vinrent chercher mes seins et malgré moi je soupirais doucement quand elle me les caressa, puis je hurlais de douleur quand elle me pinça fortement les tétons encore tout érigés.

— Alors comment vas—tu m’appeler ? S’enquit—elle toujours de la même voix neutre.

— Connasse, tu m’as fai… Commençais—je avant de m’interrompre pour crier une nouvelle fois alors qu’elle me malmenait mes bouts si sensibles.

— Alors ?

— Arrê… Aiiiiie !

— La prochaine fois c’est le clito que j’te pince !

Je blêmis face à la menace et je j’imaginais déjà la douleur terrible que les doigts d’Elise pouvait m’infliger avec son traitement de choc sur mon petit bouton. Je le suis beaucoup moins maintenant, mais à l’époque j’étais très douillette. La simple pensée de cette douleur me faisait frissonner et je crois qu’Elise se rendit compte que pour la première fois j’étais assez terrifiée pour me soumettre au moindre de ces desideratas.

Pire encore, je réalisais que par un étrange coup du sort elle avait trouvé mes deux points faibles : le plaisir et la douleur. Et ceux—ci, elle pouvait me les faire subir sans aucune restriction.

Je ne répondis rien, non pas par obstination mais parce que j’avais comme le cerveau paralysé par la peur. Mais Elise su me faire réagir…

Si je n’avais pas été attachée, j’aurais probablement sauté au plafond quand je sentis deux doigts commencés à enserrer mon clitoris. Je poussais une beuglante terrifiée puis je me répandais en paroles serviles.

— Non pas ça ! Maîtresse… maîtresse, maîtresse, maîtresse ! Pitié pas ça !

Un sourire resplendissant vint éclairer le visage d’Elise, qui toujours assise sur mon ventre me dominait de toute sa hauteur tandis que son regard implacable était toujours fixé au mien.

— Tu seras une esclave soumise et obéissante ?

— Oui. Murmurais—je presque timidement.

— Je veux te l’entendre dire !

C’était humiliant et abject. Répondre à une question sous la contrainte n’était pas vraiment la même chose que de l’énoncer à voix haute. Ca me révoltait, mais ses doigts était toujours poser sur mon bouton et la menace que cela sous entendait me terrifiait bien plus que la l’humiliation de prononcer cette petite phrase.

De plus si je savais que la douleur sanctionnerait tout actes de rébellion de ma part, je devais bien avouer que le simple contact de ses doigts sur mon intimité faisait naître en moi la chaleur du plaisir.

— Je serais une esclave soumise et obéissante.

— Plus fort !

— Je serais une esclave soumise et obéissante !

— Et je suis qui ?

— Ma maîtresse.

Elise me sourit une nouvelle fois, visiblement très contente d’elle—même.

— Au fait ma petite esclave j’avais oublié de te dire… Commença—t—elle tout en me tournant la tête de côté pour que je vois l’ordinateur. Celui—ci était allumé et relié à un caméscope et sur l’écran je nous voyais clairement : moi attachée au lit et Elise me chevauchant avec son sourire sadique, toutes les deux aussi nues que le jour de notre naissance.

Je vis également l’air horrifié que prenait soudain mon double miniature et je le comprenais aisément.

— Tout est enregistré sur mon site. Ca va être un film passionnant, j’en suis certaine, tu sais. J’aurais peut—être du te le dire plutôt, mais au fond ça ne change pas grand—chose n’est—ce pas ? Tu aurais sûrement poussé les mêmes couinements de chienne en chaleur quand je t’ai léché ta chatte trempée hein ?

Mes joues rougirent autant à cause des insultes mais surtout de la honte. Quand je pensais que mon corps entièrement nu était dans cette vidéo et pire : que tout ce que j’avais dit y était aussi. J’étais sûre de mourir de honte si quelqu’un voyait un jour cet enregistrement et ayant découvert la perversité d’Elise, c’est ce qu’elle ferait sous peu. Une pensée me glaça le sang et si quelqu’un regardait en direct ?

Un océan de désespoir me submergea. Ma vie au lycée était finie ! Jamais je n’oserais y retourner si quelqu’un avait pu voir cette vidéo ! Et si un seul élève l’avait vu tout le lycée serait au courant dans la journée !

Mais l’horreur absolue survint quand je me rendis compte que le simple fait qu’il y ait la possibilité qu’un voyeur virtuel me voit ainsi, m’excitait. Elise avait raison j’étais qu’une chienne en chaleur, incapable de contrôler mes pulsions sexuelles.

