Dompté par sa Maîtresse -2-

vendredi 7 septembre 2012
par  etalon_dompte
popularité : 1%
6 votes

— Comme tu n’as pas été docile tu vas connaître la séance d’entraînement que j’avais réservée pour demain.

Elle m’entraîne avec la longe, me remet les harnais, me fait soulever une jambe et me fait enfiler une grosse chaussure qui monte jusque sous le genou et est terminée par un sabot de cheval ferré. C’est au tour de l’autre pied, elle continue avec le good et me guide vers un genre de tourniquet. Un bras part du centre, à l’horizontal. Elle m’y attèle et me bande les yeux. Elle tire un câble électrique depuis le centre et le fixe après le good.

— Tu devras marcher en rond tout d’abord au pas puis de plus en plus vite. Le tourniquet fourni un courant électrique à un système électronique programmé pour recevoir une certaine quantité de courant plus importante tous les quarts d’heure. Normalement je fais arrêter le système au bout d’une heure les jours où tu auras du travail mais aujourd’hui comme tu te rebelle je laisserai tourner jusqu’à ce je constate que tu es au bout de tes possibilités et que tu veux obéir. Lorsque la quantité de courant fournie par la rotation ne sera pas suffisante par rapport au programme prévu tu auras des décharges électriques dans le cul au travers du good. Crois-moi, tu respecteras la vitesse.

Elle me glisse une petite télécommande dans une main et me dit que s’il y a un sérieux problème j’appuie sur le bouton et elle sera immédiatement prévenue et pourra arrêter le système à distance avant de venir voir. Si j’ai abusé la sentence sera dure, j’aurai le fouet très durement et recommencerai l’entraînement.

Elle met le système en route et immédiatement je reçois une sacrée décharge, je me mets en route contre ma volonté. Au bout du premier quart d’heure, passé plus vite que je ne pensais, j’ai eu une nouvelle décharge, j’ai rapidement accéléré l’allure. J’ai eu au moins une dizaine d’autres décharges, chaque fois que le rythme n’était pas respecté. Un moment donné j’étais vraiment épuisé et j’ai ralenti, vu les décharges prises je me suis remis en route tout seul. N’en pouvant vraiment plus et que la décharge était quasi permanente j’ai appuyé sur le bouton. Enfin le système c’est arrêté, j’ai entendu une petite sonnerie. Je suis resté à attendre en tremblant, combien de temps, je ne le sais pas. Enfin elle est venue me chercher et m’a préparé et attaché au poteau pour redonner un coup de toilette.

Je reste à sécher au soleil pendant ce que j’estime une heure.
Pendant ce temps je pense à mes collègues de travail, mon appartement, et tout et tout.

Enfin elle revient et m’enlève le bâillon, je commence à rouspéter, à crier au secours, à l’engueuler. Elle remet le bâillon et le gonfle très fort et finalement elle prend un fouet à longue lanière et commence sérieusement à m’en mettre. Elle ne se prive pas jusqu’à ce que je me calme. Elle me laisse encore attendre près d’une heure. Quand elle revient elle me reprend par la chaîne et je n’en même pas large. Elle me remet dans le box en me laissant le bâillon qu’elle ne m’enlève que vers le soir. Elle attache l’anneau du nez après un autre anneau fixé dans le mur à l’aide d’un cadenas. Je reste là, debout et le nez contre le mur. Elle part et revient et m’applique en douceur une crème sur les traces laissées par le fouet.

— Je te laisse ainsi pendant environ une heure pour que la crème sèche avant que tu ne te couches dans la paille.

Elle est revenue me fixer des menottes aux pieds et je rappelle que j’ai toujours celles aux mains.

— Je te laisserai les deux menottes jusqu’à ce que tu sois décidé à rester calme et obéissant.

Enfin elle décide de me détacher et de fermer le box.

Le lendemain elle vient me chercher et je suis obligé de courir vu que mes pas font maximum 30 cm à cause des menottes.

Ce scénario dure au moins une semaine.

Enfin alors que je suis toujours attaché au poteau, un jour que je suis resté calme, j’ai droit à quelques explications.

— Je suis seule à occuper ce château, mon mari est décédé accidentellement il y a déjà pas mal de temps et je ne peux pas me résoudre à me retrouver un compagnon. Les écuries sont séparées du reste du château et personne ne peux y pénétrer sans posséder la clé. Toute la propriété est entourée d’un mur de près de trois mètres. Le terrain sur lequel se trouvent les écuries a une superficie de 20 hectares dont les 3 quarts sont couverts par de la forêt.

Elle a commencé à sangloter.

— Tu m’as bien plus lorsque je t’ai vu puis j’ai mené mon enquête mais je ne voulais surtout pas te faire ce que j’ai été amenée à faire, je veux vraiment être bien envers toi. Je sais que tu n’as pas d’attaches et pour le boulot et l’appartement tout est réglé. Je prendrai bien soin de toi et lorsque j’en aurai envie tu auras le devoir de me faire jouir et/ou me saillir. Tu seras attelé pour me promener sur ma propriété, ce sera ton exercice physique chaque fois que j’aurai envie de me balader, de te voir ou tout simplement d’aller examiner ma propriété mais aussi pour faire les travaux.
Demain sera une journée particulière. Cela fait pas mal de temps que je n’ai pas tondu mes prairies, ma machine étant cassée. Un ami ferronnier-mécanicien me l’a réparée mais le moteur est foutu. Du coup il y a ajouté un système d’attelage. Je ne t’en dis pas plus tu vas découvrir par toi-même.

PRECEDENT.................................................... SUITE




ZONE ABONNES L’abonnement vous permet :

  • d’enregistrer et d’imprimer l’intégralité des textes publiés de manière illimitée durant la durée de votre abonnement,
  • d’avoir accès à certains récits dont la teneur ne permet pas une large publication,
  • d’accéder à la galerie photos privée de RdF.
Entrez votre pass abonné

OFFRE DECOUVERTE (code valable 2 fois seulement)

Allopass Solution de micro paiement sécurisé
Secure micro payment solution
Pour acheter ce contenu, insérez le code obtenu en cliquant sur le drapeau de votre pays
To buy this content, insert your access code obtained by clicking on your country flag

Commentaires

Sites favoris


2 sites référencés dans ce secteur