Je retournais la tête vers Elise, détachant avec peine mon regard de ma propre image.

— Elise pitié ne montr… Débutais—je avant qu’une baffe m’interrompe.

Je mis quelques secondes avant de comprendre le pourquoi de cette baffe. Etrangement je n’en ressentis même pas de colère envers Elise, ni de sentiment de révolte… au contraire je me blâmais moi—même de cette inattention.

— Maîtresse, ne montrez pas la vidéo s’il vous plaît. Pitié je ferais tout ce que vous voulez ! Repris—je en prenant un ton servile pour plaire à Elise.

Ma dominatrice se re—pencha sur moi jusqu’à coller son front au mien. Je sentais sur ma poitrine ses gros seins s’écraser sur mes deux œufs au plat. Quand elle me répondit se fut en un murmure suave.

— Ce petit film est une garantie. Si ma petite chienne n’est pas docile et obéissante j’enverrais un e—mail avec un lien vers cette vidéo à toute la classe. Je suis sûre que tes connasses de copines seront très intéressées.

Je me mis à la supplier de ne pas le faire mais elle me fit taire en m’embrassant une nouvelle fois. Je me laissais faire tandis que dans un coin de mon esprit une petite voix me soufflait que les baisers d’Elise valaient de loin tous ceux de mes ex.

Puis sans un mot elle se redressa et me détacha les poignets, puis se leva complètement pour faire de même avec mes entraves aux chevilles.

Elise avait rejoint le bureau et s’était saisie de son caméscope.

— Allez viens ici esclave ! A genoux devant ta maîtresse. Me lança—t—elle en pointant le viseur de l’appareil sur moi.

Je me retins de cacher de mes mains seins et sexe en la voyant, tout en hésitant une seconde à obéir. C’était un moment important j’en avais conscience. J’étais consciente d’être physiquement plus forte qu’Elise et j’aurais pu la maîtriser sans trop de difficulté, enfin je l’espérais. Si je le faisais, il y aurait peut—être un moyen d’effacer cette vidéo et alors… Mais si elle s’y refusait ? Je n’étais pas assez caler à en informatique pour le faire moi—même. Et puis comment l’y obliger ? Le risque était tout simplement trop grand pour que je le prenne. D’un autre côté j’avais la douloureuse certitude que si j’obéissais maintenant mon humiliation et son emprise sur moi ne ferait qu’empirer et dieu sait jusqu’où Elise pourrait aller. Enfin il y avait cette petite voix dans ma tête dont j’essayais à tout prix de nier les arguments mais qui continuait à me chuchoter que tout cela m’excitait terriblement, que ma honte à la perspective de me livrer à mon ennemie et des humiliations que celle—ci ne manquerait pas de me faire subir, faisait couler mon chatte comme une fontaine. Aussi fis je la seule chose que je devais faire : je me levais du lit pour me placer à genoux devant ma nouvelle maîtresse.

Cette dernière n’avait pas dit un mot pendant toute ma réflexion qui n’avait pas duré plus de quelques secondes, mais elle semblait avoir compris tout ce qui me passait par la tête… enfin pas tout, du moins je le l’espérais.

Quand je fus placé devant elle, Elise me caressa la tête à la manière d’un maître récompensant un chien pour avoir fait quelque chose de bien.

— Pour mettre les choses bien au clair, je vais filmer ta déclaration de soumission qui sera la preuve que tu m’appartiens. Tu regarderas la caméra dans l’objectif et tu répéteras mots pour mots ce que je te dirais. Tu as compris ?

Ce ferais une nouvelle vidéo dont Elise pourrait se servir, mais pour ce que cela changeait maintenant. Il était de toute façon trop tard pour faire marche arrière.

— Oui maîtresse.

Elle posa alors la caméra de telle sorte que j’apparaisse entièrement sur l’écran et quand elle fut satisfaite, elle alla s’asseoir sur le lit non loin de moi mais hors champs.

— Moi Hélène T, déclare aujourd’hui devenir l’esclave sexuel de ma maîtresse Elise A.

Je déglutis avant de répété tout en braquant un regard timide à la l’appareil.

— Je jure d’être sa chienne docile, son jouet dont elle pourra disposer comme bon lui semble.

— Elle a toute autorité et tous pouvoirs sur moi et entre autre la prérogative de me punir quand elle le jugera nécessaire.

— En temps qu’esclave je devrais me plier à toutes ses exigences et me soumettre à toutes les sanctions qu’elle pourra m’imposer et la remercier après pour m’avoir remis dans le droit chemin.

Je répétais chaque phrase mécaniquement mais leur sens m’apparaissait clairement. Elise avait appelé ça ma déclaration de soumission, mais en fait c’était beaucoup plus que ça. Elise m’avait obliger à me déclarer comme étant un simple objet voir un animal familier sur lequel son ennemie avait tous les droits.

— Maintenant viens ici esclave.

Je commençais à me relever pour obéir dans un état second mais elle m’interpella avant que je sois debout.

— Je t’ai pas dis de te relever.

Je du donc me déplacer à genoux jusqu’à ma maîtresse et arrivée à destination je me mis à la regarder dans l’expectative, craintive des choses qu’elle allait me faire faire ensuite.

— Sois respectueuse et baisse les yeux quand tu te tiens devant ta maîtresse. Ordonna—t—elle puis comme j’obtempérais elle continua en pointant vers le sols devant elle un doigt impérial. C’est bien, maintenant mes pieds… lèche les !

La part de moi qui depuis le début se révoltait contre les agissements d’Elise reprit le dessus et j’ouvrais la bouche pour protester, mais une paire de baffes cingla mes joues avant qu’une main se saisisse violement de mes cheveux et tire ma tête vers le bas. Je me retrouvais ainsi juste au—dessus des pieds d’Elise.

— On se révolte déjà petite esclave ? Tu veux que toute la classe te voie jouir comme la salope que tu es c’est ça ? Ca t’exciterait peut—être hein ? Alors lèche maintenant ! Lèche tout de suite où je me lève et j’envoie tous les E—mails ! Lèche !

Sous le déluge d’ordres et de menaces je sortis ma langue et la posait sur son pied droit, tout prêt des orteils. Puis presque timidement je donnais quelques coups de langue par—ci par—là avant de faire des allés et venus plus longs laissant un sillage de salive sur les pieds de ma maîtresse qui continuait à m’encourager et me donner des directives.

— Voilà c’est ça ! Lèche bien partout surtout. La plante n’oublis pas la plante… oui c’est bien. Et les orteils, allez suce les orteils comme si c’était des petites bites ! Prends les en bouche chacun leur tour, je suis sûre que tu as l’habitude de sucer salope !

J’avais honte, terriblement honte d’être ainsi à quatre pattes devant mon ennemie, la croupe bien relevée présentant mon sexe ruisselant à la caméra et la langue bien sortie pour lécher avec application les pieds d’Elise.

J’étais bouleversée par cet avilissement auquel j’étais soumis mais j’étais encore plus stupéfaite de découvrir que je me voilais la face en m’affirmant que je faisais tout ça parce qu’Elise avait entre ses mains le pouvoir de détruire toute ma vie sociale. C’était de l’hypocrisie, je justifiais mon abjecte obéissance par ce prétexte, mais en fait j’obéissais parce que j’y prenais un plaisir qui jusque là m’étais inconnus. Cette révélation ébranlait toute mes certitudes et mes acquis tandis que je mimais une fellation sur le gros orteil avec un fond sonore les quolibets humiliants d’Elise.

J’avais presque de la gratitude pour cette dernière qui me faisait découvrir cette facette de moi—même qui jouissait de sa propre humiliation. A cet instant un simple effleurement de mes parties intimes m’aurait envoyé au septième ciel.

Malgré ces troublantes découvertes j’étais pas encore prête à le reconnaître entièrement. J’avais une personnalité et un caractère qui ne pouvait être écrasé et brisé aussi facilement. Cela prendrait beaucoup plus de temps et de perversion de la part d’Elise pour y arriver.

Dans tout les cas caractère ou pas, j’avais un irrépressible envie de me faire jouir avec mes doigt, c’était presque devenu une question de vie ou de mort tellement j’étais excitée, mais au moment ou j’allais sauter le pas, Elise intervint pour que j’adopte une nouvelle position.

— Les mains derrière le dos, petite chienne, et garde ton joli petit cul bien relevé !

Sans pouvoir prendre appuis sur mes coudes, ma poitrine était plaquée au sol et je dus placer ma joue sur la moquette, tendre ma langue au maximum afin de pouvoir continuer mon léchage de la voûte plantaire du pied que ma maîtresse avait négligemment posé sur mon visage.

Bien sûr il aurait été facile pour Elise de déplacer elle—même son pieds devant ma bouche, mais cela aurait été moins humiliant… et moins excitant…




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